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(31/08/2011 16:17:39)
VMworld 2011 : Samsung et LG supporteront l'hyperviseur mobile de VMware
A l'occasion de VMworld à Las Vegas, deux constructeurs de téléphonie mobile, LG et Samsung ont annoncé qu'ils supporteraient l'hyperviseur mobile de VMware. Mais « cela dépendra des opérateurs », a déclaré Srinivas Krishnamurti, directeur des technologies mobiles chez VMware. « Nous avons conclu des partenariats avec certains d'entre eux qui mettront nos produits sur le marché. » Il n'a pas précisé quels opérateurs sont intéressés par la vente de ce type de téléphones, mais l'éditeur pense que des terminaux avec sa technologie seront disponibles dans les prochains mois.
C'est en fin d'année dernière que VMware a commencé à parler de son produit de virtualisation mobile. L'éditeur en avait ensuite fait la démonstration au mois de février 2011 sur un téléphone de marque LG. Le constructeur coréen a confirmé son intention de proposer des téléphones avec cette technologie, et a fait savoir que les premiers appareils seront disponibles auprès de l'opérateur Verizon.
L'hyperviseur de VMware fonctionne sur les mobiles Android et permettra aux salariés d'utiliser leurs propres téléphones et d'y faire tourner une version distincte du système d'exploitation, dédiée celle-ci aux applications professionnelles. L'idée est d'isoler les applications professionnelles, la messagerie en particulier, des applications que les utilisateurs pourraient télécharger sur leurs terminaux pour leur usage personnel, mais susceptibles de compromettre les données de leur entreprise.
Des performances préservées
Pour utiliser la solution virtuelle, Samsung et LG doivent charger des modules de l'hyperviseur sur leurs téléphones. « Lorsqu'ils achètent un de ces téléphones, les utilisateurs peuvent ensuite télécharger l'application qui permet de créer un profil personnel et un profil professionnel sur le même terminal, » a déclaré Srinivas Krishnamurti. Certains critiquent les modalités de fonctionnement de l'hyperviseur qui suppose de faire tourner deux versions complètes d'Android sur un même mobile et peut affecter les performances. Mais « des tests menés par VMware avec une version bêta privée sur un panel d'environ 100 utilisateurs finaux travaillant pour 10 entreprises différentes, n'ont pas mis en évidence des baisses de performance, » a affirmé le directeur de VMware.
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Cette semaine, VMware a également annoncé avoir développé un logiciel de gestion qui permettra aux entreprises de ne gérer que la section « professionnelle » du téléphone. Ainsi, les responsables informatiques auront la possibilité d'effacer à distance des applications et des données professionnelles, si le salarié perd son mobile ou s'il quitte l'entreprise par exemple. Le logiciel permettra également d'installer des applications et de définir les politiques d'accès pour ce profil distinct. Le logiciel fonctionne avec l'hyperviseur tournant sur le téléphone.
Un SDK pour gérer l'intégration d'applis tierces
Parce que de nombreuses entreprises disposent déjà des outils pour gérer leur parc mobile, VMware prévoit de sortir un SDK (software development kit) qui permettra à d'autres vendeurs d'intégrer le logiciel de gestion mobile de l'éditeur dans leurs produits. Une entreprise pourra ainsi utiliser le logiciel, potentiellement plus fonctionnel, de VMware, avec un produit de gestion plus traditionnel, et gérer les téléphones VMware, depuis la même console. Il espère sortir son SDK peu de temps après le lancement de son logiciel de gestion de périphériques mobiles. « Le logiciel de gestion de parc mobile sera disponible après l'arrivée sur le marché des premiers terminaux compatibles, c'est à dire « dans les prochains mois » précise le spécialiste de la virtualisation.
LG, présent au VMworld pour marquer son intérêt pour la virtualisation mobile, n'a pas non plus indiqué quand ses téléphones « virtualisables » seront lancés. Le constructeur a dit qu'il s'intéressait également à d'autres technologies de virtualisation mobile, mais a convenu que les entreprises seraient probablement plus à l'aise avec la technologie développée par VMware. « Il existe déjà une base d'utilisateurs, familiers avec la technologie de VMware. Si une entreprise utilise déjà les outils de virtualisation dans ses centres de calcul, elle sera probablement beaucoup plus tentée par la virtualisation mobile de l'éditeur, » a déclaré Ki Kim, corporate vice-président de LG Electronics, à la tête des solutions de mobilité pour l'entreprise au niveau mondial.
Une tendance vers le Bring Your Mobile
Ces dernières années, la virtualisation mobile a été au coeur des discussions dans les services informatiques des entreprises, soumis à la pression croissante des salariés qui demandent à pouvoir utiliser le téléphone de leur choix dans leur activité professionnelle. Dans ce domaine, l'offre de VMware n'est pas unique. Open Kernel Labs propose des outils destinés aux développeurs, qui permettent de faire tourner des applications personnelles sur des machines virtuelles. Enterproid a également développé un logiciel qui n'utilise pas la technologie de virtualisation classique, mais qui est néanmoins capable de séparer les applications professionnelles des autres, sur des téléphones tournant sous Android.
Sur cette vidéo, on peut voir, sur un téléphone LG, comment fonctionne la solution de virtualisation mobile de VMware, et la façon dont les utilisateurs basculent entre le profil privé et le profil professionnel.
Facebook a versé 40 000 dollars de primes aux chasseurs de bugs
Trois semaines après avoir lancé Security Bug Bounty, programme qui récompense des hackers ayant trouvé des failles sur son site, Facebook a indiqué qu'il avait déjà versé plus de 40 000 dollars de primes aux chasseurs de bugs. Lundi dernier, le réseau social a déclaré que cette opération était une réussite, car elle avait réussi à mobiliser des experts de la sécurité du monde entier. « Nous avons pu nouer des relations avec un beaucoup d'experts en sécurité, dont le nombre ne cesse de croître, et entamé le dialogue avec des personnes de plus de 16 pays, dont la Turquie à la Pologne, passionnés par la sécurité sur Internet, » s'est réjoui Facebook dans un billet de blog consacré à ce programme.
Ces dernières années, les entreprises technologiques ont commencé à payer des hackers pour les encourager à rapporter tranquillement des bugs. Google et Mozilla, par exemple, fonctionnent avec des programmes similaires de primes sur la découverte de failles.
Des primes pouvant atteindre les 7 000 dollars
Facebook a indiqué qu'il payait 500 dollars par bug mais que la prime pouvait être plus importante en cas de problèmes exceptionnels. Le site a, par exemple, décidé d'accorder 5 000 dollars de primes à un pirate en raison de son « très bon rapport ». et également versé 7 000 dollars à un hacker qui avait fait remonter six problèmes de nature différente.
« A l'opposé, nous avons eu à traiter des rapports de bugs émanant de personnes qui étaient juste à la recherche de publicité, » a déclaré Facebook. Bien que la firme ait parlé de son programme de primes aux bugs en termes élogieux, Security Bug Bounty ne couvrira pas les centaines de milliers d'applications écrites par des tiers car, pour Facebook, « ce n'est tout simplement pas pratique ».
(...)
Recap été 2011 (juillet) : Google+ entre en scène, Pas de crises pour les entreprises IT, Florilèges sécuritaires
Le mois de juillet 2011 loin d'être climatiquement le plus chaud, aura été très actif sur le plan de l'IT. Rachat, résultats financiers, sécurité, réseaux sociaux, mobilité, plusieurs acteurs ont animé ce début d'été.
Naissance et succès de Google+
En jouant la modestie, Google a présenté au début de l'été son réseau social, baptisé Google+. Ce dernier se démarque entre autre de Facebook en catégorisant les personnes qui vous suivent dans des cercles et en refusant les pseudonymes. L'inscription se fait par invitation. A peine lancé, ce service a connu un fort succès au point que même les entreprises ont souhaité s'y inscrire. Paul Allen, co-fondateur de Microsoft avait prévu que la barre des 20 millions d'abonnés serait atteinte si Google ouvrait les inscriptions. Ce dernier garde néanmoins cette politique et travaille sur l'amélioration du service et sur la mise en place d'un service pour les entreprises, le marketing et même pour les jeunes.
Rachats et résultats financiers records
Sur le plan des acquisitions, la plus marquante a été celle de Pillar Data par Oracle. Le dernier spécialiste du stockage virtualisé tombe dans l'escarcelle de la firme de Larry Ellison, principal actionnaire de Pillar. On notera également le rachat de Force10 Networks, spécialiste du réseau par Dell. Beaucoup d'analystes penchaient plutôt sur un rachat avec Brocade.
Côté finance, les entreprises IT ne connaissent pas la crise en affichant des résultats trimestriels ou annuels record. Apple avait ouvert le bal en flirtant avec la 1ère place mondiale en termes de capitalisation boursière. Les ventes d'iPad et d'iPhone ont été un succès au point que la firme de Cupertino détrône Nokia sur le marché des smartphones. Par ailleurs, la sortie de Mac OS X Lion affichait un million de téléchargements dès le premier jour de commercialisation. Google, EMC, Microsoft ont déjoué les pronostics des analystes en publiant des résultats supérieurs aux prévisions. Même Intel échappe à l'érosion du marché des PC.
Botnet, Barack Obama, Jailbreak iPad 2
La sécurité ne prend pas de vacances et le web a vu l'arrivée d'un botnet coriace sous le nom de TDL-4. Il a réussi à infecter près de 5 millions de machines. Il combine réseau public de P2P et chiffrement propriétaire pour ses communications entre les ordinateurs infectés et les serveurs d'instruction. Autre fait, un compte twitter d'une chaîne de télévision américain a été piratée et a annoncé la mort de Barack Obama. Elle s'est excusée, mais des interrogations sont apparues sur la sécurité du site de micro-blogging. Le cloud a été aussi au coeur d'une polémique quand Microsoft a indiqué qu'il pourrait sur demande transférer des données de clients européens vers des sites soumis aux autorités américaines, en vertu du Patriot Act.
Enfin pour terminer, un hacker du nom de Comex a annoncé le déverrouillage des versions 4.3. d'iOS et donc de l'iPad 2 (en version 4.3.3 seulement) et propose après jailbreak un patch (disponible sur Cydia) pour corriger la faille dont il s'est servi pour craquer la tablette. Et que croyez-vous qu'il arriva, et bien Comex a annoncé récemment qu'il effectuait un stage chez ...Apple.
Manifeste Agile, dix ans après : au-delà du développement logiciel
Les co-auteurs du « Manifeste pour le développement agile de logiciels » se sont réunis début août aux Etats-Unis pour faire un point, dix ans après la publication de leur texte, sorte de traité sur les pratiques qu'ils prônaient. Avec l'objectif de réduire les délais de développement, celles-ci reposent sur un mode de programmation itératif qui permet aussi d'ajuster les exigences de départ, si nécessaire, et encourage les développeurs à travailler en équipes. La démarche agile s'est posée en alternative aux cycles de développement « en cascade » (waterfall) qui ont été utilisés pendant des années avant d'être jugés trop lourds par certains.
Quinze des dix-sept auteurs de l'« Agile Manifesto » se sont ainsi retrouvés le 8 août à Salt Lake City (Utah) pour la conférence Agile 2011. Ils ne s'étaient pas réunis aussi largement depuis que leur manifeste a été établi dans les montagnes Wasatch de l'Utah en février 2001. Premier constat, l'adoption de ce mode de programmation se fait maintenant au grand jour, les développeurs ne craignant plus d'en parler ouvertement, rapportent nos confrères d'Infoworld. Cela ne fut pas toujours le cas les premières années. « Nous n'avons plus à cacher le fait d'y recourir », a confirmé Martin Fowler, l'un des co-auteurs (*). C'est avec lui que Robert Martin avait à l'époque planifié, sous le nom de « Sommet du processus léger », la réunion qui a finalement conduit au Manifeste. Pour illustrer la propagation de ces pratiques, un autre signataire, Alistair Cockburn, a notamment évoqué leur utilisation dans le cadre d'un contrat impliquant 24 hôpitaux dans l'Etat d'Utah.
Interagir avec l'équipe de développement agile
Mais la programmation agile s'étend maintenant à d'autres domaines, au-delà du développement de logiciels, a de son côté rapporté le co-auteur Andy Hunt. « Nous avons monté une société d'édition sur la base des pratiques agiles », a-t-il cité en exemple. Pour Jim Highsmith, consultant du groupe de conseil ThoughtWorks, ces pratiques peuvent bénéficier à l'ensemble de l'entreprise en étant utilisées au-delà du domaine informatique. De la même façon, Mike Beedle s'attend à ce qu'un framework de type agile émerge du management intermédiaire. (.../...)
(*) Liste des co-auteurs du Manifeste Agile : Kent Beck, Mike Beedle, Arie van Bennekum, Alistair Cockburn, Ward Cunningham, Martin Fowler, James Grenning, Jim Highsmith, Andrew Hunt, Ron Jeffries, Jon Kern, Brian Marick, Steve Mellor, Ken Schwaber, Jeff Sutherland, Dave Thomas.
Illustration : le site Agilemanifesto.org
Sur le même sujet :
- Le 1er septembre 2011 : La démarche agile influe sur l'organisation au-delà de la DSI[[page]]
S'adapter à un environnement qui bouge
Autre illustration, l'éditeur Tasktop Technologies, qui utilise certains concepts agiles dans la conduite de sa société. « Honnêtement, je n'y croyais pas en rejoignant l'entreprise, relate son président Neelan Choksi. Un an plus tard, je dois reconnaître que ça fonctionne. » Tasktop réalise son marketing sous forme d'itérations, un concept typique du développement agile de logiciel. « Cela nous amène à nous concentrer sur certaines activités, pendant un certain laps de temps », explique Neelan Choksi.
Chez Land O'Frost, une société de restauration rapide, les pratiques agiles ont été adoptées pour anticiper et répondre à un environnement qui change rapidement. « Si vous ne réagissez pas, vous ne réussirez pas », constate Steve Sakats, vice président senior, responsable des ressources humaines. Ses indicateurs clés d'agilité se concentrent sur la rapidité et la flexibilité dans les domaines tels que les ventes, le développement de la clientèle, la finance, les ressources humaines et l'opérationnel -de façon similaire à l'accent mis par le Manifeste « Agile » sur la collaboration avec le client et la capacité à répondre au changement.
Illustration : le site Agilemanifesto.org
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Agility Consulting and Training, la société de conseil à laquelle recourt Land O'Frost, a développé un modèle agile qui englobe l'anticipation des changements et l'évaluation des résultats, mais qui tend aussi à mettre en confiance et à encourager l'action et les propositions d'actions.
Ironiquement, dans le peu de développement logiciel qu'elle réalise, Land O'Frost utilise toujours les méthodes traditionnelles, reconnaît Steve Sakats son responsable des ressources humaines. Néanmoins, explique-t-il, c'est parce qu'elle achète la plupart des systèmes qu'elle utilise plutôt que de les développer elle-même.
Des principes déjà utilisés dans l'entreprise
Bien que la notion d'agilité se soit popularisée dans le monde du développement, Dave Sharrock, le vice-président d'Agile42, considère que les processus qui lui sont associés ont toujours été utilisés dans la gestion des entreprises, sans être clairement définis jusque-là. « Dès que vous disposez d'une organisation agile pour le développement de logiciel, vous mettez automatiquement la pression sur les autres parties de votre organisation pour qu'elles travaillent de façon similaire. »
Les démarches Lean (mode de gestion de production précurseur d'agile) et agile ont été promues dans les années 70 par W. Edwards Deming, rappelle de son côté Nathan Slippen, responsable technique de la société de conseil Valtech. « Ces principes peuvent s'appliquer à différents niveaux d'une entreprise », par exemple en rendant les processus plus transparents ou éliminant les gaspillages, deux notions fondamentales du Lean. Mis en oeuvre avec succès au-delà du développement de logiciel, les concepts de collaboration et de flexibilité apporteront les mêmes bénéfices. Mais cela requiert de penser les choses d'une nouvelle manière. Et les participants impliqués dans le processus à la façon dont les choses étaient faites jusqu'à présent. C'est une évolution qui concerne les individus, conclut Dave Sharrock, d'Agile42.
Illustration : le site Agilemanifesto.org
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