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Développement durable

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(30/11/2009 14:21:53)
Ordi 2.0 : l'Epita offre 230 PC à l'Académie de Créteil
Grande consommatrice de PC, mais aussi pépinière de jeunes talents, l'Epita était un candidat rêvé pour le programme Ordi 2.0. L'école d'ingénieurs en informatique vient de le montrer en offrant 230 ordinateurs « durablement et solidairement rénovés » issus de son parc informatique à « une dizaine de collèges et de lycées de l'Académie de Créteil ». Présenté en juin 2008 par Eric Besson, alors secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, le programme Ordi 2.0, aujourd'hui activement soutenu par Nathalie Kosciusko-Morizet, vise à faciliter la transmission d'équipements informatiques d'une entreprise vers des salariés, des établissements scolaires ou des structures d'aide aux personnes défavorisées, tout en privilégiant la formation et la montée en compétences des personnes concernées. Le 24 novembre dernier, les élèves de l'association Epita pour le développement durable (en photo devant un mur de PC rénovés) ont offert leurs premiers ordinateurs dans le cadre de ce programme, à des collèges et lycées des communes d'Arcueil, de Gentilly, du Kremlin Bicêtre et de Villejuif. L'école d'ingénieurs promet par ailleurs d'accompagner les élèves dans leur apprentissage de l'informatique : « En signant la charte d'adhésion au programme Ordi 2.0, l'Epita s'est ainsi engagée à accompagner les utilisateurs acquéreurs des équipements rénovés au sein des établissements scolaires (formations, coaching, support technique...). Par exemple, un accompagnement éducatif d'étudiants de l'Epita dans le cadre du développement d'un site web a été proposé au collège du Centre de Villejuif. Il s'agira de mettre en place, avec la participation d'élèves volontaires, un atelier dédié à la création et à l'animation du site Internet du collège. » (...)
(26/11/2009 12:57:55)Tribune : Les réseaux sociaux, piliers des écosystèmes d'entreprise !
Le renouvellement naturel des employés d'une entreprise s'accompagne d'une profonde modification d'attitude envers la technologie, dont les entreprises feraient bien de tirer parti. Les jeunes, de la génération Y (ou « digital natives ») entrent en effet dans le monde du travail, en apportant avec eux ce que Luc Bretones nomme « un monde de conversations ». Représentant de l'Institut G9+ et co-animateur Essec Business & Technologie et Centrale Marseille IT, Luc Bretones organise une conférence sur le sujet le 8 décembre prochain, dans le cadre des rencontres de l'Institut G9+, association qui réunit les anciens diplômés en TIC de grandes écoles françaises. En préambule de cette conférence, il enfourche avec David Fayon, auteur de « Web 2.0 et au-delà », Économica, et co-auteur de « Facebook, Twitter et les autres... », Pearson (à paraître), un de ses chevaux de bataille favoris, dans une tribune présentée sur notre blog Experts : « Les réseaux sociaux constituent un terreau de nouveaux usages pour les entreprises qui sauront efficacement les intégrer pour créer de la valeur. Les opportunités sont nombreuses : partage du savoir et plus grande réactivité par rapport aux clients, meilleure fluidité de l'information entre les métiers de l'entreprise, identification de communautés d'experts, adoption plus facile d'une culture et d'un langage communs. » LeMondeInformatique.fr avait rappelé l'importance de cette transition dans le dossier « Digital natives : ils vont bouleverser l'entreprise », ainsi que dans un débat télévisé intitulé : L'entreprise 2.0, mythe ou réalité. (...)
(19/11/2009 17:42:15)Grand emprunt : le rapport Rocard Juppé suggère 4 Mds d'euros pour le numérique
Le rapport de la commission sur l'emprunt national, remis ce jeudi 19 novembre par Michel Rocard et Alain Juppé au président de la République, prévoit d'investir 4 milliards d'euros dans la société numérique. La moitié de cette somme serait consacrée au déploiement du très haut débit sur le territoire, tandis que l'autre moitié serait employée pour développer les usages et les contenus numériques innovants. C'est l'un des sept axes d'investissement stratégiques retenus par la commission présidée par les deux anciens Premiers ministres. Le rapport « Investir pour l'avenir » préconise un investissement public d'un montant total de 35 milliards d'euros pour l'ensemble des sept domaines jugés prioritaires (décomposés en dix-sept actions, cf tableau ci-dessous) : l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation (16 Md€), le développement des PME innovantes (2 Md€), les sciences du vivant (2 Md€), les énergies décarbonées (3,5 Md€), la ville de demain (4,5 Md€), la mobilité du futur (3 Md€) et, donc, au septième rang, la société numérique (4 Md€). L'investissement total devrait atteindre 60 Md€, précise la commission, par effet de levier vis-à-vis des financements privés, locaux et européens. Une « Agence pour le numérique » pour co-financer des projets mixtes La commission propose de créer une « Agence pour le numérique » (une structure légère, précise-t-elle) qui pourrait co-investir dans l'économie numérique. Son intervention porterait, d'une part, sur le développement des infrastructures à très haut débit pour les zones les moins denses. D'autre part, elle favoriserait le financement de projets mixtes (public/privé) consacrés au développement de logiciels, d'usages et de contenus numériques dans plusieurs domaines : les réseaux intelligents (électriques et de transport), le télétravail, la télémédecine, l'e-santé, l'e-administration, l'e-éducation, l'e-justice, la numérisation des contenus culturels, etc. Au besoin, indique le rapport, « en s'appuyant sur le développement d'infrastructures partagées (cloud computing, supercalculateurs...) ». Le numérique présent dans tous les chantiers [[page]] Le numérique présent dans tous les chantiers Si les technologies de l'information et de la communication sont explicitement citées comme axe prioritaire d'avenir (arrivant au 3e rang en termes d'importance du montant à investir), elles sont également partie prenante, de façon directe ou indirecte, de tous les autres domaines d'action listés par le rapport. L'Afdel, Association française des éditeurs de logiciels, fait remarquer que « le logiciel est présent dans tous les chantiers identifiés par le grand emprunt ». Ainsi, les 10 Md€ qui doivent favoriser l'émergence de campus d'enseignement supérieur et de recherche d'excellence contribueront aussi à soutenir une industrie du logiciel « très consommatrice de R&D », rappelle l'Afdel, de nombreuses entreprises étant directement des spin-off de laboratoires universitaires. De la même façon, le rapport propose de consacrer 3,5 Md€ à la création de campus d'innovation de dimension mondiale et de valoriser les résultats de la recherche publique en synergie avec des partenaires privés. Le soutien à l'innovation se traduit aussi par des mesures visant à favoriser le développement des PME. Et au chapitre du développement durable, les actions concernant les villes de demain prévoient notamment de renforcer l'efficacité énergétique des bâtiments, domaine où les TIC sont également mises à l'oeuvre. En préface de leur rapport, les deux présidents de la commission soulignent qu'il y a « deux façons de mal préparer l'avenir : accumuler les dettes pour financer les dépenses courantes, mais aussi, et peut-être surtout, oublier d'investir dans les domaines moteurs », en précisant que les investissements proposés « doivent être au seul service des générations futures ». (...)
(19/11/2009 15:11:03)Vers une industrie de la téléphonie mobile plus verte
Les principaux acteurs de l'industrie de la téléphonie mobile, regroupés au sein de la GSMA, ont dévoilé mercredi 18 novembre un "Manifeste vert" dans lequel sont exposées les différentes manières de réduire les émissions CO2 de ce secteur. Objectif : réduire les émissions de gaz à effet de serre par connexion de 40% d'ici 2020. Développé en collaboration avec l'organisation The Climate Group, ce manifeste fixe, en amont de la Conférence de Copenhague (7 et 18 décembre), les grandes lignes d'un programme visant à réduire les émissions générées par l'industrie de la téléphonie mobile. Une croissance qui commence à avoir un impact sur l'environnement "Le nombre de connexions mobiles voué à augmenter de 70% avec 8 milliards de connexion d'ici 2020", explique la GSMA dans un communiqué. "En dépit de cette croissance, l'industrie mobile prévoit que, par ses activités, le total de ses émissions restera constant, à 245 mégatonnes de dioxyde de carbone (Mt CO2e) - équivalent à 0,5% des émissions totales dans le monde d'ici 2020". Pour réduire les émissions CO2 par connexion de 40% d'ici 2020, la GSMA compte par exemple travailler avec les fournisseurs de téléphones pour réduire la consommation des mobiles en mode veille, et les fournisseurs d'équipement pour réduire les émissions du cycle de vie des composants des équipements réseau de 40% d'ici 2020. Améliorer le protocole de Kyoto Ce manifeste invite par ailleurs les gouvernements à signer un nouvel engagement au protocole de Kyoto et à établir l'engagement à des cibles à long terme au niveau mondial, pour la réduction des émissions des gaz à effet de serre. "Avec la mise en place de politiques publiques adéquates, l'industrie mobile peut largement contribuer à lutter contre le réchauffement climatique en réduisant les émissions dans d'autres secteurs, de plus de 4,5 fois sa propre empreinte, équivalent à supprimer 1 voiture sur 3 sur les routes" a déclaré Rob Conway, Président du Conseil d'administration du GSMA. La GSMA, qui tient actuellement son congrès à Hong Kong, rassemble près de 800 opérateurs mobiles et plus de 200 sociétés de la téléphonie mobile (fabricants, équipementiers, sociétés Internet, etc.). (...)
(16/11/2009 16:48:47)Tim Berners-Lee lance les opérations de sa Web Foundation
Tim Berners-Lee est persuadé que le Web peut aider les gens à améliorer leurs conditions de vie, et il entend le démontrer au travers d'une fondation. Invité à s'exprimer dimanche au Forum sur la gouvernance d'Internet à Sharm El Sheik en Egypte, l'inventeur du Web a annoncé le lancement des premières opérations de la World Wide Web Foundation. « Nous ne nous intéressons pas à la technologie du Web elle-même, mais à ce qu'elle peut faire pour aider les gens à améliorer leur situation, créer de nouvelles opportunités, de nouvelles activités, répondre aux besoins de santé de leur famille, aux besoins d'éducation », a expliqué de son côté Steve Bratt, CEO de la fondation. Le premier programme de la fondation, lancé en partenariat avec l'Université d'Amsterdam, et nommé Web Alliance for Re-greening in Africa (W4RA), vise à concevoir des plateformes Web et mobiles destinées aux agriculteurs africains (Burkina Faso, Mali « et d'autres », indique la Fondation), en faisant appel aux développeurs locaux. Steve Bratt et Tim Berners-Lee entendent promouvoir l'échange d'informations et de bonnes pratiques grâce au Web pour améliorer les techniques d'agriculture « dans des endroits désertiques ». Le second projet annoncé sera mené en collaboration avec le Center for Digital Inclusion, une structure basée au Brésil, s'attachant à apprendre aux jeunes défavorisés un peu partout dans le monde l'usage des nouvelles technologies. Le projet amènera ces jeunes à développer des sites et applications Web, accessibles par les mobiles et proposant des interfaces vocales. Cinq programmes pilotes vont être lancés en Amérique latine, Europe et Moyen-Orient. Steve Bratt et Tim Berners-Lee avaient annoncé la Fondation en septembre 2008, mais il s'agit cette fois du véritable lancement. Il faut dire que les deux créateurs de cette organisation à but non lucratif n'avaient pas les moyens de financer eux-mêmes leur idée ; la 'Web Foundation' repose donc uniquement sur les dons d'entreprises ou de particuliers. (...)
(02/11/2009 16:03:11)L'OACI et Amadeus vont calculer automatiquement les émissions de carbone d'un vol
Mi 2010, les passagers d'un avion pourront connaître les émissions de CO2 générées par leur trajet. L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) fournira en effet désormais à Amadeus toutes les données issues de son calculateur d'émissions carbone pour les proposer aux voyageurs. Amadeus édite les systèmes de réservation de voyages en avion utilisé par nombre de compagnies aériennes et agences de voyages dans le monde (plus d'un million de voyages par jour, selon Amadeus). L'OACI, de son côté, a mis au point un outil de calcul des émissions de CO2 pour un vol spécifique. Ce calculateur, déjà accessible en ligne de façon indépendante, sera désormais interfacé avec les systèmes de réservation d'Amadeus. A partir des noms de l'aéroport de départ et de la destination de l'usager, le calculateur manipule des éléments de la base des plannings de vols de compagnies aériennes, les informations sur la distance entre un point et un autre du globe, la combinaison de données sur les moyennes de remplissage des avions en fonction des périodes et des vols, les caractéristiques de l'aéronef concerné et sa consommation de kérosène. La mesure pourrait encore intégrer la météorologie puisque les vents dominants augmentent la consommation des vols en direction de l'Ouest et réduisent celle des vols partant vers l'Est. La méthodologie de l'OACI est disponible par ailleurs dans un format Open Source qui la rend accessible à toutes les compagnies aériennes qui souhaiteraient l'utiliser. (...)
(30/10/2009 17:43:33)Talents des Cités récompense une start-up de collecte de DEEE
Depuis 2002, le concours Talents des Cités soutient des créateurs d'entreprises dans l'ensemble des régions, à l'initiative du secrétariat d'Etat chargé de la politique de la ville et du Sénat. Cette année, le jury a notamment mis à l'honneur un projet de green IT conduit par un entrepreneur d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. En août 2008, Daouda Sanogo a créé Alliance & Co pour prendre en charge la collecte, le stockage et la gestion des rendez-vous pour les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) des collectivités territoriales et des entreprises. Ce type de déchets concerne l'électroménager grand public mais aussi les ordinateurs et leurs périphériques. Son parcours a été distingué dans la catégorie 'création', ouverte aux porteurs de projets ayant mis sur pied une entreprise ou une association depuis moins de trois ans et installés dans les quartiers jugés prioritaires par la politique de la ville. Les candidats doivent être suivis par une structure d'appui à la création d'entreprise. Parrainé par GDF Suez, Alliance & Co a été suivi par la Maison de l'Entreprise et de l'Emploi. Lorsqu'il lance sa société avec son frère, le jeune patron (32 ans) a déjà engrangé une expérience d'une dizaine d'années dans l'environnement et la gestion des déchets. En 2001, il a fondé l'Apact (Association professionnelle des ambassadeurs et coordinateurs du tri) et constaté les freins au recyclage en l'absence de déchetterie. Il s'aperçoit aussi que les entreprises sont mal informées des obligations auxquelles elles sont soumises dans ce domaine. Doté par le concours d'une enveloppe de 3 000 euros, ce lauréat national de Talents des Cités 2009 prévoit de créer trois emplois l'an prochain. (...)
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