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(31/05/2010 10:44:32)
Un plan numérique du territoire 2010-2020
Les ministères regorgent d'instances et d'acronymes qui s'inscrivent pourtant dans une certaine cohérence. En matière d'aménagement numérique du territoire, cette cohérence est orientée par un nouveau plan gouvernemental.
Le 11 mai dernier s'est tenu un CIADT, Comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire. Le ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire, Michel Mercier, souhaite un déploiement du très haut débit, principalement en fibre optique. A partir de là, seraient satisfaits des besoins aussi bien des particuliers (réseaux sociaux, télétravail, e-éducation...) qu'en direction des entreprises (système d'information étendu, relation client...).
Ceci étant posé, Michel Mercier a chargé les préfets de région de définir, d'ici fin 2010, des stratégies de cohérence régionale en matière d'aménagement numérique du territoire. Des projets pilotes devraient être choisis, en liaison avec les collectivités locales et les opérateurs. Ces projets seront financés par le FANT (Fonds d'aménagement numérique du territoire), lui-même créé par la loi de décembre 2009 (sur la réduction de la fracture numérique) et alimenté par le Grand emprunt (qui devait être opérationnel depuis déjà quelques mois).
Ce dispositif devrait permettre de financer quatre projets, trois en téléphonie mobile : la couverture des zones blanches (3 300 communes concernées) d'ici fin 2011, celle des zones grises (*) de téléphonie mobile (d'ici fin 2011), la couverture 3G de 3 600 communes. Un dernier volet prévoit la résorption des zones blanches haut débit, avec le concours des fonds européen : Feader (Fonds européen agricole pour le développement rural) et Feder (Fonds européen de développement régional).
(*) Sont considérées comme zones grises, celles où n'agissent qu'un ou deux opérateurs, donc avec une concurrence très limitée voire inexistante, c'est le cas pour 2% des français et sur 15% du territoire.
Illustration: Crédit Photo CETE de l'Ouest
L'Italie envisage un procèdé original de conversion à la fibre
(Source EuroTMT) « L'Agcom (Autorité de régulation de la communication) est prête à intervenir pour la mise en oeuvre du très haut débit à condition toutefois, que les opérateurs trouvent un terrain d'entente pour créer les conditions favorables à un programme commun. » Une déclaration pompeuse prononcée en début de semaine par le grand patron de l'autorité de régulation des télécommunications italiennes. Durant un point de presse sur le développement de la fibre optique de l'autre côté des Alpes, Corrado Calabro a présenté les résultats d'une étude effectuée par l'Agcom en collaboration avec trois universités transalpines.
Une étude qui, selon le patron de l'autorité de régulation, souligne le fait que la « tendance actuelle est de passer au switch off-, une méthode utilisée au niveau de la télévision avec le passage de l'analogique au numérique ». Cette opération, qui réduit les coûts d'exploitation dans la mesure où le vieux système basé sur un réseau en cuivre est aujourd'hui obsolète, pousserait les utilisateurs à se tourner progressivement vers la fibre optique.
Selon les calculs de l'Agcom, la moitié de la population italienne pourrait être rapidement fibrée, moyennant un investissement supérieur à 13 milliards d'euros. Un chiffre important, d'autant que le gouvernement Berlusconi, qui veut éviter que l'Italie soit contaminée par la crise grecque, vient de mettre en place une cure d'austérité totale.
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Du coup, les appels du pied de Corrado Calabro risquent de rester lettre morte. A moins, que l'ensemble des opérateurs trouvent un terrain d'entente qui leur permettrait de signer quelques chèques et de trouver des partenaires privés, l'Etat n'étant pas dans l'immédiat en mesure d'intervenir.
Des simulations et des questions
Pour l'heure, l'Agcom se contente d'effectuer des simulations pour inciter les grands opérateurs italiens à mettre le pied sur l'accélérateur. Des simulations qui prévoient entre autre, la mise en place d'une infrastructure de type FTTH (technologie optique jusqu'à l'abonné en point à point). Dans ce cas de figure, chaque utilisateur aurait sa propre fibre. Avec un réseau de couverture touchant au départ 50 % de la population et 100 % de la clientèle business, l'étude prend en compte les coûts des abonnements.
Deux solutions ont été envisagées. Avec 20 % de l'Italie fibrée, le prix de l'abonnement serait de 17,49 € par mois pour les utilisateurs. Un coût qui chute à 13,18 € dans la mesure où la couverture couvrirait 50 % du réseau potentiel. En ce qui concerne en revanche, l'Arpu, l'Agcom estime que la couverture de la moitié du pays, implique une valeur de 29,77 € par mois.
Quant à l'impact du très haut débit sur le développement économique de la péninsule, les avantages sont évidents selon le grand patron de l'Agcom comme du côté de la confédération des industriels qui suivent attentivement le débat. « Notre étude démontre que les retombées sur le PIB de la mise en oeuvre du très haut débit sont équivalentes à 17,4 milliards d'euros sur 10 ans avec notamment un impact réel sur l'emploi grâce à la création de quelques 300 000 postes » affirme Corrado Calabro. Il ajoute aussi que les effets indirects sur l'économie italienne en général, sont estimés entre 50 et 420 milliards d'euros. La fourchette est plutôt large.
Reste toutefois deux sacs de noeuds plutôt épais. D'abord, la participation indispensable de Telecom Italia, propriétaire du réseau en cuivre, qui traîne les pieds pour des raisons purement économiques. Puis, tout devrait passer par l'Agcom qui deviendrait en somme une sorte de contrôleur permanent. Ce que les opérateurs pourraient difficilement accepter. En somme, la messe n'est pas encore dite. (...)
Facebook devient le site le plus visité au monde
Ce classement ne reflète pas nécessairement la réalité du trafic sur Internet, car la sphère Google (Youtube, Gmail, Actualités, etc) n'y est pas représentée. Cependant, ce palmarès, réalisé par Google AdPlanner, donne un instantané sur l'audience de certains sites. Facebook arrive en tête sur les deux critères, 540 millions de visiteurs uniques et 570 milliards de pages vues. Sur ce dernier point, le site dépasse largement le second sur ce critère, un réseau social russe !
On notera que dans le top 10, deux sites, Wikipedia et Mozilla ne sont pas financés par la publicité. Parmi les autres sites consultés, on retrouve Yahoo, MSN, Microsoft, mais également le service Blogspot et Wordpress (qui se place en 12ème position). Twitter est en devenir à travers sa 18ème place et ses 96 millions de visiteurs uniques.
Facebook revoit ses paramètres de confidentialité
Face à l'inquiétude des internautes concernant leurs informations personnelles accessibles sur le site Facebook.com, le réseau social propose désormais de nouvelles fonctionnalités de confidentialité. Comme nous vous l'annoncions le 26 mai, l'avancée majeure est une application automatique en amont et en aval des paramètres sur les diverses informations publiées par l'internaute. Aujourd'hui, dès qu'un internaute choisit un paramètre avancé de type "Amis uniquement", le réglage opère sur l'ensemble des informations déjà publiées, mais également sur les futures. Il suffit de cliquer une seule fois sur le paramètre choisi pour que celui-ci soit appliqué sur l'ensemble des informations mises en ligne, ou en partie.
Le réseau social se veut plus protecteur. Ainsi, l'internaute peut désactiver l'accès à ses informations personnelles par les applications et sites tiers présents sur Facebook. Dès qu'un internaute ajoute une application à son profil, celle-ci devra automatiquement demander l'autorisation d'accéder à toute information personnelle. Et pour plus de clarté, tous les paramètres apparaissent à présent sur une seule et même page.
Crédit Photo D.R.
Yahoo veut stimuler la participation des internautes
Selon ComScore qui mesure la moyenne du temps passé par les visiteurs, a estimé que le nombre d'utilisateurs restant chez Yahoo a chuté de façon significative au cours des 16 derniers mois. En janvier 2009, les utilisateurs ont passé en moyenne 336,4 minutes sur les sites de Yahoo, mais ce nombre est tombé à 247,9 minutes en avril 2010. Une porte-parole de Yahoo n'a pas voulu répondre précisément à une question concernant la manière dont l'entreprise mesurait le taux de participation global des utilisateurs. Carol Bartz a indiqué pour sa part que les différents sites de médias de Yahoo tiennent leur propre comptabilité en termes de participation des utilisateurs, mais a reconnu que Yahoo Mail avait « marqué un peu le pas, entraînant une audience globale à la baisse, d'autant que la messagerie représente un indicateur majeur ». Elle a ajouté que « le mail est le grand prescripteur de participation »
C'est pourquoi Yahoo travaille dur pour apporter des améliorations à son service mail, et se dit confiant dans la hausse que cette réorganisation provoquera en termes d'utilisation. « Vous allez voir de nouvelles fonctionnalités servies par des interfaces très attractives, comme l'intégration de fonctions sociales à chaque session de messagerie, ses photos, ses clips vidéos, ses boîtes de réception intelligentes, » a t-elle dit. « Vous découvrirez des choses passionnantes dans nos produits mail et c'est très important pour la fidélisation ».
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Yahoo fait face à la forte concurrence de Google et, plus récemment, de Facebook, dont la base utilisateurs a augmenté à pas de géant au cours des deux dernières années, mais Carol Bartz pense que les trois rivaux proposent des choses différentes aux utilisateurs. « Il y a une place pour chacun d'entre nous sur le Web » a t-elle estimé.
L'Internaute est une personne unique
En plus du lifting opéré sur Yahoo Mail, l'entreprise a engagé une stratégie de «personnalisation intensive » pour accroître la participation des utilisateurs, offrant aux visiteurs « son Web unique » afin de faire de leur visite sur les sites de Yahoo une expérience aussi pertinente que possible. La dirigeant souligne «si nous avons 600 millions d'utilisateurs à travers le monde, pourquoi ne pas avoir 600 millions de pages uniques pour chacun, si unique que chacun aura accès à un contenu différent, verra des publicités différentes, et une présentation personnalisée de toutes les informations ».
Le grand départ de cette stratégie sera donné par l'acquisition d'Associated Content qui publie des articles, des photos et d'autres contenus réalisés par un réseau de 380.000 collaborateurs pigistes, une transaction qui devrait être finalisée au troisième trimestre de cette année. « Yahoo compte sur les actualités locales et nationales, les vidéos et l'accès mobile pour stimuler la participation des utilisateurs » propose t'elle. L'éditeur s'attend aussi à un meilleur engagement des utilisateurs à mesure que son partenariat comme moteur de recherche associé à Microsoft prend forme et avance, l'intégration étant en cours avec une perspective d'achèvement global d'ici la mi-2012. « La modernisation, en cours, de la plateforme technologique permettra également à Yahoo d'innover plus et plus vite, de façon notamment à pouvoir réaliser en douceur des changements complexes sur ses sites Web et ses services lorsque c'est nécessaire » conclut-elle.
Réseaux sociaux et données personnelles, inquiétude française
Plus des trois quarts (76,7%) des internautes français craignent pour leurs données personnelles publiées sur les réseaux sociaux. Selon l'étude "Vie privée et réseaux sociaux" du Groupe ETO et de Market Audit, publiée jeudi 27 mai, 56,8% des internautes trouvent même les réseaux sociaux intrusifs.
La défiance des internautes français vis-à-vis des réseaux sociaux est indéniablement installée sur la Toile. En plus de la crainte de voir leurs données personnelles facilement accessibles sur Internet sans leur accord, les internautes trouvent ces sites communautaires trop intrusifs.
Une résistance prononcée à la publicité ciblée
77,6% des personnes interrogées ne veulent pas de publicité ciblée sur leur page personnelle et autant ne sont pas fan d'une marque. Contrairement aux idées reçues, 60% des internautes affirment ne jamais recommander une marque ou un produit à leurs amis via leur page perso. Seul près d'un tiers des sondés accepteraient que leurs achats en ligne soient exploités par les marques et autres instituts marketing pour recevoir de la publicité ciblée et un peu plus d'un quart seraient d'accord pour recevoir de la pub en fonction des sites qu'ils visitent.
L'étude a été menée auprès de 694 internautes, du 19 au 26 mars 2010.
Facebook simplifie ses paramètres de confidentialité
Sans s'étendre sur les détails, Andrew Noyes, le porte-parole de Facebook, a déclaré que les nouveaux outils de contrôle de la vie privée ont été conçus pour permettre aux utilisateurs de déterminer plus facilement qui peut voir leurs informations, et pour vérifier si ils autorisent ou non la société à partager ces éléments avec d'autres sites Internet. Dans un article publié lundi dans le Washington Post, Mark Zuckerberg a déclaré que l'entreprise avait commis des erreurs dans sa propension à étendre toujours plus les liens sociaux entre les utilisateurs, et que Facebook espérait introduire bientôt de nouveaux paramètres de confidentialité plus facile à configurer, assurant aux utilisateurs de ne pas voir leurs données personnelles partagées avec d'autres sites Web. «Notre intention était d'offrir de nombreuses options de contrôle, mais ce n'est peut-être pas ce que la plupart des utilisateurs attendaient, » a écrit le dirigeant. «Nous avons simplement raté le coche. Dans les prochaines semaines, nous allons ajouter des contrôles de confidentialité beaucoup plus simples à utiliser. Nous allons aussi donner un moyen facile de désactiver tous les services tiers. Nous travaillons d'arrache-pied pour faire en sorte que ces modifications soient opérationnelles aussi vite que possible. »
Le mois dernier, le nombre d'utilisateurs en colère se plaignant que Facebook veut aller trop vite et manque de rigueur en laissant échapper des informations privées, n'a cessé d'augmenté. Ils ont également fait part de leur mécontentement quant aux contrôles d'accès, qu'ils jugent compliqués et confus, et dont la maîtrise est nécessaire pour accéder aux paramètres activant la protection des données personnelles.
En avril, l'entreprise avait dévoilé une foule d'outils visant à étendre les partenariats externes, et permettant le partage d'informations avec d'autres sites Web. Ce changement avait provoqué une levée de boucliers chez les utilisateurs, incitant même le sénateur américain Charles Schumer (Démocrate-N.Y.) à écrire une lettre ouverte demandant à la US Federal Trade Commission de mettre en place des normes de confidentialité pour tous les sites de réseautage social, Facebook et ses rivaux Twitter et MySpace. Cette intervention avait conduit à une rencontre entre les dirigeants de la société et les collaborateurs de Charles Schumer.
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