Flux RSS

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

108538 documents trouvés, affichage des résultats 23971 à 23980.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(26/06/2006 18:25:42)

Microsoft met de la voix dans Office

La division Unified Communications de Microsoft devrait présenter ce 26 juin aux Etats-Unis les résultats de ses premiers travaux avec la présentation de versions prototype d'Office Communications Server 2007, Exchange Server 2007, Office Communicator 2007 et Office Live Meeting. Microsoft devrait aussi pour la première fois montrer Office RoundTable, un outil de visioconférence audio-vidéo avec une caméra à 360°. La plupart de ces produits sont attendus pour la fin 2006 ou le début 2007. Par exemple Exchange Server 2007 est prévu pour la fin de l'année, tandis qu'Office Communications Server 2007 et Office Communicator 2007, ainsi que les produits rattachés, sont attendus pour le deuxième trimestre 2007. La plupart de ces produits s'appuient sur le protocole ouvert SIP (Session Initiation Protocol) et sont intéropérables avec les solutions de téléphonie sur IP des grands équipementiers. Microsoft doit d'ailleurs profiter de ses présentations du jour pour annoncer un renforcement de son alliance avec Siemens, son partenaire initial pour le développement de Live Communication Server. Il devrait aussi annoncer un partenariat avec HP pour l'intégration et le support de ces nouveaux outils de communications convergentes. Séparément, Microsoft devrait multiplier les annonces d'interopérabilité avec des constructeurs de terminaux tels que Motorola, Thomson Telecom, Polycom, Samsung, Tatung... Avis aux équipementiers de téléphonie : Microsoft n'a peut-être pas encore de PABX, mais il s'intéresse sérieusement à la convergence voix-données. (...)

(26/06/2006 18:26:17)

Google veut rassurer et séduire les internautes français

Rassurer et séduire. Tel pourrait être le credo d'Eric Schmidt, le PDG de Google, à la lecture de l'entretien qu'il a accordé à nos confrères des Echos. Rassurer d'abord. Soucieux de ne pas sombrer dans les mêmes écueils antitrust avec Internet que ceux contrariant Microsoft sur le terrain des OS, l'homme fort du pourtant pharaonique moteur de recherche se défend de vouloir prendre part à la consolidation du secteur dans lequel il oeuvre. Pas d'achat majeur en vue donc pour Eric Schmidt, qui ne lorgne ni du côté de Yahoo ou d'eBay, ni de celui d'AOL Europe. Google n'a, il est vrai, jamais procédé à de larges acquisitions de groupes concurrents, se contentant de mettre la main sur des technologies sur lesquelles s'appuyer pour mieux asseoir ses rentrées publicitaires. Rassurer, c'est également se défendre de ne pas respecter le droit d'auteur en mettant en ligne, sans le consentement des ayant-droit, des extraits d'ouvrages dans le cadre du projet Google Books. Poursuivi, notamment, par l'éditeur français La Martinière, le moteur de recherche nie vouloir leur nuire et dément en tirer le moindre profit... pour l'instant : "aujourd'hui il n'y a pas de liens sponsorisés sur ces pages (...) Effectivement, on pourrait peut-être en mettre demain. Mais je ne le pense pas". Séduire ensuite. Eric Schmidt annonce ainsi l'ouverture prochaine d'un centre de recherche en France : "il y a en France des compétences techniques et une excellence en mathématiques qui me conduisent à y créer un centre de recherche et développement. Google doit apparaître aussi français que possible et seuls des ingénieurs locaux pourront y parvenir". L'hégémonique moteur, pas avare d'un compliment à l'égard de son public, renforcera ainsi sa présence en Europe, après l'Angleterre, l'Irlande, la Suisse et la Norvège. (...)

(26/06/2006 18:16:42)

Externalisation : les prestataires français délaissés

La France perd du terrain sur ses concurrents européens en tant que pays hôte de contrats d'externalisation au premier trimestre 2006. Une étude Forrester* met en lumière l'intérêt décroissant que représentent les entreprises françaises comme prestataires d'outsourcing au profit de leurs concurrentes allemandes et, surtout, britanniques. Plus que jamais, les groupes originaires du Royaume-Uni s'imposent comme les partenaires privilégiés sur un marché EMEA dont la valeur est estimée, par le cabinet d'études, à 2,76 Md€. Pour le neuvième trimestre consécutif, les prestataires britanniques dominent les débats, et accroissent même leur avance - avec 43 % des contrats signés au cours du T1 - sur leurs poursuivants. Fait notable ce trimestre : l'Allemagne s'arroge la deuxième place et relègue la France en troisième position. Si la progression de la présence des entreprises d'outre-Rhin reste modeste - elles s'octroient 12 % des contrats d'externalisation contre 10 % un an auparavant - la dégringolade de la France est nettement plus spectaculaire. Elle est d'ailleurs le pays européen à subir la plus importante perte d'influence, ne remportant que 8 % des contrats, contre 17 % sur la même période de l'année précédente. Forrester résume cette tendance par une formule sans appel : "l'activité des entreprises française s'évanouit". Conséquence de ce qui précède, rares sont les prestataires hexagonaux à figurer dans le classement des 28 entreprises de la zone EMEA à avoir revendiqué la signature d'au moins un contrat d'une valeur supérieure à 10 M€. Le premier représentant français - Atos Origin - n'arrive qu'en septième position, avec trois contrats et 150 M€, très loin derrière Capita, le spécialiste britannique du BPO, et ses 539 M€. Steria, Capgemini et France Télécom complètent le palmarès français et se classent respectivement 13e, 19e et 23e. Si les entreprises françaises ne semblent guère attirer les convoitises étrangères désireuses d'externaliser une partie de leur activité, elles contribuent, à l'inverse, au succès des groupes étrangers en les choisissant comme prestataires. C'est notamment le cas d'EDS, qui signe quatre de ses douze contrats supérieurs à 10 M€ avec des clients français. Forrester note pourtant que les acteurs français avaient, jusqu'alors, démontré une préférence pour les co-contractants hexagonaux. Par ailleurs, l'institut Forrester prévoit une croissance annuelle des dépenses d'externalisation en Europe - dans les 25 Etats membres de l'UE, la Suisse et la Norvège - de 10 % jusqu'en 2011. Dans cinq ans, les entreprises européennes devrait ainsi dépenser 27,5 Md€ en outsourcing, contre 17 Md€ cette année. * EMEA IT Outsourcing Deals : Q1 2006 (...)

(26/06/2006 18:24:07)

WinFS devient une composante de SQL Server au lieu de Vista

Alors qu'une première bêta du système de gestion de fichiers du prochain Windows était déjà sortie, Microsoft change de stratégie : WinFS ne sera plus ni une composante (comme il devait l'être à l'origine) ni une extension de Windows (comme il en était question depuis mars 2005). Chef du projet, Quentin Clark annonce sur son blog que les technologies étudiées au sein du projet WinFS seront en fait disséminées dans d'autres projets, en premier lieu Katmai, la prochaine base de données SQL Server, et le service universel d'accès aux données ADO.Net 3. A l'origine, WinFS était présenté comme le système de fichier de Longhorn (nom de code de Vista), et il devait permettre de gérer ses fichiers à la manière de données dans une base relationnelle : possibilité de créer des dossiers virtuels thématiques grâce à l'utilisation de pointeurs vers les données, recherche améliorée grâce à l'emploi de métadonnées... Face aux commentaires saignants publiés sur le blog de Quentin Clark, Alain Le Hégarat, responsable marketing .Net pour Microsoft France, relativise la portée de l'annonce : « Du point de vue de l'usage qu'on promettait aux utilisateurs, cela ne change rien : les fonctions sont délivrées en grande partie dans Vista par Windows Search. » (...)

(26/06/2006 18:20:48)

IBM met à jour Sametime pour contrer Microsoft

IBM vient de dévoiler ses projets pour la version 7.5 de Sametime, son service de messagerie instantanée d'entreprise. L'objectif de l'éditeur est clair : contrer Microsoft sur son propre terrain. IBM prévoit en effet de nombreux liens avec les outils de la firme de Redmond. Ainsi, la plupart des fonctions de Sametime 7.5 seront accessibles directement depuis les composants de la suite Microsoft Office (à partir de la version XP, sauf pour Outlook, compatible dès la version 2000) et les applications SharePoint. Grâce à ces nouveaux liens, les utilisateurs pourront envoyer des messages instantanés, initier des communications vocales, partager des applications et lancer des conférences Web. Outre les outils bureautiques, IBM compte s'attaquer à la mobilité. La version 7.5 de Sametime aura des liens directs avec les terminaux mobiles de RIM, de Nokia mais aussi avec les smartphones sous Windows Mobile. Sametime 7.5 proposera des interfaces de programmation (API) ouvertes, construites sur le framework Eclipse. IBM entend ainsi séduire les développeurs de logiciels libres. Enfin, Sametime sera compatible avec les réseaux publics de messagerie instantanée d'AOL, de Yahoo et de Google. Cette offensive d'IBM est motivée par un constat : 75 % des installations de Sametime s'appuient sur l'ensemble Notes/Domino mais les 25 % restants relèvent d'installations hybrides exploitant Microsoft Outlook et Exchange, en majorité. L'ouverture de Sametime pourrait permette à IBM d'augmenter sa présence dans les entreprises déjà équipées d'outils collaboratifs Microsoft qui cherchent à déployer la messagerie instantanée, tout en évitant de se faire évincer par Microsoft à l'occasion d'une mise à niveau d'infrastructure. Une version de test de Sametime 7.5, accessible au public, sera proposée dans le courant du troisième trimestre 2006. La version finale sera commercialisée début 2007. (...)

(26/06/2006 18:22:30)

Syntec informatique cherche à cerner ses développeurs

Syntec informatique a lancé une étude (les premiers résultats sont attendus pour juillet) afin de mieux connaître les développeurs qui évoluent dans son secteur. L'objet de cette démarche est d'abord de faire un point quantitatif sur leurs effectifs et leurs profils (formation, CSP, etc). Ensuite d'avoir une vision qualitative du métier et de l'évolution de ses compétences par une enquête directe auprès de salariés, de leurs employeurs, de responsables de formation et d'étudiants. Le syndicat patronal se focalise en priorité sur ce métier car celui-ci fait partie des fonctions menacées par la concurrence internationale notamment issue du off-shore, les départs en retraite et la désaffection pour les carrières scientifiques. Il entre dans les professions qui devront sans doute se repositionner en partie pour faire face à cette concurrence et être en adéquation avec les besoins futurs des entreprises. Dans la foulée, la chambre professionnelle prévoit toutefois de lancer (à la rentrée) des enquêtes comparables autour des compétences dans les domaines des logiciels embarqués et des nouvelles technologies. L'objectif est de réunir les informations permettant de faire de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dans le secteur. (...)

(26/06/2006 18:22:02)

Les SSII délaissent les jeunes diplômés au profit des experts

Un besoin prononcé d'encadrement et d'expertise technique semble se faire sentir dans les projets informatiques. Les informaticiens expérimentés sont en tout cas beaucoup plus recherchés qu'au premier semestre par les SSII, tandis qu'une baisse d'intérêt se manifeste pour les jeunes diplômés. C'est ce que révèle l'observatoire semestriel LMI-Hitechpros* sur les intentions d'embauche des SSII (dont les principaux résultats sont publiés dans Le Monde Informatique du 20 juin 2006). La tendance est valable dans les petites et moyennes entreprises interrogées (CA < 100M€ et moins de 500 salariés) comme dans les grandes (CA > 100 M€) : seules 20% des premières prévoient d'embaucher des jeunes diplômés contre 37% en décembre dernier, et 27% des grandes contre 43,5% il y a six mois. Dans les petites structures, le mouvement bénéficie essentiellement à des informaticiens présentant entre trois et dix ans d'expérience - ce profil passe de 20% des intentions d'embauche en décembre 2005 à 40% en mai 2006. Il profite davantage à des experts (+ de dix ans d'expérience) dans les grandes SSII, puisque 18% d'entre elles souhaitent embaucher de tels profils contre 4% en décembre. L'observatoire confirme par ailleurs que les SSII continuent de recruter, malgré un léger fléchissement des prévisions par rapport au premier semestre, plus marqué dans les petites structures. 86% d'entre elles prévoient d'accroître leurs effectifs dans les mois qui viennent (contre 91% en décembre 2005), 11% leur stabilité (contre 7,5%) et 3% leur baisse (contre 1,5%). Parmi celles qui projettent une stagnation ou une baisse des effectifs, 38% déclarent qu'elles préfèrent placer en priorité leurs collaborateurs en inter-contrats, contre 25% en décembre. (*) Enquête réalisée en mai et juin 2006, réalisée par HitechPros pour Le Monde Informatique sur un panel de 83 entreprises, dont 18 réalisent plus de 100 millions d'euros de chiffre d'affaires. (...)

(26/06/2006 18:23:14)

Les éditeurs de technologies orientées SOA jugés par un consultant français

Microsoft, IBM, BEA, Sun, Oracle et Tibco sont les mieux armés, technologiquement parlant, pour répondre à des projets sur les architectures orientées services (SOA). C'est, sans surprise, ce qui ressort de « la première étude du marché français de la SOA », proposée par DPM Services et réalisée par Pierre Bonnet, directeur du conseil d'Orchestra Networks. Toutefois, l'étude pointe aussi les carences de chacune de ces offres. A la différence de ce qui peut être fait par un cabinet type Gartner, l'étude ne s'embarrasse pas d'analyse sur la viabilité des éditeurs ou leur vision à long terme, mais examine en profondeur les briques technologiques (tant internes que celles liées à des partenariats) et les note sur 8 axes : sécurité, modélisation, méthode, service Web interactif (avec une interface utilisateur), couche technique de services Web, référentiel et BPM (gestion des processus métier, sous des angles humain et applicatif). Ce qui permet de noter les complémentarités entre certaines offres, ou de constater le degré de maturité d'une offre par rapport à l'autre. L'étude est payante, tant pour les éditeurs interviewés que pour le public (950 euros HT). (...)

(26/06/2006 12:53:36)

Symantec abandonne le marché des appliances de sécurité

Symantec, grand leader du marché des antivirus, désire recentrer son activité sur les logiciels et devrait renoncer petit à petit aux appliances de sécurité. L'éditeur prévoit en effet de réduire fortement ses investissements sur la SGS - Symantec Gateway Security -, le SNS 7100 - Symantec Network Security-, et le SGS Advanced Manager 3.0. Néanmoins, ces produits restent disponibles et le service après-vente assuré. Au final, Symantec cherche à adopter une stratégie de partenariat plutôt que de production, sur le marché des appliances. Cette décision fait écho aux prévisions faites par le cabinet d'études Gartner qui annonce une baisse des revenus pour les antivirus en tant que briques indépendantes contrairement aux suites logicielles. La progression des attaques fait grimper le chiffre d'affaires des éditeurs spécialisés, mais aiguise les convoitises. Ainsi, Microsoft fait désormais parti des fournisseurs. Son entrée en lice fait des vagues et les dirigeants de Symantec préfèrent concentrer les ressources de l'entreprise sur les segments les plus rentables. (...)

(26/06/2006 12:53:12)

Salesforce dope son GRC à la gestion de partenaires

Le spécialiste de la Gestion Relation Client hébergé Salesforce.com prévoit de lancer une version de son application GRC adaptée à la gestion des réseaux de partenaires (PRM - Partner Relationship Management) et de la vente à l'indirect. Le portail Salesforce Partner Edition (ou PartnerForce) devrait être accessible dès le 12 juillet. L'idée est de fusionner les fonctionnalités du GRC et de la PRM au sein d'une seule interface. "Une première", selon l'éditeur. Et devrait alors proposer la gestion de partenaires, depuis son recrutement à la gestion de ses ventes. Partnerforce reste également modulable, via AppExchange, sa plateforme ouverte aux ISV, qui héberge désormais une catégorie dédiée à la gestion de réseaux de partenaires, riche pour l'heure de dix modules. Une façon d'en étendre à nouveau le champ d'applications, après l'avoir transformer en infrastructure ouverte via son offre OEM. Partnerforce sera facturé à l'année (1 500 $ pour cinq utilisateurs), et non à l'utilisation comme les autres offres de la marque, les éditions Enterprise et Unlimited, auxquelles il faudra toutefois souscrire. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >