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Fusions/Acquisitions
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(16/03/2009 17:05:39)
Sybase prêt à débourser jusqu'à 500 M$ pour renforcer sa technologie
La trésorerie dont dispose l'éditeur américain Sybase lui permet d'envisager des acquisitions. Selon Bloomberg News, le PDG de la société, John Chen, a déclaré la semaine dernière à New-York qu'il pourrait débourser jusqu'à 500 M$ pour procéder à des achats lui permettant de renforcer sa technologie. Le dirigeant n'a pas souhaité précisé quels domaines étaient plus particulièrement explorés, mais Bloomberg rappelle que la société investit en ce moment dans les technologies lui permettant de déployer des applications de banque en ligne pour utilisateurs nomades (mobile banking). En janvier dernier, Sybase a ainsi acquis l'Allemand Paybox Solutions AG qui a développé une solution de paiement mobile. Editeur d'une base de données déclinée dans une version mobile, Sybase a largement développé, depuis 2000, son expertise dans les solutions middleware (dites iAnywhere) destinées aux applications de mobilité. Il vient d'ailleurs de signer avec SAP un partenariat pour multiplier les possibilités d'accéder à l'offre de gestion SAP Business Suite à partir de divers assistants numériques ou smartphones (iPhone, Blackberry, terminaux sous Windows Mobile...). Sybase a terminé son année fiscale fin décembre 2008 sur un chiffre d'affaires en hausse de 10% à 1,13 Md$ (pour un bénéfice net en légère baisse à 138,6 M$), mais l'éditeur est surtout à la tête d'un trésor de guerre en cash d'environ 620 M$. (...)
(09/03/2009 11:52:58)Le marché du Complex event processing se consolide
Oracle et IBM, qui ont déjà fort à faire à rattraper Tibco et Progress sur le marché du CEP, se voient désormais menacés par la fusion de Coral8 et Aleri. Le CEP, pour Complex event processing, est une technologie de traitement des événements au fil de l'eau. Les logiciels de CEP sont capables de filtrer des flux de données pour y déceler des événements particuliers ou des enchaînements particuliers d'événements, et d'agir en conséquence, en envoyant des alertes ou en déclenchant des processus. Le CEP est ainsi très utilisé dans la finance - pour détecter des fraudes ou des opportunités boursières, par exemple - ou la logistique - pour accélérer la prise de décisions. D'après IDC, le marché du CEP est dominé par Tibco (plus de 40% de parts de marché en 2007) et Progress (20% de parts de marché grâce au rachat d'Apama). Viennent ensuite des acteurs aux parts de marché plus réduites, Streambase (7,6%), IBM (7,1% grâce au rachat d'Aptsoft), Oracle (sachant que BEA comptait pour 4,7%)... Anciens spécialistes du secteur, Aleri et Coral8 sont des sociétés non cotées, et ne publient donc pas leurs résultats. Néanmoins, IDC estimait leur chiffre d'affaires à 3 M$ chacune en 2007, ce qui les créditerait de 3,5% de parts de marché. Associés, et forts de 80 clients, les deux éditeurs dépasseraient Oracle et feraient jeu égal avec IBM dans le domaine du CEP. Les moteurs CEP d'Aleri et Coral8 interopérables à court terme, fusionnés à long terme Les termes financiers de l'acquisition de Coral8 par Aleri n'ont pas été dévoilés. Le nouveau groupe indique qu'il conservera quasiment tous les employés de Coral8, ainsi que tous les produits. Ces derniers devraient coexister un certain temps, l'éditeur misant sur leur interopérabilité et leur complémentarité, le moteur d'Aleri étant jugé plus vertical (destiné au monde de la finance) et celui de Coral8 plus horizontal. A plus long terme, toutefois, les technologies elles-mêmes devraient fusionner. Quant aux dirigeants des sociétés, le CEO d'Aleri, Don DeLoach, reste à son poste tandis que celui de Coral8 devient président du conseil d'administration du nouvel Aleri. Don DeLoach compte beaucoup sur l'actuelle crise financière pour doper les ventes de technologies CEP, les banques cherchant, selon lui, à éviter de répéter les erreurs du passé, et ce avec des ressources humaines plus limitées. « Un projet sur trois ces temps-ci traite de la gestion de risques, dit-il. La nature profonde du CEP permet aux techniciens de faire plus avec moins. Les banques suppriment des emplois, mais la vitesse et la complexité des informations circulant sur les marchés augmentant, il y a un impératif de plus en plus grand de gérer le risque et la conformité. » (...)
(06/03/2009 11:00:04)Satyam à vendre, IBM serait sur les rangs d'après la presse indienne
IBM pourrait racheter Satyam, 4e SSII indienne, qui cherche une issue depuis que le ciel lui est tombé sur la tête en décembre dernier. Le nom du géant américain circulait déjà dans la presse indienne, aux côtés de Cognizant et Capgemini, comme des repreneurs potentiels, quand les ennuis financiers et juridiques de Satyam ont débuté. La SSII a fini par passer sous le contrôle du gouvernement indien, via un conseil d'administration renouvelé. Ce dernier avait obtenu en février l'autorisation des autorités de régulation de vendre au minimum 26% des actions, afin d'attirer un acheteur susceptible de renflouer l'entreprise. Cette fois, Satyam a reçu le feu vert pour vendre 51% des parts. Une enchère pour 31% des parts, puis une offre d'achat sur 20% du capital La transaction devrait se faire en deux phases. D'abord, le meilleur enchérisseur prendra 31% de la SSII au travers d'une augmentation de capital. Dans une seconde phase, il devra soumettre aux actionnaires une offre d'achat pour 20% des parts, au même prix que celui fixé pour la première phase. Satyam attend des enchérisseurs qu'ils disposent d'un actif net d'au minimum 150 M$. Le groupe n'a pas dévoilé les conditions exactes des enchères, mais il précise déjà que les enchérisseurs n'auront pas accès à toutes les informations, concernant les comptes ou les clients. D'après le journal indien « Business Standard », qui cite des sources proches du dossier, IBM serait néanmoins en train de se préparer activement pour les enchères. Le journal explique que les forces combinées d'IBM et de Satyam en Inde s'élèveraient à plus de 125 000 personnes, soit davantage que le numéro un indien actuel, Tata Consultancy Services. (...)
(26/02/2009 12:27:23)Steve Ballmer espère toujours un accord avec Yahoo
Steve Ballmer a, une nouvelle fois, exprimé son intérêt pour un rapprochement entre Microsoft, le groupe qu'il préside, et Yahoo. A l'occasion d'une conférence devant les analystes de Wall Street, le 24 février, le patron de l'éditeur est ainsi revenu à la charge, soulignant que les vaines tentatives de rachat qui ont rythmé 2008 n'ont pas découragé Microsoft. Le PDG n'entend pas rester le témoin impuissant du faible succès rencontré par son groupe sur le terrain de la recherche en ligne. Face à la crise, Steve Ballmer juge nécessaire de poursuivre les investissements, seul moyen d'en sortir plus fort. Cette stratégie passe par un rapprochement entre les deux rivaux du géant Google, qui doivent s'allier pour « créer davantage de concurrence » à ce dernier. Selon Steve Ballmer, échaudé par la tentative ratée de rachat malgré une offre de 47,5 Md$ formulée il y a un an, l'acquisition de l'intégralité des actifs de Yahoo ne serait plus à l'ordre du jour. Au contraire, il semble pencher pour un accord commercial autour des technologies de recherche, un sujet sur lequel il aimerait avoir « une conversation raisonnable avec la direction de Yahoo, mise en place depuis l'arrivée de Carol Bartz ». Cette dernière, nommée le mois dernier, a remplacé Jerry Yang, le PDG qui avait refusé mordicus toute idée de rapprochement entre les deux acteurs. Steve Ballmer ne veut pas être le nouveau Jerry Yang Steve Ballmer a d'ailleurs réservé un mot aimable à l'ex patron de Yahoo : « Je ne veux pas être le Jerry Yang de ce marché », a-t-il indiqué, en référence aux investissements infructueux et aux décisions stratégiques contestées par de nombreux actionnaires du cofondateur de Yahoo. « Toute cette histoire m'a permis de comprendre à quel point les actionnaires pouvaient être frustrés lorsque les dirigeants négligent les performances. » Le changement de direction chez Yahoo marquerait-il une évolution des mentalités ? Les déclarations de Blake Jorgensen, directeur financier du portail depuis mai 2007, semblent aller dans ce sens. Rebondissant sur les propos tenus par Steve Ballmer, mais sans citer nommément Microsoft, il a indiqué que Yahoo n'était « pas opposé à un accord qui maximiserait la valeur de l'activité, que ce soit par un partenariat ou une vente ». L'opposition de principe ne serait donc plus de mise au sein du portail. Cité par l'AFP, Blake Jorgensen a avancé une explication à cette évolution des comportements en évoquant le pragmatisme de Carol Bartz - qu'on pourrait alors opposer au dogmatisme de son prédécesseur : « C'est quelqu'un de très décidé, qui agit sur l'instinct [...]. Elle ne supporte pas les idiots ». (...)
(06/02/2009 11:37:29)Oracle rachète un spécialiste de la gestion de configuration logicielle
Oracle vient de racheter mValent, un éditeur du Massachusetts spécialisé dans les solutions de gestion de configuration des applications. Les conditions de la transaction ne sont pas précisées. Les logiciels ainsi récupérés viendront s'ajouter à la gamme Oracle Entreprise Manager destinée à administrer les applications. Ils la compléteront d'outils pour collecter, comparer et réconcilier les informations de configuration détaillées dans des environnements complexes (à travers de multiples applications et des centaines de serveurs, impliquant différentes équipes sur la gestion de la configuration). Ce faisant, Oracle veut renforcer ses solutions permettant d'administrer plus efficacement les systèmes opérationnels. Pour compléter sa ligne Enterprise Manager, l'éditeur avait également racheté ClearApp, en septembre dernier, pour ses logiciels permettant de gérer les performances des applications composites déployées dans le cadre d'architectures orientées services (SOA). Parmi les cadres dirigeants de mValent figurent des vétérans de l'industrie logicielle, anciens collaborateurs d'éditeurs tels que Novell, Rational, Inktomi et Open Market. (...)
(30/01/2009 08:05:27)Mobilisation du 29 janvier : l'informatique aussi était dans la rue (vidéo)
C'est assez rare pour le noter. Hier, jeudi 29 janvier, les informaticiens étaient dans la rue aux côtés des électriciens, des postiers, des instituteurs ou des salariés d'EADS et de la Redoute. Notre journaliste Véronique Arène est allée à leur rencontre sous l'oeil de la caméra de Marien Ziller (vidéo). Les salariés de HP et EDS battaient le pavé côte à côte pour contester les conséquences de la fusion de leurs deux entreprises. Le secteur des télécoms était représenté par Alcatel Lucent, Neuf Cegetel et France Télécom. Tous ont pu croiser leurs collègues d'IBM ou de Cap Gemini. Autant de manifestants du monde des TIC qui protestaient contre des suppressions de postes massives, des transferts de personnels, des délocalisations et des conditions de travail et de rémunération qui se dégradent. Il faut dire que depuis quelques mois, la crise n'a pas épargné le secteur high tech et les réductions d'effectifs s'y succèdent. En ce mois de janvier 2009, il ne se passe quasiment plus une seule journée sans l'annonce de centaines, voire de milliers de suppressions de postes. Parmi les derniers en date : rien moins que SAP et Microsoft. (...)
(16/01/2009 18:01:27)HP Software toujours à la recherche d'acquisitions dans la BI
Non seulement la crise économique n'entame pas la volonté de HP Software de procéder à des rachats, mais en outre, la branche logicielle du constructeur pourrait en profiter pour faire de bonnes affaires. C'est ce que nous a déclaré Steen Lomholt-Thomsen, vice-président & directeur général HP Software EMEA, au cours d'un entretien exclusif. Le patron Europe de HP Software estime que la partie administration de systèmes de son portefeuille est déjà bien remplie. En revanche, la partie BI (Business intelligence, ou décisionnel) présente encore des lacunes, que HP compte combler avec un rachat (ou plusieurs). Fin 2007, le patron monde de HP Software expliquait que le constructeur était prêt à dépenser encore plusieurs milliards pour faire de HP le numéro 1 ou le numéro 2 de chacun des marchés logiciels qu'il a investis. (...)
(13/01/2009 10:05:48)Dell achète encore des compétences dans le service
Dell a déboursé 12 M$ pour acquérir la division de la société Allin spécialisée dans les services associés à l'installation et à l'administration des logiciels Microsoft dans les datacenters américains. Le constructeur intègre une centaine de salariés sur les 180 que compte Allin. Leurs compétences portent plus particulièrement sur certains logiciels des gammes Microsoft Dynamics (l'offre de gestion de la relation client, Dynamics CRM, et les ERP GP et SL bien implantés outre-Atlantique), ainsi que sur son portail Sharepoint. L'acquisition se fait à un moment où Allin traverse une passe difficile. En septembre dernier, la société a clos son troisième trimestre sur une perte de 725 000 dollars sur un chiffre d'affaires en faible hausse de 3,5% à 5,9 M$. Allin, qui ne compte plus que 80 salariés, compte se focaliser sur les marchés verticaux de la finance et des voyages. Deux autres rachats dans le service en 2008 Après s'être converti tardivement au mérite de la croissance externe, Dell a fait l'emplette de près d'une dizaine de sociétés en deux ans. Parmi elles figurent des spécialistes du service comme Everdream, spécialiste de l'administration à distance, acquise en novembre dernier, et Silverback, elle aussi active dans l'administration à distance, achetée en juillet 2008. (...)
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