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PC et portables
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(06/06/2011 09:56:32)
Solutions 30 récupère l'activité intervention informatique de MPS
MPS a une longue histoire. En 1999, le géant américain du transport express, UPS, rachetait une société française Finon, issue de plusieurs rapprochements. En 2009, UPS cédait cette activité de maintenance à ses cadres, elle prenait le nom de MPS France. Basée à Roissy, MPS compte 45 points de présence en France, trois agences (Belfort, Bordeaux, Lyon) et antennes (Massy et Nantes). L'opération de reprise entamée en 2009 ayant tourné court, la société a engagé un processus judiciaire entraînant la reprise de son activité de maintenance informatique.
Cette dernière représente un chiffre d'affaires annuel de 5 millions d'euros (ME) et 67 salariés. « Sept de ces salariés rejoindront notre siège, les 60 autres seront répartis dans nos agences » nous explique Gianbeppi Fortis, le Président du directoire de Solutions 30. Trois mois seront nécessaires pour réaliser l'intégration complète de MPS dans Solutions 30. Outre le personnel et les agences, la société compte de nombreux contrats à reprendre, signés avec de grandes marques comme Canon, HP, Samsung ou IBM.
Cette activité rejoindra le coeur de Solutions 30, son métier historique : PC 30, qui représente encore 80% de son activité. Solutions 30 reste attentif à tout dossier qui se présenterait encore dans les Tribunaux de commerce, en particulier en maintenance, où Solutions 30 était candidat à la reprise de A&0 systemes il y a quelques semaines à peine. Le dossier est finalement revenu à Verdoso. Mais les deux métiers connexes, celui du dépannage atomisé entre de multiples sociétés, et celui de la maintenance, victime de fortes baisses de facturation, provoquent une consolidation du marché. Un acteur comme Solutions 30, fort de ses 54,7 ME de CA, réalisés en 2010 peut se placer sur de nouveaux dossiers.
CIO.PDF 38 : Le poste de travail virtuel répond à des besoins spécifiques
La virtualisation du poste de travail n'a pas bénéficié du raz-de-marée annoncé par certains experts. Elle répond cependant à des besoins spécifiques de sécurité, de facilité de gestion ou de rapidité de mise à disposition. Si on peut dire qu'elle a trois ans d'existence réelle dans les entreprises, elle est loin d'avoir tenu ses promesses initiales. Elle devait simplifier radicalement la vie des responsables de parc informatique. Or cette technologie s'ajoute à toutes celles existantes, comme la publication d'applications ou le PC lourd, sans en supprimer aucune.
A l'heure du Cloud computing et du SaaS (software as a service), du client web généralisé, un responsable informatique doit toujours cultiver son expertise technique. Et faire les bons choix pour les bons utilisateurs, en sachant mixer un ensemble de technologies.
Au-delà du dossier sur la virtualisation du poste de travail, CIO.PDF 38 est aussi l'occasion de suivre la carrière du DSI des Pompiers de Paris, de voir comment un groupe de mutuelles partage son SI et notamment ses outils de cartographie de processus dans le cadre d'un processus de mise en conformité Solvency II, et enfin, avec nos confrères américains de CIO.com, de s'attacher à optimiser le retour des investissements informatiques.
Lenovo veut acquérir Medion
Et de trois ! Après la reprise de l'activité PC d'IBM en décembre 2004, après la co-entreprise créée avec NEC au mois de janvier dernier, toujours dans les PC mais pour le seul marché japonais, le chinois Lenovo lance une OPA sur l'allemand Medion. L'un des derniers fabricants européens de PC.
Selon l'agence de presse Reuters, cette acquisition permettrait à Lenovo de détenir 14% des parts de marché en Allemagne et 7,5% en Europe de l'Ouest. Lenovo lance son offre pour un prix de 13 euros par action Medion. Ce qui représente une prime de 29% par rapport au prix de clôture de l'action Medion des 30 derniers jours. Le Pdg de Medion, Gerd Brachmann, ne participera pas à l'offre publique, il restera actionnaire de Medion et le deviendra de Lenovo. Pendant la durée des opérations, les marques et les réseaux restent en place. L'opération devant être finalisée au 3ème trimestre.
La transaction sera financée par Lenovo sur ses fonds propres, la société a annoncé de spectaculaires résultats annuels. Medion a également publié ses résultats annuels, pour un exercice achevé fin mars. Le CA a baissé de 39,7% passant de 411 millions d'euros à 371 en un an. La société comptait 1026 salariés au 1er trimestre 2011. (...)
Intel met en sommeil ses puces avec Rapid Start
Intel a fait la démonstration de ces fonctionnalités au Computex de Taipei. La technologie Rapid Start permet un démarrage plus rapide, en mémorisant l'état du PC sur mémoire flash dédiée (non volatile). Le PC peut ainsi retourner rapidement à son état antérieur sans avoir à redémarrer, même si la batterie est retirée, puis réintroduite. Une autre fonctionnalité, du nom de Smart Connect Technology, permet des mises à jour en continu du contenu du PC en mode veille. L'ordinateur est périodiquement «réveillé» pour aller récupérer les mails et autres informations, comme les messages Twitter par exemple, avant de se remettre en sommeil.
Ces fonctionnalités seront intégrées d'ici la fin de l'année dans la puce Sandy Bridge, deuxième génération de la famille de processeurs Core d'Intel. Elles seront également ajoutées à la puce Cedar Trail destinée aux netbooks, dont la disponibilité a été annoncée pour l'année prochaine. Grâce à ces modes de mise en veille et de sommeil dans Windows, les utilisateurs peuvent réduire la consommation en énergie de leur PC. Le mode veille consomme peu d'énergie et remet la machine en route plus rapidement. Quant au mode sommeil, il permet plus d'économie d'énergie, mais il est plus lent à revenir à son état antérieur, puisqu'il provoque l'arrêt de la machine.
La future puce Medfield présentée
Évoquant ces prochains modes de fonctionnement au cours de son intervention au Computex, Sean Maloney, vice-président exécutif d'Intel, a aussi dit qu'ils constituaient une réponse aux tablettes tactiles. « L'une des choses que nous avons apprise des tablettes, c'est l'importance capitale du temps de réponse du système. Les utilisateurs n'ont tout simplement pas envie d'attendre le démarrage de l'appareil, » a t-il déclaré. Intel a mis du temps avant d'envisager son entrée dans le marché de la tablette et la plupart des dispositifs mobiles, smartphones compris, intègrent des architectures ARM, considérées comme plus économe en énergie.
Pour rattraper le retard, Intel a mis au point ses propres puces basse-consommation construite sur l'architecture Atom. Pendant son discours, le dirigeant a brièvement montré les prototypes d'une tablette et d'un smartphone sous Android intégrant la future puce Medfield. Les premiers produits utilisant cette puce devraient apparaître sur le marché dans les 6 à 9 mois. En attendant, plusieurs vendeurs comme Fujitsu, Toshiba, Lenovo, NEC, Dell, ViewSonic, et d'autres, développent déjà des tablettes utilisant le dernier processeur Atom Oak Trail d'Intel annoncé en avril. Selon le fondeur, pas moins de 35 modèles de tablettes Oak Trail seront commercialisés au cours des prochains mois. Quelques-unes, tournant sous Android, Windows 7 ou le système d'exploitation MeeGo développé par Intel, ont été présentées au Computex. L'entreprise a précisé que très bientôt, les trois systèmes pourraient être exécutés sur la même tablette.
Ricoh eQuill, une tablette pour remplacer le papier dans les entreprises
Destinée aux entreprises, la tablette de Ricoh, baptisée eQuill, est dotée d'un écran e-paper en niveaux de gris de 9,7 pouces, et pèse environ 450 grammes. L'un des objectifs de l'eQuill est de faire baisser les coûts liés à la copie et à la numérisation dans l'entreprise, mais aussi de s'affranchir de tâches comme le remplissage de formulaire et l'archivage. L'appareil peut numériser différentes données, que ce soit à l'aide d'un stylet, d'un appareil photo, ou d'un enregistreur vocal. Il est aussi doté d'un clavier souple. L'eQuill dispose d'un appareil photo de 5 mégapixels plus d'un écran de 0,95 pouce pour afficher des instantanés. « Le dispositif fonctionne comme un client léger sécurisé, capable d'automatiser la gestion des documents dans l'entreprise, » a déclaré Ron Barr, vice-président du marketing chez le constructeur japonais.
Pas vraiment un concurrent de l'iPad
« Des tablettes comme l'iPad, suscitent un intérêt croissant dans les entreprises pour des applications comme la saisie de données et la téléphonie. Mais ces dispositifs ne sont pas conçus pour gérer les documents dans l'entreprise, » a poursuivi le responsable marketing. « Contrairement aux tablettes grand public où toute la gestion des médias est faite par l'utilisateur, notre tablette est intégrée à un système informatique global, » a poursuivi Ron Barr. « L'eQuill peut remplacer l'usage du papier dans environ 80 % des flux de travail effectifs dans l'entreprise, » a affirmé le responsable de Ricoh. « Cela peut être conséquent en terme de gestion de documents, et pour les applications mobiles et autres, des domaines comme la santé où la conformité réglementaire et les contraintes de sécurité conditionnent des solutions fermées d'accès aux données, » a poursuivi Ron Barr.
Les formulaires peuvent être remplis directement sur l'appareil, et un certain nombre de mesures de sécurité ont été mises en oeuvre pour assurer que les documents ont été correctement numérisés et transmis. « Les documents sont vérifiés grâce à un système de suivi des signatures qui analyse la vitesse, l'écriture et la pression. La technologie de vérification permet des signatures inviolables, plus fiables même que celles réalisées au stylo sur du papier, » a indiqué le constructeur. Les documents peuvent circuler en utilisant une connexion sans fil 3G ou des connexions WiFi. La tablette tourne sous Linux et supporte un langage de script avancé, ce qui permet aux développeurs d'écrire des formulaires personnalisés, visualisables à l'aide d'un navigateur internet.
Le prix de base de l'eQuill se situe autour des 500 dollars US. Comme l'a indiqué Ricoh, les premiers appareils seront commercialisés aux États-Unis dans les prochains mois. Mais pour l'instant, l'entreprise ne dit pas à quelle date l'appareil sera disponible ailleurs dans le monde.
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