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Open Source
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(18/06/2007 12:20:48)
Talend tente le "on demand" pour l'intégration de données
Trois jours après l'annonce d'une nouvelle levée de fonds pour accompagner sa croissance, le Français Talend, éditeur d'Open Studio, un outil d'ETL (extraction, transformation et chargement de données) proposé en Open Source, lance un environnement hébergé pour le partage de projets d'intégration de données. « Nous voulions développer une offre « on demand » qui ouvrirait des possibilités de travail collaboratif à distance, » explique Bertrand Diard, dirigeant de Talend et cofondateur de la société avec Fabrice Bonan. En pratique, avec Talend On Demand, une entreprise peut stocker ses méta-données sur un référentiel sécurisé accessible en ligne, les partager avec des collaborateurs distants, ou avec un intégrateur, et développer en mode hébergé ses traitements d'intégration de données. Les données elles-mêmes ne sont pas transférées dans l'environnement en ligne ; seuls sont hébergés les informations sur le projet, les objets et le code des traitements qui pourront être réutilisés. Une fois que les tâches d'intégration de données auront été développées, elles seront rapatriées en interne pour être exécutées sur les serveurs de l'entreprise. « Cela permet de délocaliser la gestion de la plateforme d'intégration de données ; c'est une innovation dans ce domaine, considère Bertrand Diard. Une entreprise qui a plusieurs agences réparties pourra par exemple ouvrir pour chacune des accès en ligne afin que toutes puissent partager le même référentiel de meta-données. » Le patron de la start-up rappelle par ailleurs que l'offre de Talend génère des tâches de transformation en code Java et en code Perl et qu'il est possible, une fois rapatriées, de les déployer sur plusieurs serveurs (en mode grid) pour répartir la charge du traitement. Les deux premiers accès sont gratuits L'accès à Talend On demand se fait en trois étapes. L'entreprise s'identifie sur le serveur en ligne et enregistre les différents utilisateurs qui interviendront sur le projet. Elle télécharge ensuite Talend Open Studio. La synchronisation des références se fait alors de manière automatique. « L'utilisateur travaille à périmètre égal localement et à distance », précise Bertrand Diard. L'offre est tarifée en fonction du nombre d'accès. Jusqu'à deux personnes, l'exploitation de Talend On Demand reste gratuit. A partir de la troisième personne, l'accès au service hébergé revient à 99 euros par mois (coût de l'hébergement). Le prix est dégressif. A partir de cinq utilisateurs, il en coûte 149 euros par mois. Cette offre en ligne est disponible dès maintenant. Elle peut être complétée du support standard de Talend. Celui-ci se décline en deux versions : le support Silver est proposé à 1 250 euros par utilisateur et par an et le support Gold coûte 1 650 euros par utilisateur et par an. Fin mai, Talend a comptabilisé 75 000 téléchargements, 30 % d'entre eux prenant les mises à jour techniques. (...)
(15/06/2007 18:15:29)ASS2L + grandes SSII = Fnill
Voilà plusieurs mois qu'Alexandre Zapolsky, PDG de Linagora et fondateur de l'ASS2L, Association des sociétés de service en logiciels libres, voulait transformer sa structure pour accueillir des acteurs plus importants. C'est désormais chose faite : le médiatique patron de Linagora a profité de la deuxième édition de la manifestation 'Paris, Capitale du Libre' pour se rebaptiser. Il faut donc désormais parler de la Fnill, Fédération nationale des industries du logiciel libre. La raison de ce changement de nom est simple, explique Alexandre Zapolsky : « Nous accueillons dans nos rangs six grosses SSII (Sopra, Unilog, Unisys, Osiatis, Steria et Cap Gemini), il nous est donc apparu nécessaire de rassembler nos membres (de petite, moyenne ou grande taille) au sein d'une véritable fédération, où chacun trouve son compte. » Mais pourquoi des SSII de cette taille souhaitent-elles faire partie de la fédération ? Jusqu'à présent, l'ASS2L comptait une soixantaine de membres, pour la plupart des petites sociétés, hormis Bull et, très récemment, IBM (c'est d'ailleurs à l'occasion de l'adhésion d'IBM que l'idée de la Fnill avait été évoquée). Pour Marc de Beaurecueil, responsable informatique de CRP et co-fondateur de l'ASS2L, ce phénomène semble logique pour deux raisons : « Le marché de l'Open Source, même s'il reste anecdotique (entre 2 et 3 % du marché selon le Syntec), est en forte croissance (+ 50 % par an, toujours d'après la même étude). Ces grosses SSII possèdent par ailleurs très souvent un département logiciels libres. Elles souhaitent mettre cette activité en lumière, promouvoir leur implication dans le domaine de l'Open Source, et gagner de la visibilité auprès de leur clientèle. » Autre explication, d'Alexandre Zapolsky cette fois : « La plupart des SSII ont développé un pôle OS, mais elle doivent accepter de nouveaux codes jusque-là inconnus : communiquer, partager les informations au sein d'une même communauté. Nous les aidons à franchir ce cap. » La Fnil ne compte pas s'arrêter là. Prochain objectif : conquérir d'autres SSII de grandes tailles, voire nouer des partenariats avec Dell ou HP. Pour le moment, la Fnill garde le même siège social que l'ASS2L, situé à Paris, mais une assemblée générale devrait décider en septembre prochain de l'implantation du siège, ainsi que de son nouveau directeur. Sans surprise, Alexandre Zapolsky sera candidat. (...)
(15/06/2007 16:33:31)Libre vs propriétaire : le Syntec tranche... pour l'interopérabilité
Pour ne pas être pris en défaut de complaisance, le Syntec Informatique (principale chambre syndicale des SSII et des éditeurs de logiciels en France) s'est prononcé dans la bataille qui oppose les tenants de l'Open Source à ceux qui défendent les positions des technologies propriétaires. Sans grosse surprise, il a démontré sa volonté que le monde informatique, appelé à se prononcer en faveur de l'un ou l'autre, se dirige vers l'interopérabilité, vecteur selon lui d'innovations. Mais le Syntec Informatique a également adressé des critiques à peine voilées au service public qui privilégie, depuis quelques années, l'Open Source : « par le poids de l'investissement IT représenté en France par le secteur public, Syntec Informatique souligne l'importance pour le "Client du Secteur Public" d'interpréter la coexistence et le développement des deux modèles qui garantissent aux utilisateurs une création de valeur optimale au sein d'un écosystème logiciels et services plus compétitif. » En clair, face au modèle Open Source qui privilégie surtout le service, le Syntec rappelle qu'il existe des éditeurs en France à faire vivre... Les logiciels et services propriétaires représentent encore 98,6% du marché total Or, selon le Syntec Informatique, « le marché des logiciels et services de l'Open Source représente 450 millions d'euros sur un marché total des L&S de plus de 30 milliards d'euros, soit 1,4%. Ce marché devrait croître de 50% par an. » Ce qui signifie qu'en dépit d'un secteur public visiblement tenté par des solutions libres, les solutions propriétaires restent encore largement majoritaires en France. Pas de quoi s'affoler, donc. Mais la tendance est forte, soulignait récemment le cabinet Markess International. Selon lui, 11% des budgets informatiques du secteur public devraient être orientés vers les technologies Open Source cette année, et 14% en 2009. Dans la mesure où le gouvernement verra probablement s'ajouter quelques secrétaires d'Etat (dont un pour les NTIC ?), le Syntec essaie en ce moment de faire passer quelques messages au monde politique, et notamment celui-ci : ce serait se tirer une balle dans le pied pour un Etat que de privilégier systématiquement l'Open Source. Comme aime le rappeler Patrick Bertrand, DG de Cegid, le secteur du logiciel propriétaire en France fait vivre beaucoup de monde. (...)
(14/06/2007 14:23:53)A Nantes, après-midi « masterclass » sur le développement avec Eclipse
La fine fleur de l'informatique du grand Ouest a concocté, pour le mercredi 20 juin après-midi à la faculté des sciences de Nantes, un programme de partage d'expériences et de questions-réponses au sujet de l'environnement de développement Eclipse et de l'écosystème associé. Cette rencontre placée sous l'égide du club Irisatech, regroupement des partenaires du labo Irisa (unité de recherche mixte, université, Inria, CNRS) de Rennes, est en effet organisée en partenariat avec la fédération de laboratoires nantais AtlanStic. Avec pour objectif de faire le point, entre utilisateurs (actuels ou futurs) en entreprises de composants Eclipse pour la construction de systèmes d'information, et des organisations contributrices qui produisent officiellement des composants Open Source sous Eclipse. Du « déploiement massif pour une utilisation hétérogène » opéré par la délégation SI Voyageurs de la SNCF, au retour d'expérience d'une PME nantaise, Obeo, éditeur d'outils de modélisation, en passant par les collaborations avec le monde industriel issues des travaux en collaboration de divers labos, les présentations de la journée visent à alimenter le débat à la fois sur les modes de fonctionnement et les business models autour d'Eclipse, et les bonnes pratiques, le pourquoi et le comment de l'intégration concrète d'Eclipse dans les développements applicatifs. L'assistance à cette réunion est gratuite, mais avec inscription obligatoire. (...)
(14/06/2007 13:02:41)Les investisseurs de Talend doublent la mise
Editeur d'un ETL (extraction, transformation et chargement de données) en Open Source, Talend voit son business plan bouleversé par les événements. A tel point que les investisseurs du début (au printemps 2006, Galileo Partners avait fourni 2,1 M€, et AGF avait ensuite injecté un million supplémentaire) ont décidé de remettre au pot pour accompagner l'accélération de la croissance, explique Bertrand Diard, dirigeant et cofondateur de Talend. Cette deuxième levée de fonds, d'un montant de 2,6 M€, servira notamment à renforcer la présence de l'éditeur français aux Etats-Unis. « Nous nous sommes rapidement aperçus que 40% des téléchargements provenaient des Etats-Unis, nous y sommes donc allés avec un an d'avance par rapport au plan initial », raconte Bertrand Diard. Talend dit y avoir signé quelques clients, ainsi que des partenariats, avec Jaspersoft, , MicroStrategy et, tout récemment, Ingres. En France, l'éditeur dit enregistrer un nouveau client par semaine. Et pas que sur des petits projets, souligne Bertrand Diard. « C'est la grosse surprise, des gens nous appellent pour remplacer leur solution historique, telle qu'Informatica ou Ascential. Par exemple, Accor utilise notre connecteur mail pour alimenter un datamart, en 'parsant' les emails à la recherche des données de réservation. Il y aussi ETAI, qui enregistre toutes les données de pièces détachées de toutes les automobiles, et qui a été convaincu par nos performances en montée en charge. » (...)
(14/06/2007 13:03:27)Le Libre français nomme l'Assemblée nationale "personnalité de l'année"
L'Assemblée nationale a été récompensée pour sa migration vers les standards ouverts à l'occasion de la deuxième édition de Paris Capitale du Libre. Hier, la chambre a ainsi reçu un Lutèce d'or dans la catégorie Personnalité de l'année (en l'occurrence, une personne morale) en reconnaissance de son engagement en faveur du Libre. Les députés composant la nouvelle législature et leurs assistants seront en effet équipés de postes de travail tournant sur une distribution Linux Ubuntu et dotés d'OpenOffice et de Firefox. Frédéric Couchet, le délégué général de l'April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre), a applaudi le « choix ambitieux » effectué par l'Assemblée : cela « montre que malgré les déconvenues juridiques récentes, le logiciel libre a fait du chemin dans l'esprit de nos dirigeants. Il n'est plus considéré comme un concept obscur destiné à une poignée de geeks ». Frédéric Couchet a également souligné que la démarche du Palais Bourbon est ambitieuse en ce qu'elle préfère « l'investissement dans l'économie nationale à l'évasion fiscale pratiquée par Microsoft ». Ce choix offre, en outre, « une reconnaissance aux compétences françaises. Nous comptons tous sur Alexandre Zapolsky et Linagora pour mener à bien ce projet ». La SSLL avait en effet remporté l'appel d'offres visant au renouvellement des PC des députés. Notons que le choix d'installer Ubuntu sur les postes de travail des édiles, s'il est récompensé par les chantres du Libre, fait tout de même grincer quelques dents. Notamment celles du PDG de Mandriva, François Bancilhon, candidat malheureux à l'appel d'offres. Comme il l'expliquait sur son blog le 23 mars, le choix d'Ubuntu est regrettable : la distribution est, selon lui, « financée à 100% par un milliardaire sud-africain - et donc dans un modèle économique face auquel aucune entreprise ne peut concourir - qui inonde le marché ». Linagora en prenait aussi pour son grade. La SSLL y était présentée comme étant dépourvue de « référence de déploiement de bureau Linux ». Le palmarès des Lutèces d'or 2007 - Meilleure action communautaire : Framasoft - Meilleure action de promotion du Libre : InLibroVeritas - Meilleur projet de développement Libre : VideoLAN - Meilleur projet du Libre réalisé par une collectivité locale, un centre hospitalier : Educ@Rennes, réalisé par CAP-TIC - Meilleur projet Libre réalisé par une administration, une collectivité publique : Minefi/DGCP : pôle de dématérialisation avec le projet Xemelios - Meilleur projet Libre réalisé par une PMI-Pme : Qualigaz - Meilleur projet Libre réalisé par un grand groupe : France Télécom R&D pour son projet CLIF - Meilleure stratégie logiciel libre : Ministère des Affaires étrangères - Meilleure innovation dans le domaine du logiciel libre : INL, avec le projet NuFW - Lutèce de la personnalité de l'année 2007 : L'Assemblée nationale - Prix spécial du jury : Neuf Cegetel, pour son projet EasyGate - Grand prix du jury : PloneGov.org (...)
(14/06/2007 10:24:41)Bull lance un guide des logiciels libres
Bull s'est associé à des partenaires tels que Jboss, OW2 (nouveau nom d'ObjectWeb) et SpikeSource pour lancer le site de promotion des logiciels libres novaforge.org. Destiné aux décideurs et aux informaticiens, il référence déjà 200 applications en Open Source. Un moteur de recherche multicritères (catégorie de logiciels, plateforme matérielle et OS concernés...) permet aux visiteurs d'identifier les applications correspondant à leurs besoins. 120 applications sont associées à des fiches descriptives qui présentent le détails de leurs fonctionnalités. Le site a également vocation à comparer les logiciels qu'il référence en fonction du nombre d'étoiles qui leur sont accordées par Bull. A noter toutefois que tous ne sont pas évalués par le fournisseur. Entre autres services, le site propose également des conseils d'experts pour supporter, développer ou migrer dans le domaine du Libre. Un dispositif complété par la publication de retours d'expérience de grandes entreprises et administrations. Et, pour ceux qui douteraient encore de l'intérêt de l'Open Source, novaforge.org propose également un test baptisé « Le libre est-il fait pour vous ». (...)
(14/06/2007 09:15:51)Après Novell et Xandros, Linspire signe avec Microsoft
La stratégie de la carotte et du bâton menée par Microsoft envers les éditeurs Linux porte ses fruits. Après Novell et Xandros, c'est au tour de Linspire de signer un accord avec Microsoft. Le premier objectif de cet accord, dont les termes financiers n'ont pas été dévoilés, est de protéger les clients de Linspire de toute réclamation éventuelle de la part de Microsoft concernant sa propriété intellectuelle. Six mois après son vaste accord d'interopérabilité avec Novell, l'éditeur de Windows avait en effet affirmé le mois dernier que les logiciels Open Source violaient 235 de ses brevets. Et même si Microsoft n'a pas directement menacé les entreprises clientes, Xandros et Linspire ont visiblement estimé qu'il était plus sage d'ouvrir le parapluie. En plus de ce bouclier juridique, l'accord comporte un volet technologique, puisque Linspire va travailler avec Novell et Microsoft pour développer des passerelles entre Open Office et Microsoft Office. Linspire a également pris une licence du codec audio de Microsoft nécessaire pour rendre son logiciel de messagerie instantanée compatible avec Windows Live Messenger. L'éditeur Linux s'est aussi engagé, pour les prochaines versions de Linspire, à supporter Windows Media 10 et à faire de Windows Live Search son moteur de recherche par défaut. (...)
(13/06/2007 17:22:27)OpenSolaris pourrait amener Linux à la GPLv3, selon Torvalds
Dans la liste de diffusion du noyau Linux, Linus Thorvals, le père de Linux, a déclaré qu'il ne voyait toujours pas de raisons d'opter pour la GPLv3. Et qu'il considérait par dépit lorgner vers un mode de double licence. Dans autre billet, il précise ses propos en expliquant que l'adoption de la licence pouvait finalement venir d'OpenSolaris, l'OS Open Source de Sun. "Si Sun choisit vraiment de publier OpenSolaris sous la GPL3, ça pourrait devenir une bonne raison [de l'adopter pour Linux, ndlr]. Je ne pense pas que la GPL3 est aussi bonne que la 2, mais d'un autre côté, je suis pragmatique, et si je peux éviter d'avoir deux noyaux gérés par deux licences différentes et les frictions que cela cause, cela constitue au moins une raison de basculer vers la GPL3. En l'état, je ne vois pas de raison du tout". Linus Torvalds est opposé à la version 3 de la GPL - dont la mouture finale est prévue pour la fin juin - pour encadrer le noyau Linux. Parmi les points de désaccords, notons la gestion des droits numériques (DRM). Aujourd'hui, s'il reconnaît des avancées notables dans le dernier brouillon de la licence, il n'entend pour l'heure que "des cris de paniques liés à l'accord Novell (ce qui semble exagéré et, franchement, le débat autour de Novell semble davantage pousser vers l'usage de la GPL3)." (...)
(12/06/2007 09:47:39)L'Open Source poursuit sa progression dans le secteur public
Le développement de l'Open Source trouve depuis quelques années déjà un soutien non négligeable auprès des administrations et des services publics français. A en croire une récente étude du cabinet Markess International, la tendance va se renforcer. En 2007, le secteur public devrait en effet consacrer en moyenne 11% de ses budgets informatiques aux technologies libres, contre 7% l'an passé, puis 14% en 2009. Une progression que le cabinet d'étude explique notamment par les contraintes budgétaires ou encore les soucis d'indépendance et d'interopérabilité qui motivent leur recours à l'Open Source. Les demandes devraient se porter principalement sur des prestations de support technique, des développements applicatifs spécifiques, la tierce maintenance applicative (TMA), l'assistance à maîtrise d'ouvrage, l'intégration et le conseil en amont. Face aux prévisions de hausse des dépenses des organismes publics et des administrations, les prestataires renvoient leur optimisme en écho. Près de 44% de ceux interrogés par Markess International estiment ainsi que leur carnet de commandes liées à l'Open Source sera en forte hausse en 2007, à la fois sur leur cible de clients des secteurs privés et publics. Les SSLL, principal bénéficiaire de cet engouement Ce climat favorable devrait profiter en premier lieu aux SSLL (société de services en logiciels libres). En effet, 83% des représentants du secteurs public interrogés les désignent comme les mieux placées pour dominer le marché à l'horizon de 2009. Elles sont suivies des hébergeurs, des intégrateurs et des SSII. Pour 73% des prestataires interrogés, la principale évolution que devraient connaître les offreurs de technologies et de services liés à l'Open Source porte sur l'accélération de leur spécialisation par domaine applicatif (PGI, GRC, Business Intelligence...). Un phénomène qui a déjà commencé pour certains d'entre eux qui se sont orientés notamment vers les différents segments de la gestion de contenu. En parallèle, le marché devrait également évoluer vers une concentration du nombre d'acteurs, au travers de fusions ou par l'absorption de petits acteurs par des sociétés de service ou des éditeurs. (...)
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