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Open Source
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(20/06/2007 17:08:10)
Exchange 2007 : une migration dans la crainte
Exchange 2007 ne séduirait pas les entreprises. C'est en tout cas ce que laisse à penser une étude du cabinet Osterman Research, sponsorisée par PostPath, un éditeur disposant d'un produit concurrent à Exchange basé sur Linux. Néanmoins, les entreprises ne sont pas encore prêtes à abandonner totalement Exchange pour un serveur de messagerie Open Source. Selon cette étude, 70% des entreprises interrogées se déclarent inquiètes ou très inquiètes par la complexité de la migration vers Exchange 2007 et la moitié d'entre elles ne savent pas qu'il faudra prendre une licence séparée pour l'accès des clients Outlook 2007, contrairement aux autres versions d'Exchange. Pour Michael Osterman, président d'Osterman Research, « ce sondage montre que les entreprises demandent des solutions alternatives à Exchange 2007. Celles qui augmentent leurs performances, réduisent les coûts et répondent à leurs besoins de compatibilité et de mobilité devraient être sérieusement considérées. Le plus important, néanmoins, reste que les utilisateurs doivent pouvoir utiliser Outlook avec, car son remplacement serait coûteux et difficile. » C'est pourquoi, malgré leurs craintes, seules 16% des entreprises interrogées peuvent d'ores et déjà dire qu'elles ne passeront pas à Exchange 2007. Les autres sociétés prendront une décision dans les trois à douze mois qui viennent. (...)
(19/06/2007 16:59:01)Red Hat et IBM proposent la première version hautement sécurisée de Linux
Dix-huit mois d'efforts viennent d'aboutir à la certification de la version 5 de Red Hat Enterprise Linux au niveau 4+ de l'EAL (Evaluation Assurance Level) des CC (Common Criteria), standard international pour la sécurité des systèmes d'information. Cette certification, la plus haute pour les systèmes d'information civils, a été obtenue par Red Hat en partenariat avec IBM pour les aspects suivants : LSPP (Labeled Security Protection Profile), CAPP (Controlled Access Protection Profile) et RBAC (Role-Based Access Control Protection Profile). Elle valide que cet OS respecte les standards de sécurité qui garantissent les échanges d'information au sein et entre les différentes administrations gouvernementales. Cette certification est valable pour RELH 5 sur l'ensemble des systèmes IBM qui supportent Linux : les System x, p, z et BladeCenter. EAL4 est assorti d'un "+" en raison de l'ajout de la conformité à ALC_FLR.3 (correction d'erreurs systématiques). Comment IBM et Red Hat sont-ils parvenus à obtenir cette certification alors que REHL 5 n'est disponible que depuis le mois de mars ? Les deux partenaires ont répondu que le mode de développement Open Source a permis de lancer la procédure de certification dès septembre 2005. Cette annonce menace directement Sun, jusque-là fournisseur quasi-exclusif des administrations américaines pour des systèmes certifiés. Rappelons que Sun a annoncé une version "trusted" de Solaris 10 11/06. C'est la première version de cet OS que Sun soumet à la certification depuis Solaris 8. Par ailleurs, IBM participe aussi à la validation de SLES 10 SP1 de Novell au même niveau que RHEL 5, lequel est en phase de certification sur les matériels de Hewlett-Packard. (...)
(19/06/2007 15:48:44)Marché des SGBD 2006 : forte progression de Linux
Oracle numéro un du marché des bases de données en 2006, IBM qui progresse moins que la moyenne du secteur, Microsoft qui suit une courbe ascendante spectaculaire, l'étude Gartner sur les parts de marché des éditeurs de SGBD n'apporte pas grand-chose de neuf à qui a déjà consulté l'étude IDC sur le sujet, publiée en avril dernier. Toutefois, Gartner souligne la percée de Linux comme système d'exploitation de choix pour les bases de données : les revenus liés au système Open Source ont bondi de 67% par rapport à 2005. Avec 15,5%, Linux reste toutefois en 3e position des systèmes préférés, derrière Windows (34,5%) et Unix (34,8%). Ce succès de Linux est lié en partie au succès d'Oracle, acteur dominant des plateformes Unix et Linux, indique l'étude. De leur côté, explique Gartner, Microsoft et IBM dominent leurs propres plateformes, respectivement Windows et z/OS. Gartner revoit ses méthodes de calcul à cause de l'Open Source Le succès de Linux est aussi lié à la montée en puissance des bases Open Source. Mais cela, Gartner est bien en peine de le mesurer. L'institut a pris soin, cette fois, de baser son calcul de parts de marché sur les revenus globaux (hors services professionnels et hardware) et non plus sur les seuls revenus issus de nouvelles licences, « à cause de l'émergence et de la popularité croissante des logiciels Open Source et de modèles de consommation tels que les offres hébergées ou par souscription ». Toutefois, seule une étude qualitative peut aller plus loin, et l'on se souvient que la dernière enquête IOUG (International Oracle User Group) sur le sujet avait révélé une adhésion croissante des clients d'Oracle aux SGBD Open Source. Un tiers des membres de l'IOUG ayant répondu à l'enquête disait ainsi avoir adopté MySQL. Côté système d'exploitation, Red Hat et Suse comptaient pour plus de la moitié des déploiements. Les parts du marché des SGBD relationnels en 2006 selon Gartner (colonnes de gauche) et IDC (colonnes de droite)
| CA (Md$) | PDM | CA (Md$) | PDM | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Oracle | 7,17 | 47,1% | 7,31 | 44,4% | |
| IBM | 3,20 | 21,1% | 3,49 | 21,2% | |
| Microsoft | 2,65 | 17,4% | 3,05 | 18,6% | |
| Sybase | 0,49 | 3,2% | 0,52 | 3,2% | |
| Teradata | 0,49 | 3,2% | 0,46 | 2,8% | |
| Autres | 1,21 | 7,9% | 1,62 | 9,9% | |
| Total | 15,21 | 100,0% | 16,45 | 100,0% |
Ingres finalise une appliance décisionnelle avec JasperSoft
Le décisionnel et la gestion de contenus d'entreprise (ECM) seront les premières applications proposées sur Icebreaker, « l'appliance virtuelle » lancée par Ingres en février dernier sous la forme du couplage, prêt à l'emploi, de la base de données Ingres 2006 et d'une distribution Linux rPath. L'offre décisionnelle, qui s'appuie sur la solution en Open Source JasperSoft BI Suite, est actuellement en test chez ses premiers utilisateurs. L'offre ECM, en cours d'intégration, est réalisée avec Alfresco Software. La première des deux solutions devrait être lancée le mois prochain sous le nom de Ingres BI Appliance. Ingres prévoit d'assurer le support de premier et deuxième niveau. Il forme actuellement une équipe sur la gamme de JasperSoft. Ce dernier fournira l'assistance de troisième niveau. Ingres précise qu'il adoptera différents modèles de support en fonction des offres proposées autour de Icebreaker. Alfresco, notamment, devrait être plus impliqué. (...)
(19/06/2007 09:05:47)Novell livre un Service Pack pour Suse Linux Enterprise Server 10
Novell a livré hier le premier Service Pack (SP 1) pour son système d'exploitation pour serveur Suse Linux Enterprise Server 10. Outre le support des nouveaux processeurs à quatre coeurs (Xeon Quad-core d'Intel et Opteron Quad-core d'AMD), il apporte des améliorations sur la gestion de la virtualisation, de la sécurité et du stockage à haute disponibilité, avec de nouvelles versions des logiciels Heartbeat et Oracle Cluster File System (OCFS). Le sous-système d'audit, qui suit les transactions, a été complété. L'interopérabilité avec l'annuaire Active Directory a par ailleurs été améliorée. Sur la partie poste de travail, Novell propose aussi des avancées, notamment le support étendu d'OpenOffice.org et un aperçu de la technologie de virtualisation à venir. (...)
(18/06/2007 17:03:29)L'Open Source n'est pas une religion pour les grands comptes
Oui à l'Open Source dans les systèmes d'informations des grandes entreprises françaises, mais pas à tout prix. C'est un des messages qu'on pouvait retenir lors d'une table ronde, organisée à l'occasion de la 2e édition de Paris Capitale du Libre (les 13 et 14 juin au Palais des Congrès), sur le thème "Quelles stratégies d'utilisation des logiciels libres dans les grands comptes". Tous les intervenants sont tombés unanimes : si les logiciels Open Source sont bien vecteurs de valeur, accélérateurs d'innovation et catalyseurs d'intéropérabilité, ils ne constituent pas systématiquement la réponse aux problèmes très complexes que l'on trouve dans les pharaoniques systèmes d'information des grands comptes. Aucune chance, par exemple, de voir une DSI choisir un logiciel Open Source par simple religion ou engouement sociétal. « Le niveau dans les applications libres n'est pas suffisant pour faire des produits comme les nôtres dans la production », confesse Jean Saas, DSI de Dassault. « Si OpenOffice n'est pas à niveau, on ne va pas l'utiliser », schématise-t-il, devant une audience tout acquise à l'Open Source. Lui, comme Jean-Pierre Barberis, directeur général de Bull, préconise davantage la mixité des plateformes, où « on combine et assemble des technologies ». « Le Libre me permet d'évoluer dans des domaines où je n'aurais pas pu évoluer avec Microsoft ou IBM. [...] L'innovation est un bouquet de technologies pour faire du business », commente Jean Saas. Et Jean-Pierre Barberis de rebondir : "le Libre assez ciblé est très pertinent et efficace ». Les DSI aux prises avec l'héritage applicatif Si le Libre permet bien de remettre de l'innovation dans le système d'information, Jean-Pierre Corniou, président d'EDS Consulting, insiste sur le fait que la base installée, tant applicative qu'humaine, est l'obstacle n°1 de la DSI. « Le frein en informatique, c'est le passé ». Autre frein souligné par Jean-Pierre Corniou, l'anonymat du Libre, où l'absence de marque est notable. Mais note-t-il avec optimisme, cela tend à se réduire avec l'arrivée de grands éditeurs, qui représentent des marques. Comme IBM représentait le PC à sa création. (...)
(18/06/2007 16:45:48)Open XML, pour le bien des utilisateurs, selon Microsoft
Les utilisateurs doivent décider eux-mêmes de leur format de document. C'est le titre d'une lettre ouverte publiée par Microsoft, et signée des mains de Tom Robertson et Jean Paoli, respectivement responsable Interopérabilité et Standards et responsable Intéropérabilité et Architecture XML de l'éditeur de Redmond. Outre le fait de conter que la multiplicité des formats bureautiques XML (ODF, Open XML et le standard chinois UOF - Uniform office format) s'inscrit dans l'évolution naturelle des formats en général, Robertson et Paoli expliquent en substance pourquoi Open XML doit cohabiter aux côtés d'ODF et d'autres formats de documents. Leur réponse? Tout simplement parce que cela donne le choix à l'utilisateur. "Open XML et ODF sont des formats distincts qui répondent à différents besoins des utilisateurs." En clair, chaque format a sa place, et "la standardisation et l'usage d'un format ne doit pas exclure la standardisation et l'usage d'un autre [...] . Le design d'ODF peut attirer ceux qui sont attirés par un certain niveau de fonctionnalités [...]. Open XML peut en attirer d'autres à la recherche de fonctionnalités plus riches [...]. "Ce n'est pas dire que l'un est meilleur que l'autre. Mais plutôt d'expliquer comment, pour voyager d'un endroit à un autre, certaines personnes prennent leur voiture tandis que d'autres prennent l'avion", illustrent de façon très pragmatique les deux responsables. Rien ne sert de se faire la guerre, semblent-ils alors dire, alors que la bataille Open XML / ODF fait rage. Rappelons que Robertson et Paoli avait rédigé une première lettre ouverte en février dernier dans laquelle ils dénonçaient un lobbying exacerbé d'IBM sur les instances de normalisation pour freiner la progression d' Open XML à l'ISO. Inévitablement, "Open XML, ODF et UOF peuvent et vont cohabiter" assurent-ils. Tout en rappelant les efforts de l'éditeur de Redmond dans l'interopérabilité tel que le co-développement d'un traducteur bi-directionnel avec Clever Age. Ou bien d'une collaboration avec les chinois pour un traducteur Open XML / UOF. Il n'y a aucun frein ainsi à utiliser ODF 1.0 puis passer à Open XML, ajoutent-ils. (...)
(18/06/2007 15:45:47)Microsoft tente de convaincre Red Hat
Le flot d'accords autour de l'Open Source de Microsoft sera-t-il un jour endigué ? Rien n'est moins sûr, et Microsoft s'est découvert une nouvelle cible de choix : Red Hat. Vendredi dernier, Tom Robertson, directeur de l'interopérabilité et des standards chez Microsoft, affirmait à propos des partenariats avec Novell, Xandros et Linspire : "nous adorerions passer le même type d'accord avec Red Hat. Notre porte est toujours ouverte pour en discuter." Pour Tom Roberston, comme pour Jean Paoli, responsable de l'architecture XML chez Microsoft et père d'Open XML, ce type d'accord est séduisant surtout car il répond à une demande d'interopérabilité des clients de la société qui veulent pouvoir utiliser les produits Microsoft avec ceux d'autres compagnies, y compris ceux issus de l'Open Source. Un accord "impensable" pour Red Hat Cette justification n'est pourtant pas celle mise en avant lors des précédents partenariats qui visaient avant tout à fournir une assurance aux sociétés concernées par d'éventuelles violations de 235 brevets propriétés de Microsoft par les logiciels Open Source. Brevets dont la liste n'a toujours pas été publiée. Ces accords ouvrent également les technologies Microsoft aux signataires ce qui, selon les analystes tels le Gartner, rendrait au final leurs produits plus attractifs pour les clients. Du coup, certains se plaisent à imaginer un accord entre Red Hat et Microsoft. Malgré les dénégations de Leigh Day, porte-parole de Red Hat, qui trouve l'idée "impensable" : "Nous continuons de penser que l'Open Source et l'innovation induite ne devrait pas être sujets à une taxe sans substance et manquant de transparence", affirme-t-elle. Un point de vue partagé par Mark Shuttleworth, PDG de Canonical, distributeur d'Ubuntu, qui rappelle sur son blog que "ni Canonical, ni le projet Ubuntu n'ont un intérêt à signer un accord avec Microsoft sur la base de brevets non définis. Nous avons constamment (mais poliment) refusé de poursuivre ce type de conversation avec Microsoft." De quoi alimenter de nouvelles rumeurs ? (...)
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