Flux RSS

108538 documents trouvés, affichage des résultats 10311 à 10320.
< Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(16/09/2009 09:59:01)
Teradata 13 optimise stockage et traitement des gros volumes de données
Annoncée fin août, la version 13 de Teradata est disponible en France. La base de données relationnelle, conçue pour bâtir des datawarehouses et déployer des applications analytiques, y optimise tout d'abord le stockage des gros volumes de données en fonction de la fréquence d'accès aux informations. Avec les fonctions Teradata Virtual Storage, les données les plus souvent sollicitées seront automatiquement remontées sur les disques à accès très rapide, alors que les données plus 'froides' seront conservées sur des supports moins coûteux. Ces capacités sont particulièrement attendues « par les entreprises qui doivent, par obligation légale, conserver des historiques de données sur plusieurs mois ou années », rappelle Jean-Marc Bonnet, architecte consultant chez Teradata, pour l'Europe et le Moyen-Orient. C'est le cas des opérateurs de télécommunications, par exemple, qui doivent stocker sur un an le détail des communications de leurs clients, ou encore les acteurs du Web analytique ou le secteur de la finance. Orchestration des priorités de traitement sur une même instance Les fonctions intrinsèques du SGBDR ont été améliorées pour répondre aux exigences requises par les analyses au fil de l'eau, de plus en plus fréquentes chez les clients (pose de systèmes d'alerte, scoring en ligne...). Le traitement des requêtes a été sensiblement optimisé, tout particulièrement pour optimiser les interactions entre le datawarehouse et les outils de gestion de la relation client, utilisés dans les centres d'appels, les agences et autres guichets ouverts à la clientèle. Lorsqu'on effectue de la segmentation pour des campagnes marketing, on peut attendre quelques secondes. « En revanche, lorsqu'un agent dans un centre d'appels interroge le datawarehouse, les temps de réponse doivent se compter en millisecondes, alors même que des centaines de requêtes sont simultanément traitées », souligne Jean-Marc Bonnet. Il indique qu'aux Etats-Unis, certains clients de Teradata gèrent des centres d'appels de 20 000 personnes. Entre les tâches classiques de reporting, d'analyse et de datamining effectuées par les autres départements et les interactions effectuées par le centre d'appels avec le datawarehouse, « le système doit gérer les priorités de traitement sur une même instance de base de données ». La v13 assure cette orchestration. Selon Teradata, certaines charges de travail s'exécutent jusqu'à 20 fois plus vite que sur la version précédente de la base et les données sont transférées jusqu'à deux fois plus vite dans l'entrepôt. Le fournisseur explique que le chargement 'ultra-rapide' des données s'appuie sur des tables spécialisées pour prendre en charge les très gros volumes. Enfin, Teradata 13 accélère le traitement des données géospatiales. Il est possible d'effectuer, en standard, des traitements (une segmentation par exemple) incluant des dimensions géographiques. Un traitement qui nécessitait auparavant des développements spécifiques. « Cette fonction est désormais standardisée et optimisée dans notre environnement massivement parallèle », confirme Jean-Marc Bonnet. Cinq catégories d'offres de datawarehouse [[page]] Cinq catégories d'offres de datawarehouse La version 13 de Teradata sera mise à disposition sur les différentes déclinaisons proposées. « Nous avons essayé de démocratiser notre offre avec quatre types de plateformes », rappelle Jean-Marc Bonnet. Le premier produit, Software-Only Edition, permet de gérer les volumes de données allant jusqu'à 6 To pour adresser les besoins d'analyse limités à un département. Même cible et même capacité pour la Data Mart Appliance destinée à construire un petit datamart (pour un projet marketing, par exemple), ou à être exploitée à des fins de tests et de développement. En revanche, l'Extreme Data Appliance vise les volumes extrêmes (50 Po) pour des fonctions d'analyse très particulières. Cette offre peut s'adresser, par exemple, aux acteurs de l'analyse d'audience sur Internet. Elle présente l'intérêt d'un coût de stockage réduit au téraoctet. Quant à la Data Warehouse Appliance 2550, elle se présente comme un datamart départemental gérant jusqu'à 140 To de données et qui vient concurrencer des offres packagées comme celle de Netezza. Enfin, l'Active Enterprise Datawarehouse, l'offre phare de Teradata, est conçue pour construire des datawarehouses d'entreprise. Elle couvre à la fois l'analyse stratégique et opérationnelle et gère jusqu'à 10 Po de données. Teradata compte 900 clients dans le monde dont plusieurs dizaines en France. (...)
(15/09/2009 17:19:03)Web 2.0 et 'serious gaming' : 92 dossiers sélectionnés dans l'appel à projets
La secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, a présenté ce matin les résultats de l'appel à projets sur le Web 2.0 et le 'serious gaming' lancé le 27 mai dernier dans le cadre du plan de relance, avec la DGCIS (*). Sur 166 dossiers déposés pour le 'serious gaming', 48 ont été retenus et sur les 340 projets proposés autour du Web 2.0, 44 ont été sélectionnés. La majorité des dossiers proposés pour le 'serious gaming' concernait à part égale la conception d'outils et les logiciels de serious games proprement dits. 15% étaient consacrés à la réalisation de plateformes d'étude des usages. En toute logique, les sujets de l'enseignement et de la formation se sont taillé la part la plus importante (19%) juste devant la santé et la médecine (14%). Les 48 projets retenus représentent un budget total de 48 M€. Les demandes d'aides proviennent essentiellement de PME et vont de 184 k€ à 577 k€. Pour le Web 2.0, une quarantaine de projets concerne le développement de services Web innovants dans les systèmes d'information des entreprises et des administrations, et une dizaine d'autres s'intéresse à l'utilisation astucieuse des données publiques. Les candidats ont utilisé une imposante palette de sujets parmi lesquels les réseaux sociaux grand public, le Web sémantique, l'identité numérique, les mondes virtuels, la vie citoyenne, la musique ou le recrutement. Les aides demandées vont de 75 k€ à 800 k€. Un Donjons & Dragons pour enseigner les sciences Parmi les projets sélectionnés, Donjon et Radon, du studio Ad-Invaders, s'inspire du jeu de rôle Donjons & Dragons pour sensibiliser les plus jeunes aux sciences. Dans ce jeu, un élève qui veut se débarrasser d'un monstre en cuivre qui le menace, devra par exemple trouver l'acide susceptible de détruire son attaquant. Des codes-barres ou des puces RFID permettent aux objets physiques et aux objets du jeu d'interagir pour construire un univers virtuel en réalité augmentée. Outre Ad-Invaders, le laboratoire LIP6 de Paris 6, le rectorat de Créteil, un Think Tank de l'ENS et Microsoft participent à cette aventure. Autre sélectionné, Medi:kids de CCCP va chercher du côté des Pokémons pour accompagner les enfants hospitalisés lors de leur séjour dans l'établissement ou d'un parcours de soin traumatisant. Cet univers facilite par ailleurs la communication entre les enfants, leurs parents et les soignants. Deux PME valenciennoises et trois entités médicales participent au projet. Côté Web 2,0, Citypulse, proposé par la FING (Fédération Internet Nouvelle Génération), élargit le concept de la montre verte présentée avant l'été. La plateforme glane, pour les fédérer, les informations issues de différents capteurs de qualité de l'air, du niveau de bruit, d'émissions électromagnétiques ou autre, quelle que soit leur origine. Ces données, mises à disposition sur un mode libre et rendues anonymes, serviront à des cartographies de la pollution, par exemple, ou à la création de nouveaux services. Sur le sujet, la FING travaille entre autres avec le laboratoire Paragraphe/Situ de Paris 8, les entreprises FaberNovel et Xilabs, et l'opérateur SFR. NKM a rappelé qu'elle considérait ces deux appels à projet comme un point de départ, et non un point final. Ainsi, d'autres appels sont en cours ou ont eu lieu dans le domaine du numérique : Proxima Mobile, pour l'Internet mobile, clos le 14 septembre, et une commande publique autour du 'serious gaming' pour la formation des auto-entrepreneurs. « Et je compte bien utiliser l'ensemble de la liste des dossiers qui ont été déposés, a par ailleurs ajouté la ministre. Nous avons un vrai réservoir d'idées et de contacts. » Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ces appels aident aussi à mieux mettre en avant le monde du numérique et ses particularités. Elle s'est ainsi réjouie d'avoir pu parler 'serious gaming' en conseil des Ministres... (*) Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (...)
(15/09/2009 16:42:03)Hadopi 2 votée à l'Assemblée, un recours déjà envisagé
Au cours de la discussion précédant le vote de la loi Hadopi 2 à l'Assemblée nationale cet après-midi, les députés socialistes ont déjà annoncé leur intention de formuler un recours devant le Conseil constitutionnel. Jean-Pierre Brard (PCF) a joint sa voix à Didier Mathus (PS) pour dénoncer le caractère liberticide de la loi, qu'ils considèrent injuste pour les internautes (présumés coupables), ainsi que pour les artistes (qui ne toucheront pas un sou), et inféodée aux patrons de l'industrie, en total décalage avec la progression de la société civile. Les partisans de la loi et de la suspension de l'accès à Internet pour « les pirates », qui estiment de leur côté protéger la création artistique en France, l'ont emporté par 285 voix contre 225. Présent lors du vote, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a vivement remercié l'Assemblée au nom des artistes, et promis de formuler des recommandations en matière de création artistique sur Internet au Président de la République « avant la fin de l'année, au moment où Hadopi 1 et Hadopi 2 s'appliqueront ». (...)
(15/09/2009 15:21:57)Google teste la capacité de feuilleter les Unes des journaux
C'est peut-être le nouveau visage de Google News : le géant californien teste actuellement la possibilité de visualiser les Unes des journaux en ligne, dans un effort de simuler la capacité de jeter un oeil aux premières pages des quotidiens d'un kiosque. Autre similitude : pour ce service, Google travaillera en partenariat avec les journaux, auxquels il reversera une partie de la manne publicitaire. Le service, baptisé Fast Flip, est testé en bêta, avec des titres américains. Il est néanmoins accessible à tous, et renvoie, comme le Google News classique, vers le site de presse pour un contenu complet. La version mobile, accessible depuis le navigateur d'un smartphone, est un peu plus ergonomique, dans la mesure où il devient possible de faire défiler les Unes avec le doigt. Toutefois, les versions pour PC et pour mobile souffrent aujourd'hui de quelques défauts de visibilité (vignettes illisibles, zoom inconfortable...). (...)
(15/09/2009 14:59:15)EMC recrute Pat Gelsinger, chez Intel depuis 30 ans
Patrick Gelsinger, vice-président senior et co-directeur général du groupe Digital enterprise chez Intel vient d'être recruté par EMC où il devient président et directeur des opérations (COO) pour les produits d'infrastructure d'information (soit le stockage, la sécurité, la gestion et l'archivage de contenu, ainsi que l'administration Ionix). Patrick Gelsinger était l'un des vétérans d'Intel puisqu'il officiait depuis 30 ans chez le fabricant de composants. Il a été son premier directeur technique et a également chapeauté la recherche du géant des puces électroniques. Il a dirigé la division qui s'est occupé du Pentium Pro et de la famille des i486, après avoir travaillé également sur les très anciens i286 et i386. EMC a également promu un de ses plus anciens employés, Howard Elias, à la tête de sa division services pour l'infrastructure d'informations et le cloud. Les deux nouveaux VP dépendront directement du PDG, Joe Tucci. Ce dernier a d'ailleurs profité de l'annonce pour annoncer son intention de rester PDG jusqu'à 2012. A l'échelle de l'Hexagone, notons aussi l'arrivée à la direction marketing de Jean-Yves Pronier, un ancien de Sun. EMC France est dirigée par l'ancien PDG de Sun France, Christian Hiller. (...)
(15/09/2009 12:37:23)Facebook se décline en version allégée
De nombreuses applications permettent déjà d'utiliser Facebook à partir d'un téléphone mobile ou d'une console de jeu, mais une connexion haut débit était nécessaire pour en profiter pleinement. La start-up californienne a décidé de combler cette lacune dans son offre et lance Facebook Lite, porte d'accès au réseau social via une connexion en bas débit sur ordinateur. Destinée dans un premier temps aux marchés américains et indiens, cette version est désormais accessible à tous - en anglais US - à condition d'être déjà inscrit sur le réseau. Seuls les statuts, messages, liens, photos et vidéos des membres de Facebook seront visibles sur la page d'accueil, ainsi que les événements programmés. La barre d'outils s'allège également pour ne plus proposer que la publication de photos ou de vidéos, en plus de l'écriture de messages. Pour l'occasion, elle quitte même la colonne de droite pour s'installer en haut de page. Si la messagerie privée reste accessible, les applications externes et la messagerie instantanée ont, eux, totalement disparu. En revanche, la publicité reste présente, même si elle est moins visible. Côté poids la différence est sensible : la même page d'accueil passe de 2,2 Mo en version normale, à 328 ko en version Lite. (...)
(15/09/2009 11:43:41)L'équipe JRuby travaille au support d'Android
Les développeurs JRuby disposeront bientôt d'outils spécifiques pour développer des applications pour Android, le système d'exploitation de Google pour les smartphones. Charles Nutter, architecte JRuby, a indiqué hier que son équipe travaille au support d'Android. Elle devrait notamment ajouter des capacités de packaging particulières pour la plateforme mobile. Dans la mesure où Android accueille des applications Java, et où JRuby est l'implémentation du langage Ruby pour les machines virtuelles Java, la compatibilité est a priori assurée. Sauf que, explique Charles Nutter, pour l'instant le développement reste très complexe, et les applications JRuby actuelles pour Android très rudimentaires. Son but est de simplifier le développement pour voir apparaître à l'avenir des applications plus élaborées sur Android, comme un client Twitter ou un gestionnaire de contacts. Charles Nutter, qui travaillait sur JRuby au sein de Sun, a récemment quitté l'entreprise californienne, inquiet de ne pouvoir mener ses projets à bien avec l'acquisition par Oracle. (...)
< Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |