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PC et portables

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(09/06/2011 16:44:23)

Tablettes no name : le prix, seul attrait de ces alternatives à l'iPad

« Les tablettes no name inondent de plus en plus les marchés émergents où les clients sont sensibles au prix, » indique DisplaySearch. La Chine est le plus grand marché pour ces ardoises, mais le nombre de produits no name livrés dans d'autres marchés comme l'Amérique latine et l'Europe de l'Est a également augmenté au premier trimestre. « En dépit de certains problèmes de qualité, ces tablettes restent attrayantes pour les personnes soucieuses de la dépense, comme les étudiants, qui achètent en fonction du prix, » indique Richard Shim, analyste principal chez DisplaySearch, dans un communiqué.

« Les ardoises no name, qui, dans certains cas, sont directement inspirées de modèles de grandes marques comme l'iPad, sont construites avec des matériaux de moins bonne qualité, pour leurs écrans en particulier, » déclare DisplaySearch. « Les constructeurs utilisent pour ces produits des écrans qui ne seraient pas acceptés par les grandes marques, » ajoute DisplaySearch. Beaucoup de tablettes PC no name sont vendues dans les magasins de détail ou par différents sites de vente à des prix allant de 75 à 300 dollars. En France, certains de ces produits finissent dans la grande distribution lors d'opérations exceptionnelles. Les acheteurs de ces enseignes demandent à des "sourceurs" de leur fournir 2 à 3 000 unités vite vendues et vite oubliées. Certaines ardoises portent des marques totalement inconnues, sans support technique, avec une garantie minimale, et ne peuvent pas être retournées.

Des plate-formes techniques très éprouvées

Par ailleurs, comparées aux caractéristiques des dernières versions de tablettes de marques plus chères, avec leurs écrans multitouch, leurs processeurs dual-core et leurs systèmes d'exploitation dernier cri, les no name font aussi pâle figure. Certaines d'entre-elles ont des processeurs monocoeur cadencés à 1 GHz et tournent sous d'anciennes versions d'Android. Mais elles disposent tout de même du WiFi, de ports USB, de connecteurs d'extension pour la 3G et de caméras, à même de satisfaire certains usages. Par exemple, l'Epad, proposé à 126 dollars sur le site du grossiste chinois Sourcinggate, est doté d'un écran 10 pouces, il tourne sous Android 2.1 avec un processeur ARM à 1 GHz, offre 2 Go de stockage, des capacités WiFi, des ports USB et HDMI.

Pour tester ce type de produit, Lorrie Jollimore a commandé en Chine une tablette no name de 7 pouces, qui lui a coûté l'équivalent de 15 % du prix de l'iPad 2. Celle-ci n'a aucune idée de la qualité de l'appareil qu'elle a acheté et attend de l'avoir entre les mains. « Je n'imaginais pas avoir un jour besoin d'une tablette. J'ai un Mac portable à la maison et un iPhone, et je pensais être bien équipée, » écrit-elle dans son blog. Les ventes mondiales de tablettes no name ont atteint 1,9 million d'unités au premier trimestre de cette année, contre 567 000 unités au quatrième trimestre l'an dernier. Les fournisseurs chinois comptent pour 44 % de ces livraisons. La quantité totale d'ardoises livrées a diminué de 5,2 %, à 9,7 millions d'unités. Pour le trimestre en cours, Apple tient le haut du pavé, avec 54 % de parts de marché, suivi par d'autres fournisseurs. Les constructeurs de tablettes no name ont pris 20 % du marché.

(...)

(09/06/2011 14:55:09)

Google corrige 15 bugs avec Chrome 12

Les fichiers douteux provenant du web sont désormais signalés par un drapeau. Chrome 12 affiche en effet une alerte lorsque les utilisateurs téléchargent certains types de fichiers depuis des sites inscrits dans la liste noire de l'API (Application Programming Interface) de navigation sécurisée tenue à jour par Google. Une annonce - « Ce fichier est malveillant. Êtes-vous sûr de vouloir continuer ? » - apparaît. Mais, s'ils le souhaitent, les utilisateurs peuvent ignorer l'avertissement et enregistrer le fichier sur le disque dur de leur ordinateur. « Cette alerte s'affiche à chaque fois que l'URL du site de téléchargement correspond à l'un de ceux figurant dans la dernière liste des sites web malveillants contenus dans l'API Safe Browsing, » a déclaré Google en avril dernier au moment de l'apparition de cette fonction dans une édition précédente de Chrome.

La navigation sécurisée identifie déjà les sites suspects ou dangereux, et les ajoute au fur et à mesure à une liste noire. Chrome, Firefox de Mozilla et Safari d'Apple puisent tous dans cette API Safe Browsing pour avertir les utilisateurs sur d'éventuels sites à risque avant de les connecter. En signalant aussi les téléchargements qui émaneraient de sites douteux, Google élargit l'utilisation de la navigation sécurisée, enjambant le pas à Microsoft qui a introduit depuis la mi-mars une fonction appelée «SmartScreen Application réputation » dans Internet Explorer 9 (IE9) et chargée d'évaluer si le logiciel téléchargé est légitime ou non. Les fichiers suspects déclenchent une alerte dans le cas où les utilisateurs essayent de les ouvrir ou de les enregistrer sur leur disque.

Des outils de sécurité devenus indispensables

Ces outils dans IE9 et Chrome ont été salués par les chercheurs en sécurité, car les pirates ne comptent pas uniquement sur les failles pour introduire des logiciels malveillants sur les ordinateurs de leurs victimes. Ils tentent souvent aussi de tromper les utilisateurs pour faire ce travail à leur place. Les faux antivirus, appelés «scarewares», en sont un bon exemple.  Des sites malveillants font croire aux visiteurs que leurs ordinateurs sont infectés, et leur proposent de télécharger des logiciels de sécurité bidons, soi-disant capables de les débarrasser de tout virus. Le mois dernier, certains utilisateurs Mac ont pu voir de prés ces scarewares, quand un gang, réputé pour ses actions menées contre Windows, a lancé une campagne agressive pour vendre et diffuser un faux logiciel antivirus (MacDefender, MacGuard...) pour Mac.

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Parmi les améliorations de Chrome 12, signalons l'accélération matérielle graphique 3D dans Windows Vista, Windows 7 et Mac OS X. Le navigateur prend également en charge les nouveaux paramètres de Flash d'Adobe qui permettent aux utilisateurs de décider s'ils acceptent d'être « espionnés » par des cookies Flash, également appelés « Objets stockés en Local » (LOB). Les utilisateurs peuvent maintenant supprimer les cookies Flash en même temps qu'ils effacent d'autres données du navigateur, en cochant une option dans le panneau de préférences de Chrome (le réglage se trouve dans Options avancées/ Confidentialité/ Effacer les données de navigation : cochez Supprimer les cookies et autres données de site. Un lien permet d'accéder aux paramètres d'enregistrement des sites web dans le Player d'Adobe). IE9 et Firefox offrent déjà la possibilité de supprimer les « Objets stockés en Local » par Flash 10.3, mais les utilisateurs de Safari d'Apple devront attendre la version 5.1 du navigateur qui sera livrée le mois prochain avec Mac OS X 10.7, alias Lion.

15 bugs corrigés dans Chrome 12

La mise à jour de mardi a également corrigé 15 vulnérabilités dans Chrome. 6 sont qualifiées d'« élevées », soit au second rang en terme de gravité dans l'échelle de risques de Google, 6 sont désignées comme « moyennes », et 3 sont classées « faibles ». Aucune de ces vulnérabilités n'est considérée comme « critique », une catégorie réservée aux bugs qui permettraient à un pirate d'échapper à la sandbox anti-exploit de Chrome. Google a corrigé plusieurs bugs critiques cette année, dont 2 en avril. 4 des 15 vulnérabilités ont été identifiées comme «use-after-free » pour qualifier une faille dans la gestion de la mémoire pouvant être exploitée pour injecter du code d'attaque. 

Deux autres failles sont dites « de contournement», c'est-à-dire qu'elles pourraient être utilisées pour voler des informations sensibles contenues dans des sites légitimes ouverts dans le navigateur, mais qui incitent en même temps les utilisateurs à visiter une URL malveillante. Comme il le fait toujours, Google a verrouillé la base de données de suivi de bogues dans Chrome pour empêcher les pirates de trouver des informations sur les vulnérabilités corrigées. L'éditeur empêche le public d'avoir accès à la base de données pour laisser le temps aux utilisateurs de faire les mises à jour, et attend parfois des mois avant de retirer les blocs. Par exemple, aucune description des 27 bugs corrigés par Google fin avril n'est encore accessible au public.

Près de 10 000 dollars distribués en primes

Le géant de l'Internet a versé à 9 870 dollars en primes à cinq chercheurs pour avoir identifié 8 vulnérabilités, dans lesquelles figurent les 4 633 dollars de Sergey Glazounov, un contributeur régulier. Un autre chercheur, identifié seulement par le pseudonyme de « miaubiz » a remporté 3 000 dollars pour ses découvertes. Sergey Glazounov avait déjà reçu une prime de 3 133 dollars de la part de Google pour avoir décelé qu'un bug, associé à plusieurs vulnérabilités en apparence sans danger, pouvait devenir «  critique. » En janvier, il était le premier chercheur extérieur à Google à avoir ramassé la plus grosse prime. Jusqu'à présent, Google a dépensé plus de 88 000 dollars en primes pour des bugs. C'est le seul éditeur, avec Mozilla, à rémunérer des chercheurs en sécurité indépendants pour l'identification de vulnérabilités.

Chrome 12 pour Windows, Mac OS X et Linux peut être téléchargé à partir du site web de Google. Pour les utilisateurs disposant déjà du navigateur, celui-ci se met à jour automatiquement.

(...)

(08/06/2011 12:14:38)

IDC revoit à la baisse ses prévisions de ventes de PC

Les mois passent et les prévisions des cabinets d'études pour l'ensemble de l'année s'affinent. IDC revoit ainsi ses hypothèses pour le marché mondial des PC en 2011 en tablant sur une hausse 4,2% des volumes de vente contre les 7,1% qu'il pronostiquait en février. Pour établir ces nouvelles projections, les analystes ont notamment tenu compte des résultats du marché au premier trimestre, de la conjoncture économique et de la saturation du segment grand public sur les marchés dits matures. Au premier semestre, les ventes aux particuliers ont ainsi reculé de 4,4% dans le monde. Dans des régions telles que l'Europe de l'Ouest, le Canada et les Etats-Unis, la baisse était à deux chiffres. 

Dans le détail, IDC s'attend à ce que le segment des PC de bureau enregistre une croissance de 0,8% (147 millions d'unités) contre 6,6% (214 millions d'unités) pour celui des ordinateurs portables. En revanche, les ventes de ces deux types de produits devraient reculer sur les marchés matures : -4,8% pour les desktop et -3,2% pour les portables. Dans son ensemble, les nombre d'ordinateurs commercialisés dans le monde devrait ainsi atteindre 361,6 millions d'unités sur l'ensemble de l'année 2011. A partir de 2012, IDC s'attend à un rebond du secteur qui devrait connaître une progression comprise entre 10 et 11% jusqu'en 2015.
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(06/06/2011 10:31:00)

Acer va licencier 300 personnes en EMEA

Le groupe informatique taïwanais a présenté un plan financier pour les prochaines années marqué par des mesures drastiques. La plus spectaculaire voit le nouveau PDG mondial, JT Wang,  renoncer à sa rémunération et supprimer les primes pour l'ensemble des salariés. Les dépenses de fonctionnement seront réduites de 30 millions de dollars par an.

En EMEA, les mesures annoncées incluent le licenciement de 300 salariés, soit 15% de son effectif européen. Acer « espère que par l'abaissement des frais d'exploitation, l'entreprise peut rapidement obtenir du business et retrouver le bon chemin pour sa croissance ».

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(06/06/2011 10:18:16)

Un bailleur social parisien mise sur Wyse pour sa VDI

La société d'économie mixte SGIM est le troisième bailleur social sur le territoire parisien avec 12 600 logements locatifs gérés à partir de 120 loges de gardien et espaces d'accueil. Les gardiens d'immeubles assurent un lien indispensable entre le siège et les locataires, notamment pour remonter les réclamations. Mais, par nature, chaque loge est éloignée du siège, située dans un immeuble en location.

Pour améliorer le lien entre les gardiens et le siège, accroître la visibilité du siège sur ce qui se passe dans les immeubles notamment en terme de réclamations et atteindre à terme le « zéro papier », la SGIM a décidé d'informatiser les relations entre les gardiens et le siège. Accessoirement, cette informatisation vise aussi à valoriser les gardiens et leur métier. Mais la dispersion géographique rendait cette informatisation délicate. La SGIM souhaitait que tous les postes soient configurés de la même façon, que les données soient sécurisées, que le déploiement soit simple et rapide, que le dépannage soit aisé et enfin que l'exiguïté de certaines loges soit prise en compte.

Un client léger comme solution


Pour tenir compte de toutes ces contraintes, le bailleur social a décidé de recourir à la virtualisation des postes. Chaque loge est équipée d'un client léger Wyse fixé derrière un écran plat, ce qui prend peu de place. La centralisation des postes grâce à la virtualisation facilite le déploiement (un poste peut être créé en quelques instants), la maintenance (le dépannage s'effectue au siège) et la sécurisation (tout est stocké au siège).

L'intégrateur TR Services, déjà en charge d'autres chantiers comme la téléphonie, a été retenu avec les logiciels de virtualisation de l'éditeur Neocoretch. Le déploiement de la solution a été effectué par lots de 25 loges.

Le coût du projet n'a pas été dévoilé.

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