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(28/06/2010 10:01:54)

Une goutte d'eau pour améliorer le haut débit dans les zones rurales

Michel Mercier, ministre en charge de l'espace rural et de l'aménagement du territoire, et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'état chargée du développement de l'économie numérique, ont annoncé les 34 lauréats de l'appel à projets pour la couverture en haut débit des zones rurales. Ces régions, départements ou communauté de communes vont toucher un financement issu des 30 millions d'euros de l'enveloppe mise à disposition par la Feader (Fond Européen agricole pour le développement rural), soit plus ou moins 1 millions d'euros par projet sélectionné. Ces projets correspondent à une réelle problématique de couverture ou de développement de l'ADSL du fait de l'isolement géographique du territoire ou d'un éparpillement de la population trop élevé.

Parmi les lauréats, on pourra citer 3 régions aux problématiques différentes. La région Aquitaine souhaite améliorer sa couverture haut débit sur près de 16 000 lignes téléphoniques et sur 10 zones artisanales, industrielles et commerciales. La région Basse-Normandie avec le département de la Manche, pionnier dans l'installation d'infrastructures haut débit, souhaite résorber les micros zones blanches restantes sur son territoire via la technologie radio. Quant à la région Alsace, elle a pour objectif d'équiper en haut débit 11 communes géographiquement enclavées et comportant un grand nombre de zones blanches.

Téléchargez ici les 34 projets sélectionnés



La répartition des collectivités locales lauréates (Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

Illustration : Michel Mercier, ministre en charge de l'espace rural et de l'aménagement du territoire, crédit photo D.R.


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Cet investissement - une goutte d'eau au vu des sommes qu'il faudrait mobiliser pour désenclaver l'ensemble du territoire - a pour but de susciter l'intérêt des investisseurs privés comme l'explique NKM : « Nous voulons que l'argent public ait un effet de levier maximum sur les investisseurs privés ». La secrétaire d'état a également tenu à s'exprimer sur le développement du très haut débit. Elle a rappelé que le territoire ne serait pas couvert dans son intégralité à l'horizon 2013 : « On sait que l'on n'aura pas de la fibre optique dans chaque maison d'ici 3 ans ». Une étude de la Datar estime à 25% la couverture de la population d'ici 2014 et ce en particulier dans les zones de population denses si l'état n'intervient pas plus.

15 et 30 milliards d'euros, pour couvrir le territoire


Pour mémoire, le Président de la République s'est fixé comme objectif une couverture complète du territoire en très haut débit en 2025 pour un coût de déploiement oscillant, toujours selon la Datar, entre 15 et 30 milliards d'euros, en fonction des technologies mobilisées (FTTH, équipement des sous-répartiteurs, et 4G/LTE). La part de financement public à mobiliser serait comprise entre 6 et 15 milliards d'euros selon les solutions de développement sélectionnées.
Dans l'immédiat, comme le souligne Michel Mercier, c'est-à-dire en juillet prochain, l'Etat lance un appel à projets pilotes sur le déploiement de la fibre optique qui s'adressera aux collectivités et aux opérateurs. L'objectif est de tester, pour une durée de 6 à 9 mois le récent cadre règlementaire établi par l'Arcep (Autorité de régulation des télécoms). Une mesure qui risque de ne pas plaire à l'Avicca (Association des Villes et Collectivités pour les Communications électroniques et l'Audiovisuel) qui s'oppose au projet de tarification des fourreaux France Télécom soumis par l'autorité de régulation.


(...)

(25/06/2010 16:22:07)

Selon IDC, les responsables IT veulent mixer cloud privé et public

Il existe plusieurs définitions sur le cloud privé et plusieurs personnes estiment qu'il s'agit d'un nouveau terme pour décrire les efforts d'intégration IT, qu'ils réalisent dans leur travail depuis quelques années. IDC le définit lui comme une ressource cloud interne à l'entreprise où l'organisation IT est du ressort du fournisseur de service, en proposant un accès simple et en libre-service, éventuellement par le biais d'un navigateur, ainsi que des options de paiement à l'utilisation.

Ce concept est apparu au cours des dernières années, mais les départements informatiques ont résisté en persistant dans la construction de systèmes intégrés, efficaces et au déploiement rapide. Puis, Ils ont commencé à remarquer que certains acteurs du cloud public avaient atteint les mêmes objectifs qu'eux en construisant de centres de données à partir de zéro. « Ils ont dit, pourquoi ne pas faciliter le travail du CIO en empruntant des éléments du cloud public ? » explique Franck Gens, analyste en chef chez IDC.

L'étude du cabinet d'analyse montre que de plus en plus de sociétés portent un intérêt pour l'utilisation croisée des deux types de cloud, avec une petite préférence pour le privé. Quand on demande quel service spécifique ils souhaitent porter sur le cloud, 75% des sondés répondent les applications de collaboration et 53% les courriels. « Il semble que le confort soit plus grand avec le cloud privé par rapport au public » précise l'analyste. Pourtant, il pense que les entreprises utiliseront les deux clouds en ajoutant « si vous méprisez l'idée du cloud privé, vous êtes en danger, et si vous êtes un arrogant évangéliste du cloud privé, sachez que le public apporte beaucoup de solutions. Virtuellement chaque client, au moins dans les entreprises moyennes, utiliseront un mix des deux ».

Plusieurs applications individuelles devraient aussi utiliser différents types de cloud, avec par exemple, les données sur l'un et l'exécution sur l'autre.

IDC prévoit une croissance importante des services de cloud public dans les prochaines années. Les revenus issus ces services sont estimés à 16 milliards de dollars en 2009 et devraient atteindre 55 milliards de dollars en 2014.

(...)

(25/06/2010 16:17:12)

Découvrez les fonctions cachées d'iPhone OS 4

L'écran d'accueil. C'est la première chose que l'on voit quand on est utilisateur d'iPhone. En dehors des nouvelles fonctionnalités majeures comme les dossiers pour organiser les applications, et la possibilité de modifier les fonds d'écran (comme pour l'iPad), voici les astuces dont on peut profiter. Au bas de la liste des résultats de recherche obtenus avec Spotlight, on a accès à des options « Wikipedia » et « Web ». De sorte que si l'on ne trouve pas ce que l'on cherche en local, ces boutons permettent d'envoyer facilement sa requête directement sur le Web. L'écran d'accueil s'enrichit aussi des Emoji Icons : il est possible d'activer ces icones pour nommer facilement les dossiers de l'écran d'accueil à place d'un texte, puisque celui-ci n'est pas obligatoire.

 

Le Multitâche. Il est possible de fermer une application via la barre multitâche située au bas de l'écran. Pour cela, il faut appuyer et maintenir l'icône concernée, comme si on voulait la déplacer sur l'écran. L'icône capturée va vibrer un peu et afficher un signe (-) rouge en haut à gauche. Il suffit alors de taper sur le signe (-) pour fermer l'application immédiatement, sans confirmation, et sans message d'alerte. Attention, le choix est irréversible. Mieux vaut être sûr que l'application a enregistré votre travail automatiquement.


Pour consulter la suite de ce dossier, rendez-vous dans notre rubrique dédiée.

Crédit photo D.R.

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(25/06/2010 16:08:53)

Annuels Oracle : l'absorption de Sun porte déjà ses fruits

L'éditeur de logiciels Oracle, également fournisseur de serveurs depuis le rachat de Sun, a clos son quatrième trimestre fiscal sur un chiffre d'affaires en hausse de 39% par rapport à la même période, l'an dernier. Il est vrai que la société comptabilise maintenant les livraisons de matériels Sun, pour 1,23 milliard de dollars (Md$) sur ce trimestre auxquels se sont ajoutés 600 M$ pour le support associé. Mais les ventes de licences de l'éditeur ont également crû de 14%, à 3,1 Md$, par rapport à la même période, l'an passé, ce qui constitue un bon indicateur. Les revenus tirés de la maintenance des logiciels et des mises à jour ont eux aussi progressé, de 12 %, à 3,43 Md$. Les services n'ont augmenté que de 4%, à 1,1 Md$.

Avec un bénéfice opérationnel en hausse de 14% à 3,3 Md$, Oracle réalise une marge opérationnelle de 35% par rapport au CA, alors que celle-ci atteignait 44% au quatrième fiscal 2009. Le bénéfice net, lui, progresse de 25% à 2,36 Md$ (gain par action : 0,46 dollar, +24%). Sur les douze mois de l'exercice, son augmentation se limite à 10%, et débouche sur un bénéfice par action de 1,21 dollars (+11%).

Les clients de Sun rassurés, considère Safra Catz

Sun a réduit le bénéfice opérationnel GAAP d'environ 100 M$, mais selon la présidente d'Oracle, Safra Catz (photo ci-dessus), la société rachetée a contribué à hauteur de 400 M$ au bénéfice opérationnel non GAAP sur la période. Elle n'oublie pas de comparer avec l'année précédente, quand Sun, encore indépendant, perdait de l'argent. Avec ce rachat, Oracle s'est engagé dans une stratégie qui sous-tend la vente de systèmes intégrés associant serveurs, stockage, middleware et applications de gestion.
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Les réductions de coûts et d'effectifs ont permis à Oracle de tirer profit de Sun. Dans une communication réglementaire, ce mois-ci, l'éditeur a indiqué qu'il allait procéder à davantage de suppressions de postes qu'initialement prévu.
Safra Catz pense que Sun peut contribuer à hauteur de 1,5 Md$, voir davantage, au résultat opérationnel de l'exercice fiscal 2011 qui vient de débuter. Lors d'une conférence, hier, la présidente a listé une série de facteurs favorisant les activités autour de Sun. Elle affirme que les utilisateurs ont été rassurés par le fait qu'Oracle absorbe la société fondée par Scott McNealy.
« Les clients achètent beaucoup de matériels actuellement. Ils restent très fidèles à la technologie qu'ils apprécient, a-t-elle expliqué. Maintenant qu'ils savent qu'il y a un futur pour celle-ci... Ils se sentent plus à l'aise pour reprendre les investissements dans ce domaine ».

Oracle requiert le support sur toutes les machines

Par ailleurs, Oracle a modifié la politique de support des produits Sun, avec une tarification attractive très bien reçue par le clients, a ajouté Safra Catz. De nombreux utilisateurs qui n'avaient pas souscrit de support y sont revenus. »

Pourtant, Oracle demande aux clients optant pour le support du matériel de le faire pour l'ensemble des systèmes. Les observateurs ont analysé cette démarche comme une tentative d'Oracle d'empêcher les clients de Sun d'utiliser les patches fournis pour les machines sous contrat de support pour mettre à jour les machines non maintenues.
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Oracle prévoit de doubler la force de vente de Sun, a promis le PDG Larry Ellison. La société a également placé de grands espoirs dans ses lignes d'appliances de datawarehouse Exadata. Quelques-uns des plus gros clients d'IBM ont commencé à acheter des machines Exadata pendant le trimestre de préférence à de grands serveurs IBM, assure le fondateur d'Oracle. Il affirme que les perspectives de vente pour l'exercice fiscal 2011 approchent le milliard de dollars.

Larry Ellison attend beaucoup d'Exadata

Ce succès s'amplifiera «  tant que nous pourrons démontrer que nous sommes beaucoup plus rapide qu'IBM, a souligné Larry Ellison. Les clients sont sceptiques pour tout nouveau produit. Ils achètent une ou deux machines et les testent. Si les essais sont concluants, ils décident de standardiser leurs déploiements. »

Sur l'ensemble de l'exercice (1er juin 2009-31 mai 2010), les ventes de licences n'ont crû que de 6%, à 7,5 milliards de dollars, mais la progression de la maintenance a atteint 11% à 13,1 Md$.

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