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Fusions/Acquisitions
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(21/04/2009 16:57:49)
Symantec s'offre les outils anti-intrusion de Mi5
Si John Thomson a quitté les rênes de Symantec pour une retraite bien méritée, la frénésie de rachats semble continuer sous l'ère du nouveau PDG, Enrique Salem. En préambule de la conférence RSA Security, Symantec vient en effet d'acheter Mi5 Networks, une start-up spécialisée dans la protection des entreprises contre les intrusions et les malwares en provenance du Web. L'offre de Mi5 devrait progressivement intégrer les suites de Symantec dans le courant de l'année, notamment ses passerelles de messagerie et ses outils dédiés aux postes de travail, et sera également vendue en produit autonome. Symantec n'a encore donné aucun montant pour cette nouvelle acquisition, mais elle devrait être bien en deçà des 695 millions de dollars dépensés en octobre dernier pour MessageLabs, dernière société en date avalée par Symantec. Entre temps, la crise est passée par là et la dévaluation boursière des actifs de Symantec a causé un trou de près de 7 milliards de dollars dans les caisses d'une société jusqu'ici plutôt profitable. Outre cet achat, Symantec a annoncé dans la foulée deux suites pour les professionnels : Symantec Protection Suite Small Business Edition et Symantec Protection Suite Entreprise Edition. Commercialisées à des prix non encore définis à partir de l'été, ces suites veulent non seulement assurer la sécurité des postes de travail mais également proposer des services de sauvegarde et de restauration de données, de mise en place des politiques d'entreprise et de la protection des données sensibles (notamment leur envoi vers l'extérieur par mail). (...)
(21/04/2009 09:57:41)Oracle-Sun, et HP en troisième larron ?
Alors que tout le monde spéculait sur l'éventuel rachat de Sun par IBM, des rumeurs avaient circulé sur un tandem Oracle-HP pour s'offrir Sun et le démanteler. Sachant qu'Oracle n'a aucune expertise dans la conception et la vente de matériels, l'hypothèse revient bien sûr sur le devant de la scène, après le rachat annoncé de Sun par Oracle. Pour Henry Peyret, analyste chez Forrester, Oracle pourrait éventuellement avoir un intérêt à conserver la technologie de datacenters packagés sous forme de containers, mais c'est tout. Andy Butler, de Gartner, estime lui aussi que si Oracle a envie d'être présent dans le matériel, il y a des chances qu'il cherche à se débarrasser d'une partie du catalogue de Sun. HP serait-il l'acquéreur, dans ce cas ? Notre envoyée spéciale à Berlin, à la conférence Technology@Work de HP, a posé la question. HP n'a pas souhaité apporté de commentaires, expliquant qu'il était « encore trop tôt » pour se prononcer.
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Oracle-Sun : un sacré coup à l'Open Source, pour Forrester
Henry Peyret, analyste principal chez Forrester, l'avoue d'emblée : « Je n'avais pas du tout pensé à l'hypothèse d'un rachat de Sun par Oracle. » D'ailleurs, sur le papier, la synergie n'est pas évidente : Oracle n'a aucune expérience dans le matériel, il y a beaucoup de recouvrement dans le logiciel, aucun des deux acteurs n'a de branche services, et la stratégie de Sun dans l'Open Source était plutôt de constituer une offre concurrente à celle d'Oracle. Et quant aux objectifs financiers fixés par Oracle (plus de 1,5 Md$ de marge brute supplémentaire la première année), Henry Peyret dit en rester pantois, vu les performances économiques actuelles de Sun. Interview. LeMondeInformatique.fr : Quel est votre sentiment après l'annonce de cette acquisition ? Henry Peyret : D'abord je pense que cela fera énormément de mal à l'Open Source. Oracle a fait de l'Open Source pour soutenir Linux, mais sur les autres segments, les offres Open Source sont fortement concurrentes. J'étais encore chez Oracle la semaine dernière, pour parler de leur stratégie middleware. J'ai évoqué la tendance au 'lean software', portée notamment par l'Open Source, qui va vers plus de simplicité - les clients choisissant uniquement les composants dont ils ont besoin - et des coûts réduits. Or Oracle n'en parle absolument pas, leur stratégie est de vendre uniquement du bundle, toujours plus cher. Il va falloir qu'Oracle précise rapidement ses intentions sur l'Open Source. Pensez-vous qu'il y ait une chance qu'Oracle annonce finalement son intention de se séparer de l'activité hardware ? Je dirais qu'il y a une chance qu'Oracle se sépare des activités de type processeurs et lames, et reprenne à son compte la stratégie de Sun avec ses containers [une offre de datacenters autonomes livrés dans des containers, NDLR]. Si Oracle continue cette démarche tout en y ajoutant de la base de données et de l'ERP [progiciel de gestion intégré], on pourrait quasiment arriver à un système d'information sur étagère, ce serait très impressionnant. Il pourrait livrer à un client une boîte Oracle Applications pour 1000 utilisateurs comprenant tout ce qu'il faut : ERP, middleware, serveurs, climatisation, etc. Oracle pourrait aussi devenir un acteur majeur du cloud ? Oui, bien sûr. Toutefois, il lui manquera ce qui a manqué à Sun : la partie services. Jonathan Schwartz avait une bonne stratégie, Sun aurait pu avoir du succès s'il avait racheté une société de services, comme HP ou IBM ; c'est lui qui aurait dû racheter EDS. Oracle devrait le faire aussi. Racheter gros. S'il achetait Capgemini, par exemple, il deviendrait plus puissant qu'IBM, avec en outre la crédibilité conférée par l'offre d'ERP. Cette omniprésence du rouge Oracle ne va-t-elle pas créer un effet dissuasif, comme ce fut le cas avec le bleu IBM ? Oh, si, mais l'effet dissuasif existait déjà. Parmi les anciens clients de BEA, beaucoup regardent du côté de l'Open Source.
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Sun reviendrait vers IBM pour se faire racheter
La mise en vente de Sun reste d'actualité. Cette fois, les rumeurs rapportées par Bloomberg News indiquent que la direction de Sun serait revenue vers IBM pour rouvrir les négociations. Mi-mars, le Wall Street Journal avait annoncé que les deux groupes étaient en pourparlers. Ni Sun ni IBM n'avaient, à l'époque, confirmé la véracité de cette information. Ensuite, début avril, IBM aurait effectivement proposé un rachat à Sun, mais sur des bases financières jugées insuffisantes par ce dernier (6 Md$ au lieu de 8 Md$). D'où un refus de Sun, rapporté encore une fois par le Wall Street Journal mais qui n'avait pas non plus été confirmé par les deux partis. Aujourd'hui, le suspens reprend... (...)
(15/04/2009 11:02:55)Ebay introduit Skype en bourse, ses fondateurs veulent le racheter
Le site de vente aux enchères Ebay a annoncé hier qu'il comptait introduire Skype en bourse au courant du premier semestre 2010. Ce changement de statut pourrait constituer une première étape vers une vente complète de Skype. Depuis son acquisition en 2005 pour un montant exorbitant (2,6 Md$), le service de téléphonie par Internet a fait perdre 1,4 Md$ à eBay, ce qui a rapidement poussé la société à envisager une revente. Certes, le nombre d'utilisateurs de Skype ne cesse de croître (405 millions contre 53 millions en 2005), mais le service peine à trouver un modèle économique qui tienne la route, eBay n'ayant pas réussi à créer des synergies entre son site de e-commerce, son outil de paiement en ligne (Paypal) et Skype, comme il le souhaitait au moment du rachat. Selon John Donahoe, DG d'eBay, la société « n'est pas parvenue à suivre le rythme imposé par la concurrence et par les besoins des clients. » Il souhaite qu'eBay se concentre désormais sur son coeur de métier, le commerce électronique et le paiement en ligne. Ebay vient d'ailleurs de revendre à trois fonds d'investissement une autre de ses filiales, StumpleUpon, rachetée en juin 2007 pour 75 M$. Selon le New York Times, les fondateurs de Skype, le Suédois Niklas Zennström et le Danois Janus Friis, aimeraient remettre la main sur leur outil de téléphonie par Internet. Ils auraient contacté divers fonds d'investissement afin de réunir un milliard de dollars et faire une proposition à eBay. Difficile de comprendre les motivations des deux fondateurs, Skype étant considéré par eBay comme un véritable boulet. Si eBay se résout à vendre Skype, il est fort probable que les prétendants ne se précipitent pas au portillon, d'autant plus que le site vient de révéler que Joltid, une société fondée par les mêmes Zennström et Friis, avait mis fin à la licence d'une technologie peer-to-peer permettant de faire fonctionner Skype. « Entrepreneurs dans l'âme » comme ils se qualifient eux-mêmes sur leur blog, Niklas Zennström et Janus Friis ont créé Atomico, un groupe de capital-risque qui a investit dans diverses startups (dont le site français de vidéo participative Seesmic) ainsi que Joost, une plateforme de télévision sur Internet qui a du mal à décoller. (...)
(07/04/2009 15:30:52)Pendant la crise, les acquisitions Cisco continuent
Habitué de la croissance externe, Cisco poursuivra ses acquisitions pendant la crise. C'est ce qu'a confirmé Ned Hooper, vice président, Corporate Business Development du fournisseur de solutions réseaux, rapporte l'agence d'information financière Bloomberg. A l'instar des autres grands acteurs IT disposant de liquidités, Cisco voit dans la chute enregistrée sur les valeurs high tech une opportunité pour enrichir son portefeuille de technologies à moindre coût. En février, John Chambers, PDG de Cisco, avait indiqué que la société disposait de 29,5 Md$ pour effectuer des rachats. (...)
(06/04/2009 11:04:27)Sun aurait rejeté la proposition d'achat d'IBM
Ce week-end n'a pas été de tout repos pour IBM et Sun. Ce dernier aurait rejeté l'offre d'acquisition du premier, samedi 4 avril, considérant le prix proposé comme trop bas, selon le Wall Street Journal. L'offre se monterait à 9,40$ par action, soit près de 7 Md$. Selon le quotidien américain en ligne, Sun voulait aussi l'assurance d'une négociation exclusive et finalement, dimanche, IBM aurait menacé de retirer complètement sa proposition. Les pourparlers qui se dérouleraient depuis le 18 mars seraient alors presque tombés à l'eau. Le Wall Street Journal ajoute que, quand IBM a proposé pour la première fois d'acquérir Sun, les banquiers de ce dernier ont fait le tour des grands du marché IT et aucun fournisseur n'aurait été intéressé. Une situation qui pourrait contraindre le Californien à accepter l'offre de Big Blue, même dans des termes qui ne le satisfont pas complètement. Il est à noter que les deux firmes persistent à ne pas vouloir commenter ce qu'elles qualifient de « rumeurs ». (...)
(31/03/2009 16:30:54)Western Digital achète SiliconSystems pour ses SSD
Western Digital, numéro deux mondial des disques durs, achète SiliconSystems 65 M$, un spécialiste des SSD (Solid state disk). Cette acquisition marque l'entrée tardive de Western Digital (WD) sur un secteur en très forte croissance. Fondé en 2002, SiliconSystems fournit en SSD des clients sur des marchés verticaux et pour des solutions embarquées. Western Digital revendique au nom de SiliconSystems un tiers du marché des SSD en 2008, mais cette société ne compte aucun grand de l'informatique parmi ses clients. Ces derniers (EMC, HDS, Sun, HP et IBM) se fournissent en disques SSD pour les systèmes de stockage d'entreprise chez STEC, qui a annoncé un CA 2008 de 227 M$. SiliconSystems commercialise des disques SSD au format 2,5 et 1,8 pouces avec des interfaces Sata, EIDE, PC Card, USB et CF. On notera l'absence d'interface SAS et Fibre Channel. SiliconSystems a développé LifeEST et SiSMART, deux outils qui permettent de mesurer la longévité de ses SSD. (...)
(27/03/2009 16:20:51)Ensemble, Oracle et HP se sont aussi intéressés à Sun
A entendre Paul Otellini, PDG d'Intel, Sun chercherait à se vendre depuis des mois. La mise sur la place publique par le Wall Street Journal de tractations entre IBM et le constructeur californien, qui ne s'est jamais remis de l'explosion de la bulle Internet en 2000, n'était en fait qu'un des épisodes d'une triste quête. Citant une source anonyme, mais apparemment bien renseignée, notre confrère britannique The Register semble confirmer ces dires en indiquant qu'Oracle s'était associé à HP pour scinder Sun. L'éditeur aurait proposé 2 Md$ pour les activités logicielles de Sun, HP s'offrant tout le reste. La proposition d'IBM de tout reprendre pour 6 à 8 Md$ aurait mis un terme aux tractations en cours. Tant de monde autour du lit du malade Sun indique bien que la société ne souffre pas d'un manque de technologies, bien au contraire, mais de son incapacité à en tirer des profits. Un profil qui rappelle celui de Digital avant son rachat par Compaq. Fondée sur l'Open Source et le logiciel, la stratégie de Jonathan Schwartz, qui a succédé à Scott McNealy mi-2006 à la tête de Sun, n'a pas payé. Mais le dirigeant avait-il le choix ? Il a tout de même persisté à investir 1,8 Md$ en R&D, soit plus de 13% des 13,3 Md$ de chiffre d'affaires annuel de Sun. A titre de comparaison, IBM ne consacre que 6,1 Md$ à la R&D, soit 6% de ses 98,78 Md$ de chiffre d'affaires annuel. Oracle convoitait MySQL, les outils d'annuaire et de gestion d'identités Oracle voulait jeter son dévolu sur MySQL, le seul SGBD Open Source qui lui fait de l'ombre, ainsi que sur les outils d'annuaire et de middleware de Sun, sur la gestion des identités et, aussi, sur les laboratoires où est né Java. Même en Open Source, l'environnement Java continue d'être très activement soutenu par Sun. Les intérêts d'HP étaient moins clairs, Solaris étant autant à la peine que son propre HP-UX pour résister à la montée en puissance des plateformes Windows/ Linux. L'accord ayant peu de chance d'aboutir, on peut ironiser à peu de frais sur l'intérêt qu'aurait eu HP à récupérer la ligne de processeurs SPARC alors que l'Itanium d'Intel peine à évoluer au même rythme... HP aurait aussi pu être intéressé par le savoir-faire de Sun en matière de stockage et de réseau. (...)
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