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(02/07/2007 16:56:59)

Les centres de services partagés génèrent des économies, confirme Deloitte

Le cabinet Deloitte Conseil vient de publier les résultats de sa quatrième étude internationale sur les Centres de services partagés (CSP). Menée auprès de 130 organisations (entreprises réalisant plus de 4 MdE de chiffre d'affaires), ce qui représente 332 CS, cette étude montre que, dans 58% des cas, la création de CSP a permis de générer des économies importantes en terme de personnel (ETP, Equivalents Temps Plein). Pour les sociétés cotées aux Etats-Unis, 53% des répondants considèrent en outre que les CSP ont financièrement allégé leurs efforts en matière de mise en conformité avec la loi Sarbanes-Oxley. « La tendance pour dégager des économies passe aujourd'hui par des processus d'amélioration continus, planifiés et pilotés par des groupes de travail structurés », conclut Jean-Michel Demaison, senior manager chez Deloitte Conseil. La compétence linguistique devient un critère de choix Autre enseignement de cette étude, il y a un changement dans les critères de choix de la localisation d'un CSP. Longtemps guidées par des problématiques d'économie, les entreprises tiennent désormais compte de la qualité de la main d'oeuvre (41% des répondants) ainsi que de sa disponibilité (38%). Le coût arrive seulement en cinquième position, avec 24% des répondants. La compétence linguistique, longtemps ignorée, est citée comme critique par 33% des sociétés interrogées. Contrairement aux idées reçues, beaucoup d'entreprises se déclarent réticentes à l'idée de créer des CSP globaux. Seuls 22% des répondants envisagent une concentration de leurs Centres. Autre surprise, les groupes ne souhaitent pas élargir leur couverture géographique. 34% des CSP de l'enquête se cantonnent à fournir des services à un seul pays. Sur un plan fonctionnel en revanche, ils sont prêts à intégrer de nouvelles activités, notamment dans des départements clés, comme le système informatique ou les ressources humaines. (...)

(02/07/2007 16:29:39)

L'Ecma développe un standard reposant sur XPS

Après Open XML, place à XPS. L'organisme de normalisation Ecma vient de créer un comité technique dont la tâche sera de travailler à développer un standard autour du format XPS (XML paper specification) de Microsoft. Considéré par certains comme un concurrent direct au PDF d'Adobe, le XPS est un format lié à la gestion et visualisation de documents électroniques. « Le but du comité technique est d'élaborer un standard officiel pour les applications de productivité [...], qui est pleinement compatible avec le format Office Open XML. L'objectif est de permettre l'implémentation du format Open XML par une grande variété d'outils et de plateformes afin d'encourager l'intéropérabilité entre systèmes bureautiques et processus métiers », écrit l'Ecma sur son site Internet. Et de mentionner parmi la liste des travaux à effectuer : « développer un standard officiel décrivant un format de papier électronique reposant sur XML ainsi qu'un langage de description de page basé sur XML qui reste compatible avec les implémentations du format appelé XML paper specification ». XPS est, comme Open XML, un format de fichier proposé en natif à Office 2007, et ne connaît pour l'heure aucune autre implémentation. S'il était normalisé, le format se hisserait alors au même niveau, en termes de standardisation, que le très populaire PDF, soumis auprès de l'organisme de normalisation ISO en janvier dernier. A l'époque, Robert Raïola, directeur marketing d'Adobe Europe, invoquait une évolution naturelle du format dont certaines briques étaient déjà normalisées. Marquant d'emblée un point face à un XPS, qui se faisait de plus en plus pressant. Notons qu'un litige avait opposé Adobe et Microsoft, quant à l'intégration par défaut du PDF à Office. Ce qu'avait refusé Adobe. Depuis, Microsoft ne propose l'enregistrement au format que par l'ajout d'un plug-in. (...)

(02/07/2007 12:43:50)

La GPL v3 est publiée par la FSF

Après 18 mois de négociations tourmentées, la licence Open Source GPL fait enfin peau neuve. La Free Software Foundation (FSF) vient en effet de publier la version 3 de la GPL (GNU General Public Licence) - et de la LGPL (GNU Lesser Public Licence). Seize ans après la précédente version de la GPL, le mouvement Open Source est passé d'un idéal universitaire et philanthropique, à une réalité commerciale. Ainsi, cette licence n'interdit pas d'installer un système de gestion des droits numériques dans son programme, mais elle précise que toute modification ultérieure de son code par un tiers doit rester possible. En pratique, un deuxième utilisateur pourra redistribuer le logiciel en retirant tout simplement la partie concernant les DRM. La GPL v3.0 répond également aux accords sur la propriété intellectuelle que signe actuellement Microsoft avec différents distributeurs Open Source : toute personne contribuant à un logiciel cède automatiquent ses droits intellectuels sur celui-ci, et « si vous proposez une protection autour des brevets à certaines personnes qui reçoivent le logiciel de votre part, cette protection s'étend à toute personne qui reçoit ce logiciel, quelle que soit la manière dont il l'a reçu. » Plus besoin donc d'acheter une hypothétique protection juridique à Microsoft. (...)

(02/07/2007 12:26:34)

Western Digital achète Komag, fournisseur des plateaux de ses disques

Western Digital va débourser près de 745 ME (1 Md$) pour acquérir Komag, un des spécialistes de la fabrication des films magnétiques qui stockent l'information sur les plateaux des disques durs. Avec celle des têtes de lecture, la maîtrise de la technologie de ces dépôts magnétiques est l'autre point essentiel pour fabriquer des disques durs. Western Digital, deuxième fabricant mondial de disques durs derrière Seagate, prévoit d'avoir finalisé l'absorption de Komag au troisième trimestre. Western Digital représente 35% du CA de Komag pour lequel Seagate et Hitachi sont aussi des clients importants. Malgré une forte croissance, le marché des disques durs souffre d'un manque de rentabilité. C'est une des raisons qui poussent à la concentration des acteurs et à l'intégration verticale. (...)

(02/07/2007 12:19:48)

L'Icann face à une période de transition avec le départ de Vinton Cerf

L'Icann perd son charismatique leader. Son président du directoire, Vinton Cerf, 64 ans, père du TCP/IP et évangéliste chez Google, quittera ses fonctions dès octobre, comme le mentionnent les statuts de l'organisation en charge de la gestion technique des DNS. Un départ que l'Icann (Internet Corporation fotr Assigned Names and Numbers) devra rapidement combler, tant Vinton Cerf a contribué à maintenir à flot l'organisation. Son successeur, qui sera élu lors du changement de board en octobre prochain, récupère des dossiers sensibles, toujours en cours de validation, comme l'internationalisation des noms de domaine et l'introduction de nouveaux suffixes génériques pour compléter les .com, .net et .org. Son remplaçant devra également restructurer l'Icann qui tente de jouer la carte de la transparence quant à sa gestion - notamment sur les liens qui la relient au ministère du Commerce américain, ainsi qu'au registre Verisign, en charge du .com. Le dernier dossier en date : une révision en profondeur des procédures d'accréditation de registrars, annoncée à l'occasion de la 29e conférence à Porto Rico. « Je ne pense pas que quiconque à l'Icann songe à rechercher un « Vint deux », car il n'y en a pas », a déclaré Paul Twoney, CEO de l'organisation. Vinton Cerf, de son côté, a expliqué à nos confrères d'IDG News Service, qu'il s'écartait pleinement des activités de l'Icann pendant au moins un an. Il compte ensuite jouer un rôle de consultant, mais n'interviendra plus officiellement. L'une des raisons est qu'il souhaite s'investir davantage dans ses activités annexes, comme son emploi chez Google. (...)

(02/07/2007 12:16:51)

Aubay cède 15,1% d'Octo Technology à ses fondateurs

Les fondateurs d'Octo Technology récupèrent 15,1% du capital de leur société. Aubay, société de services, de conseil et d'intégration de solutions informatiques, a en effet annoncé la cession de 461 000 actions d'Octo Technology à PACH Invest, qui regroupe les intérêts des principaux fondateurs de la société. A travers cette opération, dont le montant s'élève à 2,3 ME (soit un peu moins de 5 euros par action), Aubay reste l'actionnaire majoritaire d'Octo Technology. Avec 40,9% du capital, la SSII conserve donc le contrôle de la société. Aubay annonce par ailleurs son souhait de s'agrandir en Europe (notamment en Espagne, en France et en Italie) via l'acquisition de SSII de taille moyenne (entre 7 et 15 millions d'euros de chiffres d'affaire). « On ne peut pas tout développer en même temps, explique Philippe Rabasse, directeur général d'Aubay. Nous allons nous concentrer sur notre activité principale, à savoir l'intégration de solutions complexes (SOA, EAI...) pour une clientèle transversale (banques, assurances, télécoms et énergie). Octo Technology ne véhicule pas tout à fait la même image que Aubay, c'est une des raisons pour laquelle nous avons décidé de nous défaire d'une partie de son capital, tout en lui offrant la possibilité de mener sa propre vie. » Octo Technology est côté en bourse depuis le mois de décembre 2006. Aubay emploie 2080 personnes en Europe, dont 1100 en France. Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 41,2 millions d'euros en 2006, et vise les 167 ME en 2007, puis 200 ME en 2008. (...)

(02/07/2007 10:41:43)

La réforme des brevets américains menacée

Les rangs des acteurs des NTIC qui étaient favorables à une réforme de la législation américaine des brevets viennent de se fendiller. Deux sociétés, Texas Intruments et AmberWave, fabricants de semi-conducteurs, affirment que l'adoption du projet de réforme aurait un impact négatif sur l'innovation et sur la valeur des brevets actuels. Pour Texas Instruments, c'est la valeur financière attachée au brevet qui est menacée. Quant à AmberWave, cette petite société s'émeut du fait que l'on puisse à l'avenir contester le bien-fondé d'un brevet a posteriori. Pour elle, c'est la porte ouverte à des procédures marathon où les grandes entreprises auront tout loisir d'épuiser les petites. Les partisans d'une réforme poussent les arguments inverses. Sous couvert de protéger la propriété intellectuelle, la législation américaine sur les brevets crée une atmosphère délétère pour l'innovation. Elle prévoit en effet que les dommages-intérêts doivent être calculés sur la base de la valeur de l'ensemble du produit qui contient la partie qui viole un brevet et non sur la valeur de cette seule partie. Les procès coûtent 45 M$ par an à Cisco Les acteurs majeurs des NTIC sont plutôt favorables à une réforme. Tant IBM que Microsoft ou Cisco poussent dans ce sens. Cisco, par exemple, a fait ses comptes : cette société consacre chaque année 45 M$ environ à se défendre dans des procès intentés pour violation de la propriété intellectuelle. Aujourd'hui, cette société n'a pas moins d'une douzaine de procès en cours, la plupart intentés par des sociétés qui ne produisent ni ne vendent, qui n'existent que pour profiter de la législation. On se souvient aussi du procès fin 2005 intenté par un "inventeur" à RIM et qui avait tenu en haleine les Etats-Unis tout entiers. Si RIM perdait, des centaines de milliers de BlackBerry auraient pu s'éteindre. Une seule certitude, le dépoussiérage de la législation sur les brevets fait partie des priorités du Congrès américain. Les nouveaux textes auront certainement un impact sur l'Europe où promoteurs et opposants à une brevetabilité du logiciel continuent de s'opposer. (...)

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