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Développement durable

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(03/03/2009 17:37:22)
Tech for food invite les TIC au salon de l'agriculture (vidéo)
Le 25 février dernier s'est déroulée la troisième édition de Tech for food dans le cadre du Salon International de l'Agriculture. Organisé par Jean-Paul Hébrard, rédacteur en chef du magazine Agriculture et Nouvelles Technologies, cette journée était consacrée aux nombreuses expériences à travers le monde qui s'appuient sur les TIC pour accompagner les agriculteurs dans leur métier. Cette année, Tech for food a fait de l'Inde, pays à la fois agricole et féru de technologies numériques, son invité d'honneur. LeMondeInformatique.fr s'est rendu sur le salon pour réaliser un portrait vidéo de cette manifestation et s'est entretenu avec les responsables des projets les plus représentatifs. Selon Tech for food, les paysans représenteraient trois quarts des 940 millions de personnes malnutries. Une proportion suffisamment importante pour réagir. Or, du simple portail de téléphonie mobile jusqu'à l'observation par satellite en passant par les bases de connaissance, les TIC constituent un des moyens d'aider cette population à mieux semer, mieux protéger ses récoltes, mieux vendre ses produits, mieux négocier avec les banques, etc. C'est en tous cas sur cette idée que Jean-Paul Hébrard a appuyé les fondations de son initiative, dès 2002. Notre reportage vidéo sur Tech for food au Salon international de l'agriculture (...)
(24/02/2009 12:53:32)Les TIC en lutte contre la faim au salon de l'agriculture
Demain 25 février, le forum international Tech for Food tiendra sa troisième édition au coeur du Salon International de l'Agriculture 2009. Organisé par Jean-Paul Hébrard, rédacteur en chef du magazine Agriculture et Nouvelles Technologies, cette journée met en avant des initiatives internationales utilisant les nouvelles technologies en général, et les TIC en particulier, pour aider l'agriculture. En 2009, c'est l'Inde qui est l'invitée d'honneur de la manifestation. Il faut dire qu'au pays de la vache sacrée, la très numérique Bangalore n'est pas la seule région férue de technologie. « L'Inde est très en avance sur l'utilisation des technologies et ce, au plus près des agriculteurs, insiste l'organisateur du forum. Et comme elle a une équation alimentaire très difficile, il faut que l'information descende jusqu'à l'agriculteur de la façon la plus économique possible. » Pour cette raison entre autres, l'Inde a décidé il y a plusieurs années d'installer des centres de ressources Internet sur tout son territoire. Aujourd'hui, de nombreuses leçons peuvent être tirées des différentes expériences locales, qui viennent aussi bien du secteur privé que de l'administration. Et plusieurs d'entre elles seront présentées mercredi 25. Du téléphone mobile à la télédétection de surface Le professeur Kesavan de la Fondation Swaminathan évoquera par exemple les centres de connaissance destinés à diffuser un savoir agronomique de haut niveau et respectueux de l'environnement, à un coût très faible, sur Internet. Nokia Inde montrera lui, un portail de services mobiles spécifiquement destinés aux « utilisateurs des zones rurales des pays émergents » : cours des denrées, météo, informations sur les semences, etc. Autre initiative, eSagu - Sagu signifie « culture » en langue telugu - dispense aux agriculteurs, via Internet, des conseils d'experts personnalisés dans des délais appropriés pour les accompagner dans leur travail. En dehors de la péninsule indienne, l'organisation non gouvernementale malgache Apromo/L'Action compte former les paysans à la meilleure façon de préserver les récoltes une fois réalisées. Elle veut tout simplement installer des cadres numériques alimentés par clés USB dans les marchés ou les gares routières par exemple. Selon la FAO (Food and agriculture organization, organisation pour l'agriculture et l'alimentation au sein de l'ONU), près de 60% des récoltes seraient perdues faute d'un conditionnement approprié. Si comme ceux-là, nombre de projets ne font qu'utiliser ou détourner des techniques et des outils très simples qui existent déjà, d'autres s'appuient sur des technologies nettement plus sophistiquées. Ainsi, le programme Indien d'Observation de la Terre et le programme d'estimation de la production et de la surface de culture (CAPE) couplent les informations de terrain avec la télédétection de superficies de production par satellite et la modélisation du rendement. Plus étonnant, parce qu'un téléphone portable marche moins bien quand il pleut, certains chercheurs envisagent d'utiliser cette corrélation d'informations pour prévoir les précipitations... Vers des diplômes d'ingénieurs agronomes spécialisés en TIC [[page]]Autant de démarches glanées par Tech for Food qui ont inspiré plusieurs écoles d'agronomie au point qu'elles envisagent la création d'un diplôme spécialisé. Le Centre international d'études supérieures en sciences agronomiques de Montpellier (SupAgro) devrait ainsi lancer, en partenariat avec l'Ecole des Mines d'Alès, un master d'ingénieur agronome-TIC. « L'Institut Lasalle Beauvais et l'université électronique de Manille ont aussi le projet d'un master 'Tech for Food', ajoute Jean-Paul Hébrard. A noter que dans ce rapprochement, c'est Manille qui apporte la compétence en électronique et Beauvais les connaissances en agronomie... » Toutes ces idées, Tech for Food les récolte, les compile depuis un peu plus de 6 ans. « Nous avons eu l'idée du colloque en 2002, raconte Jean-Paul Hébrard. A l'époque, 860 millions de personnes souffraient de la faim dans le monde et aujourd'hui, elles sont 940 millions. Or, les trois quarts sont des agriculteurs ! Pourtant, seuls 4% des fonds de l'ONU et d'autres organisations qui luttent contre la faim dans le monde vont à cette catégorie de population. » En dehors de ce premier argument, deux autres raisons ont poussé l'organisateur à créer le forum. Pour commencer, pour lui, les agriculteurs doivent aussi pouvoir continuer à vivre sur leurs terres et ne pas être contraints à l'exil comme souvent aujourd'hui. Enfin, il est légitime de les accompagner avec les nouvelles technologies. « Aujourd'hui, 15% de la planète seulement a accès à Internet mais la moitié a un téléphone mobile, note Jean-Paul Hébrard. Il suffit d'imaginer de nouveaux usages pour ce dernier. » Les satellites pour mener les troupeaux là où se trouve la nourriture Tech for Food a donc commencé avec un tour du monde virtuel des initiatives qui se développaient autour de cette idée. Le colloque ne promet pas que les nouvelles technologies résoudront la question de la faim dans le monde, mais il a pour objectif le partage des bonnes pratiques dans le domaine de la collaboration entre agriculture et TIC. Parmi les démarches identifiées avant 2008, on trouve celle de l'ONG Action contre la faim en Espagne. Elle teste l'utilisation des images satellites pour guider les touaregs et les peuls au Mali. Les nomades s'orientent ainsi directement vers les zones de pâturage qui correspondent le mieux à la taille de leur troupeau. Les informations sont envoyées par les chambres d'agriculture, ce qui évite aux éleveurs maliens de trop marcher vers des endroits où ils ne trouveront pas suffisamment de nourriture pour leurs animaux, de voir mourir ces derniers sur le trajet et finalement d'en perdre jusqu'à 80% à l'arrivée. Ailleurs, c'est le téléphone mobile qui affiche le prix des céréales et permet aux agriculteurs de mieux négocier avec les intermédiaires. « En Afrique de l'Ouest, par ce simple moyen, les revenus liés à la production du riz ont augmenté de près de 20% en un an, raconte Jean-Paul Hébrard. » Un réseau social au service des technologies contre la faim L'initiative de Jean-Paul Hébrard est, selon ses propres termes, une fusée à trois étages. Le premier est le forum destiné à faire venir les acteurs et à partager les informations. Le second devrait prendre la forme d'une charte de partage des bonnes pratiques. Enfin, l'organisateur de Tech for Food aimerait lancer une plateforme e-TechForFood de rencontre entre des besoins identifiés et des personnes ou des sociétés capables d'y répondre. Une sorte de réseau social au service des technologies contre la faim. Il attend seulement de trouver un acteur avec la puissance de feu suffisante pour concrétiser sa dernière idée. (...)
(19/02/2009 17:15:55)HP et Microsoft s'investissent pour l'environnement en Afrique
L'Afrique reste encore et surtout la poubelle électronique du reste du monde, comme l'a montré Greenpeace dans une enquête sur la situation au Ghana publiée en août 2008. Pour autant, certains acteurs du secteur des TIC tentent d'agir. Ainsi, HP et Microsoft viennent coup sur coup de faire des propositions pour améliorer la situation sur ce Continent. Ainsi, HP rend publics les premiers résultats d'un projet pilote qu'il a mené en Afrique du Sud, au Maroc et au Kenya, conjointement avec l'EMPA (Institut en recherche des matériaux et en technologie des Ecoles Polytechniques suisses) et le FSN (Fonds mondial de solidarité numérique). Il s'agissait pour les trois partenaires, de récolter des informations sur la gestion des déchets électroniques dans ces trois pays, la législation en la matière, le degré de prise de conscience et le comportement des habitants vis à vis de la situation. Ainsi, au Kenya - pays qui produit 3000 tonnes annuelles de déchets électroniques, quantité en croissance de 200% chaque année-, il n'existe ni législation, ni système de gestion. Pour mener à bien son projet, HP a aussi inauguré début 2008 une unité de recyclage au Cap, en Afrique du Sud, qui a constitué le coeur de la démarche. L'usine a traité près de 60 tonnes de déchets électroniques entre février et novembre 2008 rapportant ainsi près de 14 000 dollars de revenu et créant 19 emplois. « Notre étude a montré entre autres [...] les incroyables compétences entrepreuneriales que l'on peut trouver dans l'économie grise, en Afrique, raconte Mathias Schluep, chercheur à l'Empa, dans le communiqué de l'Institut. En fournissant les outils et les savoir-faire, nous avons éliminé les risques pour l'environnement et la santé qui peuvent être causés par une mauvaise manipulation des déchets électroniques. Mieux encore, nous avons créé une nouvelle filière d'emploi pour tous ces esprits créatifs de l'économie grise. » La deuxième phase du projet vient de démarrer, comme le souligne l'EMPA, afin d'étendre la démarche à d'autres pays d'Afrique. Les TIC pour faire face aux défis environnementaux Au même moment, Microsoft signe un accord de principe avec le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'environnement) sur « un travail commun sur les moyens de mettre à profit les solutions de technologies de l'information et de la communication pour contribuer à faire face aux défis environnementaux complexes actuel ». Trois axes principaux de recherche sont envisagés : fournir un accès aux recherches et aux informations scientifiques sur l'environnement, construire des plateformes de connaissances intégrées pour une meilleure coopération des différents acteurs (gouvernements, agences de l'ONU et autres organisations non gouvernementales), appuyer le développement d'infrastructures d'information et de politiques TIC nationales en matière d'environnement. Parmi ces projets, on trouve la mise à jour de la base données mondiale sur les zones protégées du Pnue. Les deux partenaires travaillent aussi à des portails d'informations environnementales pour tous. (...)
(11/02/2009 11:00:39)Microsoft fait entrer l'empreinte carbone dans son ERP Dynamics AX
Microsoft ajoute un tableau de bord environnemental à son ERP pour PME Dynamics AX, l''Environmental sustainability dashboard'. Cette nouvelle fonction, gratuite pour les possesseurs du progiciel, fournit un rapport de la consommation électrique et des émissions de gaz à effets de serre de l'entreprise. Les utilisateurs entrent les données dans le logiciel à l'occasion de leurs manipulations habituelles (Microsoft cite l'exemple du paiement de la facture d'électricité) et celles-ci contribueront ensuite au calcul de la consommation énergétique globale de la société. Les types d'informations saisis, tels la consommation d'essence par exemple, sont ceux définis par la Global Reporting Initiative. L'Environmental sustainability dashboard déduit aussi de ces éléments la quantité de gaz à effet de serre émise à l'occasion de cette consommation énergétique. Les calculs tiennent aussi compte de la source d'approvisionnement électrique (unique ou mixée), lorsqu'il est possible de la connaître (nucléaire, hydraulique, charbon, etc.) Pour une empreinte carbone réelle et globale, il faudrait capturer directement les informations de consommation associées à chaque processus de l'entreprise et ce, pour l'ensemble de sa 'supply chain'. Selon Microsoft, le nouvel outil sera capable de récupérer des informations issues de capteurs dans sa prochaine version, et il peut d'ores et déjà gérer la consommation d'autres ressources que l'électricité, comme l'essence ou l'eau. Pour une PME qui, comme le rappelle Microsoft, n'a pas forcément les moyens d'un audit complet de son empreinte carbone, le tableau de bord de Dynamics AX devrait néanmoins constituer un moyen de de réduire celle-ci, et de diminuer du même coup les frais d'électricité et enfin, de s'adapter aux réglementations environnementales actuelles et futures. Reste pour tous les employés à s'astreindre à saisir les informations idoines au quotidien. (...)
(06/02/2009 15:04:50)Deux entreprises sur trois ont des projets de Green IT
A quelque chose malheur est bon. La crise systémique qui affecte la quasi-totalité des entreprises pourrait les inciter à se tourner massivement vers des stratégies plus respectueuses de l'environnement. C'est ce qu'on peut retenir à la lecture de l'étude 'The next wave of Green IT', réalisée par le cabinet Deloitte et l'éditeur CFO research services auprès de cadres issus d'entreprises réalisant plus de 500 M$ de chiffre d'affaires, en Europe, Amérique du Nord et en Chine. Selon le document, deux tiers des entreprises interrogées auront mis en place une politique de Green IT d'ici à la fin de l'année : 32% ont d'ores et déjà déployé un tel plan et 34% prévoient de le faire courant 2009. Et même en dehors du cadre d'un plan stratégique, les entreprises ont très majoritairement commencé à s'intéresser aux problématiques vertes. L'étude indique ainsi que neuf sociétés sur dix ont entrepris de réduire - même de façon modérée - leur impact sur l'environnement. Dans le même ordre d'idée, 60% des entreprises envisagent de consacrer au moins 5% de leur budget aux projets Green IT. Parmi les initiatives citées dans l'étude, figurent notamment la réduction des déchets, l'optimisation de l'efficacité énergétique des datacenters. Au-delà de leur volonté de sauvegarder la planète, les entreprises sont essentiellement motivées par la réduction de leurs coûts, une démarche qui paraît évidente dans le contexte économique ambiant. Cela passe notamment par une diminution de leur consommation d'électricité et, partant, d'une moindre dépendance aux fluctuations des prix de l'énergie. Enfin, s'investir sur des projets Green IT, c'est encore, pour les entreprises, l'occasion de redorer leur blason et de s'offrir à peu de frais une image positive. (...)
(05/02/2009 16:10:29)La banque mobile sud-africaine Wizzit obtient le grand prix Netexplorateur 2009
C'est le fondateur de la banque mobile Wizzit, Brian Richardson, qui obtient le grand prix Netexplorateur 2009. La récompense lui sera remise lors de la clôture du deuxième forum Netexplorateur qui se tient au Sénat les 5 et 6 février. Cette manifestation entend récompenser les 10 pionniers des « innovations mondiales les plus prometteuses en matière d'usages numériques. » Wizzit a créé une banque 'low cost' uniquement accessible depuis les téléphones mobiles. Objectif : proposer des services bancaires faciles d'accès (transferts, retraits, paiements de factures, communications prépayées, etc.) aux populations de l'Afrique du Sud qui n'y avaient pas encore accès. Les organisateurs de la manifestation et un réseau d'experts internationaux ont choisi cette jeune entreprise sud-africaine parce qu'elle associe technologies mobiles innovantes, business et solidarité. Le système fonctionne depuis n'importe quelle carte SIM et n'importe quel réseau GSM. Il faut rappeler que la téléphonie mobile est un des moyens de communication les plus répandus en Afrique du Sud, comme c'est souvent la cas sur ce continent. Le patron de Wizzit raconte que « dans certaines zones rurales, les mobiles sont plus nombreux que les prises électriques ». Le service s'adresse à une population défavorisée, mais il est aussi voué à « être au plus près de chacune des communautés ethniques et linguistiques d'Afrique du Sud. Le relais commercial et marketing est assuré par des 'Wizzkids', issus eux-mêmes des différentes ethnies, qui prospectent dans leur communauté. » Enfin, les frais d'accès aux services bancaires restent raisonnables puisqu'ils sont calculés en fonction de l'utilisation. Wizzit connaît déjà le succès dans son pays, mais il est aussi soutenu par la Banque Mondiale et sera présenté en octobre à la fondation Clinton. En septembre dernier, il a lancé une entreprise commune avec la Royal Bafokeng Holdings pour créer « un réseau bancaire complet dans une communauté de 300 000 personnes au nord-ouest de l'Afrique du Sud (Royal Bafokeng Nation), quasiment sans accès aux services bancaires jusqu'à présent ». (...)
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