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(19/05/2010 17:33:56)

Entente sur les DRAM, les producteurs transigent leur amende

Samsung, Hynix, Infineon, NEC, Hitachi, Mitsubishi, Toshiba, Elpida et Nanya se sont vus infliger une amende de 331,3 millions d'euros de la part de la Commission européenne pour entente sur le marché des puces à mémoire (DRAM). La pratique condamnée a fonctionné du 1er juillet 1998 au 15 juin 2002. Elle impliquait un réseau de correspondants, ainsi que le partage d'informations confidentielles, essentiellement sur une base bilatérale. Ces échanges permettaient aux producteurs de coordonner les prix de la DRAM, vendus aux principaux fabricants d'équipements de PC et de serveurs au sein de l'Espace Economique Européen.

Une procédure transactionnelle inédite


L'affaire, en elle-même, passerait presque inaperçue, tant la novation de cette décision réside dans la transaction réalisée entre les protagonistes et l'institution communautaire. En fonction du double principe de clémence et de transaction, les producteurs ont vu leurs amendes réduites en fonction de leur collaboration dans les enquêtes. Ainsi, tous les acteurs ont bénéficié de 10% de réduction selon la procédure de transaction. Mais Infineon (45%), Hynix (27%), Samsung (18%) et NEC (18%) ont eu un bonus supplémentaire pour leur aide.  Samsung est le plus lourdement sanctionné, 145,7 millions d'euros, suivi d'Infineon (56,7 millions d'euros) et Hynix (51,5 millions d'euros). Seule Micron est exemptée d'amende pour avoir été la première à informer les services de la concurrence de la Commission.

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(19/05/2010 16:42:45)

Symantec acquiert l'activité authentification de VeriSign (MAJ)

La presse américaine se fait l'écho d'une possible prise de contrôle par Symantec de l'activité authentification de Verisign, qui génère 410 millions de dollars de chiffre d'affaires par an. Cette division propose notamment des services et des technologies de cryptage. L'opération est évaluée par les analystes à 1,3 milliards de dollars. Les deux sociétés se sont refusées à tout commentaire. Pour mémoire, Verisign est également connu pour être un « registrar », en charge de la gestion du .com.

Cette rumeur s'est concrétisée par un communiqué de presse de Symantec. Il s'agit donc pour le spécialiste de la sécurité d'une brique supplémentaire dans son portefeuille. Il y a quelques semaines, il avait annoncé l'acquisition de PGP et Guardian Edge. Pour VeriSign, le recentrage d'activité continue. En octobre dernier, la société avait cédée sa division Global Security Consulting à AT&T, pour un montant non communiqué.

Dans une conférence téléphonique, les dirigeants des deux sociétés ont expliqué les raisons de cette opération. Pour Enrique Salem, CEO de Symantec " il y a un réel besoin de savoir qui est l'utilisateur et à quels accès, il est éligible, mais sans le contrôle de l'identité, nous ne pouvions pas fournir des solutions complètes, cela sera le cas maintenant". Pour Mark MacLaughlin, CEO de Verisign " si vous voulez réussir sur ce marché, vous devez disposer de beaucoup de services, d'une bonne plate-forme, de canaux de distribution, beaucoup de choses que Symantec a".

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(19/05/2010 15:35:54)

Fréquences 3G : SFR, Orange et Etat gagnants, MVNO perdants

(Source EuroTMT) Les enchères pour attribuer les deux derniers lots de fréquences 3G encore disponibles sont terminées. Et les vainqueurs sont SFR et Orange.C'est ce qu'a annoncé l'Arcep (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes). Si le résultat ne constitue pas une surprise, la pression médiatique exercée par Free, qui participait aussi aux enchères, a porté, au moins partiellement, ses fruits. Pour gagner le lot de 5 MHz, SFR a en effet proposé 300 millions d'euros, alors qu'Orange, qui empoche le lot de 4,8 MHz, a déboursé un peu plus de 282 millions d'euros.

Pour les caisses de l'Etat, l'opération se révèle donc être un succès. Entre les recettes encaissées à cette occasion et le prix déboursé par Free pour acquérir le lot de 5 MHZ réservé au nouvel entrant, ce sont quelque 820 millions d'euros qui reviennent à l'Etat. Un montant d'autant plus significatif quand on le compare aux recettes encaissées par les autres Etats européens qui ont mis en vente récemment de nouvelles fréquences 3G. Les opérateurs italiens n'ont versé que quelques millions et, en Allemagne, les enchères, encore en cours, portant sur des fréquences similaires n'ont atteint pour le moment que 338 millions d'euros.

Mais cette bonne opération financière ne peut pas cacher l'autre face du dossier, à savoir l'absence d'avancée notable du dossier concernant les opérateurs mobiles virtuels MVNO (Mobile Virtual Network Operator) et les services qui leur seraient autorisés.

Peu de place laissée aux MVNO

A l'occasion de cette mise aux enchères, l'Arcep avait en effet mis en place un système sophistiqué permettant de revaloriser l'offre financière proposée par les candidats en fonction du degré d'ouverture de leur réseau respectif aux opérateurs virtuels.

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Quatre niveaux d'engagements étaient ainsi proposés aux candidats, depuis rien jusqu'à une ouverture complète à des « full MVNO » (pouvant gérer leur propre base de données connectée au réseau). Malheureusement, ni SFR, ni Orange n'ont accepté de s'engager au-delà du niveau 1 (« faire droit aux demandes raisonnables d'accueil sur leur réseau », selon l'Arcep). Ce qui est en fait est la situation qui existe déjà. Pour Alternative Mobile, l'association qui regroupe les opérateurs virtuels, le résultat de ces enchères se traduit donc par l'échec qu'elle redoutait. Mi-mars, l'organisation s'était félicitée du système retenu par l'autorité de régulation, mais doutait que les opérateurs en place jouent le jeu. Ces craintes se révèlent donc fondées.

Or pour ses dirigeants, la pérennité du modèle d'opérateur virtuel passe nécessairement par le modèle « full MVNO », qui leur permettra de prendre une véritable indépendance par rapport aux opérateurs hôtes. C'est ce modèle que tente déjà de construire Virgin Mobile, le plus gros MVNO tricolore, hébergé chez France Télécom. Faute d'avancée sur cette voie à l'occasion des enchères 3G, l'association plaidait pour que l'Arcep intègre l'ouverture des réseaux mobiles aux « full MVNO » comme une contrainte lors des futures attributions de fréquences.

L'Autorité doit en effet ouvrir maintenant le dossier des fréquences en or, la bande des 800 MHZ libérée par la fin de la télévision analogique, et des fréquences en 2,6 GHz, dont l'attribution est attendue pour la fin de l'année ou le début de l'année prochaine. Et cette opération constituera la dernière occasion, avant de nombreuses années, pour faire évoluer significativement le dossier MVNO.

En attendant, pour SFR et Orange, le succès est double. En acquérant chacun un lot, les deux opérateurs mobiles mettent la main sur des ressources rares essentielles au moment où l'explosion du trafic data met sous pression leur réseau. Et les deux opérateurs évitent de voir Iliad renforcer ses propres ressources spectrales, ce qui lui aurait permis de crédibiliser un peu plus ses ambitions dans le mobile.

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(19/05/2010 15:28:39)

Alfresco lance un outil BPM open source

Ce projet Activiti sous licence Apache doit remplacer la licence LGPL qu'Alfresco utilise actuellement pour son édition Enterprise - elle-même une évolution de la licence GPL réalisée cette année. L'entreprise, qui parle et expérimente depuis longtemps ce passage à Apache, avait été contrainte par Hibernate pour l'accès aux bases de données et JBPM pour le workflow. Pour l'aider dans le développement, Alfresco a même débauché Tom Baeyens, architecte fondateur du projet JBoss jBPM, chez Red Hat, pour lui confier la direction du développement de la partie flux de travail. « Le workflow n'était pas notre compétence de base » a déclaré John Newton, co-fondateur d'Alfresco. « Mais Tom Baeyens est tout à fait qualifié pour ça. »

Dans la première version alpha d'Activiti, on trouve une série de fonctionnalités, dont l'Activiti Engine, une console d'administration système pour contrôler et faire fonctionner le moteur, Explorer, qui gère les listes de tâches, et Modeler, un outil de modélisation reposant sur un navigateur internet.

Pour John Newton, l'émergence du BPMN comme standard pour la modélisation et l'exécution, est l'impulsion dont le BPM Open Source avait besoin. « Le BPMN est supporté par quelques grandes noms comme Microsoft, Oracle et Tibco. Nous attendions quelque chose comme ça parce que le BPEL s'est avérée impraticable pour le BPM « pure player ». Le  XPDL aurait pu être l'autre solution, mais il a manqué le coche. » Activiti, qui sera disponible en version gratuite et Open Source avant la fin de l'année, es également soutenu par plusieurs autres fournisseurs, notamment SpringSource, une filiale de VMware et la société allemande Camunda, qui a contribué à mettre au point certains des outils de surveillance du système.

Selon John Newton, trois éléments importants plaident en faveur de son produit : «Tout d'abord, la licence libre, qui fait que vous n'avez pas à débourser le moindre centime, d'autre part le support de la nouvelle norme BPMN - cela signifie que les processus métiers seront la prochaine étape, et enfin, le fait que, sur le plan de l'architecture, ce n'est pas une grosse application. » Pour lui,  « l'intérêt se trouve dans les marchés connexes. Ceux qui veulent un référentiel pour stocker ce type de processus, peuvent acheter ce service ou nous pouvons leur vendre de la gestion de contenus associée au produit. »

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(19/05/2010 14:57:27)

Google Street View sous surveillance européenne

La CNIL a annoncé qu'elle mettait en place un contrôle sur Google. Cette mesure fait suite à la déclaration de la firme de Mountain View, concernant les données récoltées depuis les voitures "Streetview", chargées de prendre des photos pour son service de cartographie. Hors, des données concernant les échanges entre ordinateurs et les points Wi-Fi ont été enregistrées « par erreur ». Suite à ce contrôle le régulateur se réserve le droit de donner des suites ou non à cette collecte de données « par erreur », qui « n'était pas mentionnée dans la déclaration de Google à la CNIL ».

Tâche d'huile dans d'autres Etats membres


L'origine de l'affaire est allemande. Google a en effet reconnu avoir collecté depuis 2006 près de 600 Go de données personnelles, lors de la récupération d'informations, via WiFi, pour son service Street View. L'éditeur a exprimé ses regrets, tout en assurant ne jamais avoir utilisé ces données et en souhaitant les détruire devant témoin pour démontrer sa bonne foi. La justice a été saisie et une enquête est en cours.

De son côté, la République Tchèque s'est aussi emparée de l'affaire, via son autorité en charge de la protection des données personnelles. Cette dernière va également contrôler Google sur cette pratique. Enfin, la Commission européenne s'intéresse à ce sujet. Viviane Redding, en charge des questions de justice, a estimé « il n'est pas acceptable qu'une compagnie qui opère dans l'Union européenne ne respecte pas les lois de cette dernière »

Du côté de Google, la société tente de temporiser « nous sommes en train de consulter les autorités de régulation de divers pays sur la manière rapide de nous débarrasser des données collectées » a précisé Alan Eustace, vice-président de Google auprès de l'AFP.

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(19/05/2010 15:20:47)

Un actionnaire de Sybase juge insuffisante l'offre de SAP

Si d'aucun trouvait que SAP payait trop cher pour s'offrir Sybase, tout le monde n'est pas du même avis. Le bonus proposé par la société allemande sur le cours de l'action de l'éditeur californien (+44% par rapport au cours moyen sur les trois derniers mois) n'est pas du goût du New-yorkais Stephen Alberti. Cet actionnaire de Sybase vient d'intenter une action auprès d'un tribunal californien pour bloquer la poursuite de la transaction. Il espère être suivi par d'autres actionnaires pour mener une action collective. L'accord passé entre Sybase par SAP comporterait des dispositions propres à dissuader les potentielles surenchères, estiment les plaignants. Des rumeurs spéculatives ont circulé autour de l'intérêt que HP aurait manifesté pour Sybase.

L'action met en cause les deux sociétés et plusieurs de leurs responsables parmi lesquels le PDG de Sybase, John Chen (en photo ci-dessus). La démarche de Stephen Alberti pourrait ne pas être la seule. Hier, le cabinet d'avocats Finkelstein Thompson a annoncé qu'il se mettait en quête d'éventuelles réclamations pour le compte d'actionnaires de Sybase.

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(19/05/2010 12:14:57)

Apec : Les offres IT chutent de 13% par rapport à avril 2009

En avril dernier, 27 560 offres d'emploi à destination des cadres ont été confiées à l'Apec, soit une hausse de 54 % par rapport à la même période de l'année précédente (en données brutes et à nombre de jours ouvrables comparable). C'est ce que montre l'indicateur mensuel publié aujourd'hui par l'organisme pour l'emploi des cadres. En cumul sur douze mois (sur la période de mai 2009 à avril 2010 par rapport à la période de mai 2008 à avril 2009), la baisse des offres, au niveau global, est passée de - 13% à - 5%. Dans la filière informatique, le volume des offres a chuté de 13% au cours du mois dernier, soit 8 116 postes à pourvoir dans l'informatique et 69 000 annonces IT confiées à l'Apec en cumul sur douze mois glissants.

Les fonctions maîtrise d'ouvrage et fonctionnel (-32%) informatique industrielle (- 22%), informatique de gestion et exploitation/maintenance informatique (-18%) et également systèmes réseaux et données (-17%) accusent un net recul. A l'opposé, le nombre de postes à pourvoir dans la catégorie informatique Web, sites et portails Internet à bondi de 448% en avril dernier, ce qui correspond à 822 annonces diffusées durant le mois dernier, pour un total de 7 106 offres cumulées sur douze mois glissants. En termes de volume, cette filière se rapproche de la catégorie informatique industrielle. 

Le volume des offres d'emploi a également baissé dans les Etudes, recherche et développement (- 22 %), soit un peu plus de 1 000 annonces diffusées sur le site de l'Apec au cours du mois d'avril, et un total de 36 726 postes à pourvoir sur la période de mai 2009 à avril 2010 par rapport à la période de mai 2008 à avril 2009.

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(19/05/2010 13:45:06)

SapphireNow 2010 : SAP accepte les commandes en volume pour ByDesign

SAP passe enfin à la vitesse supérieure sur sa suite de gestion intégrée Business ByDesign destinée aux PME. Jim Hagemann Snabe, son co-PDG responsable des produits, vient d'en faire l'annonce "officielle" sur la conférence utilisateurs SapphireNow, hier à Francfort. Avec une pointe d'humour : « Vous pouvez passer commande maintenant » (you can order now). Fin juillet, la version 2.5, « multitenant », de cette offre en ligne sera disponible, mais uniquement, pour l'instant, sur les six pays où elle est déjà commercialisée, dont la France. L'ouverture à l'ensemble des zones géographiques n'interviendra que plus tard et Jim Hagemann Snabe ne souhaite toujours pas être plus précis sur cette date. Rappelons que Business ByDesign s'adresse aux entreprises de taille moyenne qui veulent gérer en ligne, de bout en bout, l'ensemble de leur processus de gestion, en s'affranchissant totalement, donc, de la gestion de l'infrastructure informatique sous-jacente. Celle-ci est entièrement déléguée à l'hébergeur, SAP, en l'occurrence. L'accès à l'application est tarifé sur la base d'un versement mensuel, par utilisateur.

ByDesign : de la suite en ligne à la "plateform as a service"

La suite intégrée Business ByDesign, hébergée sur les datacenters de l'éditeur allemand, a été présentée en septembre 2007. Un lancement en grandes pompes, assorti d'objectifs ambitieux, avant que SAP ne décide assez rapidement de lever le pied. L'éditeur ne réunit actuellement qu'une centaine de clients sur ce produit. Il a reconnu par la suite qu'il avait lancé un peu tôt cette offre qui représentait pour lui un changement total de modèle par rapport à ce qu'il faisait auparavant. Jusqu'à présent, il fournissait des applications que les entreprises installaient en interne. Avec Business ByDesign, SAP se transforme en hébergeur avec toutes les responsabilités d'engagements de services associés.[[page]]Curieusement, comme certains de ses responsables l'ont admis sans ambages, cette application proposée en mode SaaS (software as a service) n'était pas « multitenant » dans sa première version. Chaque client disposait sur le datacenter de son propre environnement. L'infrastructure sur laquelle fonctionnait la suite intégrée ByDesign n'était pas adaptée à une exploitation en volume. Elle l'est désormais. Les équipes commerciales de SAP, qui se voyaient contraintes de refuser les demandes des entreprises (c'est arrivé !), vont pouvoir se lancer à la conquête de nouvelles entreprises. 

L'étape suivante, à la fin de cette année, consistera à ouvrir la plateforme aux développements externes, SAP fournissant un SDK à ses partenaires pour bâtir des applications complémentaires à Business ByDesign qui seront accueillies et commercialisées sur sa PaaS (platform as a service).

Sur le marché des PME, SAP dit accueillir 25 nouveaux clients par jour dans le monde, sur l'ensemble de ses offres adaptées à cette cible d'entreprises. Outre le petit dernier Business ByDesign, l'éditeur propose en mode indirect depuis plusieurs années le produit Business One, un ERP pour les PME jusqu'à 100 personnes (à installer en interne chez les clients), et SAP All-in-one, une suite pré-configurée reposant sur les fondements de la Business Suite, vendue et déclinée par industries par un réseau de partenaires.


Sur ses 97 000 clients, l'éditeur dit en compter 67 500 réalisant un chiffre d'affaires inférieur ou égal à 350 millions d'euros.

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(19/05/2010 09:35:04)

CA Technologies et Cisco rapprochent leurs technologies administration et serveurs

Ces nouveaux outils sont en partie basés sur des technologies issues du rachat de plusieurs sociétés ces dernières années : 3Tera, Oblicore et Cassatt. Le partenariat entre les deux sociétés comprend notamment une meilleure intégration des serveurs Cisco (Unified Computing Server) aux logiciels de gestion de systèmes de CA technologies. Parmi ces derniers citons Spectrum Automation Manager, un agent de provisionnement et d'automatisation; eHealth Performance Manager, qui permet de suivre les performances d'un système et Spectrum Infrastructure Manager, qui assure la gestion des configurations réseaux, isole les erreurs et analyse les causes des engorgements. Ces trois outils travailleront de concert avec l'API UCS Manager open XLM du constructeur.

Développer l'écosystème UCS

Cofondateur de VMware en 1998 et de Nuova Systems en 2005, la société à l'origine de la plate-forme UCS, Ed Bugnion, vice président en charge de l'activité serveurs chez Cisco, nous a apporté des éclaircissements sur ce partenariat. « Nous poursuivons  notre stratégie de développement de l'écosystème UCS. Le partenariat avec CA est une opportunité de différenciation sur le marché des outils de supervision. Avec l'apport de notre API à CA, nous permettons à nos clients de bénéficier des solutions d'automatisation de système de l'éditeur ». Grâce à cette annonce, Cisco ajoute un niveau de supervision à ses UCS, depuis la lame jusqu'à l'ensemble du système. « Grace aux fonctions d'automatisation, nos clients communs pourront manipuler plus facilement des abstractions centrales (des profils de services combinant l'accès aux différentes ressources, NDLR).


 

 

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