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(13/02/2012 12:50:13)
EMC place Hadoop dans une solution de stockage NAS d'Isilon
EMC Isilon a présenté une baie de stockage NAS évolutive qui intègre nativement Hadoop, outil Open Source d'analyse des grands volumes de données. Selon EMC, la diffusion de Hadoop dans l'entreprise a été freinée par le fait que les précurseurs n'ont eu d'autres choix que de s'appuyer sur des infrastructures de stockage inadaptées et pas optimisées pour le traitement des Big Data. Notamment, elles écartaient le partage des données, une fonction capitale pour l'exploration des gros volumes d'informations. L'intégration du protocole HDFS (Hadoop Distributed File System) avec la solution de stockage NAS d'EMC Isilon « élimine les problèmes d'intégration des divers composants Open Source avec le matériel. » Cela signifie que les clients peuvent désormais profiter des avantages de fonctionnalités analytiques des Big Data sans avoir besoin de chercher à adapter et à intégrer des produits issus de multiples fournisseurs. « L'intégration du HDFS supprime également le seul point d'achoppement inhérent à la plate-forme Open Source Hadoop Apache traditionnelle », a indiqué EMC.
La firme prévoit de combiner son offre NAS Isilon avec son propre système d'analyse Open Source Greenplum HD. Elle pense que cette solution aidera également à réduire la complexité des déploiements Hadoop. « La solution Isilon permet aux clients de relier Hadoop et ses fonctionnalités intégrées directement à un flux d'analyse de données structurées, sans avoir besoin de déplacer les données », a expliqué Luke Lonergan, CTO de Greenplum. « Cette combinaison améliore la collaboration et accélère l'analyse des données. Nos clients peuvent ainsi mettre en évidence certains résultats plus rapidement. Ils sont donc plus efficaces et disposent d'un avantage sur leurs concurrents. » EMC affirme que Isilon est la seule plate-forme de stockage NAS à intégrer le protocole HDFS en natif. Celui-ci est compatible avec de nombreux protocoles standards de l'industrie (NFS, CIFS, FTP, HTTP) et permet à l'entreprise d'avoir la main sur la protection, le stockage et le déplacement rapide des données.
Evangéliser autour d'Hadoop au sein des entreprises
Conçu à l'origine pour aider les projets de recherche à grande échelle, Hadoop trouve de plus en plus sa place au sein des entreprises. En particulier quand la quantité de données à traiter dépasse la capacité des bases de données relationnelles classiques. Mais aussi quand une entreprise recueille de grosses quantités de données sans savoir encore quel type d'analyses elle doit leur appliquer pour en tirer des résultats. JPMorgan Chase utilise cette technologie pour la détection des fraudes et la gestion des risques. De son côté, eBay y recourt pour construire un nouveau moteur de recherche pour son service d'enchères.
Fonctionnelle depuis six ans, la plate-forme Hadoop n'est disponible en version 1.0 que depuis fin 2011. Cependant, la technologie bénéficie déjà de nombreux soutiens sur le plan commercial. Des startups comme Cloudera, Hortonworks - une émanation de Yahoo ! - et MapR proposent toutes des distributions commerciales du logiciel. IBM a intégré Hadoop dans son pack d'analyse de données InfoSphere BigInsights et Microsoft fait tourner une copie de Hadoop sur son service cloud Windows Azure. « Dès que les entreprises seront convaincues que l'adoption de Hadoop pourra simplifier leur infrastructure et leur architecture et qu'elle leur permettra de gérer et partager leurs données en toute sécurité, la plate-forme Open Source va changer la donne dans le secteur de l'analyse des données non structurées », a déclaré Sam Grocott, vice-président du marketing chez EMC Isilon. « Nous pensons que cette solution, qui associe les capacités des systèmes en scale-out NAS Isilon avec l'écosystème Hadoop en offrant des fonctions d'analyse des données sur une plate-forme de stockage, va accélérer le déploiement d'Hadoop à l'échelle de l'entreprise. »
Cinq technologies Open Source pour 2012 (2ème partie)
4 - Linux Mint, un OS facile d'accès pour le poste de travail :
Malgré des années de plaidoyer de la part des tenants de l'Open Source, Linux ne bénéficie toujours pas d'une forte présence sur le poste de travail. Comme alternative à Windows, il y avait peu de distributions Linux conviviales. Ces dernières années, c'est Ubuntu, de Canonical, qui avait joué ce rôle. Aujourd'hui, Linux Mint, de plus en plus apprécié, marche sur ses plates-bandes avec une interface facile à utiliser.
Le développeur Clément Lefebvre a le premier élaboré Linux Mint après avoir examiné les autres distributions sur les différents forums en ligne. Partant de là, il a réfléchi aux fonctionnalités qui devraient être installées dans la distribution idéale. De même que Canonical, qui s'est appuyé sur la distribution Debian de Linux pour son très populaire Ubuntu, Clément Lefebvre a utilisé ce dernier comme base pour Linux Mint. Actuellement, le projet est soutenu par des donations, par les gains issus de la publicité figurant sur son site web et par des revenus dérivés des recherches effectuées par les utilisateurs, les derniers en date récupérés via un partenariat avec DuckDuckGo.
Linux Mint convient aux utilisateurs qui ont simplement besoin d'un système d'exploitation pour leur poste de travail et ne souhaitent pas en apprendre davantage sur la façon dont fonctionne Linux. Avec cette approche, l'installation et l'utilisation du logiciel est simple et sa maintenance ne pose pas de problème. Plus encore qu'Ubuntu, Mint met l'accent sur la convivialité, au détriment de l'usage des nouvelles fonctionnalités tant qu'elles n'ont pas démontré leur fiabilité. Par exemple, Mint évite l'interface controversée Unity que Canonical a adopté pour porter plus facilement Ubuntu sur les plateformes mobiles. A la place, Mint s'associe à l'interface Gnome, plus largement connue et plus mature.
Une telle volonté de simplifier l'usage devrait aider Linux Mint, aux dépens d'Ubuntu, en fait. Le projet a déclaré que son OS était maintenant le quatrième dans la liste des systèmes d'exploitation pour poste de travail les plus utilisés dans le monde, après Windows, MacOS et Ubuntu. Cette année, Mint a même chipé à Ubuntu le titre de distribution ayant généré le plus de pages vues, sur le site d'actualité Linux DistroWatch (généralement consulté pour évaluer la popularité des distributions Linux). Cette croissance devrait se poursuivre en 2012.
5 - GlusterFS, pour créer des pools de stockage :
Est-ce que Red Hat pourrait révolutionner le monde des logiciels de stockage de la même façon qu'il l'a fait pour le marché des systèmes d'exploitation Unix ? En octobre, l'éditeur de logiciels Open Source a racheté Gluster pour 136 millions de dollars environ. Ce dernier développe un système de gestion de fichiers, GlusterFS, qui permet de regrouper des disques SATA et des systèmes NAS (network attached storage) pour constituer des pools de stockage massivement extensibles. Ce faisant, Red Hat aimerait appliquer au domaine du stockage la méthode qu'il a utilisée pour dominer le marché des OS Linux. Selon son PDG, James Whitehurst, les ventes de logiciels associés à la gestion du stockage génèrent 4 milliards de dollars de chiffre d'affaires par an, même si ce n'est pas la raison qu'il invoque pour s'être intéressé à Gluster.
Red Hat voulait surtout récupérer une technologie de stockage qui pourrait faciliter les migrations dans le cloud. « Nous cherchons des domaines où l'Open Source constituerait un mode d'innovation particulièrement puissant, et regardons s'il y a des endroits dans la chaîne logicielle où nous pensons pouvoir monétiser ces offres », explique-t-il. « Il n'y a pas d'autres solutions comme celle-là ».
GlusterFS rencontre un certain intérêt, si l'on considère les teléchargements effectués par les administrateurs souhaitant le tester. L'an dernier, ceux-ci ont augmenté de 300%. En novembre le logiciel a été téléchargé plus de 37 000 fois.
(...)(19/12/2011 10:06:05)
La crise pèse sur le marché européen du stockage selon IDC
Le marché des baies de stockage en Europe de l'Ouest est entré en récession au troisième trimestre 2011, en tous cas si l'on s'en tient à la définition anglo-saxonne du terme. D'après IDC, les ventes de ce type de solutions ont en effet enregistré un recul en valeur pour le deuxième trimestre consécutif lors du troisième trimestre dernier. De fait, après avoir subi un premier effritement au deuxième trimestre 2011, le marché a de nouveau chuté, de 2%, entre juillet et septembre derniers pour atteindre 1,23 milliard de dollars. A première vue, ce chiffre traduirait plutôt une croissance de 7% à période comparée de 2010. Mais, ce serait sans tenir compte de l'appréciation de la devise européenne par rapport au dollar qui aboutit à un résultat trompeur.
Comparé à ses voisins, le marché français a plutôt bien tiré son épingle du jeu avec des ventes en hausse de 3% (en monnaie constante) par rapport au troisième trimestre 2010. Avec le Royaume-Uni où les ventes ont progressé de 5% en valeur, l'Hexagone est l'un des seuls pays d'Europe de l'Ouest à avoir vu croître son marché des baies de stockage. Les marchés allemands, italiens, ont respectivement baissé de 12% et 5%.
Le marché du stockage reste dynamique selon Gartner
Le troisième trimestre 2011 s'est encore soldé par une hausse à deux chiffres des revenus du marché mondial des baies de stockage. Selon Gartner, elles se sont précisément amélioré de 10,4% pour atteindre 5,1 Md$. Toutefois, le secteur montre peut-être ses premiers signes de faiblesse après sept trimestres consécutifs de croissance. « La progression enregistrée lors du troisième trimestre est la plus faible depuis plus de deux ans », indique en effet Roger Cox, le vice-président en charge de la recherche chez Gartner.
Pour l'heure, il semble que le marché américain connaisse le ralentissement le plus marqué. Outre-Atlantique, la hausse des ventes trimestrielles de baies de stockage n'a crû que de 6,7%. Un petit résultat comparé à ceux des zones Asie/Pacifique et Amérique Latine où les ventes ont respectivement bondi de +23% et +15,3%. La commercialisation des baies de stockage dans la zone EMEA, pourtant soumise à une conjoncture économique difficile, semble également se porter bien. Ces trois zones géographiques bénéficient de la transition des infrastructures de stockage du modèle DAS (stockage en attachement direct) vers le modèle FAS (stockage en réseau), associée à l'évolution vers des environnements serveurs virtualisés. Le passage de la sauvegarde sur bande à la sauvegarde sur disque contribue aussi à faire progresser les ventes de baies de stockage.
Dans ce contexte, les quatre principaux fournisseurs du marché ont vu leurs ventes en valeur progresser lors du troisième trimestre 2011. Celles d'EMC, le numéro 1, ont connu une hausse de 24,4% et lui permettent de s'arroger une part de marché (PDM) de 32,1%. Chez IBM, la progression des ventes s'établit à 11,5% pour une PDM stable à 12,9%. De son côté, NetApp s'est contenté d'une croissance de 4,1% qui entraîne une baisse de sa PDM à 10,7%. Il est ainsi talonné par HP dont la PDM est en hausse de près d'un point à 10,4%.
Red Hat booste les fonctions de stockage de RHEL 6.2
« À mesure que les systèmes deviennent plus complexes, et qu'ils exécutent des charges de travail toujours plus conséquentes, la nécessité de pouvoir déployer et gérer efficacement des systèmes de grande envergure est devenue de plus en plus importante, » a déclaré Tim Burke, vice-président de Red Hat Linux engineering au sujet de la sortie de RHEL 6.2, son dernier système d'exploitation pour les entreprises.
En ce qui concerne le stockage, RHEL 6.2 est la première version à supporter pleinement l'extension iSCSI pour RDMA (Remote Memory Access Directory). Cela permettra aux entreprises d'atteindre le débit d'un réseau de stockage SAN en utilisant des disques iSCSI et Ethernet. « Avec l'iSCSI, il est possible de se passer d'un matériel Fibre Channel distinct et d'utiliser de l'Ethernet standard pour l'infrastructure de stockage», a déclaré le vice-président de Red Hat. Une des conséquences est que le système « Red Hat Enterprise Linux 6.2 peut être utilisé comme serveur de stockage. »
Support pour tests du pNFS
La version 6.2 de RHEL est également la première à supporter, pour des tests seulement pour l'instant, le NFS parallèle (pNFS), la version parallèle du système de partage de fichiers en réseau. Le pNFS est en effet une extension du Network File System (NFS). Il permet d'étendre l'usage du NFS et de le faire fonctionner comme un système de stockage en cluster. Celui-ci est capable d'ingérer et de renvoyer les données dans des flux parallèles, et potentiellement, d'augmenter considérablement les temps de transfert. Chaque client NFS peut accéder aux fichiers grâce à une lecture parallèle sur plusieurs serveurs. « Le pNFS permet d'envisager une beaucoup plus grande évolutivité pour les serveurs de fichiers NFS, » a expliqué Tim Burke. « Il permet plus de simultanéités dans les échanges, car plusieurs hôtes peuvent servir des morceaux de données différents en même temps. »
Toujours en matière de support des charges de travail en parallèle, l'implémentation dans Red Hat Enterprise Linux du système de fichiers XFS permet désormais de retarder la journalisation des métadonnées. Cela devrait accélérer le débit de données, puisque le système doit mettre jour des milliers de fichiers dans un laps de temps très court. En ce qui concerne l'interopérabilité avec l'infrastructure Windows de Microsoft, RHEL 6.2 offre maintenant la possibilité d'exécuter plusieurs instances de Samba dans un cluster. Samba est une implémentation Open Source du protocole SMB/CIFS (Small Message Block/Common Internet File System) de Microsoft utilisé pour communiquer avec les serveurs Windows.
Une mise à jour intermédiaire pour Red Hat
Pour Red Hat, la version 6.2 de RHEL ne constitue pourtant pas une mise à jour majeure, la dernière refonte 6.1 du système Linux datant du mois de mai. Cependant, celle-ci comprend aussi un certain nombre de nouvelles technologies. En particulier le support pour les bus internes PCI-e 3.0 plus rapides, ainsi que celui du protocole USB 3.0 pour connecter des périphériques compatibles.
Des améliorations dans le domaine de la virtualisation sont également à mettre au crédit de cette version. Les utilisateurs de RHEL en environnement virtualisé VMware peuvent exécuter leurs applications dans une configuration en cluster haute disponibilité. Une autre fonctionnalité, introduite dans RHEL 6.0, et appelée groupes de contrôle (cgroups), a également été améliorée pour permettre aux administrateurs un contrôle plus fin dans la façon dont sont utilisés leurs serveurs, par exemple limiter la quantité de CPU, de mémoire et de toute autre ressource à laquelle un utilisateur pourrait avoir accès.
Red Hat affirme également avoir boosté les entrées/sorties réseau sur RHEL à hauteur de 30%, grâce à l'adoption de nouveaux protocoles comme le Transmit Packet Steering (XPS), qui accroît l'efficacité du cache, et le Stream Control Transmission Protocol (SCTP), qui amplifie les vitesses de transmission du contenu multi-source.
(...)(30/11/2011 12:34:29)HP met un peu d'Autonomy dans son appliance de dédup StoreOnce B6200
À l'occasion de son événement Discover 2011 à Vienne, Dave Scott, l'ancien CEO de 3Par rachetée par HP l'an dernier, est monté sur scène pour présenter les dernières offres de stockage du constructeur. Il est en effet désormais en charge de cette activité chez HP.
Dave Scott a donc dévoilé la StoreOnce B6200, une appliance de déduplication de classe entreprise capable de stocker de 48 à 768 To dans un seul châssis. Cette solution de sauvegarde est la première utilisation de HP du logiciel d'Autonomy. David Scott a présenté son système comme un équipement de déduplication de seconde génération. « La question n'est pas seulement de savoir en combien de temps pouvez-vous sauvegarder vos données, mais également de connaître le temps nécessaire pour une restauration a souligné l'américain. Ce dernier annonce une vitesse de restauration de 28 To par heure ! L'appliance B6200 est le premier équipement du constructeur à intégrer un logiciel d'Autonomy, que HP a acquis pour 10,3 milliards de dollars en octobre dernier.
IDOL également présent dans l'appliance de dédup
Dave Scott a expliqué que le B6200 utilise le logiciel IDOL (Intelligent Autonomy Operating Layer données) d'Autonomy pour recueillir des données indexées à partir de plusieurs noeuds pour les stocker dans une structure propriétaire optimisée pour le traitement rapide et la récupération de données. L'appliance StoreOnce B6200 arrive à partir de 48 To dans un noeud sans unité d'extension, et jusqu'à 768 To en pleine charge en configuration quatre noeuds. Selon le constructeur, elle offre un taux de déduplication de 20:1. La déduplication des données varie toutefois selon les applications. Un responsable de HP nous a ainsi confié que si dans certains scénarios on peut atteindre des taux de 40:1, en moyenne on plafonne à 20:01, mais que parfois il est difficile de dépasser 8:1 ou 5:1.
La solution StoreOnce B6200 permet de récupérer des données un peu partout dans l'entreprise - à partir de sites distants vers un datacenter de base - le tout administrer à partir d'une console unique. Cette appliance utilise également le logiciel Peer Motion de HP, issu du rachat de 3Par. Peer Motion permet aux applications et aux données d'être déplacées entre les systèmes de stockage HP ainsi que les solutions de ses filiales : 3Par et LeftHand.
Un NAS redondant
En complément de cette annonce, Dave Scott a également présenté le X5000 Network Storage G2, une plate-forme NAS reposant sur Windows Storage Server 2008, et capable de stocker jusqu'à 32 To dans un rack 3U avec des disques 2,5 et 3,5 pouces. Le X5000, qui gère les protocoles NFS et CIFS se destine au marché milieu de gamme avec comme concurrent désigné le FAS 3020 de NetApp.
Cette offre NAS repose sur l'architecture serveur lame déjà utilisée sur le système dédié à Exchange, l'E5000 annoncé un peu plus tôt cette année. Le système X5000 utilise des contrôleurs actif-actif, ce qui signifie si l'un s'interrompt, l'autre continue de fonctionner et aucune donnée n'est perdue. Une seule unité peut supporter jusqu'à 10 000 utilisateurs, selon HP. Ce NAS arrive en standard avec un système anti-virus, la réplication, la déduplication et le cryptage des données.
D-Link mise sur le stockage et sur la surveillance IP
D-Link va profiter de la prochaine édition du salon IT-Partners (31 janvier et 1er février 2012) pour annoncer l'entrée en vigueur de nouvelles évolutions apportées à son programme partenaire. Aujourd'hui baptisé Partner +, ce dernier sera alors renommé VIP + (VIP pour Value In Partnership) et proposera aux revendeurs de pouvoir se certifier aussi sur les gammes de produits de stockage et de vidéosurveillance IP du fabricant. Jusqu'ici, les revendeurs labellisés de D-Link ne pouvaient prétendre qu'à une certification dans le domaine des réseaux et du Wi-fi, les marchés historiques du fabricant.
Si l'ajout de ces nouvelles spécialités au programme partenaire de D-Link s'explique par une extension de l'offre du fabricant au-delà son coeur de métier traditionnel, cette diversification n'en est pas pour autant très récente. L'entreprise commercialise en effet des caméras IP depuis près de 8 ans. En, outre, elle s'est lancé dans le stockage il y a quatre ans avec une offre de type NAS qui a été enrichie depuis par des NAS professionnelles et des SAN. « Nous nous sommes positionnés sur ces marché avec des gammes restreintes et les avons ensuite étoffées. L'an dernier, nous avons ainsi renouveler notre offre de caméras IP et intégrer la HD dans certains modèles en septembre 2011 », explique Marilyne Michel, la responsable de D-Link France. Résultat, le fabricant dispose aujourd'hui d'une trentaine de références de caméras IP et de dix références en matière de solutions de stockage. Plutôt qu'une diversification, c'est donc la volonté de D-Link de passer la vitesse supérieure sur ces deux familles de produits qui explique l'évolution de son programme partenaire.
80% de croissance attendus dans la vidéosurveillance IP en 2012
A l'heure actuelle, leurs ventes ne représentent que 30% du chiffre d'affaires de l'entreprise contre 70% pour les produits de commutation et les produits sans fil. Il pourrait en être rapidement autrement si D-Link parvient, comme il le prévoir, de faire progresser de 80% ses ventes de caméras IP et de 60% celles de ses produits de stockage. Ces chiffres peuvent paraître optimistes mais le fabricant dispose après tout d'une marche de croissance importante puisqu'il ne joue pas encore dans la cours des grands sur ces deux marchés.
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