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Green IT

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(07/05/2009 12:22:16)

Intel gère la consommation électrique de 1000 serveurs

Présent au coeur des processeurs Xeon 5500 (Nehalem), l'outil Intelligent Power Node Manager d'Intel propose le SDK DCM (kit de développement Data Center Manager) à tous les constructeurs de serveurs qui ne disposent pas, comme les leaders du marché, d'outils de gestion de leur consommation. A partir de l''Intelligent Power Node Manager, DCM 1.0 récupère des informations sur la consommation électrique des processeurs et leur température. Il peut ensuite régler la fréquence d'horloge et gérer l'activation des coeurs. Des extensions lui permettent aussi d'intervenir sur le bloc d'alimentation. Intel a de grandes ambitions pour DCM puisque cette version 1.0 est capable de s'occuper de 1000 noeuds en fonction de règles prédéfinies. (...)

(04/05/2009 11:33:56)

Google embauche 200 chèvres en intérim

Google a décidé de laisser les tondeuses à gazon à la remise pour se débarrasser des mauvaises herbes qui entourent son siège social de Mountain View, et qui représentent un risque d'incendie. A la place de machines bruyantes et polluantes, le groupe a décidé de faire appel à la gourmandise de deux cents chèvres qu'il a louées pour une semaine. « Nous ne plaisantons pas » tient à préciser Dan Hoffman, directeur immobilier de Google. Epinglé par Gartner et le WWF comme étant l'un des plus gros consommateurs d'énergie dans le secteur IT, Google a décidé de se racheter une conduite et de s'investir dans les énergies renouvelables. Apparemment tous les moyens sont bons pour en parler, même les chèvres. L'histoire ne dit pas si les saisonniers ongulés de Google verront leur contrat renouvelé l'an prochain. (...)

(28/04/2009 12:34:55)

Laval Virtual 2009 : l'environnement au coeur des projets de réalité virtuelle (vidéo)

LeMondeInformatique.fr a promené sa caméra dans les allées animées de Laval Virtual 2009. Les 11e rencontres internationales de la réalité virtuelle se sont tenues entre le 22 et le 26 avril en Mayenne. Cette manifestation présente une particularité : outre les fournisseurs de technologies, elle convie aussi des étudiants du monde entier à présenter leurs projets. Résultat, dans les allées, non loin du robot Nexi venu tout droit du Massachussetts Institute of Technology (MIT), se côtoient des inventions toutes plus étonnantes les uns que les autres. Une thématique revenait très régulièrement sur les stands des futurs ingénieurs : la protection de la nature et de l'environnement. Certains se sont ainsi glissés dans la peau des abeilles pour mieux comprendre l'impact des activités agricoles sur le comportement de ces insectes. D'autres ont mis au point une incroyable console de jeu géante avec des objets récupérés, afin de débarrasser l'espace de ses déchets. Balade au coeur d'une réalité virtuelle très accessible. Notre reportage vidéo sur les projets grand public de Laval Virtual (...)

(24/04/2009 12:55:50)

PixelQi lance un écran hybride sur les traces du XO

À défaut de lancer un PC à moins de 75 dollars, PixelQi annonce le lancement d'un écran « 3-en-1 » : un mode noir et blanc pour la basse consommation, un mode couleur haute résolution et un mode e-paper plus adapté à la lecture de textes. Cet écran, le 3Qi, aura une diagonale de 10 pouces et restera lisible même en plein soleil. En revanche, dans un premier temps, il ne disposera pas de fonction tactile.

Les premiers exemplaires seront disponibles d'ici un mois et Pixel Qi espère une commercialisation de ses produits durant l'été. Si OLPC semble être candidat pour doter ses XO de ces écrans, PixelQi n'a pas encore annoncé de constructeur partenaire. Lors de sa présentation, Mary-Lou Jepsen, PDG de PixelQi, a précisé qu'elle souhaitait voir cet écran intégrer des ordinateurs portables à bas coût pour les enfants des pays en voie de développement, sans préciser si elle parlait du XO d'OLPC ou du projet à moins de 75 dollars de sa société. (...)

(23/04/2009 16:42:05)

Grenelle des antennes : la transparence des débats clamée par l'Etat ne convainc pas les associations

Il y avait foule, ce midi, au ministère de la Santé, pour la présentation de la table ronde « Radiofréquences, santé et environnement », renommée officieusement Grenelle des antennes. Soucieux de montrer son implication, le gouvernement y était représenté par trois de ses membres : Roselyne Bachelot, Nathalie Kosciusko-Morizet et Chantal Jouanno, respectivement ministre de la Santé, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique et secrétaire d'Etat à l'Ecologie. Si le but de l'événement est louable - établir le degré de nocivité des ondes radio, concilier l'usage de masse des technologies exploitant ces ondes et l'absence de risque sanitaire - les fruits de cette première table ronde sont plutôt maigres, en dépit de la satisfaction affichée par les trois ministres. Aucune mesure concrète n'a en effet émergé de cette rencontre mélangeant élus, organismes publics, industriels et associations, sinon la promesse de trois ateliers organisés au cours du mois de mai, censés faire le tour des nombreuses questions relatives aux radiofréquences, et suivis par une réunion de conclusion le 25 mai. Certes, si le besoin s'en faisait sentir, les trois représentantes du gouvernement assurent que d'autres rencontres complèteront cet arsenal, comme l'auraient d'ores et déjà réclamé plusieurs participants à la table ronde d'aujourd'hui. « L'Etat prendra ses responsabilités » C'est d'ailleurs aux participants de ces réunions qu'il reviendra d'avancer des propositions : « C'est aux acteurs de nous dire les niveaux d'équipement ou de sécurité qu'ils souhaitent », a ainsi indiqué Chantal Jouanno. En face, « l'Etat prendra ses responsabilités », à l'issue d'un « débat transparent » mené dans un « esprit d'ouverture ». Officiellement donc, les pouvoirs publics partent du postulat « qu'aucune certitude ne doit être considérée comme définitivement acquise », comme l'a rappelé Roselyne Bachelot. Néanmoins, la lettre de mission adressée à cette dernière par le Premier ministre semble indiquer que l'accent doit porter davantage sur les risques - supposés ou réels - induits par les téléphones mobiles que ceux nés des antennes-relais. « L'hypothèse d'un risque pour la santé pour les populations vivant à proximité des antennes-relais de téléphonie mobile ne peut être retenue », écrit François Fillon. Le message paraît avoir été correctement reçu par la ministre de la Santé, qui a multiplié les rappels à des mesures de bon sens concernant le bon usage des mobiles : pas d'utilisation par les jeunes enfants, pas de conversation dans un train, ni dans une voiture, même en tant que passager. Si Chantal Jouanno s'est aventurée à évoquer un éventuel moratoire sur l'implantation d'antennes-relais en attendant la remise du prochain rapport de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire, de l'environnement et du travail) en septembre, elle a rapidement souligné que cette proposition était celle des associations et qu'une telle décision devait relever d'une concertation interministérielle. « Un discours de la méthode », selon les associations [[page]] Sur les trottoirs bordant le ministère, les représentants de quelques associations montraient un visage moins souriant que le triumvirat ministériel. « On s'est retrouvé avec trois ministres pour parler de la forme du débat. On en est resté aux balbutiements », a ainsi déploré Stephen Kerckhove, le délégué général d'Agir pour l'environnement. La perspective de répondre aux innombrables problèmes soulevés par les ondes radio en seulement trois réunions le laisse dubitatif : « On mélange vitesse et précipitation. L'aboutissement des travaux dès le mois de mai est irréaliste : on en est encore au discours de la méthode. Les associations ont demandé un abaissement du seuil [d'exposition des ondes] à 0,6 v/m mais ça s'est perdu dans les limbes. On parle et on nous répond sur la méthode. » Même scepticisme en ce qui concerne la nature des participants à la table ronde : « Les médecins, les assureurs, les experts étaient absents, on espère qu'ils seront associés à l'avenir. » Nathalie Kosciusko-Morizet se montre pragmatique sur cette question en affirmant que « toutes les associations spécialisées ont été invitées [et que] toutes celles qui ne l'ont pas été le sont sans problème ». Pour Janine Le Calvez, la présidente de l'association Priartem (Pour une réglementation des antennes-relais de téléphonie mobile), le débat ne démarre « pas sur les bases qu'on aurait souhaitées. Nous avons fait preuve d'esprit d'ouverture, je ne suis pas sûre que ce soit le cas de l'Afom (Association française des opérateurs mobiles), qui veut que la ministre de la Santé clame que les normes actuelles sont les bonnes. » Qu'il s'agisse d'Agir pour l'environnement ou de Priartem, les opérateurs sont clairement désignés comme les principaux obstacles à toute évolution de la réglementation. « Ils répètent toujours la même chose, renchérit Stephen Kerckhove : on veut bien discuter si on ne change pas les choses ». Et Janine Le Calvez de dénoncer le contenu du CD Rom distribué aux participants de la table ronde : « Parmi les décrets et autres textes censés être officiels, on trouvait plusieurs documents de l'Afom et rien qui n'émanait des associations. » Surtout, la présidente de Priartem s'emporte contre les « positions clairement orientées » des ministres, qui tendent à minimiser a priori les risques induits par les antennes-relais pour se concentrer sur les dangers des téléphones. Une erreur à corriger rapidement, au risque de voir Priartem se retirer des débats. (...)

(20/04/2009 12:37:53)

Les projets Green IT sont liés à l'efficacité énergétique selon IDC et Gartner

Green IT rime d'abord avec efficacité énergétique. C'est en tout cas ce qui venait en premier à l'esprit de 68% des inscrits au forum Green IT d'IDC, le 2 avril dernier à New-York. La moitié d'entre eux confiaient également que leur approche du Green IT était directement liée aux économies que leur entreprise pourrait en retirer. Toutefois, si 85% déclarent encore que l'IT va jouer un rôle dans leurs efforts pour réduire l'impact environnemental de leur organisation, 78% admettent en revanche qu'ils n'ont pour l'instant aucun budget pour le Green IT ou pour d'autres initiatives de développement durable. Parmi les actions déjà engagées, 66% des personnes interrogées disent avoir déjà mis en place un programme de recyclage du matériel informatique. Dans 50% des cas, la gestion du recyclage est alors confiée en partie à des intervenants externes. A noter aussi qu'en cas de mise au rebut des matériels informatiques, les problèmes de sécurité viennent en tête des préoccupations de 68% des répondants. Certains projets Green moins pressés Sur le même sujet, Gartner vient lui-aussi de publier les résultats d'une enquête menée en décembre dernier auprès de 620 personnes concernées par les questions de Green IT dans leur entreprise. A la lumière des réponses, le cabinet d'études estime que l'accent continuera à être mis sur les projets permettant d'améliorer l'efficacité énergétique et de faire des économies. 60% des entreprises européennes sondées ont affirmé que la récession n'aurait pas d'impact sur leurs initiatives Green. Aux Etats-Unis, en revanche, un tiers des personnes interrogées ont reconnu accorder moins d'importance à ces initiatives depuis le début de la crise. « Ce sujet reste tout de même dans le top 10 de leurs préoccupations, précise Rakesh Kumar, vice-président de Gartner, mais pour le moment, à moins que ces projets ne délivrent un retour sur investissement rapide, le Green IT vient au second plan derrière les réductions de coûts et la gestion des budgets. » (...)

(15/04/2009 17:23:46)

Le gouvernement lance une consultation par Internet sur le développement durable

« A vos claviers ! » C'est ainsi que le Meeddat invite l'ensemble des internautes qui le souhaitent à donner leur point de vue sur la stratégie nationale du développement durable pour la période 2009-2012. Le ministère de l'Ecologie, de l'environnement, du développement durable et de l'aménagement du territoire a commencé par organiser une consultation des représentants des élus nationaux et locaux, des employeurs, des salariés et des associations sur le sujet. Le questionnaire en ligne a pour but d'élargir cette enquête à l'ensemble de la société. L'Etat s'approprie ici Internet à la fois pour informer les citoyens sur le développement durable mais aussi pour les solliciter sur certains projets idoines. On est cependant encore très loin du Web 2.0. Outre une interface pour le moins datée, l'ergonomie du questionnaire laisse quelque peu à désirer. A priori, pour participer, il suffit de cliquer sur « Participez à la consultation ». Mais, si l'on souhaite répondre uniquement au 5e défi « Santé publique, prévention et gestion des risques », par exemple, il faut d'abord répondre « non » quatre fois de suite à la question « souhaitez-vous répondre au défi n°x ? » avant de trouver le formulaire souhaité. Mais l'intention est louable et les difficultés pas si difficiles à surmonter. Neuf défis à relever Le questionnaire complet compte 48 points et couvre les neuf « défis-clés » du ministère, issus de la Stratégie européenne de développement durable (SEDD) (Changement climatique et énergie propre ; transports et mobilité durables ; consommation et production durables ; conservation et gestion durable de la biodiversité et des ressources naturelles ; santé publique, prévention et gestion des risques ; insertion sociale, démographie et immigration ; défis internationaux en matière de développement durable et pauvreté dans le monde ; société de la connaissance (éducation-recherche) ; gouvernance et territoires). Les neuf défis dont il est question sont des sujets denses et complexes. Pour se lancer dans le questionnaire, plutôt pointu, mieux vaut connaître suffisamment bien les sujets énoncés ou consulter la documentation du Meeddat. Pour les novices, le ministère propose en effet de télécharger, pour chacun des défis, un document PDF (un site ou des documents hypertextes auraient néanmoins été les bienvenus). La stratégie nationale du développement durable dans son ensemble fait quant à elle l'objet d'un texte de 45 pages également à disposition. Cette démarche a pour objectif de récolter l'avis des citoyens sur la stratégie de développement durable française. Alors, même si la procédure est un peu vieillotte et pas toujours évidente, et si rien ne dit comment ces informations seront exploitées par la suite... à vos claviers ! (...)

(10/04/2009 16:01:19)

Le Rhône expose ses innovations numériques à Paris

Au mois d'avril, la Maison du Rhône à Paris a servi de vitrine aux travaux du centre d'innovation numérique Erasme du département. Fondé en 1998, cet organisme qui regroupe 12 personnes (dont 6 ingénieurs-développeurs) soutient le développement local des TIC. Il travaille autour de trois axes, tous exposés dans la Capitale : les musées, le maintien à domicile des personnes dépendantes et l'éducation. Le Muséolab, espace de 250 m2, recrée pour commencer les conditions réelles d'une exposition dans un musée avec des technologies mises au point par le centre Erasme. Ainsi, avant même le lancement de Surface de Microsoft en France, le centre Erasme avait développé une table multipoint interactive sous Windows XP et sous Linux, qui a été expérimentée au musée des Confluences de Lyon. Les ingénieurs ont aussi étudié un globe interactif qui exploite Google Earth, une manette Wiimote et un pavé tactile. Quand l'utilisateur touche une partie du globe, il déclenche l'affichage en 3D de la zone concernée dans Google Earth. La Wiimote et le pavé tactile permettent de zoomer plus précisément ou d'afficher des informations complémentaires. Enfin, le Muséolab montre comment avec des badges RFID, l'exposition peut s'adapter aux besoins du visiteur qui pourra même retrouver son parcours personnalisé sur le Web. Un napperon électronique pour accéder au Web Pour aider les personnes dépendantes, le centre a présenté son Webnapperon qui met le Web 2.0 à leur portée. Il s'agit d'un tout-en-un tactile EeeTop d'Asus placé à proximité d'un lecteur RFID (le Mirror de la société Violet) caché dans un napperon. La famille ou les amis de l'utilisateur installent des étiquettes RFID sur différents objets comme des cartes postales, des boites de médicament, des livres, etc. Un site Web spécifique permet ensuite d'associer du contenu à chaque étiquette. Celui-ci peut être statique comme c'est le cas pour le rappel de la posologie d'un médicament ou un message d'anniversaire sur une carte. Mais il peut aussi être dynamique comme une page Facebook ou Twitter avec les photos des petits enfants. La personne dépendante n'a plus qu'à poser l'objet de son choix sur le napperon pour accéder à son contenu. Enfin, le centre Erasme travaille sur l'environnement numérique de travail en milieu scolaire ou « cartable électronique ». Outre le suivi scolaire classique, il proposera, à la rentrée, une version numérisée des manuels scolaires pour alléger le poids des cartables. Ces contenus seront consultables dans un premier temps sur les ordinateurs en classe, avant peut-être d'intégrer un livre électronique. (...)

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