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(04/12/2008 09:44:01)

Baisse historique du marché en valeur des serveurs

Le segment des serveurs n'est plus un refuge de la valeur ajoutée. Les résultats que vient de publier Gartner pour le 3ème trimestre font apparaître une baisse historique du chiffre d'affaires : - 5,4 % par rapport à la même période de 2007. Si la baisse en elle-même ne surprend pas les constructeurs, c'est l'écart croissant entre la progression en volume et le recul en valeur qui inquiète l'industrie IT. En nombre d'unités, HP reste le leader incontesté, avec une part de marché de plus de 31%. Cela ne signifie pas qu'il est épargné, au contraire : alors qu'il affiche la plus forte progression en volume parmi les grandes marques de serveurs (+ 11,4%), il enregistre une baisse de 3,9% en valeur. Le différentiel de croissance entre volume et valeur dépasse ainsi 15 points. C'est un record dans le domaine des serveurs. Si le constructeur est peu prolixe sur le sujet, l'explication est logique et connue de tous : son succès commercial est d'abord lié à l'importance de ses ventes de serveurs d'entrée de gamme. Deuxième acteur du marché en volume, Dell ne pavoise pas davantage : sa modeste croissance en unités (+ 3,3%) conduit à une baisse de 5,2% du chiffre d'affaires. IBM, débarrassé de son entrée de gamme, pèse 30% du marché en valeur [[page]]En résumé, tous les constructeurs enregistrent des reculs en revenus. Et pour comprendre comment ils imaginent recréer de la valeur autour des serveurs, il est intéressant de revenir sur le cas IBM. Bien sûr, les plus critiques pourront dire que le géant a reculé de 4,2% en valeur au troisième trimestre, mais il a également baissé de 3,5% en volume. Le différentiel entre les deux est inférieur à 1%, ce qui signifie que la dégradation de la valeur est quasiment nulle. IBM ne vend désormais que des serveurs moyen et haut de gamme, le reste étant désormais le problème de Lenovo. Résultat, IBM n'a pesé que 13,3% du marché en volume, mais plus de 30% en valeur ! Sur ce marché, plusieurs challengers sont en train de s'aligner sur cette stratégie, à l'instar de Fujitsu, Dell ou NEC. « Nous donnons clairement la priorité aux formats « lames » ou « racks » pour limiter la décroissance en valeur, explique Emmanuel Mouquet, Directeur des Partenaires de Dell pour l'Europe du Sud. Cette évolution est possible grâce à notre positionnement fort sur la virtualisation et la consolidation des architectures ». Le Texan met désormais en avant des bundles de virtualisation dont le prix va de 5 000 à plus de 80 000 euros et précise au passage que « plus de 25% des ventes de serveurs passent d'ores et déjà par les partenaires ». L'exception Sun Microsystems La virtualisation est également une priorité pour NEC : « Ce ralentissement n'est pas une surprise car les serveurs sont généralement intégrés à des projets importants, qui sont aujourd'hui reportés, explique Hervé Le Fell, Directeur Général de NEC France. Les principaux arguments que nous avons concernent la tolérance de panne et la haute disponibilité dans un contexte de virtualisation ». Ce panorama ne peut être complet si on ne parle pas de l'exception Sun Microsystems : ses livraisons de serveurs progressent de près de 3% mais son chiffre d'affaires chute de 13,7%. C'est la plus forte baisse sur ce marché. Cela étant dit, il est le seul a avoir une part de marché en valeur quasiment trois fois supérieure à sa part de marché en volume (9,1% contre 3,5%). Certains le font donc exprès... (...)

(02/12/2008 12:53:38)

Les responsables HPC de Microsoft racontent Windows HPC Server

Les responsables du High Performance Computing de Microsoft parcourent le monde afin de montrer et de détailler Windows HPC Server à leurs clients. La semaine dernière, Jeff Wierer, directeur du développement business HPC (high performance computing, calcul haute performance) et Ryan Waite, directeur de l'unité produit HPC étaient en France pour porter la bonne parole sur le nouvel OS dont la première version fait ses débuts. Ils étaient à Paris et ont répondu à nos questions sur les véritables premiers pas de Microsoft dans le monde impitoyable du calcul haute performance. Après un premier essai plutôt pitoyable avec Compute Cluster tout juste capable de s'installer sur 6 ou 8 noeuds, l'éditeur sort un système d'exploitation doué d'une répartition de charge ('job scheduler') digne de ce nom et d'un environnement de développement applicatif idoine. Les détails dans l'entretien avec les deux Microsoftiens en visite dans la Ville lumière. (...)

(02/12/2008 11:37:04)

Sun monte à l'assaut des PME européennes

Sun lance, des deux côtés de l'Atlantique, une initiative pour se renforcer sur le marché des PME. Par PME, il entend toute entreprise de moins de 2 000 et de plus de 100 salariés. Chaque pays a étudié sa cible. En France, Sun a par exemple fait interroger 700 entreprises de plus de 2 000 salariés et un millier entre 100 et 2 000 pour bien connaître leurs attentes. Début juillet, pour encadrer cette initiative, Sun France a également installé une unité « volumes » qui compte une dizaine de personnes issues de la filiale. Cette équipe est chargée d'expliquer les offres PME aux partenaires, de relayer des leads détectés par Sun et d'appuyer les partenariats techniques noués, par exemple avec AMD, Intel, Microsoft et Symantec. Du télémarketing pour détecter les projets en PME L'initiative est également accompagnée par la création d'un plateau de télémarketing, situé en Grande-Bretagne et chargé de détecter des projets dans les PME en Europe. Ces projets sont ensuite envoyés aux partenaires. L'équipe « volumes » doit aussi faire mûrir ces projets détectés par Sun et les suivre dans le temps. Sun va recruter une trentaine de nouveaux partenaires en France pour s'adresser aux PME d'ici fin 2009. La société en compte déjà 70. Ces partenaires sont recrutés par les grossistes (AVNet, Distrilogie, Frame). « Il n'est plus question de recruter uniquement des partenaires avec des certifications, on peut être partenaire de Sun avec de petits volumes dans ce marché des PME », précise Jean-Yves Pronier, directeur marketing produits de Sun France. Une offre accessible aux PME C'est effectivement un changement majeur pour la société, qui avait jusqu'alors pour partenaires privilégiés les grands comptes. Sun a pris cette initiative PME pour trouver des relais de croissance. L'offre, matériels et logiciels, a également beaucoup changé avec les architecture x86, les produits de stockage, l'Open source. Cette large palette, Sun veut la rendre accessible aux PME, c'est aussi l'enjeu de cette initiative. (...)

(28/11/2008 16:21:05)

Crise oblige, Fujitsu-Siemens supprime 700 postes en Allemagne

Face à la crise, Fujitsu-Siemens va licencier sept cents personnes en Allemagne, soit 12% de ses six mille salariés dans le pays. Le groupe précise cependant que les employés à des postes de production ne seront pas touchés (mise à jour). Il ajoute que cette décision conjoncturelle n'a pas de lien avec la reprise de Fujistu des 50% de participation de Siemens dans cette coentreprise vieille de 10 ans. Toutefois, il semble avéré que le Japonais, qui détiendra à partir d'avril la totalité de Fujitsu-Siemens, compte se recentrer sur ses activités professionnelles. Autrement dit, les serveurs... (...)

(28/11/2008 15:20:44)

Le Green Grid soutient le code de bonne conduite pour les datacenters de l'UE

Le Green Grid, consortium d'entreprises qui cherchent à améliorer l'efficacité des datacenters et autres écosystèmes informatiques professionnels, a annoncé qu'il apportait son soutien au Code de bonne conduite destiné aux datacenters, présenté le 19 novembre dernier par la Commission européenne. Le centre de recherche de la Commission a opté pour l'indicateur DCIE (data center intrastructure efficiency), défini par le Green Grid, pour mesurer l'efficacité énergétique des datacenters. Cet indice, ratio inverse du PUE (power usage effectiveness) calcule le rapport entre les dépenses énergétiques de l'informatique et celles plus globales de l'entreprise. « A terme, la cohérence des unités de mesures de consommation énergétique utilisées par les entreprises améliorera la gestion de leurs dépenses, a commenté John Tucillo, administrateur du Green Grid dans un communiqué. C'est pourquoi le Green Grid soutient l'effort de l'Union Européenne et compte poursuivre sa collaboration avec cette institution. » Depuis le mois de février, la Commission européenne planchait sur l'adoption d'un code de bonne conduite pour les datacenters, dans le but de minimiser les conséquences de la consommation d'énergie sur l'environnement. Ce code a officiellement été lancé il y a quelques jours. Il a été accueilli avec satisfaction par Julian Hunt, ministre britannique du Développement durable et de l'Innovation en énergie : « si nous voulons lutter contre les dangers des changements climatiques, nous devons réduire les émissions de CO2. L'implication des entreprises est un élément clé pour relever ce défi. » La Commission européenne estime que grâce à ce code ce sont quelque 4,7 millions de tonnes de gaz à effet de serre qui pourraient être économisées en six ans. D'ici à 2050, la réduction devrait atteindre les 80%. (...)

(27/11/2008 14:42:11)

Des datacenters entièrement automatisés d'ici cinq ans

Nous sommes à l'aube d'une automatisation complète des datacenters. D'ici cinq ans, selon Glenn O'Donnell, senior Analyst chez Forrester Research, les DSI auront entièrement automatisé l'administration de toutes les ressources de leur système d'information. L'idéal à atteindre étant une gestion de ces ressources (y compris celles en nuage) au travers des applications qu'elles servent. L'analyste en est tellement convaincu qu'il voit la crise actuelle comme un accélérateur du processus. Puisqu'elle impose d'en faire plus avec moins... Bien sûr, HP, IBM, BMC et Computer Associates (CA) se posent en acteurs majeurs sur le créneau de l'administration en général. Mais Glenn O'Donnell pense qu'au lieu de n'utiliser les logiciels que d'un seul éditeur, il faudra "orchestrer" les suites d'administration de plusieurs d'entre eux. En effet, "qui peut, mieux que Cisco, automatiser la gestion des ressources réseau ? Qui, mieux qu'EMC, sait faire la même chose pour le stockage ?" Un marché en pleine concentration Le nombre de fournisseurs sur ce marché tend à se réduire. Les grands acteurs ont fait leurs emplettes parmi les spécialistes. Opsware a été acheté par HP en juillet 2007, Onaro par NetApp en janvier 2008 et BladeLogic par BMC en avril. L'analyste susurre d'ailleurs que BMC et CA sont des cibles idéales pour des sociétés comme, par exemple, Oracle. Par ailleurs, Glenn O'Donnell compte aussi VMware et Microsoft parmi les acteurs clés. Le premier a déjà montré, avec Infrastructure 3, qu'il se voyait une vocation d'administrateur qui allait bien au-delà de celle de la seule virtualisation des serveurs stricto sensu. Filiale à près de 90% d'EMC et travaillant en étroite collaboration avec Cisco, VMware a bien compris que son avenir se joue au niveau des datacenters. Son projet de VDC-OS (Virtual Datacenter OS) en est la meilleure expression. Quant à Microsoft, même si son offre de virtualisation est encore embryonnaire, son omniprésence dans tous les systèmes d'information et l'emphase qu'il met sur son outil d'administration System Center montre aussi qu'il a compris l'importance des enjeux à venir. Glenn O'Donnell complète son tour d'horizon en citant aussi Oracle et Symantec. Les positions transversales de ces deux sociétés les conduisent à pouvoir prétendre jouer un rôle dans "l'orchestration" des datacenters automatisés de demain. (...)

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