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PC et portables

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(01/07/2011 15:27:38)

Test du HP TouchPad : six raisons d'être déçu

Au cours des derniers mois, il semble que de nombreux constructeurs ont choisi de mettre sur le marché des tablettes qui n'étaient pas tout à fait prêtes. Malheureusement, avec son TouchPad, HP ne fait pas exception. Comme ça été le cas pour les premières tablettes sous Android 3.0 et pour le PlayBook BlackBerry de RIM, le TouchPad a été livré avec quelques bogues, entravant ses fonctionnalités et imposant une mise à jour « over the air » ultérieure. Sans compter l'absence d'applications convaincantes qui auraient pu marquer la tablette d'HP et faire du TouchPad le dispositif à avoir. Pour vous offrir le plus vite possible un test du TouchPad, nous avons récupéré le travail réalisé par nos confrères de PC World US du groupe IDG auquel nous sommes toujours affiliés.

Un rendu d'image décevant

Pour les journalistes de PC World, c'est de bonne guerre de critiquer la façon dont le TouchPad d'HP gère les images. Ils avaient déjà épinglé Android 3.0 (Honeycomb) de Google et son piètre rendu d'image en natif à l'intérieur de l'application Gallery. Selon eux, le Touchpad ne fait pas beaucoup mieux. Ils notent des artefacts (y compris un lissage qui réduit la qualité des images haute résolution pour les adapter à l'affichage de l'écran du pavé tactile), et trouvent que les couleurs ne sont pas fidèles, manquent de détails et de netteté (bien que ce soit moins gênant que sous Android 3.0).

Google en a pris acte et a amélioré les performances de sa Gallery dans Android 3.1. Mais pour ce qui est de la gestion des couleurs et de la netteté, PC World doute qu'elles puissent être encore améliorées. Interrogés sur la question, des responsables d'HP ont répondu qu'ils cherchaient des solutions. Espérons qu'une mise à jour « over the air » résolve rapidement la question. Alors, que se passe-t-il avec le rendu d'image sur les tablettes? Il n'y a pas de réponse claire à cette question. Les développeurs conviennent tous que le rendu d'image (et le rendu de texte également) s'apparente à la programmation Blackart. Peut-être que cela explique une partie de ce que l'on voit sur les tablettes. Néanmoins, l'objectif devrait être d'optimiser le produit avant sa sortie d'usine, et de ne pas perdre son temps avec des updates après sa mise sur le marché.

Un design commun

Avec ses 1,4 centimètre d'épaisseur, son poids de 700 grammes et sa coque plastique, le TouchPad aurait pu avoir ses chances sur le marché de la tablette l'été dernier, quelques mois seulement après la sortie du premier iPad d'Apple. Mais à l'été 2011, la tablette d'HP semble déjà dater un peu. Comparativement il est vrai, le Xoom de Motorola, sorti en février 2011, et d'autres tablettes, restent trapues, y compris la Thrive de Toshiba à venir, équivalente en poids et en épaisseur, mais qui offre au moins des ports permettant d'étendre ses capacités. Or le TouchPad n'apporte pas grand-chose en matière d'innovation. En terme d'épaisseur, il rattrape à peine son retard avec l'iPad 2 d'Apple et le Galaxy Tab 10.1 de Samsung.

Un affichage peu précis

L'écran du TouchPad est décevant à plusieurs égards. Certes, c'est peut-être un écran à technologie IPS (In Plane Switching), mais cela n'améliore pas sa lisibilité, ni la manière dont est gérée la couleur. Le TouchPad supporte le 18 bit en couleur (262 000 couleurs) - un peu mieux que les tablettes sous Android 3.0/3.1 de Google, qui ne gèrent que le 16 bit (65 536 couleurs) - mais moins que les 24 bits (16,7 millions de couleurs) de l'iPad. De plus, l'affichage présente un écart très visible entre l'écran LCD et la couche de verre, à l'origine d'un éblouissement très désagréable. Le texte n'est pas très bien rendu non plus. Les caractères ont l'air flou. Mais cela peut très bien résulter de l'écran, ou de la manière dont webOS traite les polices, que deux à la fois. Au cours des tests, l'équipe de PC World a également noté que l'écran tactile manquait de précision, devant parfois taper plus d'une fois sur l'écran pour obtenir l'action demandée. Ils n'ont pu déterminer si cela était dû aux performances, insuffisantes, du processeur, ou à l'absence de réactivité de l'écran tactile.

Des performances en retrait

Dire que le TouchPad est lent ne rend pas entièrement justice à ses retards de comportement. C'est peut-être la première tablette à tourner avec un processeur Qualcomm dual core 1,2 GHz Snapdragon APQ8060, mais, il faut vraiment le savoir. Le processus de démarrage du TouchPad est lourd : 69 secondes pour un démarrage à froid, comparé à 26 secondes pour l'iPad 2. Et en général, le test SunSpider JavaScript utilisé par l'équipe de PC World, a pris deux fois plus de temps. Ainsi, le chargement des applications leur a paru interminable : ils notent 10 secondes pour lancer Quickoffice, comparativement avec un lancement quasi-instantané de Pages sur l'iPad. Pendant ce temps, le petit cercle et le logo de webOS qui indiquent un chargement en cours devient vite familier ! Même le défilement de listes et de contenu leur a paru saccadé et peu fluide.

Gestion des fichiers natifs à revoir

Si les tablettes ne pourront jamais rivaliser avec les ordinateurs portables en terme de productivité, l'interopérabilité des fichiers n'en est pas moins un élément essentiel. Et cela reste un obstacle majeur pour le duo TouchPad/webOS. Pour commencer, lorsque l'on transfère des fichiers vers le périphérique, il n'indique pas clairement à quel moment commence le chargement des documents, des images, des vidéos ou de la musique - tout à l'air d'être transféré dans un ordre aléatoire. Même sous Android, dont l'organisation et la gestion des fichiers laissent à désirer, on a plus de repères. HP affirme que webOS indexe les fichiers qui sont transférés à la tablette, ce qui voudrait signifier que cette méthode simplifie l'opération. Mais elle finit réellement par rendre la tâche plus difficile, car il n'existe aucune structure qui indique à quel moment se met en route le transfert.

Les tests pour évaluer cette approche sont mitigés. Le TouchPad a reconnu les fichiers de musique dans l'application Music Player, et les photos et les vidéos étaient visibles dans l'application Photos & Vidéos - mais cette dernière est également allée chercher les vignettes des titres de musique téléchargés sur Amazon. Les images ont été dispersées dans des sous-dossiers et étiquetées avec un nom aléatoire, du genre « 227_320 », au lieu de reprendre le titre du dossier de niveau supérieur. L'application n'a pas été capable d'afficher les noms des fichiers vidéos (HP a dit que cela serait bientôt corrigé dans une mise à jour « over the air »). Comme pour les documents, les fichiers Word transférés étaient visibles dans Quickoffice, dans une liste de recherche des fichiers consultables, mais deux feuilles de calcul Excel ne s'ouvraient pas. Les testeurs disent avoir réussi à afficher un document PowerPoint, mais Quickoffice a ouvert chaque page séparément, laissant apparaître la fameuse roue tournante et le logo webOS pour faire patienter le temps du chargement. Les documents PDF que l'équipe de test a essayé d'ouvrir depuis le « navigateur de fichier » de Quickoffice, se sont ouverts en fait dans Adobe Reader.

Pendant ce temps, les testeurs de PC World ont pu accéder à un compte Gmail via le web, et pouvaient afficher une page dans le navigateur Web, mais il leur a été impossible de demander le téléchargement d'un fichier depuis Internet. Idem pour des fichiers consultés pendant la navigation. Certes, les documents téléchargés ne leur auraient pas servi à grand-chose, puisque, pour l'instant, la version de Quickoffice ne peut que lire les fichiers, et non les modifier. Selon HP, Quickoffice sera doté de capacités d'édition complètes plus tard cet été. Mais cela signifie qu'il faudra attendre avant d'utiliser le Touchpad en productivité.

Des applications peu nombreuses

Les applications fournies avec le TouchPad ont l'air formidable. Mais si l'on regarde en détail le catalogue des Apps conçues pour les téléphones tournant sous webOS, la sélection manque vite d'intérêt. Sur les 22 applications gratuites choisies au hasard dans cette sélection - toutes censées tourner sur le TouchPad - l'une a planté et s'est fermée toute seule ; il n'a pas été possible d'en télécharger trois autres complètement ; deux autres n'ont pas fonctionné comme prévu ; et six ne s'affichaient que dans une fenêtre de la taille d'un smartphone (on se croirait sous Palm). Parmi les applications s'adaptant à l'affichage et à la résolution du TouchPad, plusieurs mentionnaient « tablette » dans le titre. De toute évidence, HP doit faire face à un défi similaire à celui de Google avec sa plateforme Android. Le constructeur ne s'en tire beaucoup mieux pour offrir des applications optimisées pour le Touchpad dans sa boutique en ligne.

(...)

(30/06/2011 09:14:41)

Cisco lance enfin sa tablette pro Cius sous Android

Le succès de l'iPad, la tablette tactile d'Apple, a éveillé l'appétit du numéro un mondial du routage IP, Cisco.  Ce dernier annonce enfin la commercialisation de sa propre tablette Cius fonctionnant sous Android et destinée à un usage professionnel. Elle dispose de fonctions voix, vidéo, collaboratives et de virtualisation.  

Elle sera lancée mondialement le 31 juillet prochain au tarif de 750 $. Une promotion baptisée « Triple V » (pour Voix, Vidéo et Virtualisation) verra son prix baisser à 700 $. La tablette s'accompagne d'un écosystème applicatif baptisé AppHQ.  Il s'agit de pouvoir déployer rapidement des applications pour l'entreprise. Cisco se montre donc ouvert aux applications tierces mais sous son contrôle. Cisco adopte le modèle de magasin d'applications d'Apple, magasin qu'il place sous son contrôle. Toutes les applications présentées au sein d'AppHQ sont soumises à un test de validation par Cisco, qu'il s'agisse des applications développées par ses soins, par d'autres développeurs Android partenaires ou par des utilisateurs appartenant à l'entreprise. 





La tablette Cius peut s'insérer dans un téléphone IP de Cisco

Les entreprises disposeront de leur propre boutique d'applications Cisco hébergée au sein d'AppHQ. Elles peuvent personnaliser leur vitrine, conformément à leur stratégie de marque, notamment en y intégrant des éléments de la charte graphique (logos, icones, gamme de couleur).

Côté connectivité, Cisco annonce le support du Wi-Fi (802.11a/b/g/n), de la donnée 4G et du bluetooth. La vidéo est gérée en mode HD 720p,  ce qui permet l'intéropérabilité avec les systèmes de téléprésence EX Series de Cisco.


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Au-delà de ces fonctionnalités,la « boutique dans la boutique » est dotée d'une plate-forme que les utilisateurs peuvent utiliser pour assurer un déploiement efficace de leurs applications au sein de l'entreprise.  Ainsi, un prestataire de services financiers pourrait déployer des applications dédiées à ses activités de back office, notamment des applications de gestion de la paie ou des ressources humaines. Ces applications pourraient ensuite être installées sur les appareils des collaborateurs concernés. 

A l'origine, l'écosystème AppHQ proposera 250 applications professionnelles et grand public sélectionnées par Cisco et s'intégrant aux fonctions collaboratives développées par Cisco. L'écosystème comprendra également des applications B-to-B et B-to-C mises au point par des développeurs partenaires. Cisco continuera d'enrichir l'AppHQ avec de nouvelles applications en fonction de la demande des clients.

Une tablette ouverte sur l'écosystème Android

Les responsables informatiques pourront également faire leur choix parmi les quelques 200 000 applications proposées sur le marché Android. La tablette Cius est équipée d'un accès intégré à la suite complète d'applications de collaboration de Cisco qui compte les applications de réunion Webex, le logiciel social Quad, la messagerie Jabber, et la solution de Telepresence.

Le constructeur californien a indiqué  que plusieurs entreprises clientes utilisent déjà sa tablette pour accroître la productivité de leurs employés en mobilité. On peut citer CDW, Nervecentre Software, les hôpitaux universitaires de Nottingham, Palomar Pomerado Health, l'Université du Wisconsin-Whitewater et Verizon.

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(28/06/2011 15:33:20)

Un demi-million de l'OS Google Android activés chaque jour

Chaque jour, le système d'exploitation de Google Android est activé sur un demi-million de nouveaux appareils numériques (smartphones, tablettes, TV). Ce chiffre, en constante augmentation chaque semaine, est annoncé par Andy Rubin, qui supervise le développement d'Android, sur son compte Twitter.

Le vice-président de l'ingénierie chez Google précise que ce chiffre croît d'en moyenne 4,4%, semaine après semaine. C'est ainsi que le nombre d'appareils connectés chaque jour est passé en un peu plus d'un mois seulement de 400.000 à 500.000. A titre de comparaison, Apple annonçait 366.000 activations par jour de son iOS en janvier dernier.

Android est un système d'exploitation qui équipe aujourd'hui des smartphones, des tablettes et, depuis cette année, quelques téléviseurs. Un premier modèle d'autoradio fonctionnant sous Android a même été dévoilé au CES en début d'année.

(...)

(28/06/2011 10:22:25)

Gartner vante les mérites des tablettes en entreprise

Le cabinet Gartner étudie, à coup de séminaires et de rapport, le potentiel des tablettes en entreprise. Principale conclusion : d'ici 2016, la moitié des  développements d'applications marketing seront pour l'iPad. Les éditeurs concernés devront en effet s'aligner devant l'engouement des  consommateurs pour les tablettes qu'ils utilisent dans l'environnement de travail.

Les premières applications vont concerner  la gestion des campagnes, celle des ressources marketing, en connexion continue ou pas. En 2014, les deux tiers des éditeurs de solutions marketing  étendront les fonctionnalités de leurs produits vers l'iPad. Ils permettront d'accéder aux contenus par les tablettes.

Le plus grand bénéfice réside dans la capacité des spécialistes marketing à travailler à distance, en réalisant des projets de manière plus rapide et plus opportune. Les temps d'accès peuvent être réduits pour une meilleure productivité et une réduction des coûts des campagnes marketing. Les responsables marketing sont les plus susceptibles de passer à l'iPad, exclusivement pour leur travail, en raison de l'attrait visuel qu'elles présentent lors des réunions. Les autres catégories de personnel l'achèteront pour eux-mêmes avant de demander l'appui de leur direction, la tablette devenant un standard.

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(27/06/2011 14:48:56)

Gestion de terminaux mobiles : «Comment garder la main», selon Gartner

La multiplication du nombre d'OS mobiles donne à elle seule une idée des changements nécessaires dans les entreprises. Aujourd'hui, les services informatiques sont non seulement confrontés à plusieurs systèmes d'exploitation mobiles, mais ils doivent aussi faire face aux modifications, à des moments variables, que subissent les différents OS. Les développeurs livrent rarement les nouvelles versions de leurs logiciels pour tous les appareils au même moment. Alors, dans ce contexte, que peuvent faire les responsables informatiques pour rester sereins ? 


Plate-forme MDM de Sybase

Lors d'une réunion interactive sur le web, l'analyste de Gartner, Phillip Redman, a suggéré que l'une des solutions pouvait être d'investir dans les logiciels de gestion de terminaux mobiles ou Mobile Device Management (MDM). Au début de sa présentation, l'analyste a fait valoir que de nombreuses entreprises avec lesquelles il s'était entretenu récemment avaient permis la connexion de plusieurs types d'appareils sur leurs réseaux, sans vraiment disposer de plan global pour les gérer tous. « La complexité des dispositifs et des plates-formes met en évidence la nécessité d'avoir un meilleur contrôle sur le parc mobile, » a-t-il déclaré. « Le BlackBerry Enterprise Service fonctionnait correctement avec un type d'appareils, un type de système d'exploitation et un nombre limité d'applications... Mais peu d'entreprises sont restées cantonnées aux BlackBerry de RIM, et beaucoup ont commencé à assurer le support d'autres dispositifs. »

Un chiffre d'affaires de 200 millions en 2010

Selon Phillip Redman, le secteur de la gestion de terminaux mobiles est devenu une industrie qui affichait un chiffre d'affaires de 200 millions de dollars en 2010. Celui-ci fait remarquer que plusieurs entreprises, notamment Sybase, Good Technology, MobileIron, AirWatch, Zenprise, Symantec et RIM, ont des offres solides sur le marché du MDM. Celui-ci a également comparé l'administration de terminaux mobiles à la gestion des dépenses de télécommunications (TEM) : ces deux secteurs ont ceci en commun qu'ils permettent tous deux aux services informatiques d'avoir le contrôle sur l'utilisation que font les salariés d'une l'entreprise des communications, et d'adapter leur propre politique. Beaucoup de clients MDM peuvent être téléchargés directement depuis les boutiques d'applications en ligne comme l'Android Market et l'App Store d'Apple. Le salarié peut alors se connecter à une plate-forme MDM centrale installée en back-end par le service informatique de son entreprise.

Crédit photo D.R.

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Toujours selon l'analyste de Gartner, en fonction de la puissance du logiciel MDM, les services informatiques peuvent disposer d'une quantité d'options plus ou moins grande pour les aider à sécuriser les appareils mobiles sur des plateformes multiples, notamment des fonctions d'effacement des données à distance, le verrouillage à distance, l'activation d'un accès par mot de passe, le cryptage, l'authentification, la mise en place d'un pare-feu, un antivirus et le VPN mobile. Un bon logiciel de gestion de terminaux mobiles devrait aussi permettre aux services informatiques de surveiller si les utilisateurs n'installent que des logiciels autorisés, à mettre en oeuvre des systèmes de sauvegarde et de restauration des données et à effectuer la mise à jour - l'application de patchs - des logiciels présents sur les terminaux. Selon Phillip Redman, un bon MDM devrait aider les départements informatiques à segmenter l'accès aux données, pour déterminer que tel groupe d'utilisateurs peut accéder à tels types de données, de réseaux et d'applications, en fonction de leurs rôles et de leurs responsabilités au sein de l'entreprise. 

À l'inverse, le département informatique pourrait adopter une politique « ouverte » pour certains utilisateurs et leur laisser la responsabilité quasi totale de la gestion du terminal. Entre ces deux extrêmes, l'analyste estime que les services informatiques des entreprises doivent pouvoir partager la responsabilité de la gestion des terminaux, le département s'engageant par exemple à assurer le support pour l'email, le PIM ou le gestionnaire d'informations personnelles, la navigation web et la téléphonie, mais interdire le téléchargement d'applications tierces sans autorisation. Cela permettrait aux utilisateurs d'opter pour une plus grande variété de plateformes et d'appareils sans exposer le réseau de l'entreprise.

Selon l'analyste, les entreprises ne doivent pas considérer les logiciels de gestions de terminaux mobiles comme une solution qui leur permettra d'économiser de l'argent, mais plutôt comme un outil capable de faire en sorte que la multiplicité des plates-formes n'entrave pas la performance globale du réseau. « Pour l'instant, on ne voit pas beaucoup de retours sur investissement potentiel sur le MDM. Cela ressemble plus à une police d'assurance, » a déclaré Philip Redman. «Sans doute que vous n'aurez pas à l'utiliser très souvent. Mais, si vous l'utilisez, le MDM s'avérera vraiment très important. »

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(27/06/2011 11:09:53)

La vente liée en informatique toujours en débat

Les grands comptes ne se sentent pas a priori concernés par la question de la vente liée ordinateur-logiciels. En général, ils négocient de tels volumes d'achats que les conditions sont spécifiques à leur cas et qu'ils peuvent acheter des PC nus pour y installer des masters obtenus directement auprès d'éditeurs avec des licences particulières (Software Assurance de Microsoft par exemple). Mais cette appréciation est erronée.

Dans un contexte juridique encore fluctuant comme il est mentionné sur le site de nos confrères de Distributique, les petites entreprises, qui ne bénéficient pas de cet effet de volume, sont, elles, au même régime que les particuliers : leurs PC sont achetés avec des logiciels qu'elles n'ont pas choisis mais qu'elles doivent payer tout de même (système d'exploitation, antivirus...). Cela peut constituer un coûteux doublon de licences qu'elles possèdent éventuellement déjà sur d'anciennes machines mises au rebut, licences souvent transférables aux nouvelles machines (sauf dans le cas des licences OEM).

La licence Windows toujours au coeur du débat

Si l'emploi de logiciels libres (notamment du système d'exploitation Linux en lieu et place du Windows imposé en vente liée) reste très marginal, le refus de payer une licence Microsoft Windows lors de l'acquisition d'un ordinateur reste l'origine de la plus grande part des jurisprudences. Les militants de l'initiative Racketiciel sont le plus souvent à l'origine des procédures engagées. Côté entreprises, la contestation vise plutôt à obtenir des rabais de la part des éditeurs ou des distributeurs.

Cependant, la question revient dans l'actualité par le simple fait de l'évolution des comportements et du marché, au delà de la succession des jurisprudences. Et toutes les entreprises sont, de fait, concernées directement (en achetant et payant des logiciels non-choisis) ou indirectement (via leurs collaborateurs ou partenaires). 

Un matériel personnel généralement plus cher

Notamment, la tendance au « bring your own device », c'est à dire à l'emploi par les salariés de leur propre matériel et de leurs propres logiciels pour le compte de leur employeur transfère dans les entreprises la question de la vente liée. Les salariés se font en effet rembourser leurs frais et si ces frais sont plus élevés que nécessaires, l'entreprise subit ainsi un surcoût. Au delà du cas de Microsoft Windows sur les PC, les nouveaux terminaux entrant dans les SI sont autant concernés : smartphones (iOS, Android, Windows...), tablettes...

Plus insidieusement, les salariés sont désormais équipés chez eux d'outils sur lesquels ils s'auto-forment. Les entreprises sont ainsi tentés d'utiliser, donc d'acquérir, les outils auxquels leurs salariés sont habitués mais sans capacité de mise en concurrence ou de choix véritable. Où est, du coup, leur capacité à développer une politique d'achat avec mise en concurrence réelle des éditeurs sur la question du prix mais aussi sur les fonctionnalités ou la sécurité ? (...)

(24/06/2011 15:01:39)

Structure 2011 : Bromium veut repenser la sécurité dans le cloud

Simon Crosby a créé  Bromium (dont il est le CTO) avec Guarav Banga, ancien CTO et vice-président senior chez Phoenix Technologies (PDG de la start-up). Ian Pratt, président de Xen.org et co-fondateur de XenSource est en charge de la partie produit. La société a été présentée rapidement mardi à la conférence Structure Gigaom à San Francisco. « Bromium a des plans pour utiliser un hyperviseur pour fournir aux serveurs et aux clients une protection continue contre les malware », a indiqué Simon Crosby et d'ajouter « nous pensons avoir trouvé un moyen de permettre à un hyperviseur de protéger en mode continu des parties de code exécutable ».

Les entreprises sont préoccupées par la sécurité du cloud computing, mais la menace ne réside pas dans le nuage, précise le fondateur. La grande majorité des attaques sur les cloud privés d'entreprises ​​se déroulent à partir de clients non sécurisés. L'accès aux ressources sur le cloud depuis n'importe où et sur une variété consistante de terminaux, nécessite une autre approche de la sécurité.

Une solution encore bien secrète

Bloquer l'usage des PC obère l'expérience utilisateur. On peut se tourner vers la virtualisation du poste de travail pour avoir plus de sécurité, mais cette option laisse encore certaines vulnérabilités comme les mails avec des pièces jointes, souligne le responsable technique. La technologie proposée par Bromium sécurisera les applications dans le cloud et les bureaux virtuels ainsi que les terminaux des utilisateurs, selon une diapositive montrée par le fondateur lors de la conférence Structure. Cette solution fonctionnera  sur différents type de processeurs, y compris x86 et ARM, et sera optimisée pour les appareils mobiles.

Selon un communiqué de presse, Bromium a levé 9,2 millions de dollars auprès de capitaux-risqueurs et devrait présenter son produit avant la fin de cette année. La société est basée à Cupertino, en Californie, et à Cambridge au Royaume-Uni.

 

Illustration: Simon Crosby

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