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(21/04/2011 09:44:08)
L'iPad survole le marché des tablettes
En 2010, plus de 8 tablettes numériques sur 10 vendues dans le monde ont été un iPad d'Apple. Selon les derniers chiffres publiés par l'analyste ABI Research, ce mercredi 20 avril, Samsung arrive loin derrière avec 8% de part de marché pour sa Galaxy Tab. Le français Archos est troisième avec 2%.
Selon les estimations de l'analyste, il devrait se vendre dans le monde entre 40 et 50 millions de tablettes numériques en 2011. Et d'ici 2016, les ventes se situeraient entre 100 et 120 millions d'unités.
Les régions où se vendent le plus ces appareils high-tech sont l'Amérique du Nord, l'Europe de l'Ouest et l'Asie-Pacifique.
(...)(21/04/2011 09:54:59)Une fracture numérique française à plusieurs visages
C'est le Parlement qui a engagé cette procédure en demandant (en décembre 2009) au Gouvernement de lui remettre un rapport sur la fracture numérique. Le Gouvernement s'est lui-même tourné vers le Conseil d'analyse stratégique (CAS) pour réaliser l'étude. Elle vient de paraître. Tableau général : «notre société est incontestablement entrée dans l'ère du numérique. Mais force est de constater que nous ne sommes pas tous présents dans cette nouvelle société ». Le CAS apporte des réponses chiffrées. Avec d'entrée un élément fort : un tiers des français ne possède ni ordinateur (31,5%), ni accès internet (37,1%).
Dans le détail, ce tiers se retrouve dans trois données essentielles. Le fossé générationnel d'abord. Les seniors français semblent moins connectés que ceux de pays comparables. Après 75ans, 16,9% des français disposent d'un ordinateur à leur domicile. 18% des français de plus de 65 ans utilisent un internet, contre par exemple 65% des danois ou 68% des finlandais de la même tranche d'âge.
Deuxième point, le fossé social est un fait marquant. 34% des français aux plus faibles revenus ont un ordinateur à domicile et 28,2% une connexion à Internet. C'est clairement une question de coûts, or les outils numériques sont de plus en plus indispensables. Enfin, le fossé culturel montre que les moins diplômés sont aussi les moins équipés et les moins connectés.
En revanche, la fracture numérique ne correspond pas à une fracture géographique, les zones rurales sont bien pourvues (du moins en ordinateurs, la question des zones blanches est une autre histoire), du fait de l'équipement des agriculteurs.
Jeunes et mal connectés
Derrière ces constats de base, le CAS dresse des appréciations qui sont autant de guide d'actions pour les pouvoirs publics. Les plus jeunes, s'ils sont moins diplômés et moins aisés financièrement, restent durablement à l'écart. 16% des 15-24 ans n'ont pas d'accès internet à domicile. Les mêmes éprouvent souvent des difficultés de lecture. Malgré cela, la génération « digital native » existe et le CAS estime que l'éducation nationale se prépare mal à l'accueillir. Les méthodes d'enseignement doivent-elles être modifiées pour cette nouvelle génération ? 40% des enseignants utilisent les TIC moins d'une fois par semaine. Ces TIC permettront pourtant d'atténuer les inégalités à l'école.
Le CAS liste neuf recommandations pour réduire la fracture numérique : une action politique vigoureuse, une attention particulière portée aux jeunes, un traitement social du sujet, une politique pour les personnes âgées et leur maintien à domicile par les TIC, une prise en compte des nouvelles génération « digital native », un plan de développement pour le numérique à l'école, l'observation des bonnes pratiques réalisées à l'étranger, la prise de conscience que les TIC permettent d'atténuer les inégalités devant l'école, le développement de la formation continue et de l'enseignement à distance par le numérique.
Trimestriels Intel 2011 : Portés par l'entreprise et la tête tournée vers les tablettes
Dans les résultats du 1er trimestre 2011 d'Intel, il y a d'abord les faits. Le chiffre d'affaires est de 12,8 milliards de dollars en hausse de 25% sur un an. Le bénéfice net grimpe de 29% pour atteindre 3,2 milliards de dollars. En regardant après dans le détail, on remarque que l'ensemble des activités se sont bien comportées. Pour Bernadette Andrietti, directrice des ventes EMEA d'Intel « cela est d'autant plus remarquable que ce trimestre est traditionnellement un peu en retrait ». Symbole de ce trimestre record, les résultats de l'activité PC sont en hausse de 17% alors que la plupart des analystes ont annoncé une baisse des ventes de PC probablement impactées par l'effet tablette. « Les analystes ont des visions un peu différentes par rapport à nos constatations sur le terrain, il est par exemple très difficile d'analyser le marché entreprise et notamment celui des TPE/PME. Enfin, il y a des éléments régionaux à prendre en compte, l'Allemagne, les pays de l'Est ou la Russie sont très dynamiques alors que l'Espagne et la Grande-Bretagne subissent un ralentissement » précise Bernadette Andrietti. Elle relativise aussi l'impact des tablettes « il y a effectivement des fortes demandes de la part de nos clients entreprises pour les tablettes, notamment pour équiper les commerciaux, mais ces produits viendront probablement en complément d'un équipement PC traditionnel ». C'est pour cela qu'Intel a fait plusieurs annonces sur les futures puces Oak Trail et son agenda en matière de puce pour tablette.
Les datacenters et les microserveurs
Si l'ensemble des activités a connu de bonnes performances, il faut souligner le secteur des datacenters qui confirme que « les entreprises ont mis la priorité sur le rafraîchissement des infrastructures plutôt que le renouvellement de leur parc d'ordinateurs qu'elles viennent d'amorcer » indique Bernadette Andrietti. L'activité Datacenter a cru de 32% au 1er trimestre 2011 à 2,4 milliards de dollars. Le lancement de la nouvelle gamme de processeur Xeon, intégrant l'architecture Sandy Bridge semble avoir séduit les entreprises. Les hébergeurs et les opérateurs sont très pro-actifs dans le domaine des achats de serveurs pour préparer les prochains services de cloud computing.
« Nous voyons par ailleurs une très forte demande de nos partenaires revendeurs pour les microserveurs » souligne la dirigeante des ventes EMEA. Les processeurs Atom spécialement dédiés pour ce type de serveurs devraient arriver d'ici 2012. Autre marché pour le processeur Atom qui est en pleine croissance, l'embarqué et particulièrement vers les Box des opérateurs. Le premier à bénéficier de cette puce est la Freebox Revolution, mais d'autres acteurs vont suivre comme Orange et Bouygues Telecom. Si on ajoute à cela les prochaines annonces concernant l'intégration des éléments de sécurité suite au rachat de McAfee, l'avenir d'Intel semble au beau fixe, les prévisions pour le deuxième trimestre affichent un chiffre d'affaires de 12,8 milliards de dollars. « Nous misons sur l'innovation » conclut Bernadette Andrietti. Une ambition confirmée par Paul Otellini, PDG d'Intel qui a relevé ses prévisions de dépenses d'investissement, notamment sur les technologies de gravure de puce les plus fines, à 14 et 22 nanomètres à destination des appareils mobiles.
Illustration: Bernadette Andrietti, Directrice des ventes EMEA Intel
Crédit Photo: Intel
(...)(18/04/2011 13:53:21)Intel et Micron annonce des mémoires Flash Nand en 20 nm
Pour démarrer, Intel et Micron ont conçu un modèle test de 8 Go dont les composants ont été gravés en 20nm, lequel devrait être produit à grande échelle dès le second semestre de cette année. Les deux partenaires devraient également produire une unité de 16 Go. En théorie, ils pourraient faire tenir jusqu'à 128 Go de mémoire flash sur un disque SSD de la taille d'un timbre-poste.
La mémoire flash en 20 nm permet d'obtenir plus de capacité de stockage dans un espace plus fin et à moindre coût. Il y a un an environ, IM Flash Technologies avait introduit la technologie flash à 25nm - doublant alors la capacité de mémoire par rapport au procédé précédent. Juste au moment où les concurrents parviennent enfin à rivaliser avec la mémoire flash à 25nm, Intel et Micron mettent la barre encore plus haut.
Dans le communiqué de presse publié par IM Flash Technologies annonçant le 20nm, on peut lire : « la réduction de la taille du support de stockage flash permet une plus grande efficacité au niveau du système. Elle offre également aux fabricants de tablettes et de smartphones la possibilité d'utiliser l'espace supplémentaire pour améliorer d'autres éléments, par exemple inclure une batterie de plus grande taille, un écran plus grand ou ajouter une puce supplémentaire pour gérer d'autres fonctionnalités. »
Recensement des avantages du 20 nm
Appliquée à la mémoire flash, la technologie à 20 nm nécessite, à capacité égale, 30 à 40 % d'espace en moins que son homologue à 25 nm équivalente. Les fabricants de périphériques peuvent tirer parti de ce facteur pour développer des appareils encore plus petits que les dispositifs mobiles actuels.
Des appareils moins chers : la mémoire flash à 20 nm coûte trois fois moins chère à produire que la mémoire actuelle à 25nm. Les fabricants peuvent réaliser des marges plus élevées sur leurs produits, ou encore répercuter les économies réalisées en baissant leurs prix, ou faire un peu des deux.
Une plus grande fonctionnalité : la nouvelle mémoire prend donc 30 à 40 % d'espace en moins pour une capacité de stockage identique, à un tiers du coût actuel. Les fabricants de smartphone et de tablettes peuvent profiter de l'espace disponible et de la différence de coût pour ajouter de nouvelles fonctionnalités aux dispositifs existants sans affecter leur taille actuelle ou leur prix.
Les concurrents n'ont plus maintenant qu'à chercher à atteindre la barre des 20 nm. Sauf qu'IM Flash Technologies aura déjà une longueur d'avance sur eux : l'entreprise se prépare à dévoiler un processus à 16nm plus tard cette année. A se demander ce qui pourrait advenir si la mémoire flash atteignait la taille de 1 nm...
Les fabricants de tablettes sous Android cherchent à baisser leur prix
Pour attirer les acheteurs tentés par une tablette numérique, les fabricants concurrents d'Apple fixent pour leurs produits des prix de départ situés au-dessous de celui de l'iPad, ce dernier démarrant à 499 dollars. On voit ainsi chez ViewSonic, Asustek et Acer des tablettes équipées d'écrans 10,1 pouces proposées entre 279 et 449 dollars. Ces terminaux, dotés de processeurs ARM double-coeur, exploitent différentes versions de l'OS Android de Google et offrent le support de Flash.
C'est en avril de l'an dernier qu'Apple a lancé l'iPad et donné le ton sur ce marché avec un prix agressif. Les premières tablettes sous Android, telles que la Galaxy Tab, de Samsung, qui ont débuté leur commercialisation par la suite ont été comparativement jugées un peu chères pour ce qu'elles proposaient. La baisse de la tarification des nouvelles tablettes semble illustrer un réajustement du marché, estime Roger Kay, président du cabinet d'études Endpoint Technologies Associates.
Sur Amazon.com, on trouve maintenant la GTablet de ViewSonic au prix de 279,99 dollars alors qu'elle était originellement tarifée à 499 dollars. L'Iconia A500 Tab d'Acer démarrera à 449 dollars d'ici la fin du mois (499 euros en France). Le prix de départ de la prochaine Eee Pad Tranformer d'Asus a été présenté à 399,99 dollars sur le site de l'enseigne spécialisée Best Buy, mais cette page a depuis été supprimée.
L'iPad détenait 73% du marché fin 2010
Selon une étude d'IDC, sur les 10,1 millions de tablettes livrées au quatrième trimestre de 2010, Apple s'est octroyé une part de marché de 73%. Derrière lui se trouvait la Galaxy Tab de Samsung, avec 17%. Des fabricants locaux se partageaient le reste des ventes. Apple domine ce secteur parce que le prix de l'iPad est agressif, tout autant que sa conception et ses fonctionnalités, considère Roger Kay. Par comparaison, les prix élevés et l'absence d'une offre logicielle associée ont rendu les tablettes Android moins attractives. « Le système Android ne dispose pas de l'écosystème global et uni que s'est constitué Apple », ajoute le consultant d'Endpoint Technologies Associates.
La Galaxy Tab de Samsung, qui offre un écran 7 pouces, a été d'abord mise en vente, à la fin de l'année dernière, par l'intermédiaire de Verizon à partir de 600 dollars, sans abonnement, ce qui a été jugé bien trop cher. Ce mois-ci, l'opérateur américain a baissé le prix à 500 dollars.
Cela dit, tous les fabricants de tablettes Android n'ont pas modifié leur politique de prix. Motorola continue à proposer sa Xoom à partir de 599 dollars. Les acquéreurs peuvent se procurer des tablettes Android pour un prix inférieur auprès des opérateurs de téléphonie mobile, mais ils doivent généralement s'engager sur un abonnement de deux ans. Roger Kay fait valoir que l'attention des acheteurs est volatile et que ceux-ci pourraient reporter leur intérêt sur les tablettes Android si celles-ci sont moins coûteuses. Il reste à voir si ces terminaux vont effectivement bousculer la domination d'Apple sur ce marché.
En mars, Apple a débuté la commercialisation de l'iPad 2. En ce moment, on constate une attente de deux à trois semaines sur les commandes en ligne de cette deuxième version de la tablette d'Apple.
Illustration : la GTablet de ViewSonic (crédit : D.R.) (...)(18/04/2011 11:32:41)Samsung se désengagerait des disques durs
Samsung songerait sérieusement à se désengager des disques durs. C'est ce qu'indique le Wall Street Journal sur son site Internet. Le quotidien précise que l'entreprise coréenne espère retirer 1,5 milliard de dollars de cette cession, même si un accord sous le milliard de dollars est aussi envisagé. Parmi les prétendants, Seagate arrive en tête. Ce dernier veut rester dans la course après le rachat le mois dernier par Western Digital de l'activité disque dur d'Hitachi pour 4,3 milliars de dollars.
La raison de cette procédure de cession est aussi à chercher dans la mutation du marché. De plus en plus d'ordinateurs et de tablettes fonctionnent sous mémoire flash. L'activité disque dur va donc baisser et se concentrer. Samsung veut anticiper cette évolution et investir dans des secteurs plus prometteurs notamment les SSD. Apple vient d'ailleurs de préférer Samsung à Toshiba sur ce sujet.
(...)(15/04/2011 16:40:04)Recap IT : le PaaS à l'honneur, les annonces de Microsoft Mix, Intel pro-actif sur les tablettes
Dans le cloud, il existe plusieurs modèles d'accès aux ressources informatiques, le plus basique étant le SaaS (software as a service). Les éditeurs se tournent maintenant vers le PaaS (plateforme as a service). Pour concurrencer des acteurs comme Microsoft qui disposent déjà d'outils comme Windows Azure, VMware a annoncé le téléchargement de la version bêta de sa plateforme Open Source, Cloud Foundry. Le spécialiste de la virtualisation insiste sur la variété des frameworks (Spring pour Java, Ruby on Rails, etc.) compatibles avec sa solution. Autre acteur qui va tenter de séduire les développeurs de l'Open Source, Red Hat qui a des ambitions dans le PaaS avec le rachat il y a quelques mois de Makara. L'éditeur devrait en dévoiler un peu plus lors de sa conférence à Boston prévu au début du mois de mai. Il ne faudrait pas non plus oublier dans ce concert d'annonces, la création de la start-up Piston cloud computing par un ancien du projet Nebula qui souhaite donner un second souffle au programme OpenStack.
Microsoft Mix et Intel à fonds dans les tablettes
Dans un autre registre, l'édition 2011 de Mix de Microsoft a mis à l'honneur les prochains produits de la firme. Des éléments d'Internet Explorer 10 ont pu ainsi être observés. Idem pour la mise à jour de l'OS mobile, baptisé Mango, qui supportera plus de langues ainsi que HTML5.
Côté tablette, la semaine a été marquée par l'Intel Developper Forum à Beijing où le fondeur de Santa Clara a dévoilé sa puce Oak Trail Z670 pour les tablettes. Intel entend bien concurrencer ARM sur ce marché et pour cela accélère ses efforts et ses investissements dans le domaine. Ce marché est devenu important au point d'impacter les ventes de PC notamment les netbooks et les portables d'entrée de gamme selon les analystes. D'autres acteurs ont annoncé la commercialisation de leurs produits comme Acer. RIM a présenté quant à lui sa Playbook, mais les premiers retours sont assez mitigés.
Enfin, terminons par la sécurité, avec une période calme où seuls deux lots de patchs, celui de Microsoft et celui d'Oracle sont à recenser. Et dans une moindre mesure, Apple a aussi corrigé quelques bugs à travers la publication d'iOS 4.3.2.
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