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(13/08/2007 11:32:49)

Les clients payants prioritaires pour l'édition Entreprise de MySQL

L'édition Entreprise de la base de données MySQL va rester sous licence GPL mais ne sera plus aussi facilement accessible. Le fichier binaire à installer directement sera réservé aux clients payants de MySQL, qui auront souscrit à une offre de support. Comme l'indiquent les dirigeants de MySQL, le logiciel restera librement accessible sur le site comme l'exige la licence, mais, de fait, cela demandera plus de temps et d'efforts pour l'installer. L'annonce est déjà reprise et critiquée sur les blogs, parfois avec virulence. On reproche surtout à MySQL de respecter la lettre de la licence GPL et non son esprit. Le fondateur du club utilisateur britannique Andrew Poodle cherche de son côté à calmer les esprits : « [Les gens de] MySQL ne ferment pas le code [...], ils séparent simplement leur côté commercial de leur côté communautaire. » Il est aussi reproché à MySQL, qui introduit ses nouvelles fonctionnalités en premier dans l'édition Community de son produit, de s'en servir comme outil de test pour ne pas déstabiliser l'édition Enterprise. Du coup, MySQL a décidé de changer cela aussi : les nouveautés seront testées dans des versions alpha et bêta de la MySQL Community Edition avant de rejoindre la version stable de la base de données. Enfin, à ceux qui craignent que cela ne préfigure un changement vers une licence non Open Source, Kaj Arno, vice-président responsable des relations avec la communauté, répond que le seul changement envisagé concerne un éventuel passage de la GPL v2 à la GPL v3. (...)

(13/08/2007 09:33:36)

SCO perd en justice contre Novell sur le copyright d'Unix

L'éditeur le plus honni de toute la communauté Open Source, SCO, vient de perdre sa bataille judiciaire la plus importante. Une cour de l'Utah a tranché en faveur de Novell : c'est ce dernier qui détient le copyright sur Unix et UnixWare. SCO accusait notamment Novell de violation de copyright pour avoir versé du code source Unix lui appartenant à Linux. Or non seulement le jugement reconnaît que Novell était dans son droit, mais il indique en outre que SCO devra verser à Novell une partie de ses revenus provenant de ses accords de licence passés avec Sun et Microsoft. La somme sera déterminée ultérieurement. SCO avait estomaqué les partisans de Linux en attaquant début 2003 IBM en justice pour vol de secrets industriels et concurrence déloyale, en expliquant qu'IBM s'était servi de leurs travaux communs pour nourrir Linux. D'autant qu'à l'origine, SCO était lui-même éditeur d'une distribution Linux, Caldera. La société Caldera a en effet racheté à Santa Cruz Operation en 2001 sa division systèmes et serveurs, le SCO originel se concentrant sur son logiciel de travail à distance, et adoptant même son nom, Tarantella. Caldera s'est renommé SCO l'année suivante, mais ses ventes de systèmes Unix n'ont pas décollé. L'éditeur a alors créé une filiale, SCOsource, chargée de générer du chiffre d'affaire en exploitant son portefeuille de brevets, dont ceux issus du rachat de USL (Unix System Labs, les labos d'AT&T) à Novell. SCOsource avait alors menacé les entreprises utilisant Linux de poursuites, et proposé de lui acheter des licences pour se prémunir. Beaucoup d'éditeurs et de constructeurs ont alors mis en place des « programmes d'indemnisation », sortes d'assurance pour les utilisateurs au cas où les prétentions de SCO seraient reconnues. Le procès de SCO contre IBM se présente mal Le procès contre Novell date de 2004. L'éditeur avait en effet pris la défense d'IBM et demandé à SCO de cesser de clamer ses droits sur la propriété intellectuelle d'Unix. SCO l'avait alors attaqué en justice, l'accusant de ternir sa réputation et lui demandant des dommages et intérêts. Puis, SCO a alourdi sa plainte début 2006, y ajoutant une violation de propriété intellectuelle et un comportement concurrentiel déloyal. Observatrice aiguisée du sujet, Pamela Jones écrit sur son site Groklaw que le procès de SCO contre IBM se présente mal, maintenant que la justice a reconnu que le premier ne pouvait revendiquer la paternité du copyright sur Unix. Néanmoins SCO, qui indique dans un communiqué que beaucoup de points restent en suspens, pourrait toujours faire appel de la décision de cette première décision. SCO se dit « blessé seulement », ironise Pamela Jones, qui compare l'éditeur au chevalier noir du Sacré Graal des Monty Python (alors qu'il ne lui reste que le tronc, il crie au chevalier vainqueur de revenir se battre). Jim Zemlin, directeur exécutif de la fondation Linux, se réjouit de son côté de la décision. « Du point de vue de l'entreprise adoptant des solutions Open Source, cela prouve que l'industrie va défendre la plateforme. Et que si quelqu'un l'attaque sur une base juridique, c'est l'industrie tout entière qui prendra sa défense. » (...)

(10/08/2007 10:15:36)

LinuxWorld : la Fondation Linux engage deux experts juridiques

Que Microsoft nourrisse le sentiment d'incertitude juridique autour de Linux, c'est de bonne guerre, estime Jim Zemlin, président de la Linux Foundation. Mais, a-t-il ajouté lors de son discours à LinuxWorld hier, la fondation est là justement pour protéger et rassurer les utilisateurs. La fondation a ainsi annoncé la formation d'une équipe dédiée, constituée de deux experts du droit lié à l'Open Source, Karen Copenhaver et Andrew Updegrove. Karen Copenhaver a débuté sa carrière juridique chez IBM en 1979, et s'est rapidement spécialisée dans les questions de licence et de droit du copyright. Ces derniers temps, elle a donné une série de conférences sur la propriété intellectuelle et les modèles économiques de l'Open Source. Andrew Updegrove, déjà au conseil d'administration de la fondation et du Free Standards Group (qui coordonne les efforts de la communauté Open Source et des grands de l'industrie en matière de standards ouverts), est connu pour son blog sur les standards (100 000 visiteurs par mois) et son opposition à la démarche de Microsoft sur OpenXML. Deux concepts à terme : ouvert et fermé Leur rôle sera de diriger le dialogue avec les grands groupes de l'industrie, de mettre sur pied une infrastructure de défense employable par les utilisateurs de Linux en cas de souci et de superviser les rentrées d'argent pour le fonds monétaire pour la défense juridique. Pour Jim Zemlin, « il n'y a plus à convaincre les gens que l'Open Source est une super méthode de développement pour accélérer la mise sur le marché des produits ». Il reste en revanche des efforts à réaliser pour faire comprendre à tous qu'améliorer l'image de Linux en répondant aux critiques (accélérer le développement du noyau, assurer une meilleure compatibilité pour les PC de bureau, favoriser son usage dans les télécoms...) demande « un travail sérieux ». Si la communauté parvient à s'entendre, le monde sera dominé, pense Jim Zemlin, par deux idées, ouvert et fermé, et par deux plateformes, Linux et Windows. (...)

(09/08/2007 18:03:53)

LinuxWorld : Oracle livre ses dernières mises à jour pour Linux

Oracle va mettre à disposition, sous licence GNU GPL version 2, un certain nombre des projets d'améliorations de Linux sur lesquels il travaille en ce moment. L'annonce a été faite à San Francisco, sur le salon LinuxWorld. Parmi les ajouts livrés par l'éditeur dans une version alpha du projet Btrfs file system (développé par Chris Mason) figurent des fonctionnalités pour prendre en charge et simplifier la gestion des gros volumes de données. Btrfs apporte des fonctions qui n'existent pas encore sous Linux, comme la possibilité de réaliser des sauvegardes de données incrémentales rapides ou encore la capture flexible d'images de données. Un autre projet, baptisé Yast (pour « yet another setup tool ») est destiné à faciliter l'installation, la configuration et la maintenance des systèmes sous Linux. Enfin, Oracle prépare aussi un kit de test pour vérifier la stabilité du noyau Linux afin de s'assurer qu'il peut être exploité avec une base de données Oracle. Ce kit de test fait partie du programme des configurations validées (Validated Configuration program). Initialement annoncé en juin 2006, ce programme permet aux utilisateurs d'Oracle de savoir quelles configurations de Linux ont été pré-testées par l'éditeur et ses partenaires. Sur LinuxWorld, Oracle a indiqué qu'il avait validé six nouvelles configurations (impliquant des technologies provenant de Compellent, Dell, Egenera, EMC, HP, Pillar Data et Unisys), portant à 30 le nombre total de stacks Linux ainsi pré-testés. Toujours sous GPLv2 Le choix de la version 2 de la licence a soulevé quelques questions. La licence GPL donne le droit de consulter, copier, modifier, réutiliser, partager et redistribuer le logiciel auquel elle s'applique. La version 3 de la General Public License est sortie fin juin et plusieurs centaines de projets Open Source l'ont déjà adoptée. Mais il n'est pas encore très clairement établi si le coeur (kernel) de Linux, actuellement sous GPLv2, va passer sous GPLv3, ou bien s'il ne bougera pas. « Quand Oracle contribue aux correctifs et à l'ajout de fonctionnalités pour Linux, cela s'effectue sous la version de licence qui est utilisée à ce moment-là pour le système d'exploitation », a précisé un porte parole d'Oracle. (...)

(09/08/2007 18:02:56)

LinuxWorld : Le PDG de Novell veut plus d'applications pour Linux

Pour que Linux prospère, il lui faut un catalogue d'applications plus étendu et des capacités pour répondre aux besoins des centre de données. Il convient aussi de se garder de partir dans tous les sens, prévient le PDG de Novell. Au matin du troisième jour de LinuxWorld, Ron Hovsepian a déclaré tout de go que si Linux était devenu monnaie courante, il fallait toutefois que la communauté gravitant autour du système d'exploitation libre avance à l'unisson. Et qu'elle concentre ses efforts sur trois terrains : l'écosystème, les centres de données et l'expansion de son marché. Standardiser la certification d'éditeurs indépendants « La première chose dont nous avons besoin sur Linux, ce sont les applications », a affirmé le dirigeant, en déplorant que les solutions Unix soient dispersées au gré des distributions. « La disponibilité des applications est, de loin, le point fort de Windows. Les éditeurs indépendants qui travaillent sous Windows savent qu'il n'existe qu'une seule plateforme. » Selon lui, il faut construire une cohérence au niveau de l'interface de programmation (API). « Nous avons également besoin de standardiser les processus [de développement] pour les éditeurs. Je demande aujourd'hui à la communauté Open Source d'apporter son soutien à un effort visant à standardiser la certification d'éditeurs indépendants de façon neutre par rapport aux marques. Afin que les logiciels développés puissent être portés d'une distribution Linux à l'autre. » Sur le terrain des centres de données, Ron Hovsepian estime que Linux doit se développer sur les axes de la virtualisation, des outils de gestion, de la sécurité et des problématiques de consommation d'énergie. « Ce sont des points sensibles et c'est dans ces directions qu'évolue la prochaine génération des centres de données. » Le dirigeant a par ailleurs indiqué que Novell allait supporter la version 3 de la licence GPL dans les prochaines versions de Suse Linux et que l'éditeur honorerait son engagement dans le cadre de l'accord croisé de licences signé avec Microsoft. (...)

(09/08/2007 13:54:32)

LinuxWorld : Talend apporte des services avancés à son ETL en Open Source

Le Français Talend vient de lancer une offre de services avancés pour accompagner la mise en oeuvre d'Open Studio, son outil d'intégration de données proposé en Open Source. Moins d'un an après la mise en ligne de cet outil d'ETL (extraction des données, transformation et chargement dans la base cible), Talend compte autant de clients dans les grandes entreprises que dans les structures de taille moyenne auxquelles il destinait d'abord son logiciel. Des grands comptes qui, de plus en plus, lui demandaient un niveau de services plus élevé que celui du support technique standard. C'est chose faite avec Talend Integration Suite, une prestation néanmoins déclinée en trois versions (Team, Professional et Enterprise Edition) pour convenir à des entreprises de toute taille. Partage de métadonnées et répartition de la charge Proposée en souscription annuelle, l'offre permet aux clients d'accéder à un référentiel pour partager leurs métadonnées et leurs documentations sur les projets. Elle leur apporte aussi des fonctionnalités de gestion centralisée pour les déploiements complexes. Il est notamment possible d'exploiter le mode grid pour répartir la charge d'exécution des tâches. En complément, des tableaux de bord fournissent des informations supplémentaires, par rapport aux outils standards, pour suivre l'exécution des processus d'intégration. Pour proposer ces services, Talend s'appuie notamment sur l'offre en mode hébergé Talend On Demand qu'il a lancée en juin dernier et sur laquelle il a déjà enregistré une centaine d'ouverture de comptes. Par rapport à la version Team qui donne accès au partage de données sur un projet, l'édition Professional de Talend Integration Suite dispose des fonctions de load balancing, de la répartition de la charge en mode grid et des tableaux de bord avancés. Quant à la version Enterprise, destinée aux déploiements à très grande échelle, elle est particulièrement adaptée aux clients qui exploitent des architectures multiprocesseur. Dans les grandes structures, il arrive désormais à Talend de venir remplacer des outils d'ETL très bien implantés comme ceux d'Informatica ou d'IBM (Datastage, ex-Ascential), pour un coût évidemment bien moindre. Le tarif de la souscription annuelle à Talend Integration Suite démarre à 5 000 euros par utilisateur et monte jusqu'à 8 000 euros par utilisateur pour la version la plus avancée. Talend, qui dit avoir dépassé les 100 000 téléchargements le mois dernier, présente en ce moment son offre à San Francisco sur le salon LinuxWorld. (...)

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