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PC et portables
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(29/04/2011 10:02:50)
Canalys estime que le marché des PC a augmenté en 2010
Pour le cabinet d'étude Canalys, le marché mondial des PC a progressé de 7% à 88,6 millions d'unités comparé à la même période l'an passé. Une surprise de taille, à première vue, lorsque l'on sait que ses homologues Gartner et IDC ont respectivement annoncé que le marché avait baissé de 1,1 et 3,2% durant les trois premiers mois de l'année. Tout est en fait question de méthodologie. En effet, Canalys prend en compte les 6,4 millions de tablettes commercialisées durant cette intervalle, et donc l'iPad d'Apple qui représente 74% de ces livraisons, tandis que Gartner et IDC estiment qu'il s'agit d'un segment de produits à traiter séparément.
L'approche de Canalys a toutefois le mérite de bien mettre en lumière le poids donné par l'iPad à Apple sur le marché mondial de la micro-informatique. Cumulées à ses ventes de Macintosh, celles de sa tablette ont permis au fabricant de se hisser à la quatrième position du classement mondial des constructeurs de PC établi par Canalys. Au titre du premier trimestre 2011, le cabinet d'études crédite en effet Apple d'une part de marché de 9,5%, obtenue grâce à la commercialisation de 8,4 millions d'ordinateurs et de tablettes contre 2,9 millions un an plus tôt.
Intel travaille sur l'après Thunderbolt
La prochaine interface entrée/sortie utilisera la photonique sur silicium, qui combine des composants de silicium avec des réseaux optiques, pour transmettre des données jusqu'à 50 Gbit/s sur des distances allant jusqu'à 100 mètres, a déclaré Jeff Demain, directeur de la stratégie et de recherche sur les circuits et les systèmes au sein d'Intel Labs. Le fondeur estime que cette technologie qui sera intégrée dans les ordinateurs, tablettes, smartphones ou télévisions, sera disponible en 2015. Jeff Demain explique que cette interface en plus d'être plus rapide que celle existante aujourd'hui, proposera un coût réduit car les composants seront assemblés en utilisant des techniques actuelles.
L'apport de cette connectivité est multiple. On peut ainsi penser à l'amélioration de la transmission des flux vidéo HD entre un décodeur et une télévision. Elle devrait également permettre des transferts de données plus rapides entre les smartphones, les tablettes, les PC et les périphériques comme les disques durs externes.
S'il reste du chemin à parcourir pour une industrialisation de cette technologie, Intel a montré lors d'un évènement à New York quelques réalisations. Il a ainsi exposé des prototypes fonctionnels de puces capables de supporter l'émission et la réception de signaux laser. Le firme de Santa Clara a également exposé des maquettes des câbles qui transportent les données. Aucune démonstration in vivo de la technologie n'a été réalisée, mais Intel a indiqué que les câbles seront plus minces que ceux utilisés pour Thunderbolt et USB 3.0.
Une complémentarité avec Thunderbolt
Thunderbolt a été lancé en février dernier. Il autorise des transferts de données jusqu'à 10 Gbit/s. Intel a développé cette technologie avec Apple, qui intègre des ports Thunderbolt dans ses ordinateurs portables MacBook Pro. La version initiale utilise des câbles de cuivre, mais Intel espère commencer à utiliser des câbles optiques l'année prochaine.
Jeff Demain précise aussi que Thunderbolt a contribué à réduire le nombre de puces et de ports de connexion dans les terminaux en supportant à la fois les protocoles PCI-Express et DisplayPort. La prochaine technologie photonique devrait être compatible avec ces protocoles ainsi que d'autres. Elle sera complémentaire avec Thunderbolt et devra probablement coexister au sein des équipements, suggère le chercheur.
Avant que la technologie arrive sur le marché, Intel devra combiner les composants émetteur et récepteur dans une seule puce et aussi réduire la taille de la puce pour l'insérer dans les smartphones et les tablettes.
Les développeurs de plus en plus réticents vis-à-vis d'Android
Au cours des 12 derniers mois, le Mobile Developer Report que publient ensemble chaque trimestre Appcelerator et IDC, s'est intéressé à l'attrait que portent les développeurs pour Android, en particulier pour voir si l'écart avec iOS d'Apple, leader en la matière, se réduisait. L'étude montre que, sur 2700 personnes interrogées en avril 2011, l'intérêt des développeurs pour Android recule pour la première fois, passant de 87% à 85%, derrière l'iPhone et l'iPad qui récoltent respectivement 91% et 86%. Plus remarquable encore, l'intérêt pour les tablettes sous Android a baissé de trois points à 71%.
Environ deux tiers des personnes interrogées reprochent principalement au système mobile de Google d'être sujet à la fragmentation, et 30% mettent en cause les faiblesses du système Android pour tablettes, un marché encore quasiment entièrement dominé par Apple. Le modèle ouvert d'Android est également l'objet de critiques, 28% des développeurs faisant part de leurs préoccupations de voir se multiplier les magasins d'applications en ligne pour proposer des Android Apps.
Windows Phone et BlackBerry IO encore moins convaincants
La seule bonne nouvelle pour Google, c'est que, mis à par Apple, les développeurs semblent encore moins convaincus par les systèmes d'exploitation BlackBerry OS et Windows Phone 7, pour lesquels, seuls 30% des développeurs interrogés disent manifester un intérêt. Microsoft pourra au moins s'enorgueillir du fait que sa plate-forme Windows Phone 7, totalement refondue, se trouve maintenant à la troisième place, avec 29%, devant un maigre 27% pour RIM qui continue à régresser.
Le positionnement modeste d'Android n'est peut-être pas surprenant, après les récentes mises en garde concernant la sécurité et la préoccupation manifestée publiquement par Google au sujet de la fragmentation de son OS mis entre les mains des fabricants de matériel et les fournisseurs de services mobiles. L'entreprise a même énervé les développeurs ce mois-ci, en leur retirant temporairement le code source d' Android 3.0 - son premier OS pour tablette connu nom de code Honeycomb - sauf à une poignée de partenaires importants, avec pour motif de limiter la fragmentation. Et la date de remise à disponibilité d'Android 3.0 aux petits développeurs n'a toujours pas été fixée.
Un temps de travail limité
Un facteur important que devraient considérer également tous les vendeurs de plates-formes, c'est la surcharge de travail à laquelle doit faire face le développeur. « Le plus grand problème de Microsoft avec les développeurs relève simplement du temps qu'ils sont en mesure de consacrer à chaque OS. Ce n'est pas pour rien que 46% d'entre eux disent « J'ai déjà beaucoup à faire avec iOS et / ou Android, » indiquent les auteurs du rapport. Dans ce contexte, le problème de la fragmentation d'Android amplifie probablement l'angoisse des développeurs quant à la divergence des compétences nécessaires pour développer des logiciels pour plusieurs plates-formes, d'autant qu'elles présentent dans leur design un nombre de différences subtiles qui ne cesse d'augmenter.
(...)(27/04/2011 12:15:20)Avec la Precision R5500, Dell propose un accès distant sur une workstation en rack
Station de travail en rack, « la Precision R5500 effectue le rendu et restitue les pixels aux PC clients sur un réseau, » a déclaré Don Maynard, chef de produit senior pour les workstations chez Dell. Les graphiques sont transmis en 2D ou en 3D au client léger FX100 de Dell, lequel s'appuie sur le protocole graphique à distance PC-over-IP (Protocole Internet). Mais ils peuvent aussi passer par le logiciel View VMware pour être livrés à des ordinateurs de bureaux et des portables classiques. « Cette nouvelle fonctionnalité permet d'augmenter les ressources informatiques en apportant une puissance de traitement supplémentaire, » a indiqué Don Maynard.
La technologie d'accès à distance pourrait permettre de réduire le déploiement de postes de travail multiples et de centraliser les applications d'ingénierie et les applications graphiques en un seul endroit. « La station de travail est destinée aux entreprises impliquées dans des projets de conception ou de création de contenu, » a déclaré le chef de produit. Cette solution peut également s'avérer pertinente dans des industries verticales comme l'exploitation minière et les soins de santé.
Davantage de puissance graphique sur le réseau
« Dell propose déjà des serveurs équipés de processeurs graphiques, mais la station de travail présente des caractéristiques spécifiques bien adaptées aux PC clients, » a ajouté Don Maynard. Celle-ci tourne sous des systèmes d'exploitation client comme Windows 7, sur lequel on peut exécuter des applications d'ingénierie de type AutoCAD. La station de travail peut également fournir davantage de puissance de traitement pour effectuer les tâches graphiques spécifiques de ces applications. « La qualité des images délivrées à distance dépend de la complexité des graphiques et de la bande passante, » explique Don Maynard. Il peut y avoir une certaine latence si les graphiques sont complexes, ou si le PC se trouve loin de la station de travail.
En marge de ces capacités d'accès à distance, le Precision R5500 peut également faire office d'ordinateur de bureau haut de gamme capable de faire tourner des applications scientifiques et graphiques complexes. Le rack double socket intègre des processeurs Xeon d'Intel, et peut accueillir jusqu'à 12 coeurs. Il supporte jusqu'à 192 Go de RAM et possède des emplacements pour intégrer plusieurs unités de stockage. En option, Il peut être équipé de cartes graphiques Nvidia. La Precision R5500 sera disponible aux États-Unis et dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), à partir du 3 mai, puis dans la zone Asie-Pacifique et au Japon, à partir du 10 mai. Son prix démarre à 2029,83€ HT.
Deux autres stations de travail nomades
Dell a également annoncé des stations de travail Precision portables, comme alternatives à la version desktop. Ces stations, du nom de DM4600 et DM6600 (voir ci-dessous), sont équipées respectivement d'écrans de 15,6 et 17,3 pouces et intègrent les derniers processeurs Core i5 et i7 d'Intel. Ces versions nomades supportent jusqu'à 32 Go de RAM et sont proposées avec un disque dur de 750 Go ou un disque SSD de 256 Go. Ceux-ci pourront recevoir en option des circuits graphiques AMD ou Nvidia. Côté connectique, les portables Precision présentent plusieurs connecteurs USB 3.0/2.0 et plusieurs ports d'affichage pour connecter différents écrans. Le prix de base du DM4600 est de 1 209,05€ HT, contre 1 805,71€ HT pour le DM6600. Ces deux modèles seront disponibles dans le monde entier à partir du 10 mai.
Ubuntu Server 11.04 se pare de ses habits Cloud
Le projet Natty Nahrwal se transforme définitivement en Ubuntu 11.04 le 28 avril. A cette date-là, la version server sera aussi disponible. Les grandes nouveautés de cette édition est l'orientation importante autour du cloud computing, comme le confirme Nicolas Barcet, responsable de l'offre cloud chez Canonical « ce marché devient important pour les serveurs et reste ouvert à l'émergence de nouveaux acteurs. Les OS sont un élément essentiel au sein du datacenter et nous devons donc être présent ». Pour ce faire, l'éditeur s'est reposé sur certains savoir-faire « Ubuntu fonctionne sous Eucalyptus (dont nous fournissons une mise à jour) qui est très axé vers les clouds privés, mais aussi avec « Cactus » d'OpenStack qui s'adresse plus à la gestion des serveurs » indique le dirigeant. Vis-à-vis des clouds publics, Ubuntu Server 11.04 fonctionne dans le cloud d'Amazon EC2 où l'éditeur a depuis 1 an intégré un package baptisé cloudinit, qui gère l'initialisation de l'instance dans le cloud.
Sur l'aspect serveur, Nicolas Barcet insiste sur plusieurs améliorations comme « l'installation automatique du matériel physique, l'intégration d'une base de données nommée Cobbler, une solution « Power Map » pour gérer la problématique des économies d'énergie (capable de mettre en veille et de réveiller les serveurs) et l'administration système via MCollective». Le Kernell a été aussi revu avec un meilleur support des puces Intel, des fichiers XFS, etc. L'éditeur indique également avoir renforcé ses partenariats avec Jonas et Java, Nicolas Barcet précise d'ailleurs qu'« Ubuntu 11.04 server a été homologué JEE 1.5 ».
La version deskstop prête pour les tablettes
A côté de la version serveur. La principale évolution est la disponibilité du gnome Unity. Cette interface graphique est l'ancienne netbook édition capable de gérer la 3D avec les cartes graphiques qui supportent OpenGL. Pour les anciens circuits videos, l'éditeur propose une version plus ancienne de l'interface graphique. L'intégration du multitouch laisse penser que l'éditeur est prêt pour une utilisation au sein des tablettes numériques. Si on ajoute à cela Ubuntu One, outil de synchronisation et de sauvergarde du bureau dans le cloud, la distribution Linux entend bien devenir plus accessible.
En matière de déploiement, Canonical inaugure le test d'Ubuntu Server sur Amazon. Le futur utilisateur pourra exécuter sur une instance du cloud d'Amazon la distribution Linux pendant 1 h. Ce service de test sera disponible à partir du 3 mai prochain.
Trimestriels AMD 2011 : rester en contact avec la concurrence
Quelques jours après Intel, AMD publie les résultats de son 1er trimestre fiscal. Le contraste est saisissant. AMD a réalisé un CA de 1,61 milliard de dollars sur ce trimestre, en hausse de 2% par rapport au même trimestre de l'exercice précédent. Le bénéfice net est passé à 510 millions de dollars contre 257 un an auparavant. Intel a réalisé un CA trimestriel de 12,9 milliards de dollars, en progression de 25%.
Les dirigeants d'AMD mettent en avant le succès de la première génération d'AMD Fusion avec AMD Llano Fusion APU, dont les premières livraisons ont eu lieu sur ce trimestre. La moitié des ordinateurs portables livrés au premier trimestre avec AMD, l'ont été à base de processeurs Brazos, la plate-forme APU de faible puissance, qui comprend à la fois l'Ontario et Zacate, en processeurs graphiques intégrés.
Samsung porte plainte à son tour contre Apple
Samsung Electronics a riposté face aux poursuites judiciaires engagée la semaine dernière par Apple. Dans sa plainte, le constructeur avait accusé le Coréen de s'être approprié les technologies propres à l'iPad, l'iPhone et l'iPod pour concevoir ses smartphones et ses tablettes Galaxy. Hier, le géant de l'électronique a poursuivi Apple à Séoul pour cinq violations de brevets, plus de deux à Tokyo et plus de trois à Manheim (Allemagne).
« Nous avons décidé de répondre activement à l'action en justice intentée contre nous afin de protéger notre propriété intellectuelle et veiller à la poursuite de notre innovation et de notre croissance dans le secteur des communications mobiles, » a indiqué Samsung dans un communiqué. Dans sa plainte, le constructeur asiatique
met en cause Apple pour violation des brevets concernant la correction des erreurs de signalisation des données dans les réseaux mobiles WCDMA (Wideband CDMA), reliant les téléphones mobiles aux PC de telle façon que le PC puisse utiliser la connexion sans fil du téléphone et réduire la consommation d'électricité lorsqu'il transmet des données sur des réseaux HSPA (High Speed Packet Access).
La Galaxy Tab, première tablette pouvant concurrencer l'iPad
La plainte déposée vendredi dernier par Apple aux Etats-Unis indiquait que Samsung avait copié les caractéristiques externes de l'iPhone, l'iPod Touch et de l'iPad en concevant des icônes similaires à celles figurant dans les produits Apple. L'année dernière Samsung est devenu le premier grand fabricant d'électronique grand public à lancer une tablette pouvant concurrencer celle d'Apple. Sa gamme de smartphones reposant sur Android, l'OS mobile de Google est également entrée en lice avec l'iPhone à partir de l'an dernier. Apple avait présenté le premier son iPhone en 2007 et annoncé sa tablette iPad plus d'un an auparavant. De son côté, Samsung sortait son smartphone S Galaxy à la mi-2010, avant de lancer sa Galaxy Tab quelques mois plus tard.
Gartner a prédit que les ventes d'iPad atteindraient les 48 millions d'unités cette année, et que les tablettes sous Android approcheraient les 13,9 millions. Le cabinet donne à l'iOS Apple 68,7% de parts sur le marché des OS mobiles. L'année prochaine, le cabinet prévoit que cette proportion devrait reculer pour se situer à 63,5%.
(...)
Les ventes de PC malmenées en Europe selon IDC
Le marché des PC en EMEA (Europe de l'Ouest, de l'Est et centrale, Moyen-Orient et Afrique) a donc diminué de 9,6% avec 24,1 millions d'unités vendues. La partie Europe de l'ouest est même en recul de 17,5%. L'Europe de l'Est et centrale en revanche progresse de 5,5%, le Moyen-Orient et l'Afrique de 6,3%. Comme pour l'étude mondiale, IDC remarque que le marché entreprise se porte mieux que le marché des particuliers. Jusqu'alors, c'était l'inverse.
Cette contraction du marché était attendue, mais la trop faible demande n'a pas permis d'absorber les stocks (accumulés au 4ème trimestre 2010) provoquant une baisse plus forte que prévu. La faible demande chez les particuliers est la cause principale de la baisse globale enregistrée sur le trimestre. Ils se sont également tournés vers les smartphones et les tablettes plus que vers les PC. Cette attitude attentiste ne devrait pas durer selon IDC, et le PC redeviendra le premier équipement à la maison.
Des PME encore prudentes
Le marché entreprise se porte mieux au 1er trimestre, tiré par le renouvellement entamé dans plusieurs pays. Mais les conditions économiques continuent d'affecter le niveau de la demande dans les PME, les rendant prudentes en termes d'investissements.
Côté constructeurs, l'étude IDC n'apporte pas de bouleversements, la hiérarchie reste stable, en revanche chaque acteur réalise des performances variables. HP toujours n°1 (21,1% de parts de marché), malgré une baisse de 8,4% résiste en entreprise mais fléchit chez les particuliers. Acer (18,7% des parts) est durement touché par un problème de stocks et par le ralentissement de la demande, d'où les -25% affichés. Dell (9,7%) est également affecté mais plus modérément, -7,4%, Asus (7,9%) est en baisse à -8,4%. Seul le cinquième s'en sort, Samsung (4,5%) affiche +25,6%.
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