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Fusions/Acquisitions
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(12/01/2009 16:40:40)
Gestion de parc et des infrastructures : PS'Soft fusionne avec BDNA
L'éditeur français PS'Soft, qui développe et commercialise des solutions de gestion de parc informatique, fusionne avec BDNA, spécialiste américain de l'inventaire des infrastructures. La nouvelle société se nomme BDNA et le Français Fred Hessabi en devient le nouveau PDG. Les deux entreprises avaient des actionnaires communs, ce qui a facilité l'opération. L'un des intérêts de la nouvelle structure est de permettre une mutualisation des ventes. L'éditeur BDNA est davantage implanté aux Etats-Unis qu'en Europe. Inversement, PS'Soft, peu représenté aux Etats-Unis, est bien implanté en Europe. Toutefois, les deux marques subsistent et les centres de R&D sont maintenus à l'identique. Côté distribution, l'offre de BDNA est essentiellement distribuée en mode indirect, avec des partenaires comme Devoteam en France, alors que celle de PS'Soft était uniquement vendue en direct. Chaque société garde sa marque, ses produits et son marché, les entreprises de taille moyenne (mid-market) pour PS'Soft et les grands comptes pour BDNA. Les forces de vente restent séparées, mais chacune d'elles vendra les produits de l'autre. Et PS'Soft va progressivement passer à l'indirect. « Nous recherchons 4 à 5 intégrateurs en France en 2009, nous explique Fred Hessabi. Ils réaliseront 10 à 15% du chiffre d'affaires en France en 2010 ». (...)
(08/01/2009 10:46:16)Sun acquière Q-layer et sa gestion d'infrastructure 'cloud'
Sun Microsystems achète Q-layer, un éditeur belge de solution d'automatisation de gestion d'infrastructure destinée au cloud computing. Les détails de l'acquisition n'ont pas été dévoilés, mais l'opération donne quelques éclaircissements sur la direction que prend Sun dans la grande compétition du 'cloud' qui s'annonce passionnante pour 2009. Q-Layer, fondée en 2005, propose en fait un ensemble d'outils pour bâtir, administrer et faire évoluer de façon simple et transparente des datacenters, isolés ou distribués, internes ou externes. L'éditeur belge a entre autres développé la plateforme NephOS, couche d'abstraction du datacenter, et VPDC (Virtual private datacenter), portail qui permet de créer de façon simple et graphique son infrastructure 'cloud'. Il ne s'agit pas de bâtir un cloud, mais de simplifier la mise en oeuvre de ressources, physiques ou virtuelles, distribuées. NephOS s'installe au dessus des infrastructures physiques ou virtuelles qui fonctionnent avec les OS et les hyperviseurs de Vmware, Xen, Sun et Microsoft. La plateforme s'appuie sur trois composants principaux. D'abord, un langage unique permet aux administrateurs de créer des scripts portables sur les environnements Linux, Windows et Solaris. Ensuite, un outil de modélisation propose de représenter, visualiser et gérer la topologie du datacenter. Enfin et surtout, le Data Center Abstraction Layer (DAL), comme son nom le laisse entendre, constitue le coeur de la couche d'abstraction. C'est ce système qui crée la logique d'automatisation et d'orchestration du datacenter. Il évite à l'administrateur de devoir agir directement sur des ressources physiques ou virtuelles identifiées de l'infrastructure. En lieu et place, il propose des fonctions de haut niveau dans le système, comme 'démarrage', 'arrêt' ou 'backup', qui déclencheront un enchaînement automatisé d'actions vers les ressources concernées. Ces dernières peuvent être par exemple des hyperviseurs, des VLANs ou des systèmes de gestion de fichiers. Une couche d'abstraction de l'administration physique du datacenter Le DAL gère en permanence la réservation des ressources ('provisioning') du datacenter de façon cohérente et en considérant les serveurs avec leur équipement complet : connectivité, bande passante et stockage, mais aussi les services. L'orchestration des ressources tient également compte des éléments nécessaires à l'intégration et à la configuration du réseau, de la sécurité, des sauvegardes et des niveaux d'accès des utilisateurs et des administrateurs. Le portail VPDC, quant à lui, s'exécute au dessus de NephOS pour que les utilisateurs finals définissent, déploient et fassent évoluer leur propre datacenter virtuel en fonction des besoins du moment, par de simples drag-and-drop d'icônes représentant les ressources (serveurs, stockage, réseau et applications). VPDC propose en quelque sorte aux entreprises de bâtir et de gérer leur infrastructure de cloud en libre service. Plutôt que d'acquérir des racks ou des serveurs physiques, l'utilisateur achète un ensemble intégrant puissance CPU, mémoire, capacité de stockage et capacité réseau. A partir de ces éléments, il bâtit son datacenter virtuel sans toucher aux machines physiques. Reste à trouver les applications pour ce type d'environnements... Même si, a priori, le SDK (kit de développement logiciel) de Q-Layer promet le déploiement de ce que l'éditeur appelle fort opportunément des CloudApps. (...)
(02/01/2009 16:01:29)2008-2009 : bilan et perspectives
Netbooks qui relancent un marché de la micro morose, prise de conscience écologico-économique avec le Green IT, débuts du 'cloud' et affirmation du Saas, 2008 a encore été une année riche pour tous les décideurs du monde informatique. Une année pleine de conflits, aussi, au niveau économique (tarifs SAP, fusion-hésitation avortée entre Microsoft et Yahoo...) comme au niveau social, avec une avalanche de plans d'économies et de suppressions de postes. LeMondeInformatique.fr a fait le tri pour vous, et vous propose la synthèse de tout ce qu'il faut savoir pour aborder 2009 dans les meilleures conditions. Un dossier à imprimer et à conserver - avec tous nos voeux de bonheur et de réussite pour cette nouvelle année. (...)
(24/12/2008 12:32:54)Citigroup revend son activité informatique indienne à Wipro
L'américain Citigroup se sépare de sa filiale indienne de développement logiciel et d'outsourcing d'infrastructure, Citi Technology Services. Il la revend à Wipro, numéro trois du service informatique en Inde pour 127 M$. L'opération s'assortit d'un contrat spécifique dans le cadre duquel Wipro s'engage à fournir à Citigroup des services de maintenance, de développement d'applications et de gestion d'infrastructures durant six ans. Cet accord devrait se monter au moins à 500 M$. Nombre d'entreprises américaines, en particulier dans le monde de la finance, préfèrent disposer de leurs propres centres offshore en Inde ou ailleurs, plutôt que de faire appel à des prestataires externes. En effet, Citigroup n'utilisait pas sa filiale uniquement pour le développement logiciel et le support technique, mais aussi pour la gestion d'infrastructures à distance (réseaux, postes de travail, serveurs, mais aussi bases de données). L'entreprise a « démontré que l'outsourcing d'infrastructure était réalisable en offshore, explique Soumitro Ghosh, vice-président senior des solutions de finance chez Wipro. Ce que nous voulons, c'est faire monter cette activité en puissance, pas seulement pour Citigroup, mais aussi pour d'autres clients. » Citigroup s'était déjà délesté en octobre de sa filiale indienne de BPO Installé depuis 2005 à Bombay et Chennai, Citi Technology Services, compte environ 2 000 employés, tous formés aux processus et aux technologies de Citigroup. La transaction devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2009. En octobre, le géant de la finance avait déjà vendu à Tata Consultancy Services (TCS) ses intérêts dans Citigroup Global Services, son activité indienne de business process outsourcing (BPO), pour environ 505 M$. Là-encore, TCS s'est engagé à fournir des services de BPO à Citigroup dans le cadre d'un contrat de neuf ans et demi d'un montant de 2,5 Md$. A noter que Citigroup a annoncé le mois dernier la suppression de 52 000 postes.. (...)
(19/12/2008 09:26:32)Le Brésilien Positivo ne veut pas être racheté par Lenovo, mais veut bien d'une alliance
Lenovo n'achètera pas le fabricant de PC brésilien Positivo. Du moins, pas tout de suite. Le constructeur chinois, 4e fournisseur mondial, avait fait une offre pour acquérir la majorité du capital de Positivo Informatica, mais les deux entreprises ont finalement expliqué qu'étant donné le contexte incertain, les négociations s'arrêtaient là. Visiblement, la somme offerte par Lenovo n'était pas suffisante aux yeux de Positivo, et le Chinois n'a pas souhaité surenchérir. Pour IDC, il est probable que les actionnaires n'aient pas souhaité vendre, alors que l'action est au plus bas : Positivo a perdu plus de 80% de sa valeur boursière en un an, et même avec la hausse liée aux spéculations sur un éventuel rachat, sa capitalisation est restée sous la barre du milliard de reals (moins de 280 M€). En revanche, le constructeur brésilien s'est dit ouvert à des propositions de partenariat, et Lenovo a déclaré en examiner l'opportunité. D'après la presse brésilienne, Positivo serait aussi considéré comme une cible potentielle par Dell. Confrontés à des marges qui diminuent de façon drastique sur les PC, les fabricants cherchent en effet à étendre leur volume d'affaires. Lenovo - dont le rapport annuel 2007/2008 fait apparaître une réserve nette en cash de 1,6 Md$ - serait ainsi en pourparlers avec Fujitsu-Siemens : il semblerait que Fujitsu, désormais seul capitaine à bord, cherche à se désengager du marché des PC. (...)
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