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Décisionnel
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(10/10/2007 15:20:40)
Devenu indépendant, Teradata fait alliance avec SAS
L'américain Teradata, spécialiste des technologies d'entrepôt de données (datawarehouse), est depuis le 1er octobre dernier une société indépendante cotée à la Bourse de New-York (sous le nom de TDC). Dans la foulée, l'éditeur annonce une alliance stratégique avec SAS, éditeur d'une plateforme d'analyse décisionnelle, à l'occasion de sa conférence utilisateurs Teradata Times qui se tient en ce moment à Las Vegas (07-11 octobre). Teradata, également fournisseur de solutions analytiques capables d'explorer d'importants volumes de données (offre bien implantée dans les secteurs de la banque et de la grande distribution, notamment), était jusqu'à présent une filiale de NCR, dont l'activité historique est la fabrication de caisses enregistreuses et de distributeurs de billets. La scission avec la maison mère était planifiée depuis plusieurs mois. En janvier dernier, Teradata avait rappelé que son modèle économique et celui de NCR étaient très différents et viables séparément. Il estimait alors qu'il s'était suffisamment imposé sur le marché du datawarehouse pour faire cavalier seul. Les dés sont jetés. « Nous contrôlons maintenant notre destinée et nos investissements », vient de déclarer son PDG, Mike Koehler, sur Teradata Times. Teradata et SAS, face à Oracle, SAP/BO, IBM et HP Le partenariat avec SAS va permettre d'exploiter les solutions analytiques de ce dernier directement avec le moteur de base de données de Teradata, donc sans avoir à faire migrer les informations du datawarehouse dans un environnement SAS. L'alliance porte aussi sur une coopération entre les deux éditeurs pour l'optimisation de leurs technologies respectives, sur la mise au point de solutions conjointes, ainsi que sur des démarches marketing et commerciales conjuguées. Cette association ne peut qu'être profitable aux deux acteurs, qui doivent faire face à la fois à la concurrence d'Oracle/Hyperion et, désormais, de SAP/Business Objects, mais aussi à celle d'IBM et de HP, également présents sur le marché des datawarehouses. Pour Joël Martin, vice-président d'IDC Canada, cet accord permet aussi à SAS d'accéder aux solutions de MDM (master data management, gestion des données de référence) de Teradata. (...)
(08/10/2007 18:26:34)SAP/BO : Bernard Liautaud s'explique
Toute amicale qu'elle soit, l'OPA de SAP sur Business Objects surprend en raison de la personnalité de l'éditeur racheté, une société fondée par un Bernard Liautaud farouchement attaché à l'indépendance de son entreprise et à l'oecuménisme de ses solutions. A l'occasion d'une conférence de presse donnée aujourd'hui 08 octobre, à Paris, conjointement avec Léo Apotheker, PDG délégué de SAP, l'entrepreneur français s'en est expliqué. « Pendant 17 ans, j'ai été l'avocat de l'indépendance de BO, reconnaît Bernard Liautaud. Pourquoi ce revirement ? C'est assez simple, le marché des logiciels a fortement évolué, notamment au cours de la dernière année. Nous avons entendu nos clients demander un alignement fort entre les applications et la Business Intelligence (BI). Une tension s'était créée sur le marché. Avec la proposition de SAP, nous avons trouvé le moyen d'accorder notre volonté d'ouverture et d'indépendance et la demande d'alignement de nos clients. » Bernard Liautaud dément avoir voulu vendre Interrogé sur les multiples rumeurs de mise en vente et de rachat, Bernard Liautaud n'a pas souhaité épiloguer sur les acteurs qui se sont intéressés à sa société. « Il y en a eu un certain nombre et c'est bien normal puisque, comme l'a dit Léo Apotheker, la BI est devenue la priorité des investissements informatiques ». Le marché des outils de BI et de gestion de performance devrait atteindre 20 Md$ en 2010. Le fondateur de Business Objects réfute en revanche catégoriquement avoir souhaité voir un jour sa société rachetée. Il relate les faits. « En juillet, nous avons répondu à une approche non sollicitée émanant de SAP. Nous avons écouté et, après avoir eu tous les paramètres, décidé de faire un choix. Les discussions se sont accélérées au cours des dernières semaines, avec un dialogue très efficace et très ouvert. » Une adéquation culturelle importante Le fondateur de BO considère qu'il y a une adéquation culturelle très importante entre les deux sociétés. D'origine européenne toutes les deux, bien qu'implantées de façon internationale, elles ont une culture entrepreneuriale ancrée dans leur organisation avec, pour l'une et l'autre, des fondateurs très impliqués dans l'entreprise. Bernard Liautaud juge que SAP a bien compris que la valeur des solutions de BO était dans l'ouverture, d'où la décision de laisser son autonomie à l'éditeur racheté. Mais le dirigeant estime aussi que la combinaison entre les deux offres a beaucoup de sens. « Nous allons profiter des technologies de SAP, de leur base de données en mémoire, de leur MDM, et travailler ensemble pour intégrer nos produits. Nous allons apporter de l'intelligence dans les processus de SAP et offrir, de loin, la meilleure offre de gestion de la performance sur le marché. » (...)
(08/10/2007 18:04:46)SAP/BO : « un virage stratégique pour l'éditeur allemand »
Suite au rachat de Business Objects par SAP, nous continuons à interroger les experts du marché. « J'interprète cette acquisition comme un véritable virage pour SAP, un changement important dans sa stratégie », estime Jean-Michel Franco, directeur des offres internationales chez Business & Décision et ancien collaborateur de l'éditeur allemand. Pour lui, ce rachat constitue d'abord pour SAP la première véritable acquisition d'une base de clients (NDLR : Business Objects en compte 44 000 dans le monde). « C'est un des éléments importants de cette annonce. Pendant longtemps, SAP n'a acheté que des technologies. Puis, il y a eu un premier point d'inflexion avec la tentative de rachat de Retek (NDLR : finalement soufflé au nez de SAP par Oracle). Ensuite, même si l'acquisition d'OutlookSoft, au printemps, pouvait se lire comme une acquisition technologique, il s'agissait aussi de la plus grande base installée rachetée par SAP, avec des clients importants dans des comptes Microsoft. » Des synergies sur certains marchés Ce rachat signifie aussi que SAP cherche à avoir d'autres points d'entrée sur le marché, hors du progiciel de gestion intégré (PGI ou ERP). « Sur des projets décisionnels, il est possible d'entrer par la petite porte dans une entreprise, contrairement au projet d'ERP classique », rappelle Jean-Michel Franco. Il considère par ailleurs qu'il existe, en France, des synergies sur certains marchés entre BO et SAP, dans le secteur public, notamment. L'implantation de Business Objects dans les PME est également un élément important, à un moment où SAP cherche à conquérir ces entreprises. « BO a un bon réseau de distribution indirecte et a réalisé un bon travail d'insertion dans les régions », estime Jean-Michel Franco. Que Business Objects se maintienne comme entité indépendante ne l'étonne pas. « Ce serait très surprenant qu'il n'en soit pas ainsi », commente le directeur de B&D. « C'est effectivement un rachat différent des autres qui apporte à SAP plusieurs points d'entrée dans les comptes. Cela a du sens que BO reste autonome, tant pour les nouveaux clients que pour la base installée auprès de laquelle il faudra justifier l'ajout de fonctionnalités en étant plus pointu qu'avant. » Pour lui, les applications analytiques seront l'un des principaux enjeux. « Dans l'offre de BO, il y a quatre ou cinq axes -notamment sur la qualité des données, l'ABC (activity based costing), la consolidation, qui se positionnent clairement en complémentarité de l'offre de SAP sans qu'il y ait besoin de gros travaux. » Quid d'IBM, de HP et de l'Open Source ? Interrogé sur la concurrence de Microsoft, Jean-Michel Franco voit l'éditeur de Redmond avancer à petits pas sur ce marché. « Jusqu'à présent, il a été très patient dans ce domaine, une acquisition serait pour lui un changement stratégique ». En revanche, il s'interroge sur les intentions d'IBM. Va-t-il rentrer dans la course ? « Beaucoup d'observateurs considèrent qu'IBM va devenir un acteur de la BI. » Sur ce terrain, un fournisseur comme HP pourrait avoir aussi son mot à dire. « Les autres offreurs se positionneraient alors comme spécialistes apportant des solutions complémentaires. » Enfin, Business & Décision regarde de très près les offres BI en Open Source qui arrivent, celle d'Ingres, notamment. « L'Open Source peut être un modèle de rupture intéressant », pronostique Jean-Michel Franco. Il cite en exemple le cas du CRM, un marché qui, en se consolidant (rachat de Siebel par Oracle, notamment) a donné du champ à un éditeur comme Salesforce qui proposait un nouveau modèle. « Il a clairement bénéficié de la concentration. » A suivre, donc. (...)
(08/10/2007 12:32:01)SAP/BO : "SAP devient numéro 1 du marché de la BI en France"
Le rachat de Business Objects propulse SAP à la première place du marché français de la Business Intelligence (outils et applications d'analyse décisionnelle), devant SAS. C'est la constatation que fait Yasmina Benjelloun, analyste logiciels chez IDC France. Jusqu'à présent, SAS, BO et IBM (avec l'offre d'Ascential) occupaient les trois premières places. SAP, cinq fois moins important que BO en France, était encore un petit acteur dans le monde hexagonal du décisionnel, néanmoins présent dans le Top 10 des éditeurs. « Pour concurrencer Oracle, SAP procède comme lui à des opérations de croissance externe », commente l'analyste d'IDC France. « Business Objects avait plutôt souffert, l'an dernier en France, enregistrant l'une des plus faibles performances du marché de la BI », évoque Yasmina Benjelloun. Elle rappelle aussi les récentes fuites d'information, laissant entendre que BO cherchait un repreneur. De la même façon, en début d'année, des rumeurs de vente couraient autour de l'éditeur français. Et lorsqu'Oracle a finalement repris Hyperion, beaucoup d'observateurs ont alors pensé que la proie aurait tout aussi bien pu être BO. - Lire l'article : « SAP rachète Business Objects pour 4,8 milliards d'euros » (...)
(08/10/2007 11:30:25)SAP/BO : "Il finira pas ne rester que deux grands acteurs sur ce marché"
Un rachat un peu déroutant De prime abord, cette acquisition apparaît « un peu déroutante », considère Vincent Lieffroy, analyste au CXP, spécialisé sur les PGI (ERP) et les solutions de gestion financière, en réaction à l'annonce du rachat, hier soir, de Business Objects par l'éditeur allemand SAP. L'analyste rappelle que SAP avait rompu un accord commercial avec BO l'an dernier, mais reconnaît que le rapprochement entre les deux éditeurs va dans le sens de l'évolution actuelle : « Il finira pas ne rester que deux grands acteurs sur ce marché, Oracle et SAP ». En dépit des recouvrements entre les offres décisionnelles, notamment dans le domaine de la gestion de la performance financière (consolidation, planning, gestion de budget), spécialités de Cartesis et d'OutlookSoft, sans compter les propres offres de BO et de SAP, « la décision de l'éditeur allemand a sans doute été prise il y a quelques temps déjà, poursuit Vincent Lieffroy, avec une logique, tant sur l'intégration que sur le recouvrement des offres ». Lire l'article : « SAP rachète Business Objects pour 4,8 milliards d'euros » (...)
(08/10/2007 00:25:21)SAP rachète Business Objects pour 4,8 milliards d'euros
L'éditeur français Business Objects vient d'accepter une offre d'achat « amicale » de l'Allemand SAP. Le numéro un mondial des progiciels de gestion intégrés (PGI, en anglais ERP) met 4,8 milliards d'euros (6,78 milliards de dollars) sur la table pour s'offrir le spécialiste des solutions d'analyse décisionnelle (dites aussi de Business Intelligence ou BI). Le fondateur de Business Objects, le Français Bernard Liautaud, va entrer au conseil de surveillance de SAP. La société qu'il a créée compte aujourd'hui 44 000 clients dans le monde. Pour mémoire, Oracle a racheté Hyperion en début d'année pour 3,3 milliards de dollars. Et Business Objects a lui-même racheté Cartesis, spécialiste des applications financières, au printemps dernier pour 225 M€. L'acquisition de BO va permettre à SAP d'avancer sur le marché de la BI et de proposer des solutions intégrées bien plus vite que la co-innovation ne le lui aurait permis, a déclaré Henning Kagermann, PDG de l'éditeur allemand, au cours d'une conférence de presse téléphonique. Le dirigeant a précisé que la transaction avait été acceptée aujourd'hui, dimanche 07 octobre, par les conseils d'administration des deux sociétés. « Les clients réclament un environnement constitué de processus métiers intégrés et gérés de bout en bout », a commenté Henning Kagermann, en estimant par ailleurs qu'il y avait peu de recouvrement entre les offres des deux éditeurs (réflexion qui paraît surprenante quand on considère les offres additionnées de SAP, BO, Cartesis et OutlookSoft). Il pense qu' « il ne sera pas nécessaire de faire d'importantes restructurations ». Business Objects conservera son autonomie Business Objects gardera son autonomie de fonctionnement. « Nous serons une entité indépendante au sein du groupe SAP », a confirmé John Schwarz, PDG de Business Objects, s'exprimant depuis le siège social allemand de SAP, situé à Walldorf. Néanmoins, BO va renforcer l'intégration de ses solutions avec celles de son acquéreur. « Nos offres BI seront disponibles sous une forme plus intégrée pour les clients de SAP et sous une forme plus indépendante pour les entreprises qui n'utilisent pas SAP, » a-t-il poursuivi. Le dirigeant de BO a également souligné la puissance combinée des réseaux de distribution des deux éditeurs : 5 000 partenaires. Ce qui, selon lui, devrait leur faciliter l'approche des entreprises de taille moyenne. Un marché sur lequel SAP a lancé sa suite hébergée, SAP Business ByDesign, il y a moins de trois semaines. Rappelons que, depuis le début de l'année, de nombreux rachats se sont produits sur le marché des solutions décisionnelles, plus particulièrement sur le secteur des outils de CPM (gestion de la performance économique). Après l'absorption d'Hyperion par Oracle, Business Objects avait en effet repris Cartesis et SAP lui-même avait ensuite racheté OutlookSoft. Plus récemment, Cognos a racheté Applix. (...)
(01/10/2007 17:02:47)Max 2007 : Adobe fait équipe avec BO pour affronter Microsoft
La conférence utilisateurs d'Adobe (Chicago, 30 septembre-03 octobre) apparaît riche en annonces, quinze jours avant sa déclinaison européenne, prévue à Barcelone. Après la révélation, ce lundi 1e octobre, du rachat de Virtual Ubiquity et de son traitement de texte en ligne Buzzword, l'éditeur d'Acrobat dévoile maintenant un partenariat avec Business Objects. Les deux acteurs prévoient de développer un connecteur Business Objects Xcelsius pour le produit Adobe LiveCycle Data Services qui sert à intégrer des applications Internet riches (RIA) dans un workflow documentaire. LiveCycle Data Services est l'une des composantes de la suite LiveCycle Enterprise, destinée à concevoir et orchestrer des processus de gestion de documents qui se déroulent à la fois dans l'entreprise, en s'appuyant sur les applications existantes, et au-delà du pare-feu, en recourant à des fichiers PDF sécurisés à remplir en ligne. L'offre Xcelcius de Business Objects (héritée d'un rachat) permet, quant à elle, d'améliorer l'affichage et la présentation de données provenant d'un système d'information, et de les intégrer à un document bureautique (MS PowerPoint ou Word), un fichier PDF ou une application Internet riche (RIA). Adobe espère ainsi renforcer ses atouts face à Microsoft, son principal concurrent sur le terrain des RIA. Intégrer Xcelsius à l'environnement Flex Adobe et Business Objects comptent également explorer les moyens d'intégrer Xcelsius à l'environnement de développement Flex. L'objectif est de faciliter la tâche des développeurs souhaitant créer des applications d'analyse de données pourvues de fonctions de visualisation avancées. Il serait également prévu d'apporter à Xcelsius les capacités d'exporter des applications vers AIR (Adobe integrated runtime), le lecteur universel d'Adobe -ancien nom de code, Apollo- conçu pour exécuter des applications riches en ligne et hors connexion. A Chicago, sur Max 2007, les deux éditeurs vont illustrer les bénéfices de leur association en montrant un prototype d'application décisionnelle pour poste de travail (issu du Business Objects Labs) ainsi qu'un nouvel environnement exploitant les technologies Flash et Flex pour naviguer dans les données à analyser. (...)
(25/09/2007 17:25:58)Des serveurs Dell pré-configurés avec SQL Server 2005
Dell va livrer des serveurs pré-configurés pour la base de données SQL Server de Microsoft. Les deux fournisseurs prétendent ainsi damer le pion aux offreurs de solutions décisionnelles packagées (les fameuses « appliances BI »), tant au niveau du prix que des performances et de la facilité d'installation. Cette annonce a été faite par Dell lors de la conférence annuelle des utilisateurs de SQL Server, jeudi dernier, à Denver. Le constructeur texan avait été précédé sur cette voie par HP qui a, lui aussi, lancé une offre d'entrepôt de données bâtie sur MS SQL Server, en mai, à l'occasion de la Business Intelligence Conference (organisée par Microsoft sur son campus de Redmond). Dell propose trois configurations gérant respectivement 1 To, 2 To ou 4 To de données sur un système PowerVault MD1000. Chacune d'elles comprend un serveur PowerEdge sous Windows Server 2003 équipé d'une base SQL Server 2005. Leur prix s'établit à environ 100 000 $ par To de stockage. Il est prévu que PerformancePoint Server 2007, la toute nouvelle offre décisionnelle de Microsoft (couvrant la gestion de la performance économique) vienne bientôt compléter la configuration, en option. Selon le « Olap Report », régulièrement mis à jour par le Business Application Research Center, Microsoft serait numéro un sur le marché des outils d'analyse multidimensionnelle Olap (online analytical processing). Un marché évalué à 5,7 Md$. Prêchant pour sa paroisse, Tom Casey, responsable de l'activité SQL Server chez Microsoft, estime que les packages qu'il propose avec Dell sont moins chers et moins propriétaires que les appliances BI de ses concurrents, ce qui les rend plus faciles à gérer et à intégrer. « Nous n'obligeons pas les entreprises à acheter une boîte noire », renchérit Judy Chavis, directrice marketing de Dell. Pour Jim Kobielus, analyste pour Current Analysis, tout cela est un peu exagéré. Il trouve notamment que le prix n'est pas si intéressant. Certes, il est moins élevé par rapport aux offres d'Oracle et d'IBM. En revanche, Jim Kobielus rappelle que les solutions équivalentes de Netezza, Datallegro et Dataupia ne se situent qu'entre 10 000 et 20 000 $ par To. (...)
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