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Gouvernance de la DSI

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(04/05/2011 16:22:40)
CIO.PDF 36 : Les nouveaux usages Télécoms séduisent peu les DSI
Les technologies avancées nécessitent toujours un temps d'adaptation. Force est de dire que la télé-présence ou les communications convergentes peinent cependant à convaincre. Un frein majeur reste le coût, même quand le ROI semble convaincant. Une piste pour leur adoption est de susciter l'enthousiasme des métiers. Le département IT peut s'en charger mais cela ne suffit pas toujours. CIO.PDF 36 consacre ainsi son dossier aux télécommunications de nouvelle génération comme la vidéoconférence immersive ou la convergence fixe-mobile.
CIO.PDF 36 publie également les rubriques habituelles de la revue. Ainsi, la carrière de Jean-François Beuze l'a mené d'un poste de DSI d'une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations à la création d'une société de services spécialisés pour le secteur financier.
Nos confrères de CIO.com se sont, eux, penchés sur la raison d'être du Cloud Computing, bien au delà d'un relookage de l'externalisation. CIO.PDF traduit leur analyse. Enfin, Richard Hababou, directeur de l'innovation à la Société Générale, explique ses relations avec l'informatique.
S'abonner à CIO.PDF (...)(20/04/2011 09:44:12)Des directions informatiques régionales créées pour le Ministère des Finances
Neuf directions informatiques régionales viennent d'être créées avec effet au 1er septembre 2011 pour regrouper la direction des centres informatiques du Ministère des Finances. L'organisation remplacée datait d'arrêtés du 24 juillet 2000. Bien que régionales, ces directions adoptent le statut de « services à compétence nationale ». Elles sont bien sûr rattachées hiérarchiquement au chef du service des systèmes d'information de la direction générale des finances publiques, le DSI de Bercy.
Chaque direction est dotée de deux (région Nord avec Lille et Amiens) à sept centres (région Paris Champagne avec Bobigny, Châlons-en-Champagne, Montreuil, Nemours, Noisiel, Paris et Reims). Dans chaque région, un centre est qualifié de siège.
Le pilotage de l'informatique métier de Bercy reste entre les mains de ce métier, incarné par le directeur général des finances publiques. Chaque direction régionale aura à la fois des missions d'assistance aux utilisateurs, de production et de développements d'applicatifs. Elle aura également en charge la production et l'expédition de documents papier, et par conséquent l'ensemble de la chaîne de traitement de l'information.
HP fourbit ses services pour moderniser les applications
HP s'attelle à convaincre les entreprises de rénover leur patrimoine applicatif. C'est l'un des axes de sa stratégie Instant-On, définie fin 2010, dans laquelle s'inscrit aussi l'évolution vers les environnements de cloud. Pour apporter de l'eau à son moulin, le groupe IT cite une étude* récemment conduite auprès de 312 cadres dirigeants (DG, DAF et DSI) des secteurs publics et privés. 56% d'entre eux jugent que la modernisation des applications est le premier domaine dans lequel investir pour disposer de processus plus flexibles, propres à favoriser l'innovation indispensable à leur croissance. « La réactivité au niveau applicatif doit être plus forte », commente-t-on chez HP France en rappelant qu'en Europe, 55% des applications ont entre cinq et dix ans (ou plus). Une partie d'entre elles, dans des proportions parfois significatives, sont parfois jugées dépassées par les DSI et susceptibles d'être mises hors service, comme le montre un autre rapport, publié cette semaine avec Capgemini.
Pour accompagner les entreprises sur la voie de cette modernisation, HP vient d'annoncer de nouveaux services ou produits dans son portefeuille de solutions « Application Transformation ». Le premier service, Application Portfolio Management, vise à évaluer le patrimoine applicatif dont l'entreprise n'a pas toujours établi ou conservé une vision consolidée au fil des fusions/acquisitions. L'objectif est de déterminer quelles sont les applications qui doivent être réarchitecturées, réécrites, migrées vers un environnement plus ouvert ou tout simplement arrêtées. Pour réaliser cette évaluation, qui intègre les aspects « coûts de possession », et proposer une feuille de route au client, l'entité services de HP s'appuie sur un outil maison accessible en mode SaaS (en attente de brevet). « Sur le marché français, nous réalisons cette analyse du parc applicatif et de sa rationalisation dans le secteur des télécommunications, de la banque/assurance et de l'automobile, avec des objectifs business fixés par les comités de direction », indique Sylvain Faligand, directeur applications services chez HP France. C'est le genre de chantier que HP a lui-même mené en interne. Après avoir entrepris de consolider ses datacenters, le groupe a dressé un état des lieux et drastiquement décidé de supprimer une de ses applications sur deux.
Intégration des outils de sécurité Fortify
L'un des autres services annoncés concerne la transformation des applications pour le cloud. « En fonction de 32 critères business et technologiques -liés à la sécurité, aux performances, aux interfaces, aux règlementations, etc.- et en nous appuyant sur des outils et méthodes HP, nous déterminons si l'application est candidate pour être portée vers le cloud public, pour être installée sur un cloud privé géré par HP ou par le client, et nous identifions le meilleur chemin de migration de l'infrastructure », explique Sylvain Faligand. Dans le domaine des solutions de sécurité, indispensables à ces déploiements, HP annonce par ailleurs l'intégration des produits de sécurité de Fortify avec les siens.
Pour automatiser le cycle de vie des applications dans ces environnements hétérogènes, le groupe IT va proposer le logiciel HP Cloud Service Automation qui permettra de créer un portail de services pour déployer et surveiller applications et infrastructure au sein d'environnements hétérogènes.
HP intervient aussi sur la modernisation des postes de travail. Dans ce domaine, il propose de mettre en place dans un cloud privé des services de messagerie basés sur Exchange 2010 de Microsoft. Cette offre de services s'étend à la solution de gestion de la relation client, Microsoft Dynamics CRM, également proposée dans un environnement de cloud privé.
(*) Une étude conduite par Burson-Marsteller pour HP, réalisée à partir de 312 interviews menées entre février et mars 2011 au niveau mondial (et incluant la France). (...)
Selon la FCGA, la crise a modifié la gestion des petites entreprises
Le 1er trimestre 2011 confirme pour les TPE la reprise amorcée en 2010, selon l'Observatoire de la petite entreprise publié par la FCGA (*) et Banque Populaire, présenté ce 13 avril. Mais attention, cette reprise, du moins ce début de reprise, se produit de manière très inégale suivant les secteurs. Globalement, le chiffre d'affaires des petites entreprises a progressé de 0,7% en 2010, alors qu'il avait baissé de 2,6% en 2009. Sur douze secteurs (et 56 professions) analysés par l'Observatoire, onze progressent, un seul, la santé marque le pas.
La crise n'a pas que des conséquences chiffrées. Un exemple emblématique, celui de la trésorerie, sujet historiquement sensible dans ce type d'entreprises. Selon Michel Roux, directeur du développement des Banques Populaires, « le dirigeant de TPE s'est mis à la gestion de trésorerie, c'est l'un des véritables enseignements de la crise. De plus en plus d'artisans par exemple facturent leurs clients en temps et en heure et les relancent. Avant, la facturation prenait du temps, quant aux relances, elles n'étaient pas dans le champ d'intervention du patron de TPE ».
Dématérialiser les demandes de crédit
Dans le même ordre d'idées, les Banques Populaires vont dématérialiser et automatiser les demandes de crédit en signant dans quinze jours un accord avec l'Ordre des experts comptables sur ce sujet. C'est une autre conséquence de la crise et de l'évolution des technologies.
Le court terme n'est évidemment pas la seule ligne d'horizon, la Banque Populaire et de plus en plus d'acteurs réfléchissent à la reprise d'entreprises. Le thème des successions est complexe, d'autant qu'existent peu de données, et encore moins de données fiables, souligne André Letowski, expert du sujet. Certaines activités sont susceptibles d'être reprises dans de fortes proportions, 40 à 50% par exemple dans les cafés, restaurants et hôtels, 20% dans le commerce de détail, on tombe à 5% dans le transport, la construction, les services aux entreprises. Sujet d'autant plus urgent que les ¾ des cédants, en entreprises individuelles, n'ont pas cherché de repreneur. Ce qui explique l'échec des transmissions et la nécessité d'accompagner ce pendant à la création d'entreprises.
(*) Fédération des centres de gestion agréés qui a dépouillé plus de 300 000 liasses fiscales. (...)
Le club des CIL compte déjà 400 membres
L'association compte désormais 400 membres contre seulement 272 l'année dernière. Parmi les nouveaux membres, on compte : la Région Lorraine, le Conseil Général des Yvelines, Sanofi Aventis R&D, EDF, Renault Trucks, le Sénat, la Région Ile de France, Lilly France, BNP Paribas, Aéroports de Paris, Cofiroute, INPES, Robert Bosch, Accenture, Bird & Bird, CNP Assurances, Agirc Arrco, la Ville de Saint-Etienne, Cegedim, l'Institut Curie, Electrolux, Mac Donald's France, American Hospital of Paris, ESSO, le Centre hospitalier d'Avignon et l'INRA.
L'AFCDP représente désormais 10% des CIL agréés par la CNIL et 70% des organismes ayant au moins un CIL agréé dans leurs effectifs. Paul-Olivier Gibert, président de l'association, s'est réjoui de la représentativité de l'AFCDP mais compte l'accroître encore afin d'être une voix audible auprès de la Commission Européenne dans le cadre de la révision en cours de la Directive 95/46/CE sur la protection des données personnelles.
Conférence LMI/CIO: Améliorer la performance de son système d'information
Sous pression, le manager IT doit délivrer le bon service aux métiers, en utilisant les bonnes solutions techniques, pérennes et adaptées à l'état de l'art, en mobilisant les bonnes ressources, avec la bonne qualité de service, au bon moment et au bon prix. Ce que l'on peut reformuler par « On Time, On Spec, On Quality and On Budget » et ce qui fait de la DSI un partenaire de confiance des métiers et de la direction générale.
Le Monde Informatique et CIO vous invitent à participer à la 3e édition de cette matinée dédiée à l'amélioration des performances de son système d'information, le jeudi 19 mai 2011 à 8h30 au Pavillon Dauphine - Paris 16e
Principaux thèmes abordés au cours de la conférence
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Construire les tableaux de bord de la performance de la DSI,
Maximiser le pourcentage du budget consacré aux nouveaux projets
et baisser celui consacré au « Run »,
L'organisation entre MOA et MOE est-elle satisfaisante ou faut-il la modifier ?
Comment arbitrer les projets selon leur valeur ajoutée métiers ?
Les performances de la fonction SI sont-elles mesurées par des indicateurs métiers ?
Au cours de cette conférence, la parole sera notamment donnée à :
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Michel Allain, DOSI de la Sacem
Jean-Louis Foucard, auteur de « La Boîte à Outils du Pilote des Systèmes d'Information »
Joêl Henry, Consultant en organisation ISO, ITP Efficacité et processus, chez BNP Paribas
Bertrand Kientz, Vice-Président Software Development Strategy d'Amadeus
et ancien DSI de JCDecaux
Maurice Kouby, ancien DSI Groupe Société Générale
Jacques Marzin, Directeur de l'Agence pour l'informatique financière de l'Etat (AIFE)
Pierre Pezziardi, Directeur informatique de la Bred Banque Populaire et auteur de « Lean management, l'Informatique Conviviale »
Christian Pilaud, consultant, ancien DSI de Carrefour , du Club Med et d'Accor
Service, co-auteur de « Stratégie et Pilotage des Systèmes d'Information »
Pour baisser ses coûts IT, Essilor fait appel à moins de prestataires
Jeudi 31 mars, Bénédicte Bonnet Roussey, Business Services Sourcing Manager chez Essilor a exposé les bonnes pratiques mises en place à la DSI du numéro un mondial du verre ophtalmique dans le cadre de la coopération avec la direction des achats IT afin de réduire les coûts des prestations informatiques. Elle s'exprimait à l'occasion d'une table ronde organisée par Luc Domissy dans les locaux de l'ESCP à Paris sur le thème de la Gouvernance IT, dans le cadre du groupement des grandes écoles G9+ et plus particulièrement du GP Informatique Arts & Métiers ParisTech.
La direction des achats IT d'Essilor s'est penchée en 2008 sur le coût des prestataires auxquels les différentes équipes informatiques font appel sur les 5 continents, et 100 pays. La facture à l'époque s'élevait à 28 millions d'euros. Les deux tiers de cette facture concernaient la traditionnelle assistance technique en mode régie, assez peu structurée. L'autre tiers se séparait pour moitié entre des prestations d'intégration réalisées au forfait et pour l'autre moitié en TMA, structurée.
Réduction du nombre de prestataires
On peut constater l'extrême émiettement des prestations puisque l'assistance technique était réalisée via 128 personnes travaillant pour 54 sociétés différentes. « Notre objectif, commun avec la DSI, était de rationaliser auprès de 15 fournisseurs uniquement, dont 3 fournisseurs principaux dits VIP auxquels nous proposerions en priorité et en exclusivité les projets et 12 challengers. Ceux-ci se verraient consultés si les trois fournisseurs principaux n'arrivaient pas à répondre » décrit Bénédicte Bonnet Roussey.
Un appel d'offres a été lancé début 2009 auprès du panel de 54 sociétés. Les critères de choix pour déterminer les prestataires conservés étaient multiples : compétences technologiques, possibilité d'accéder à des prestations offshore, ... « Nous avons défini une grille tarifaire à partir du référentiel de compétences du Cigref qui comprend 50 profils où nous en avons retenu 13 » ajoute la responsable des achats. Les 3 fournisseurs VIP n'étaient pas forcément les moins chers. « Leur capacité à aider à la réflexion stratégique sur l'IT a été prise en compte » déclare Bénédicte Bonnet Roussey.
Au terme de cette expérience, on peut en retenir quelques éléments de réflexion. Tout d'abord, tout le business qui était confié aux prestataires qui n'avaient pas été retenus, et qui donc ont été déréférencés, n'a pu être rebasculé vers les trois prestataires principaux. La raison en est très humaine : les relations personnelles qui ont ...
Photo D.R.
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... pu être créées entre un patron de l'IT et son prestataire ne s'interrompent pas si facilement. « Il faut suivre cela de près pour faire respecter les règles du jeu définies avec la DSI » note la responsable des achats. Elle attire l'attention sur les risques que peut faire courir une relation trop intime sur le long terme entre une direction des systèmes d'information et son prestataire : le délit de marchandage.
Au bout d'un certain temps, on ne fait plus suffisamment attention à qui fait partie de l'entreprise ou pas. « Afin de ne pas tomber dans ce travers, il faut éviter tous les signes qui auraient tendance à montrer que le prestataire est traité comme un salarié de l'entreprise. Par exemple, il ne doit pas avoir d'email d'entreprise, ni de ligne directe, ni voir ses congés être validés par le manager de l'entreprise cliente. Pour notre part, nous avons mis en place des contrats de 3 mois qui doivent être renouvelés » dit-elle. L'économie réalisée par Essilor grâce à cette remise à plat des prestations IT a atteint 10% sur la masse d'achat.
« Pour le futur, il faut évidemment que nous allions vers la forfaitisation, et vers la massification, avant même de recourir à l'offshore » retient-elle. Le déréférencement s'avère difficile à réaliser jusqu'au bout, d'autant plus dans une période de crise et de resserrement des budgets IT. Un prestataire qui est présent dans une entreprise depuis des années, dix ou quinze ans, a tout intérêt d'y rester, d'autant plus qu'il a perdu de la valeur sur le marché pour son employeur en restant trop longtemps dans l'entreprise.
En conclusion, Bénédicte Bonnet Roussey attire l'attention sur un moyen qu'elle utilise afin d'avoir une vision plus juste du coût d'un prestataire : « Je demande à ce qu'il chiffre sur un projet non seulement sa propre prestation mais également la charge qu'il estime que cela représente côté Essilor, et on peut choisir selon la bottom-line parmi les prestataires. »
CIO PDF 33 : le poste de travail, nouvelle arme de productivité massive
Quel terminal le DSI doit-il choisir pour équiper ses utilisateurs afin qu'ils soient les plus efficaces possible ? Réponse : le DSI ne doit pas s'en occuper. Aux utilisateurs de choisir et au DSI de s'adapter pour que le système d'information soit accessible sur n'importe quel outil, n'importe où. Le poste de travail devient ainsi le symbole de la soumission demandée à l'informatique face aux exigences - voire aux caprices - des utilisateurs.
C'est un défi de plus pour les équipes IT à l'heure de l'arrivée de la génération Y et où il est toujours indispensable que les systèmes sensibles de l'entreprise délivrent la qualité de service attendue.
Au delà de la question du poste de travail, CIO.PDF 33 suit la carrière de Paul Corbel, directeur général de SFR Business Teamaprès avoir été DSI de SFR. Côté international, nos confrères de CIO Etats-Unis ont synthétisé les bonnes recettes de CV pour faire carrière dans de nombreux pays.
Enfin, CIO.PDF 33 revient sur la certification international du jet d'affaire Falcon 7X de Dassault, ce qui a permis à l'avionneur de tirer pleinement partie du nouveau modèle de développement intégral en 3D.
Lire CIO.PDF 33
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