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Open Source

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(29/06/2007 09:28:37)

La v3 de la licence libre GPL dévoilée ce soir

C'est ce midi - heure de la côte Est des Etats-Unis, donc ce soir en France - que doit être enfin dévoilé le texte final de la GPL v3. Richard Stallman avait rédigé la licence originelle en 1989. La version 2 de la licence date de 1991, et la décision de la modifier de décembre 2005. La FSF (Free Software Foundation, auteur de la licence) estimait alors que 75% du code Open Source était distribué sous cette licence. Une évolution était donc indispensable, pour adapter la licence à l'internationalisation (les contextes juridiques se sont multipliés), à l'introduction des mesures de protection technique (MTP, ou DRM en anglais : digital rights management), ainsi qu'à la problématique, rendue prégnante par l'accord Microsoft-Novell de novembre dernier, des droits de propriété intellectuelle. La GPLv3 interdira de tels accords à l'avenir. Parmi les autres modifications importantes, la GPLv3 devrait aussi simplifier la combinaison de logiciels sous GPL avec du code sous licence Apache. Et les fabricants d'appareils de type boîte noire (une box ADSL, par exemple) ne pourront utiliser de code sous GPLv3 s'ils interdisent à leurs clients de modifier ce code. Notons toutefois que les développeurs pourront toujours utiliser la version 2 de la GPL, et qu'il existe de pléthore de licences Open Source - même si la plupart ne correspondent pas à la philosophie du Libre défendue par Richard Stallman, fondateur et président de la FSF. (...)

(28/06/2007 17:29:05)

Red Hat avoue avoir négocié avec Microsoft

Il y a encore quelques jours, les porte-paroles de Red Hat considéraient officiellement que tout accord sur la propriété intellectuelle avec Microsoft était « impensable ». Véritable position idéologique de la part de la société ou dépit de s'être fait soufflé la place par son rival Novell, qui distribue SUSE Linux Enterprise Server 10 ? En effet, dans une récente interview avec l'agence Reuters, Matthew Szulik, le PDG de Red Hat, a avoué que sa compagnie avait négocié l'an dernier un accord sur la propriété intellectuelle avec Microsoft. Cette entente serait tombée à l'eau peu de temps avant que Novell signe son propre accord avec l'éditeur de Redmond, en novembre 2006. Rappelons que cette alliance entre Novell et Microsoft a été plus que froidement accueillie par la communauté Open Source. Elle a même conduit la FSF (Free Software Foundation) à modifier le contenu de la future GPLv3 pour tenter d'éviter des accords du même type. Depuis, Microsoft a brandi la menace d'une violation de ses brevets pour convaincre d'autres sociétés distribuant ou utilisant Linux de signer des accords similaires avec lui. Et Red Hat, Matthew Szulic en tête, a dénoncé une tentative de chantage. Pourtant, à la question de savoir si l'éditeur négocie toujours un accord de propriété intellectuelle avec Microsoft, celui-ci n'a pas formellement nié : « Je ne peux répondre à cette question. » Serait-il en train de se laisser convaincre doucement ? (...)

(27/06/2007 13:07:25)

Sun ajoute le cluster à OpenSolaris

Sun commence à donner le code des configurations cluster de Solaris à la communauté OpenSolaris. Il faudra 18 mois avant que l'intégralité des 2 millions de lignes de code soit proposée en CDDL (Common Development and Distribution Licence), la licence libre version Sun. Dans un premier temps, Sun fournira les modules nécessaires pour faire passer des applicatifs en haute disponibilité. Sont prévus ceux pour les containers en environnement virtualisé, pour WebLogic de BEA et pour le SGBD PostgreSQL. En revanche, Sun déclare avoir des inquiétudes légales pour les modules concernant des produits comme Oracle ou IBM WebSphere. Ils ne seront donc pas proposés en Open Source. La deuxième vague de donation, promise pour décembre, portera sur Solaris Cluster Geographic Edition qui gère les configurations multisites. Le coeur de la technologie cluster de Solaris fera partie de la dernière vague, dans 18 mois. (...)

(25/06/2007 12:59:41)

Un Australien travaille à la virtualisation universelle

VMWare, Xen, KVM, UML, les logiciels de virtualisation se multiplient au fur et à mesure que cette technologie se popularise dans les salles de serveurs. Et les problèmes de compatibilité entre eux connaissent également une croissance forte. Pour éliminer une partie de ces problèmes, Paul « Rusty » Russel, un développeur Open Source australien a une solution. Un autre logiciel, baptisé Virtio I/O, qui implémentera une couche virtuelle d'entrées/sorties pour permettre aux pilotes les plus courants d'être utilisés quelle que soit la plateforme de virtualisation mise en place. Si cette solution est élégante, elle est, selon Rusty Russel, plus compliquée à mettre en place qu'il n'y paraît. Et le développeur suggère dans un premier temps de travailler un code commun à intégrer dans les systèmes d'exploitation Linux virtualisés. (...)

(22/06/2007 17:08:00)

Serveurs : Microsoft regagne du terrain face à Linux

Les jours heureux de Linux dans les salles de serveurs seraient-ils comptés ? Sans être totalement pessimiste, le système d'exploitation Open Source connaît une série de revers qui remettent en cause sa croissance continue dans ce secteur. En effet, pour la première fois depuis 1998, selon IDC, les revenus générés par les ventes de serveurs Windows au premier trimestre 2007 ont dépassé ceux générés par celles de serveurs Linux. Les premiers ont enregistré une croissance de 10,4%, à 4,8 Md$, tandis que les seconds ont cru de 10% et généré seulement 1,6 Md$. A côté de ces chiffres, quelques grands comptes - comme Unilever, Areva Challenges, Overstock.com ou Jelly Belly - qui étaient pourtant passés au tout Linux dans leurs salles de serveurs, font désormais le chemin inverse et achètent de nouveau des produits estampillés Microsoft. Pour Jelly Belly, le choix a été motivé par l'instabilité du logiciel de réseau privé virtuel installé sur Linux : « Au moins trois fois par semaine, nos télétravailleurs ne pouvaient se connecter au réseau. Les problèmes étaient si fréquents que nous planifions les temps de réparation à chaque fois qu'un de nos cadres était en déplacement, se souvient Nick Saechow, responsable informatique de Jelly Belly. Nous avons donc choisi une solution basée sur Microsoft car elle correspondait mieux à nos besoins que Linux : aussi bien dans les talents requis pour l'administrer que pour son impact sur les utilisateurs. » Pour les autres « déçus » de l'Open Source, le problème n'est pas tant la stabilité ou la complexité du système d'exploitation lui-même que la complexité de l'éco-système gravitant autour. Grâce à son catalogue complet, le monopolistique Microsoft propose des solutions « clé-en-main » plus simples d'installation. Et pour certains DSI, plus fiables. (...)

(22/06/2007 15:27:21)

L'OSI se révolte contre l'usurpation du terme Open Source

Révolte à l'OSI (Open Source Initiative), l'organisme garant de la validité des licences et de la marque Open Source. Sur son blog, son président Michael Tiemann, en colère, a décidé de réagir face à l'usurpation du terme Open Source, de plus en plus galvaudé par nombre d'éditeurs qui, selon lui, n'hésitent pas à promouvoir leurs logiciels comme étant ouvert, alors qu'ils sont en fait propriétaires et fermés. « Jusqu'à l'année dernière, indique-t-il, il nous était facile de faire la police autour du terme Open Source.» Michael Tiemann raconte alors comment une simple alerte auprès d'un éditeur faisait basculer ce dernier vers l'adoption d'une licence Open Source valide et reconnue par l'OSI. Leur rappelant qu'en utilisant faussement ces termes, c'était également leurs clients qu'ils trompaient. Cet argument paraissait alors suffisant, « du moins jusqu'à l'année dernière ». Tiemman a alors constaté en 2006 un changement avec l'arrivée de deux types d'attaques : « Une première d'éditeurs qui s'octroyaient le droit de proposer une définition du terme, comme l'OSI le pratique, et la deuxième d'éditeurs qui affirmaient que leur licence était bien conforme à la définition de l'Open Source Definition (OSD - définie par l'OSI, ndlr), mais que l'OSI s'était bornée à ne pas la reconnaître. » Le temps est venu de porter l'affaire au grand jour [...], déclare-t-il. Enfin, il invite les éditeurs à se ressaisir, « parce que nous valons mieux que ça ». Et d'adresser un message à la communauté Open Source : « L'Open Source a grandit. Il est temps de se défendre. Et ainsi, les vendeurs qui ignorent actuellement nos normes admettront soudainement qu'ils doivent choisir : étiqueter correctement et honnêtement leur logiciel, ou l'encadrer d'une licence approuvée par l'OSI qui correspond à leur doctrine Open Source. » Rappelons par ailleurs que l'OSI avait été pointée du doigt par la sphère du Libre pour son processus de certification de licences justement jugé trop laxiste. L'organisme avait dû durcir ses procédures et opérer un nouveau classement des licences afin d'en réduire la longue liste. (...)

(21/06/2007 18:31:30)

Mix'07 Paris : Microsoft accueille une démo de Silverlight sur Linux

Au milieu d'une journée consacrée aux technologies Microsoft en général, et à Silverlight en particulier, Microsoft France a demandé à Miguel de Icaza, responsable du projet Mono chez Novell, de faire une démonstration de Silverlight sur Linux, grâce à Mono. Mono est en effet l'implémentation des technologies .Net sur Linux. Sachant que Microsoft a indiqué n'avoir aucune intention de porter lui-même Silverlight sur Linux, estimant suffisant de distribuer son moteur d'exécution d'interfaces sur Windows et sur Mac, Miguel de Icaza a jugé que son équipe pourrait s'en charger. Toutefois, a-t-il précisé, « quand Marc Jalabert [responsable de la division plateformes et écosystème de Microsoft France, NDLR] m'a appelé il y a trois semaines, on n'avait rien... » De fait, Miguel De Icaza a expliqué ne s'être intéressé à Silverlight qu'après l'annonce de la version 1.1 (encore en alpha), dans la mesure où la version 1.0 (en bêta) ne concernait que Javascript. C'est la version 1.1 qui installe le framework .Net et permet de développer en langages pour .Net. Au bout de trois semaines de développement (« jours et nuit »), l'équipe de Mono est donc parvenue à bâtir un prototype de Moonlight, alias Silverlight pour Mono. Demandant l'indulgence du public pour le design des démonstrations, Miguel De Icaza, revenant avec plaisir sur son poste sous Suse après un court passage sur un ordinateur sous Vista, a pu montrer quelques animations. « Pas très excitantes », de son propre aveu, mais qui avaient le mérite de démontrer la faisabilité de la chose. (...)

(21/06/2007 09:06:18)

Comme Ubuntu, Mandriva n'est pas intéressé par les accords Microsoft

Après Red Hat et Ubuntu, c'est au tour de Mandriva, éditeur Linux français, de montrer publiquement son désintéressement pour tout accord de licences avec Microsoft. "Nous ne pensons pas qu'il soit nécessaire d'obtenir la protection de Microsoft pour faire notre travail ou de payer une protection à qui que ce soit", a déclaré François Bancilhon, PDG de la société, dans un billet publié sur son blog. Une façon pour lui de rejeter une rumeur ronflante qui murmurait que l'éditeur pourrait être intéressé par de telles relations. "Une rumeur sur Internet prétend que nous pourrions être les prochains sur la liste. Je voudrais ainsi clarifier notre position", indique-t-il sur son blog, tout en rappelant les très médiatisées signatures de Lispire, Xandros et Novell avec Microsoft. S'il reconnaît que l'intéropérabilité entre les systèmes Windows et Linux est important et qu'on doit composer avec, Bancilhon prône davantage le recours aux standards comme ODF, plutôt qu'un accord avec Microsoft. Un accord qu'il juge par ailleurs infondé, aucune preuve de violation de brevets n'ayant été pour l'heure constatée. "Nous pensons que dans une démocratie, les gens sont innocents jusqu'à preuve de leur culpabilité". En mai dernier, Horacio Gutierez, vice-président en charge des affaires de propriété intellectuelle, et Brad Smith, conseiller juridique de Microsoft, déclaraient au magazine Forbes que Linux violaient près de 235 brevets Microsoft. (...)

(20/06/2007 17:43:07)

Microsoft se dote d'un responsable des communautés Open Source

"Donner un coup de projecteur sur ce que Microsoft réalise pour créer des communautés dans le monde l'Open Source." C'est une des tâches que devra s'acquitter Garrett Serack en rejoignant les laboratoires dédiés à l'Open Source (Open Source software labs) de Microsoft. C'est sous le titre d"Open Source Community Lead" qu'il officiera. Sur son blog, Garrett Serack explique qu'il aura notamment la charge de chercher des projets Open Source que Microsoft pourra encadrer, de promouvoir son action auprès des entreprises, de bâtir un programme partenaires et surtout de faciliter les relations entre les développeurs Open Source et les responsables Microsoft. Enfin, il sera également chargé d'une mission de transparence sur les actions liées à l'Open Source de Microsoft. Pour lui, il s'agit ni plus ni moins d'une concrétisation de ce que réalise Microsoft depuis quelques années dans le Libre. Il devra désormais porter la bonne parole Open Source de l'éditeur de Redmond. (...)

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