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(26/11/2008 14:12:12)

IBM améliore l'outil de gestion de l'énergie de ses serveurs

IBM commencera à livrer le 12 décembre prochain la version 4.1 d'Active Energy Manager (AEM). Cet outil de gestion de l'énergie des serveurs, qui s'intègre dans Systems Director version 6.1, tourne sur Linux (serveur Power, System X et System z) et Windows. AEM 4.1, qui dispose d'une interface de gestion HTML, permet une gestion dynamique de la consommation de l'énergie des serveurs. Il sert à instaurer des limitations par zone, racks et par serveur. Par ailleurs, cette version supporte des unités de distribution d'alimentation (Power distribution unit) de sociétés tierces, dont celles de Raritan et d'Eaton. HP a, de son côté, commencé à commercialiser HP Dynamic Power Capping pour ses serveurs X64. Cet outil s'intègre à HP Insight Manager. (...)

(26/11/2008 12:54:59)

La SNCF s'explique sur l'indisponibilité du site voyages-sncf.com (entretien avec le directeur du pilotage du SI)

Jeudi dernier, le site Voyages-sncf.com était inaccessible. Le portail du voyagiste semble accumuler les incidents techniques depuis quelques mois déjà : ainsi, en juillet dernier, une panne serveur avait entraîné l'interruption du système de réservation en ligne pendant plus de 30 heures. Cette fois-ci, c'est à l'initiative de Voyages-sncf.com que le site aurait momentanément été interrompu. Plutôt que d'évoquer une panne, le directeur du pilotage du système d'information Voyageurs France Europe (lire notre entretien avec Didier de Nadaï) brandit une périphrase et parle d'une « défaillance de certains composants techniques entraînant une instabilité du portail ». Un incident survenu à l'occasion de la mise en ligne d'une nouvelle version du site. En réaction, Voyages-sncf.com a opté pour la fermeture de son Espace Train durant quelques heures, le temps de corriger les composants défaillants, et de ramener le système à un fonctionnement normal. (...)

(25/11/2008 17:46:37)

Les datacenters européens approcheraient de la saturation

Les grands datacenters européens sont à 82% de leur capacité. C'est le constat d'une enquête de Coleman Parkes, commanditée par HP, et conduite auprès de plus de 1 000 DSI de sociétés européennes qui réalisent plus de 1 Md$ de CA. Il apparaît en effet que les datacenters sont sur le point d'atteindre leurs limites, en termes d'alimentation énergétique, de capacités de refroidissement et d'encombrement. 60% des DSI interrogés comptent augmenter les capacités de traitement des sites déjà opérationnels et 46% anticipent une augmentation du nombre de sites. Toutefois, une écrasante majorité de DSI est en butte à l'incompréhension de leur direction qui semble ne pas vouloir voir le lien entre les capacités de traitement et les ressources informatiques mises à disposition sur le terrain. (...)

(24/11/2008 17:11:13)

Google étudie la construction d'un nouveau datacenter en Autriche

Google vient d'acquérir en Autriche un terrain de 75 hectares, dans la ville de Kronstorf, ce qui laisserait à penser que le géant d'Internet bâtirait un nouveau datacenter pour soutenir son moteur de recherche. Mais pour l'instant, le géant ne confirme ni n'infirme. Il affirme ne pas avoir encore avoir pris de décision. Rien de surprenant à cela. La société californienne n'aime guère donner de détails sur la localisation des batteries de serveurs qu'elle a installées pour indexer la toile page après page (en juillet dernier, un billet sur son blog officiel indiquait que ses systèmes qui parcourent les pages du Web au fil de leurs liens, à la recherche de nouveaux contenus, étaient parvenus à débusquer mille milliards d'URL en une seule exploration). Il y a deux ans, un pan du mystère avait été levé sur son site installé très discrètement dans l'Oregon dont une photo avait été publiée par le New York Times en juin 2006. Un site autrichien bien situé Google est sans cesse à la recherche de nouvelles solutions pour optimiser ses datacenters et les construire au plus près des centaines de millions d'utilisateurs qui utilisent ses services dans le monde. Des sites dont il cherche aussi à réduire la consommation électrique. Dans ce domaine, il étudie même un concept de datacenter flottant énergétiquement autonome. [[page]]Le site autrichien que vient de choisir Google répond quant à lui à plusieurs des critères retenus généralement par le Californien pour l'implantation de ses centres de données. Il est « bien situé, dans un environnement économique propice à mener efficacement une activité commerciale et à retenir des équipes », comme l'explique dans un communiqué Kay Oberbeck, porte-parole de Google sur ces questions. Ce dernier précise qu'à ce stade, la société compte simplement procéder à des études de faisabilité technique pour une éventuelle construction. Nul doute que Google regardera de près les capacités d'alimentation électrique de la région, ainsi que le coût de l'électricité. Les monstres de puissance qu'il installe partout dans le monde sont de gros consommateurs de MWatts. Kay Oberbeck assure que des informations complémentaires seront communiquées dès que Google aura confirmé ses projets. A suivre... (...)

(24/11/2008 12:48:47)

Dell limite les dégâts au troisième trimestre

Clos fin octobre, le troisième trimestre de Dell porte des stigmates plus marqués de la crise actuelle que ceux de ses concurrents qui ont clos leur troisième trimestre fin septembre. Le constructeur voit son chiffre d'affaires et ses livraisons (10,54 millions d'unités) baisser dans les mêmes proportions : -3%. Malgré cela, il n'enregistre que 5% de baisse de son bénéfice net. Le groupe reste centré sur la micro-informatique professionnelle (82% du CA). Sur cette activité, les ventes de micros de bureau enregistrent une baisse de 8% en volume et celle de serveurs de 4%. Seuls les portables atteignent un niveau de livraisons équivalent à celui de l'an dernier. Dell tire encore 48% de son chiffre d'affaires des ventes professionnelles sur le continent américain avec une marge brute de 9%. En Europe, les ventes professionnelles ne représentent que 21% du CA total avec une marge brute de 4%. Dans les pays émergents (Brésil, Russie, Inde et Chine), le revenu du constructeur a augmenté de 20% par rapport à l'an dernier et le nombre de produits livrés a augmenté de 43%. -14% sur les PC de bureau, +3% sur les portables Dans leur ensemble, les différentes divisions de Dell sont plus ou moins touchées. Ainsi, le chiffre d'affaires des PC de bureau a baissé de 14% à 4 Md$ (27% du CA total) tandis que celui des serveurs et réseau a reculé de 5% à 1,5 Md$ (10% du CA total). Du côté des services, les revenus ont progressé de 7% à 1,4 Md$ (10% du CA total) et ceux provenant de la mobilité ont augmenté de 3%, i.e. les portables à 4,8 Md$ (32% du CA total). Quant au chiffre d'affaires logiciels et périphériques, il enregistre une hausse de 2% à 2,5 Md$ (17% du CA total). Enfin, le chiffre d'affaires stockage est en stagnation : 622 M$ (4% du CA total). Dell compte 77 700 salariés contre 81 900 un an plus tôt. (...)

(21/11/2008 16:53:48)

CA World 2008 : l'exploitation de mainframes simplifiée

CA a profité de sa conférence utilisateurs à Las Vegas, CA World 2008, pour annoncer l'initiative « Mainframe 2.0 ». Cette appellation marketing recouvre plusieurs engagements de la part de l'éditeur, qui tous tendent à vouloir simplifier l'administration des mainframes. CA part en effet du constat que les directions informatiques doivent faire face à plus de pression (impératifs écologiques et financiers, notamment) tout en gérant les départs à la retraite des informaticiens connaissant le mieux cet environnement. Premier engagement de l'ex-Computer Associates, connu pour son pléthorique portefeuille de produits : unifier les interfaces de ses solutions d'administration de mainframes, et les rendre plus simples à utiliser, en automatisant un maximum de tâches de façon à masquer la complexité de la plateforme d'IBM. CA s'engage aussi à suivre les standards d'IBM, et à fournir des services ad hoc pour aider des équipes de maintenance sous-dimensionnées. Chris O'Malley, vice-président exécutif et directeur général de la division mainframe de CA, estime que « l'importance stratégique du mainframe est revenue au niveau où elle était dans les années 80 ». D'après CA, les grands systèmes feraient tourner les applications stratégiques d'environ 70% des gouvernements et entreprises, et la base installée continue de croître : la capacité mondiale serait passée de 4,5 millions de MIPS (millions d'instructions par seconde) en 2001 à 14 millions aujourd'hui - dont 720 000 pour le z10 d'IBM, lancé à la fin de l'hiver dernier. (...)

(20/11/2008 16:25:08)

IBM veut acquérir Transitive pour consolider les applications hétérogènes

IBM s'est porté acquéreur de la société anglo-américaine Transitive. Forte de 48 brevets, sa technologie Quick Transit permet de transcrire dynamiquement le code d'une application sur un autre processeur que celui d'origine. Autrement dit, le savoir-faire de Transitive permet, par le biais de l'émulation, de consolider des applications hétérogènes sur des plateformes hôtes. IBM se dote donc d'un outil d'hébergement d'applications tierces sur ses plateformes. Quick Transit permet de transcrire du code dynamiquement à partir des architectures processeurs suivantes : X86, PowerPC, Mips, Itanium, Sparc et processeurs mainframe. La présence de cette couche réduit les performances de 10 à 50% selon l'importance des appels processeur. La technologie QuickTransit de Transitive est éprouvée. C'est elle, sous le nom de Rosetta, qui a permis à Apple de quitter les processeurs PowerPC pour ceux d'Intel. IBM est également client de Transitive. Sa technologie est au coeur du produit PowerVM Lx86 (ex-PAVE, System P Application Virtual Environment) qui permet de faire tourner du Linux X86 sur plateforme Power. Outre Apple et IBM, Fujitsu Siemens, Red Hat, HP et Sun sont clients de Transitive. Désormais, il y a fort à parier qu'IBM va garder l'exclusivité du savoir faire de sa nouvelle acquisition. Les plateformes Sparc/Solaris pourraient être une cible de choix pour IBM. (...)

(19/11/2008 17:04:16)

Capgemini utilise le 'cloud' d'Amazon pour développer des applications

Capgemini et Amazon Web Services ont noué hier un partenariat autour du 'cloud computing'. La SSII française se servira du nuage d'Amazon pour développer des applications autour de trois axes : les solutions SaaS Microsoft SharePoint, Fusion (le module ERP, progiciel de gestion intégrée, d'Oracle), ainsi que des services de test et de développement d'applications industrielles via Internet. Cette offre, expérimentée aux Etats-Unis depuis le début de l'année auprès de trois grandes sociétés, est destinée à évoluer vers d'autres secteurs, comme l'univers SAP ou l'Open Source. Capgemini se charge de développer des applications qui sont ensuite hébergées par la plateforme EC2 (Elastic Computer Cloud) d'Amazon. Ce service - fraîchement sorti de sa version bêta - permet de créer un nouveau serveur en quelques minutes, en s'affranchissant de l'achat de nouveau matériel. Capgemini et Amazon garantissent une disponibilité de 99,95%, ce qui correspond à un temps d'arrêt n'excédant pas 4 h 30 par an. La facturation se fait au cas par cas. Capgemini fournit également des services de conseil, de migration et de sauvegarde. Un pôle de compétences a même été créé à cet effet. Il est composé d'une équipe d'une cinquantaine de personnes (architectes infrastructure et consultants) situées aux Etats-Unis, en Europe (notamment en France) et en Inde. Capgemini prône la souplesse et la visibilité budgétaire Avec ce pôle de compétences, Capgemini met le pied dans le 'cloud computing' pour la première fois et compte s'y faire une place. « Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un simple phénomène de mode organisé autour d'un buzz médiatique, explique Pascal Exertier, directeur de l'activité infogérance et président de l'activité outsourcing de Capgemini France. Nos clients éprouvent de vraies difficultés à prévoir leurs investissements et la conjoncture économique actuelle ne va pas faciliter les choses. Notre offre de 'cloud computing' leur permet d'avoir une certaine souplesse ainsi qu'une meilleure visibilité budgétaire. » (...)

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