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(27/10/2010 11:13:22)

L'offre BPOS de Microsoft arrive dans le portefeuille de STS Group

La stratégie de Microsoft dans le cloud computing reste brûlante. La semaine dernière, l'éditeur annonçait qu'il lancera lors du premier semestre 2011 une version repackagée et enrichie de son offre BPOS (Business Productivity Online Service) sous l'appellation Office 365. Il a poursuivi sur sa lancée cette semaine en rendant public un accord de distribution mondial passé avec le français STS Group. A travers Risc IT Solutions, sa filiale depuis le début 2010, cet éditeur va commercialiser l'offre BPOS puis Office 365 dans 40 pays dont la France. Après Orange, STS Group devient ainsi le second partenaire français de Microsoft autorisé à distribuer en direct ses services en ligne. Dans le domaine du cloud, le reste de 600 revendeurs français de BPOS doit en effet se contenter d'un rôle d'apporteur d'affaires et de laisser Microsoft facturer lui-même les clients.

« Notre objectif est de propose aux TPE et aux PME une offre commune associant les services de Microsoft et notre offre de confiance numérique », détaille Pierre Fort, le fondateur de STS Group et PDG de Risc IT Solutions. Regroupées dans l'offre STS Suite, les applications développées par l'éditeur permettent notamment d'établir une preuve numérique, de gérer les échanges sécurisés et tracés, et de conserver les preuves numériques.

RISC IT Solutions : un vivier de 25 000 TPE pour Microsoft

Pour diffuser ce bouquet commun, STS Group et Microsoft peuvent compter sur la base installée de clients de Risc IT Solutions. Cette dernière revendique 25 000 TPE et 1 500 PME souscrivant à ses services d'hébergement et d'infogérance, de ToIP, et de fourniture d'applications en SaaS. D'où l'intérêt de Microsoft pour cet accord, lui qui souhaite aller le plus vite possible pour toucher notamment les trois millions de TPE françaises. Pour STS Group, le calcul est en partie similaire. Historiquement focalisé sur les grandes entreprises, l'éditeur compte sur sa filiale et une offre rendue plus attractive par son couplage avec celle de Microsoft pour toucher les entreprises de petites taille.

Hors de France, Risc IT Solutions est directement présente en Allemagne, en Belgique, en Espagne, Au Royaume-Uni, en Suisse, en Italie, en Chine, en Russie et en Ukraine. Elle dispose par ailleurs de relais commerciaux dans 21 pays. Pour étendre sa couverture commerciale à 40 territoires, l'entreprise va élargir le nombre de ses accords avec des acteurs locaux dans le cadre d'associations de type joint-venture. L'hébergement des solutions louées par les clients pourra être opérée au choix depuis les centres de données de Microsoft ou plus localement par STS Group, en fonction des contraintes des clients en terme d'archivage.
(...)

(26/10/2010 12:17:29)

Un projet pilote iPad chez Natixis

L'établissement financier Natixis a choisi de s'engager dans la voie de la mobilité en mandatant Sogeti pour mettre en place une application sur iPad. Baptisée « MyMediatheque », la solution, qui est actuellement en phase de test, s'adresse aux ingénieurs commerciaux de la banque spécialisés en vente de produits de « Cash management ». Ces derniers pourront utiliser la solution pour présenter leurs offres aux clients de Natixis, prendre des rendez-vous, rédiger des notes, gérer les documents et les transmettre, en toute simplicité.

«Il y a un an et demi, une démarche similaire avait été initiée par un déploiement d'iPhone et de BlackBerry pour gérer les alertes et assurer le reporting des flux de trésorerie », expose Olivier Laborde, responsable du département marketing et innovation de Natixis, et d'ajouter : « mais sur ces terminaux, la taille de l'écran ne donnait pas la possibilité de créer de nouveaux services à destination de nos clients. C'est pourquoi nous nous sommes tournés vers des tablettes iPad ».

Une trentaine de forces de vente bientôt équipée

La démarche s'est déroulée en trois étapes : à partir d'éléments graphiques, une équipe a imaginé un mode de navigation intuitif pour les utilisateurs. L'application a ensuite été conçue avec un système de navigation en cohérence avec l'univers graphique de Natixis.  Enfin, Sogeti a créé et intégré l'ensemble des composants logiciels (chargement, manipulation, affichage, annotations partagées...) nécessaires à la bonne utilisation de  « MyMediatheque ».

En s'équipant de terminaux tactiles, l'établissement bancaire souhaitait créer un univers qui revisite la relation client. Le support est maintenant partagé et autorise l'interaction entre les deux parties, à savoir les ingénieurs commerciaux et leurs clients. Lorsque la phase de test sera terminée avec les trois iPad du projet pilote, les trente forces de vente qui interviennent actuellement au sein du département Cash management devraient, elles aussi, pouvoir bénéficier de ces outils. Le coût du projet est pour l'instant évalué entre 40 000 et 60 000 euros nous précise Olivier Laborde.

 

(...)

(26/10/2010 11:02:07)

Selon IDC, Les ventes de PC marquent le pas en EMEA

La croissance du marché des PC en EMEA continue sa progression à deux chiffres au troisième trimestre 2010, un trimestre marqué par la rentrée scolaire (le « back to school »). Ce marché atteint 27,8 millions de PC vendus sur la région et sur ce trimestre. Une croissance de 10,5% par rapport au même « quarter » de 2009. Toutefois, cette croissance était beaucoup plus forte sur les deux trimestres précédents de 2010, elle atteignait par exemple 21% au deuxième trimestre. 

Principale cause de baisse (par rapport au 2ème trimestre 2010) : le marché des notebooks qui chute de 25% au Q3. Il subit l'effet de l'arrivée des  tablettes PC, déjà observée sur les mois précédents.  « Le bruit fait autour de ces nouveaux terminaux et les annonces commerciales ont contribué à accélérer la tendance, souligne Eszter Morvay, directeur de recherche chez IDC EMEA PC Tracker, ce qui a  touché les intentions de renouvellement de PC portables. Certains utilisateurs ont acheté un iPad, beaucoup attendent Noël pour se décider ». 

Les portables progressent toujours

Le marché grand public a quand même continué à progresser, les PC portables ont par exemple grimpé de 10,1%. Mais, si de nombreuses promotions ont stimulé les ventes au cours des deux premiers trimestres, leur effacement et des prix plus élevés ont changé la donne au 3ème trimestre.  Du côté des entreprises, remarque IDC, la rénovation des parcs à contribué à soutenir une demande positive. Toutefois, l'essentiel de l'effort de renouvellement est attendu pour 2011. Beaucoup de PME restant prudentes.

Par sous-régions l'étude est également très significative. L'Europe centrale et orientale progresse de 43%, le Moyen-Orient de 12,4%. Ces deux sous-régions et l'Afrique progressent de 29,4%. La Turquie, les Emirats et l'Afrique du sud se distinguent particulièrement avec des croissances à deux chiffres. 

Acer redevient n°1

Par constructeur, l'étude trimestrielle recèle plusieurs surprises. Acer redevient n°1 mais affiche la plus faible progression, à +3,4%, il détient désormais 23,1% de parts de marché. Acer a progressé de 60% en Europe centrale et orientale mais baisse en Europe occidentale, où il compte des stocks dans le channel. Son suivant direct, HP est à 20,1%, mais 5,6% de progression (avec une « approche efficace et ciblée » commente IDC). Acer avait perdu son leadership il y a un an au même trimestre.

Loin derrière, on trouve Dell avec 9% des parts, mais 12,2% de progression, puis Asus 7,4% du marché et 26,8% de hausse. Lénovo affiche la plus forte progression, à +61,1%, mais 4,1% de parts de marché.

Illustration : Acer TravelMate Timeline 8571

(...)

(25/10/2010 16:56:21)

Comment sécuriser un iPad pour une utilisation en entreprise ?

Parmi ces ajouts, on peut citer le chiffrement des e-mails et des pièces jointes stockés sur les appareils, déclare Andrew Jaquith, analyste chez Forrester Research. « Nous nous attendons à ce qu'Apple accélère matériellement le système de chiffrement  pour que les données restent sécurisées, même si le terminal lui-même a été jailbreaké ou compromis par une attaque », explique l'analyste Jaquith dans son rapport « l'iPhone  et iPad d'Apple suffisamment sécurisés pour les entreprises? » Le système d'exploitation mis à jour devrait également supporter les VPN SSL, qui autoriseront des sessions d'accès à distance sur iPad.

De plus, les outils de gestion des périphériques mobiles ajouteront  des API issues d'applications tierces qui peuvent verrouiller ou effacer des iPad, dit-il. Ces API permettront le contrôle à distance de l'inventaire des terminaux en circulation et la gestion des mots de passe par des applications tierces.  La mise en place de politique de sécurité au sein de l'entreprise peut également être prise en charge par ces API, mais il n'y a pas de plate-forme de gestion Apple adaptée pour une utilisation d'entreprise, souligne l'analyste. Toutefois, des fournisseurs tels que Mobile Iron, Odyssey et Tangoe tous ont un accès privilégié aux API pour développer de tels outils.

Une méthode didactique pour renforcer la sécurité

En dehors de ces différents éléments prévus dans l'iOS 4.2, Andrew Jacquith  affirme que toute la planification des activités d'iPad devrait tenir compte de sept étapes:

1-Chiffrer les sessions e-mail, qui peut être fait via ActiveSync de Microsoft.

2-Les effacer s'ils sont perdus ou volés à l'aide d'outil de

3-Les verrouiller avec un code d'authentification forte.

4-Les bloquer automatiquement quand ils ont été inactifs pendant une période donnée.

5-Les effacer après un certain nombre d'échecs de connexion.

6-Signer la configuration de votre profil et la protéger par mot de passe pour éviter la falsification.

7-Actualisation automatique des politiques de sécurité à l'aide d'ActiveSync en combinaison avec Microsoft Exchange 2007.

Pour les entreprises avec des exigences plus strictes, Jaquith recommande:

* L'utilisation d'un chiffrement matériel à venir avec iOS 4.2.

* Le renforcement du niveau des codes.

* L'utilisation de l'authentification par certificat.

Même avec toutes ces mesures en place, l'iPad ne sera pas en mesure de répondre à certaines exigences de sécurité, prévoit l'analyste. Par exemple, certaines entreprises sont tenues d'archiver les messages comme les SMS, ce qui ne peut pas se faire sur la tablette d'Apple. Cette dernière ne prend pas non plus en charge les lecteurs de cartes à puces, qui pourraient lier le possesseur de la carte à son terminal.

(...)

(25/10/2010 14:32:40)

MAX 2010 : Project Rome, le logiciel de création à tout faire d'Adobe

Le projet Rome d'Adobe permet de réaliser aussi bien des documents destinés à être imprimés, comme des flyers, ou des cartes de visite, que des fichiers électroniques ou des pages à publier sur Internet. Tous peuvent contenir des éléments graphiques, des photos, du texte, de la vidéo, de l'audio, des animations, et des liens interactifs. L'outil permet aussi de créer des sites web simples, et des animations. En environnement professionnel, Rome peut servir à créer des présentations, des documents marketing, de la publicité en ligne et des sites Internet. Quant aux particuliers, ils peuvent utiliser Rome pour réaliser des carnets de vacances illustrés, des sites web familiaux, des invitations, des albums numériques, des CD et des DVD de présentation, ou tout autre projet multimédia personnel. Les enseignants se voient gratifiés d'une version spéciale éducation appelée Project Rome for Education qui leur permet de réaliser des supports de cours visuels pour exposer leurs sujets. Dans tous les cas, le logiciel permet d'enregistrer les documents aux formats PDF, SWF, JPG, PNG, SVG, ou FXG ou comme fichiers web compatibles avec tout site hébergé.

Les versions grand public - Home & Business - et la version Education de Rome permettent toutes deux de travailler avec la gamme complète de médias et supportent l'ensemble des formats et des projets disponibles. La version grand public permet de se connecter à Adobe.com avec son identifiant, l'hébergement Web et les échanges communautaires. En ce qui concerne la version destinée à l'enseignement, l'institution qui utilisera le logiciel devra disposer de Google Apps for Education et/ou du module de gestion de l'apprentissage Moodle. Rome for Education prend également en charge la protection de contenu publié sur Internet et sait gérer les contraintes liées aux modes de fonctionnement des infrastructures informatiques.

En local ou sur le cloud d'Adobe

L'application multiplateforme existe soit sous forme de programme Adobe AIR à utiliser sur le bureau soit comme service basé sur un navigateur web. Celle-ci peut en effet fonctionner en mode cloud et permet alors de partager des fichiers via Acrobat.com, Google Apps, ou via la bourse d'échange Project Rome Template Exchange. Les utilisateurs peuvent également créer des liens sur Facebook, Twitter et Google buzz pour renvoyer directement leurs visiteurs vers les créations réalisées avec Rome. Enfin, pour l'instant, le logiciel ne fonctionne pas sur les téléphones et autres appareils mobiles. Le logiciel est disponible dès maintenant en préversion gratuite, téléchargeable sur http://rome.adobe.com/ en version anglaise uniquement. Cette version peut être installée sur un PC ou un Mac doté de 2 Go de RAM, au minimum. Les utilisateurs ont également besoin de Flash Player 10.1.x et d' AIR 2.0.3 ou plus pour faire tourner l'application sur le bureau.

Adobe attend les retours des utilisateurs avant de lancer l'application dans le commerce. Le prix de la version commerciale n'a pas encore été fixé. On sait cependant que Rome sera offert comme un service sous forme d'abonnement payant.

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(25/10/2010 13:48:57)

Air France KLM optimise ses impressions et sa gestion documentaire

« Il y a cinq ans, notre parc d'imprimantes était hétérogène, il y avait des scanners qui trainaient ici ou là... » se souvient Jean-Claude Cathelineau, directeur aux achats de systèmes d'information chez Air France KLM. Face à cette situation, OptiPrint 1 et 2 avaient pour buts d'atteindre l'excellence en terme de services autour du document (impression, partage, accès...), d'innover autour du circuit du document et de prendre en compte la responsabilité sociétale et environnementale (RSE) de la compagnie. Ce dernier point consistait notamment à diminuer considérablement le nombre d'impressions. Bien entendu, tout cela s'accompagne d'une volonté claire de baisser les coûts.

OptiPrint 1 a d'abord été testé dans deux services. Les imprimantes et les scanners y ont été remplacés par des multifonctions départementales. Au bout de six mois, les résultats obtenus ont incité à généraliser le dispositif en France. Un appel d'offres a alors été lancé et Ricoh a été retenu parmi sept fournisseurs candidats. Le nombre d'imprimantes et de copieurs est passé de plus de 10 000 à environ 3 700. Certains bureaux ont cependant conservé des imprimantes en propre pour des raisons de confidentialité, comme la DRH notamment.

Jean-Claude Cathelineau indique : « après avoir réduit les coûts directs -de l'ordre de 30%- nous avons attaqué une logique de coût total de possession. » De plus, durant cette phase, Optiprint est devenu un plan international pour toutes les implantations d'Air France KLM (à ce jour, le déploiement des solutions n'est pas achevé dans tous les pays).

Une phase 2 orientée green, accompagnement et social

Au-delà du déploiement des multifonctions avec scan-to-mail et recto/verso noir et blanc automatique, Air France KLM a mis en place une GED centralisée qui s'interface avec les copieurs multifonctions. La sortie par impression sur papier n'est donc plus qu'un des traitements possibles d'un document circulant sur la GED, le multifonction devenant ainsi un périphérique d'entrée (grâce au scanner) que de sortie. La GED est gérée en direct par Air France dans ses propres infrastructures tandis que les multifonctions sont infogérés par Ricoh.

La phase actuelle d'Optiprint 2 consiste à réaliser des « reportings green » en cours de mise au point. « Il est possible d'effectuer des rapports par typologie de document, par service, etc. pour responsabiliser les différentes entités du groupe » se réjouit Jean-Claude Cathelineau. Air France KLM teste également la possibilité de n'imprimer que sur déverrouillage par badge. « L'avantage, c'est que le badge commun (qui sert aussi pour la cantine, l'accès aux bâtiments...) permettant seul le déblocage de l'impression, il y a moins de gâchis de documents et plus rien de confidentiel ne traine ; l'inconvénient, c'est que l'on est obligé d'attendre son impression devant la machine au lieu que cela sorte pendant qu'on s'y rend » stipule le responsable.

Enfin, une dernière fonctionnalité est actuellement testée : l'impression mobile. Il s'agit d'utiliser le fait que les imprimantes sont gérées via la GED pour permettre d'imprimer à partir de smartphones. Cette possibilité est plutôt regardée comme une possibilité de nouveau service destiné aux passagers dans les aéroports.

Une grille tarifaire à deux niveaux

« Les technologies que nous employons sont disponibles depuis des années et le vrai problème était donc de mener une véritable conduite du changement des comportements » observe Jean-Claude Cathelineau. Le sponsor des plans Optiprint est membre du Comité Exécutif du groupe puisqu'il s'est agi du directeur général délégué aux achats. Jean-Claude Cathelineau se réjouit : « c'est lui qui a expliqué les enjeux ». Mais la communication a été intense. Ainsi, un camion de formation s'est déplacé sur les différents sites d'Air France pour expliquer aux salariés les nouveaux process et distribuer des brochures ainsi que des affiches.

Sur Optiprint 1, le modèle tarifaire de Ricoh comprenait une partie fixe et une partie variable lié au volume. Sur Optiprint 2, tout a été intégré dans un prix à la page imprimée. Après les 30% d'économie du premier plan, le deuxième a permis d'économiser en « pied de la facture » environ 5% de plus. L'un des facteurs de choix de Ricoh pour infogérer les multifonctions a d'ailleurs été sa capacité à s'impliquer proactivement dans cette gestion du changement.

Le fabricant s'est également engagé à confier 20% du montant de sa prestation à des entreprises adaptées (ex-CAT, centres d'aide par le travail, pour travailleurs handicapés). « Nous avons l'habitude de ce genre de partenariat dans les achats de services de blanchisserie mais c'est la première fois dans l'informatique » indique Jean-Claude Cathelineau.

Après une première année « difficile », les personnels semblent aujourd'hui satisfaits. Optiprint 2 phase 1 est déployé à ce jour à hauteur de 85% des implantations de la compagnie. Mais, selon le dirigeant, « il reste encore une marge d'optimisation du nombre d'impressions ».

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