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(16/09/2010 14:54:54)
Orange offensif sur les tablettes et les OS mobiles
Stéphane Richard a d'abord confirmé qu'Orange allait répercuter l'éventuel passage de la TVA à 19,6% pour les forfaits triple play incluant télévision, Internet et téléphone fixe. Parlant d'un « coup de massue fiscal », le numéro 1 du groupe estime que cette mesure coûterait 230 millions d'euros à l'opérateur. L'ampleur de cette répercussion sur la facture de l'abonné n'a pas été précisée, mais elle devrait tourner aux alentours de deux à trois euros. Free aurait évalué ce surplus à trois euros.
Tablettes et travail commun sur un OS mobile
Côté produits, le dirigeant a confirmé la sortie de plusieurs tablettes dans les mois à venir, dont la Galaxy Tab de Samsung, sous Android, qui sera « siglée Orange », ainsi qu'une ardoise produite par la marque chinoise Huawei avant la fin de l'année. Cette dernière coûtera moins de 200 euros.
Interrogé sur les smartphones, il a fait savoir qu'Orange, mais aussi d'autres opérateurs, pourraient s'unir dans la bataille des systèmes d'exploitation mobiles face à Google et Apple. « C'est pour cela que j'ai invité le 8 octobre à Paris les patrons de Vodafone, Telefonica et Deutsche Telekom. Nous voulons réfléchir en commun à la création d'un système d'exploitation, qui est le cheval de Troie utilisé par les Google et autre Apple pour établir leur propre relation avec nos clients » a-t-il confié. « Cela peut prendre diverses formes : une société commune, petite usine à applications communes, nous allons voir... Nous ne voulons pas être des suiveurs mais reprendre les rênes dans l'innovation ».
Econocom se développe vers le multimédia professionnel
La convergence élargit les attributions des directions informatiques à qui l'on demande fréquemment de gérer des outils initialement situés hors de leur champs de compétences. Ces dernières années, ce fut notamment le cas des copieurs, à mesure que ceux-ci embarquaient une connexion au réseau, ou celui de la téléphonie, avec l'arrivée de la ToIP. Selon Econocom, cette tendance est aussi observable depuis quelque temps autour des solutions multimédias professionnelles. « Il y a 7 mois, nous nous sommes adaptés à cette évolution en créant un pôle dédié à ces produits au sein de la division solutions et services d'Econocom Products and Solutions (EPS) », explique Philippe Goullioud, le directeur général de l'activité EPS en France.
Pleinement Opérationnel depuis quelques semaines seulement, ce pôle baptisé Multimedia Competence Center a pour mission de signer des partenariats avec des fournisseurs de technologies, de concevoir des solutions à partir de leurs offres, et d'appuyer les forces de vente et avant-vente du revendeur. Sa direction a été confiée à Cédric Boulanger. Comme Philippe Goullioud, Il fut notamment l'un des collaborateurs du revendeur LAFI chez qui il a développé une structure dédiée à l'audiovisuel. Chez Econocom, l'offre de produits et de solutions du Multimedia Competence Center est axé vers la vidéosurveillance / Vidéoprotection, la vidéprojection, les tableaux blancs interactifs et les bornes interactives.
L'objectif de revenus initial est déjà dépassé
« La principale cible de notre nouveau pôle sont nos clients actuels chez qui nous allons élargir notre présence », indique Philippe Goullioud. A priori, ces entreprises réagissent très favorablement à l'arrivée d'Econocom Products and Solutions sur ce nouveau marché. En effet, le Multimedia Competence Center a déjà dépassé en 7 mois l'objectif de 1,6 M€ de chiffre d'affaires qui lui avait été fixé pour sa première année d'existence.
(...)
L'offre de communication unifiée de Microsoft devient Lync
La solution de communications unifiées de Microsoft fête ses 5 ans et en profite pour s'offrir un toilettage. Il est vrai que l'offre commençait se compliquer entre Microsoft Office Communication Server 2007, Communication on line (client en ligne), Communicator (client Office) et Communication Web App (client web). Auparavant distinctes, ces différentes solutions sont vues de manière uniforme sous l'appellation Lync, combinaison de l'anglais Link (lier) et Sync (synchroniser). Etienne Lacour, chef de produit communications unifiées chez Microsoft résume le concept : « proposer aux utilisateurs une solution par laquelle ils peuvent en tout lieu, par tout média et à tout moment se connecter aux autres ».
L'objectif est que l'utilisateur « à partir d'un identifiant unique et d'une simple connexion » puisse dialoguer, partager, échanger des informations. Les outils de présence via la messagerie instantanée vont être mieux intégrés au sein des applications Office, avec une amélioration des recherches de contact par compétence. En matière de VoIP, l'apport de Lync se fera surtout ressentir dans la prise en charge de scénarios plus étoffés, comme les PABX classiques ou la haute disponibilité avec des fonctionnalités de débordement dans une agence par exemple. En ce qui concerne la vidéoconférence, « la qualité est bluffante, même avec une simple webcam » assure Etienne Lacour. Pour développer son offre, l'éditeur de Redmond se repose sur un ensemble de partenaire, comme Polycom, Aastra, Logitech, Plantronics, etc. qui seront Lync Ready.
Disponible en téléchargement, Lync Server 2010 est actuellement en version Release Candidate et devrait arriver en version commerciale (RTM), à la fin 2010 ou début 2011.
Les élus ruraux à la recherche d'un second souffle pour l'Ecole Numérique
Le plan Ecole Numérique Rurale, lancé pour la rentrée 2009 a été le premier plan d'ensemble décidé par l'Etat en matière d'équipements informatiques dans les classes rurales. Il concerne les communes de moins de 2 000 habitants. 6 700 écoles sont concernées. Un effort supplémentaire est toutefois nécessaire estime le président de l'Association des maires ruraux de France, Vanik Berberian. Celui-ci vient d'écrire au Président de la République. Il lance également une pétition en ligne pour ses adhérents.
Son raisonnement ? Le 1er plan a intéressé beaucoup plus de communes que celles qui ont été effectivement subventionnées. D'autres communes restent en attente. L'effort financier de l'Etat doit donc se poursuivre. « Les 67 millions d'euros du plan ENR n'ont représenté que 0,28% sur les 24 milliards du plan de relance. Les 250 millions nécessaires pour un plan ENR 2 couvrant l'ensemble des 25 000 écoles publiques des communes de moins de 2 000 habitants représenteraient à peine 0,4% du budget de l'Education nationale en 2010 (environ 60 milliards d'euros) ».
L'association travaille également à l'écriture d'un guide méthodologique sur l'école numérique en milieu rural. Il sera présenté début décembre. (...)
Tribune de François Delumeau : la brevetabilité des logiciels en question
La Grande Chambre de Recours de l'Office Européen des Brevets a rendu un avis intéressant. Selon elle, la saisine du 22 octobre 2008 portant sur plusieurs questions relatives à la brevetabilité des logiciels est irrecevable.
Cet organe considère en effet, après avoir reconnu l'importance du sujet, que les décisions fondamentales en la matière ne présentent pas le caractère « divergent » nécessaire à la recevabilité de ladite saisine. Cependant, même s'il n'apporte pas de réponse directe aux questions posées, cet avis présente l'intérêt de fixer clairement la jurisprudence d'une part sur l'exclusion des programmes d'ordinateurs et d'autre part sur l'appréciation de la nouveauté et l'activité inventive de ces programmes. Il apporte aussi des précisions quant à la forme des revendications.
On rappelle de façon liminaire que selon le paragraphe 1 de l'article 52 de la CBE, des brevets européens sont délivrés pour toute invention, dans tous les domaines technologiques, à condition qu'elle soit nouvelle, qu'elle implique une activité inventive, et qu'elle soit susceptible d'application industrielle. Cependant, le second paragraphe de cet article contient une liste d'objets qui ne sont pas considérés comme des inventions au sens du premier paragraphe.
La vérification du premier critère visant à déterminer si l'objet revendiqué est une invention au sens cité précédemment ou s'il fait partie des exclusions est un prérequis pour l'examen des critères de brevetabilité.
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(...)
Les outils grand public s'invitent discrètement dans l'entreprise
Les travailleurs sur informatique sont de plus en plus nombreux à utiliser des outils issus du grand public dans leur entreprise pour accroitre leur productivité. Cette tendance sert la performance de l'entreprise mais demeure invisible pour la direction dans la plupart des cas. De ce fait, cette tendance n'est ni optimisée ni soutenue. C'est du moins l'enseignement essentiel de la dernière étude réalisée pour le compte d'Unisys sur le sujet (voir fiche technique).
Parmi les outils concernés, on trouve aussi bien du matériel (tablettes, netbooks, smartphones...) que du logiciel (messageries instantanées...) et du service (médias sociaux...). Les matériels sont souvent la propriété des salariés concernés, les comptes sur les logiciels et services également personnels. Tout cela se fait généralement en dehors de toute politique d'entreprise et est largement sous-estimé.
Des acquisitions discrètes
Ainsi, 99% (sic !) des travailleurs interrogés déclarent utiliser « au moins un appareil personnel qu'ils ont acheté eux-mêmes à des fins professionnelles ». Cette tendance est mal voire pas perçue, avec des écarts importants selon les pays. Pour prendre l'exemple du smartphone (dont le plus populaire pour cet usage reste le Blackberry), 24% des travailleurs interrogés en utile alors que seuls 6% des employeurs pensent que tel est le cas. En Grande Bretagne, les chiffres sont respectivement de 38% et 14%.
La moitié des biens de cette catégorie seraient acquis à la fois à titre privé et avec un objectif professionnel. Cela concoure à entretenir plus de confusion entre la vie privée et la vie professionnelle.
Mais certains employeurs acceptent de financer les achats
Si ces produits sont en principe achetés par les salariés à titre privé, donc avec leur argent, certains employeurs commencent à aider au financement de ces acquisitions. France et Grande Bretagne sont en avance sur de telles pratiques puisque respectivement 76% et 71% des entreprises interrogées déclarent « offrir des moyens d'achats plus flexibles à leurs employés » pour acquérir de tels outils, contre 41% aux Pays Bas et 35% en Belgique.
A l'inverse, la France est plus méfiante vis-à-vis des outils web 2.0 que les autres pays : 34% des entreprises permettent aux employés de les utiliser sur le lieu de travail contre 64% aux Pays Bas et 54% en Allemagne.
Le développement de ces pratiques devrait cependant, sous réserve d'un bon encadrement, contribuer au développement de la productivité des entreprises.
Skype propose des appels vidéo en groupe de 10
Dans un blog, Skype explique que cette fonctionnalité sera en démonstration gratuite, suggérant qu'elle deviendra payante par la suite, sans donner plus de précision sur le montant. Pour utiliser cette solution, tous les participants doivent disposer de Skype 5.0 beta 2. Cette dernière ne devrait pas être compatible avec les Mac avant la fin de l'année.
Une réponse à Google
L'annonce de ce service intervient quelques jours après celle faite par Google d'ajouter les appels en VoIP dans Gmail. Cette solution permet aux utilisateurs d'appeler gratuitement aux Etats-Unis et au Canada et de payer pour les appels vers d'autres pays. Skype autorise des appels gratuits entre ordinateurs ou terminaux connectés à Internet, mais ils deviennent payants vers les téléphones classiques, via le service SkypeOut. Les appels vidéo entre ordinateurs entre utilisateur Skype sont gratuits.
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