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(27/02/2009 16:25:20)

La PDG de Yahoo met en place une direction simplifiée

Comme nous l'annoncions il y a quelques jours, Carol Bartz, qui a pris les rênes de Yahoo en janvier, dévoile la réorganisation de la direction du portail. Dans un billet de blog, la nouvelle PDG explique que cette initiative vise à simplifier la structure dirigeante pour permettre une prise de décision plus rapide et un recentrage sur les clients. D'une façon identique à ce qu'elle avait mis en place lorsqu'elle dirigeait Autodesk, Carol Bartz compte s'entourer chez Yahoo d'une équipe de direction ne comptant que peu de collaborateurs. Parmi les changements engendrés par cette réécriture de l'organigramme, l'un des plus significatifs concerne la fusion des divisions Technologies et Produits en une entité unique, qui sera dirigée par Ari Balogh, nommé vice-président et CTO (directeur technique). Il sera placé directement sous l'autorité de la PDG, et aura en charge la définition de la stratégie et la responsabilité de tous les produits de Yahoo. Cette démarche va dans le bon sens, selon Karsten Weide, analyste pour IDC. Le portail avait en effet pris l'habitude « de se préoccuper davantage de sa structure interne que du monde extérieur, ce qui posait un sérieux problème. Le processus décisionnel s'en trouvait fort ralenti. [...] Yahoo comptait un million de groupes 'produits' différents, chacun étant responsable d'une fraction de produit. Cela ouvrait la porte à des incongruités managériales et des frictions qui ralentissaient encore davantage les choses. » Départ du DAF, favorable à un accord avec Microsoft Autre nouveauté importante, le groupe sera dorénavant organisé autour de deux régions - Amérique du Nord et International - contre cinq auparavant. Hilary Schneider dirigera la première, son homologue à l'international sera nommé prochainement. L'un comme l'autre dépendront directement de Carol Bartz. Là encore, cette stratégie semble rationnelle en ce qu'elle permettra au portail de chercher davantage de marchés au-delà des frontières américaines, là où il est le plus susceptible de dénicher des sources de croissance, estime Karsten Weide. De plus, ce recentrage autour de deux groupes éloigne le spectre de la vente d'actifs à l'étranger. « Il se pourrait que certaines briques mineures soient malgré tout cédées, mais le message principal - et Carol Bartz l'a déjà dit - est qu'il n'y aura pas de cession dans le seul but de générer des liquidités. [Carol Bartz] semble donc chercher la viabilité à long terme. » Enfin, citons le départ annoncé du directeur financier, Blake Jorgensen, dès qu'un remplaçant lui aura été trouvé. Avant la communication de ce départ, le DAF aura réussi à faire parler de lui en indiquant qu' un accord entre Yahoo et Microsoft n'était plus à exclure. Selon lui, le portail n'est pas « opposé à un accord qui maximiserait la valeur de l'activité, que ce soit par un partenariat ou une vente ». (...)

(27/02/2009 16:24:14)

Facebook consulte ses membres avant de modifier ses conditions d'utilisation

La dernière tentative de modification des conditions d'utilisation de Facebook a suscité un tel tollé chez ses membres, que Mark Zuckerberg, le fondateur du site, a décidé de revenir très rapidement aux conditions antérieures. Il n'a pas pour autant abandonné ses ambitions de changer les règles d'utilisation du réseau social. Ne voulant pas à nouveau placer ses utilisateurs devant le fait accompli, il leur propose de s'exprimer jusqu'au 29 mars prochain sur deux textes, qui remplaceront les anciennes conditions d'utilisation. Le premier - les Principes de Facebook - liste les dix valeurs essentielles que la société veut promouvoir dans le respect des lois en vigueur. L'autre - la Déclaration des droits et des devoirs - régit plus exactement les rapports entre Facebook et ses membres. Fin mars, les deux textes seront amendés en prenant en compte les remarques des utilisateurs avant d'être soumis à un vote général. Cela ne signifie pas pour autant que Facebook est devenu une démocratie totale. Mark Zuckerberg précise : « Facebook a toujours pour but de mettre en place des technologies nouvelles, donc potentiellement perturbantes. Bien que les produits [mis au point pour enrichir Facebook] doivent respecter les Principes et la Déclaration des droits et responsabilités, ils ne seront pas soumis aux commentaires ou au vote. » Si la décision et la réactivité de Facebook sont saluées par les défenseurs de la vie privée, notamment par Epic (Electronic Privacy Information Center), ce n'est pas une première. Wikipedia a introduit la semaine dernière le projet Community Voice qui permet aux utilisateurs de donner leur opinion et d'évaluer les articles inclus dans l'encyclopédie. Et Carol Bartz, PDG de Yahoo va créer un groupe dédié à l'écoute des propositions des utilisateurs. (...)

(27/02/2009 14:13:03)

Un tableau de bord pour surveiller les dysfonctionnements des Google Apps

Après la récente panne de Gmail, la fiabilité des Google Apps a été mise à mal. Outre un geste financier à l'égard de ses utilisateurs payants, Google se veut désormais plus transparent. À l'image de certains fournisseurs d'accès qui indiquent en temps réel la bonne santé de leur réseau, la société vient de lancer l'App Status Dashboard. Ce tableau de bord présente le statut d'activité pour les 10 principaux services Google Apps (Gmail, Google Talk, Google Docs, Google Sites, etc.) en temps réel et pour la semaine précédente. Les informations sont encore sommaires - en service, souffrant de dysfonctionnement ou hors service -, mais elles ont au moins le mérite d'exister. Il ne reste plus qu'à indiquer une estimation du temps de réparation ou du statut de la panne (recherche de la cause, remise en activité dans X minutes) pour satisfaire pleinement les clients. (...)

(26/02/2009 12:27:23)

Steve Ballmer espère toujours un accord avec Yahoo

Steve Ballmer a, une nouvelle fois, exprimé son intérêt pour un rapprochement entre Microsoft, le groupe qu'il préside, et Yahoo. A l'occasion d'une conférence devant les analystes de Wall Street, le 24 février, le patron de l'éditeur est ainsi revenu à la charge, soulignant que les vaines tentatives de rachat qui ont rythmé 2008 n'ont pas découragé Microsoft. Le PDG n'entend pas rester le témoin impuissant du faible succès rencontré par son groupe sur le terrain de la recherche en ligne. Face à la crise, Steve Ballmer juge nécessaire de poursuivre les investissements, seul moyen d'en sortir plus fort. Cette stratégie passe par un rapprochement entre les deux rivaux du géant Google, qui doivent s'allier pour « créer davantage de concurrence » à ce dernier. Selon Steve Ballmer, échaudé par la tentative ratée de rachat malgré une offre de 47,5 Md$ formulée il y a un an, l'acquisition de l'intégralité des actifs de Yahoo ne serait plus à l'ordre du jour. Au contraire, il semble pencher pour un accord commercial autour des technologies de recherche, un sujet sur lequel il aimerait avoir « une conversation raisonnable avec la direction de Yahoo, mise en place depuis l'arrivée de Carol Bartz ». Cette dernière, nommée le mois dernier, a remplacé Jerry Yang, le PDG qui avait refusé mordicus toute idée de rapprochement entre les deux acteurs. Steve Ballmer ne veut pas être le nouveau Jerry Yang Steve Ballmer a d'ailleurs réservé un mot aimable à l'ex patron de Yahoo : « Je ne veux pas être le Jerry Yang de ce marché », a-t-il indiqué, en référence aux investissements infructueux et aux décisions stratégiques contestées par de nombreux actionnaires du cofondateur de Yahoo. « Toute cette histoire m'a permis de comprendre à quel point les actionnaires pouvaient être frustrés lorsque les dirigeants négligent les performances. » Le changement de direction chez Yahoo marquerait-il une évolution des mentalités ? Les déclarations de Blake Jorgensen, directeur financier du portail depuis mai 2007, semblent aller dans ce sens. Rebondissant sur les propos tenus par Steve Ballmer, mais sans citer nommément Microsoft, il a indiqué que Yahoo n'était « pas opposé à un accord qui maximiserait la valeur de l'activité, que ce soit par un partenariat ou une vente ». L'opposition de principe ne serait donc plus de mise au sein du portail. Cité par l'AFP, Blake Jorgensen a avancé une explication à cette évolution des comportements en évoquant le pragmatisme de Carol Bartz - qu'on pourrait alors opposer au dogmatisme de son prédécesseur : « C'est quelqu'un de très décidé, qui agit sur l'instinct [...]. Elle ne supporte pas les idiots ». (...)

(25/02/2009 12:42:43)

Antitrust : Google aux côtés d'Opera et de Mozilla contre Internet Explorer

Après Opera et Mozilla, c'est au tour de Google de prendre part à l'enquête antitrust ouverte par la Commission européenne contre Microsoft. Le dossier, ouvert à la suite d'une plainte d'Opera, concerne l'inclusion d'Internet Explorer dans Windows. Une vente liée qui serait de nature à nuire à la concurrence sur le marché des navigateurs Internet. Comme Mozilla l'a fait au début du mois de février, Google vient de demander à Bruxelles l'autorisation de participer à la procédure lancée contre Microsoft. La Commission ayant répondu favorablement à la requête de l'éditeur de Firefox, il paraît probable qu'elle accède également à celle de Google, lui aussi présent sur le marché des navigateurs avec Chrome. Si Google recevait l'aval de Bruxelles, il n'hériterait cependant pas d'un rôle de plaignant - seul Opera possède ce statut - mais simplement de tiers impliqué dans l'affaire considérée et susceptible d'apporter son expertise. Google se pose sans vergogne en champion de la lutte contre les quasi-monopoles Dans un billet publié sur son blog officiel, le géant de la recherche en ligne explique que l'expérience accumulée depuis le lancement de Chrome est un élément susceptible d'épauler la Commission dans son évaluation des solutions à apporter aux conséquences néfastes de l'inclusion d'IE dans Windows. Le billet de blog reprend les arguments développés par Mozilla et Opera, et dont Bruxelles s'est fait l'écho : Microsoft profiterait de sa situation de quasi-monopole dans le secteur des systèmes d'exploitation pour imposer son propre navigateur. Cette ventée liée serait de nature à nuire à la concurrence, à l'innovation et à réduire les choix des consommateurs. Et Google - lui-même en situation de quasi-monopole sur son marché - de citer l'exemple de la mobilité, un domaine dans lequel « Microsoft ne peut lier Internet Explorer à un OS dominant et où, par conséquent, son navigateur est moins utilisé ». Si, à l'issue de la procédure menée par l'UE, les accusations portées à l'encontre de Microsoft étaient confirmées, l'éditeur de Redmond pourrait se voir contraint d'incorporer des navigateurs alternatifs à Internet Explorer dans Windows. Fin janvier, Microsoft avait communiqué un document à la SEC - le gendarme des bourses américaines - dans lequel il expliquait qu'il encourait une forte amende ainsi que l'obligation de distribuer des produits concurrents. (...)

(25/02/2009 11:33:19)

24 heures après la panne de Gmail, Google aurait trouvé la cause

Après la panne qui a affecté les utilisateurs de Gmail partout dans le monde hier matin pendant 2 heures et demi (voire beaucoup plus pour les plus malchanceux), Google vient tout juste d'avancer une explication pour ce qui s'est passé. L'éditeur du service de messagerie gratuit s'est excusé platement et publiquement, a promis 15 jours gratuits aux entreprises utilisant son service payant, mais est longtemps resté coi sur les causes de cette interruption de service. La seule piste disponible était le fait que les utilisateurs de smartphones (Blackberry, iPhone) n'avaient pas eu de problème, « ce qui laisserait penser à un problème d'affichage », avançait-t-on sans grande conviction au service de presse. Acacio Cruz, responsable de la fiabilité du service, a fini par indiquer sur le blog officiel de Google que tout serait parti d'une mise à jour sur un serveur en Europe. Elle aurait créé des « effets de bord », surchargeant un autre datacenter, qui lui-même aurait débordé sur les autres, et ainsi de suite en cascade. L'incident, somme toute banal pour un service applicatif en ligne, prend une ampleur particulière pour deux raisons. D'une part parce que le service compte la bagatelle de 113 millions d'utilisateurs (source ComScore), d'autre part parce que Google est à la pointe du combat en ce qui concerne les applications en ligne, et la fiabilité de ces dernières est un des premiers critères scrutés par les entreprises. Or, Google multiplie tant les services que les avanies ; quelques exemples : bug dans l'agrégateur de flux Google News la semaine dernière ou dans la messagerie instantanée Gtalk en décembre dernier, résultats de recherche pour le moins étonnants fin janvier (on se souvient du lugubre 'Ce site peut endommager votre ordinateur'), Gmail inutilisable à de multiples reprises en août dernier... Toutefois, il faut aussi relativiser : sauf volonté de souscrire l'abonnement Premier, le service est gratuit, il ne coûte pas un liard en personnel ou machines sur site, et un taux d'interruption de service de moins de 9h dans l'année correspond à un taux de fiabilité de 99,9%. Comme le souligne Gartner , le Saas (Software as a service, services applicatifs en ligne) a ses inconvénients mais aussi ses indéniables avantages. (...)

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