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(13/07/2009 15:43:54)

Les entreprises américaines ne sont pas pressées d'adopter Windows 7

Le lancement de Windows 7 le 22 octobre prochain amène les entreprises à réfléchir sur l'opportunité de faire migrer leurs parcs informatique vers le nouvel OS de Microsoft. A en croire le sondage réalisé par SciptLogic, un éditeur de logiciels d'administration de systèmes, auquel ont répondu 1000 entreprises américaines, nombre d'entre elles résisteront aux sirènes de l'éditeur à plus ou moins long terme. Plus précisément, 59,3% des répondants indiquent ne pas avoir planifié de déploiement de Windows 7. Ils sont 34% à penser mener l'opération à la fin de l'année 2010 et seulement 5,4% à l'envisager d'ici la fin 2009. Pour 42,7% des entreprises, le manque de ressources constitue la première barrière à l'adoption de Windows 7. Pas étonnant lorsque l'on sait qu'environ 21% d'entre elles ont réduit leurs équipes informatique ou retardé leurs embauches. Mais que l'on ne s'y trompe pas, les problématiques techniques directement portées par le système d'exploitation sont aussi en cause. 39,1% des entreprises craignent des problèmes de compatibilité de leurs applications avec Windows 7. Ce qui tombe mal puisque le gel des dépenses dédiées aux mise à jour logicielles est le principal moyen utilisé par les services informatiques des entreprises pour réduire leurs dépenses. Sans remettre fondamentalement en cause la tendance qu'ils dessinent, les résultats du sondage de ScriptLogic doivent être pris avec des pincettes. Le nombre de répondants, 1 100 sociétés, ne représentent en effet que 5,3% des 20 650 entreprises américaines auxquelles a été envoyé le questionnaire. On peut dès lors espérer que la réalité sera moins noire que prévu pour Microsoft. (...)

(10/07/2009 12:50:20)

Commentaires et questions en pagaille sur Google Chrome OS

Est-ce de la précipitation - pour faire de l'ombre à Microsoft (dont Windows 7 doit sortir en version RTM dans quelques jours) - ou une nouvelle démonstration brillante d'orchestration du buzz ? Toujours est-il que l'annonce extrêmement prématurée d'un système d'exploitation pour PC signé Google soulève bien plus de questions que l'éditeur n'est prêt à y répondre. Pour Forrester, l'avènement du " personal cloud " Dans le billet de blog introduisant Google Chrome OS, il est dit que ce dernier sera disponible au public dans des netbooks fin 2010. Un défenseur de Microsoft dirait que si ce dernier avait annoncé un tout nouveau produit autant de temps à l'avance, il aurait rapidement été accusé de donner dans le 'vaporware', le logiciel fumeux. Malgré cette anticipation, l'offre de Google est attendue comme le Messie. De fait, comme l'explique Franck Gillett, analyste chez Forrester, l'industrie se dirige vers l'avènement du « personal cloud », une ère de l'informatique centrée non plus sur le PC, mais sur l'accès à de l'information et des services en ligne. Là où Annette Jump, analyste chez Gartner, voit Google grappiller ne serait-ce que quelques pour cent de parts de marché à Microsoft - « sur un milliard de PC en usage dans le monde, en facturant quelques dollars par machine, cela fait du chiffre d'affaires ! » - Franck Gillett estime que Google n'a aucune intention de déclencher une guerre sur le vieux front des OS pour PC. Car celle-ci, dit-il, « Microsoft l'a clairement gagnée ». D'autant, comme le souligne l'analyste de Gartner, s'il veut jouer à ce jeu-là, « Google devra faire en sorte que son OS supporte simplement tous les appareils qu'on peut connecter à un Netbook et les applications qu'on peut y installer, or c'est justement à cause de cela que XP a pris le pas sur Linux dans les netbooks. » Conquérir les postes clients après avoir déployé les services en ligne Il s'agit donc plutôt, pour l'analyste de Forrester, des premiers signes d'une nouvelle bataille, « pour les plateformes de cloud personnel, que les éditeurs bâtiront à l'aide de services en ligne et de diverses combinaisons de navigateur Web, de systèmes d'exploitation ou d'environnements d'exécution de logiciels ». Avec ses Google Apps (la bureautique), AppEngine (le serveur d'applications) et maintenant Wave (le collaboratif connecté en permanence), Google a multiplié les services en ligne. Restait à s'implanter sur le client. Ce rôle était dévolu jusqu'à présent à Chrome, son navigateur, et Android, qui équipe déjà quelques téléphones. Quelle est la part de Native Client dans Chrome OS ? [[page]] Mais une nouvelle bataille se gagne avec de nouvelles technologies. De ce point de vue, Google n'a fourni aucune explication, se bornant à dire que Chrome OS serait distinct d'Android. Les concepteurs de Chrome OS expliquent en effet qu'Android a été conçu pour s'adapter à différents types d'appareils légers, de type téléphone ou boîtier, alors que des PC, voire des mini-PC, méritent un OS digne de ce nom. Le rôle de NaCL : exécuter du code x86 dans le navigateur Fin observateur des technologies Google, Sami Jaber, consultant et fondateur de DNG Consulting, remarque que la plateforme Native Client de Google (NaCL) constituerait une bonne base pour ce Chrome OS. « Surtout, dit-il, que Google a récemment demandé à la communauté d'essayer de trouver des failles. » Google, suppose-t-il, a dû être rassuré par les résultats de ce concours, et encouragé à faire cette annonce. Mais tout cela n'est que supputation. « C'est un peu comme si Google donnait tous les éléments d'un puzzle, qu'on trouve une solution, mais qu'il ne veuille pas la commenter. » NaCL est présenté comme une technologie permettant d'exécuter du code x86 (pour l'instant, sachant que Chrome OS vise aussi les plateformes ARM) au sein même du navigateur. L'idée est donc exactement la même que celle de Chrome OS : centrer l'OS sur le navigateur, pour exécuter des applications aussi bien que pour parcourir des pages. Le développement de NaCL a probablement été guidé par les limites de l'interface riche actuellement proposée par Google, à base de Javascript, GWT. « Nous pensons que la technologie Native Client aidera un jour les développeurs Web à créer des applications Web plus riches et plus dynamiques », est-il écrit dans la page de présentation de NaCL. Intel, Freescale et TI partenaires technologiques de Google pour Chrome OS Brad Chen, responsable du développement de NaCL, se refuse pour l'instant à confirmer ou infirmer l'inclusion de cette technologie dans Chrome OS. Il se borne à indiquer : « Nous travaillons à intégrer Native Client dans Chrome. Google Chrome OS est juste une autre plateforme qui fera tourner Chrome. Ceci mis à part, il n'y a rien concernant Chrome OS qui implique des changements de plans ou de stratégie pour Native Client. » Pour Sami Jaber, vouloir recréer une technologie d'exécution de code natif au sein d'un navigateur serait « réinventer la roue ». En tout cas, Google recrute activement des développeurs pour Chrome OS dans ses différents centres de développement (mais pas à Paris), et il dit pouvoir d'ores et déjà compter sur le soutien de nombreux partenaires, fabricants de PC comme Acer, Asus, HP, Lenovo ou Toshiba. Toutefois, lorsqu'on interroge ces derniers, le soutien est plus mesuré : ils disent « évaluer » la technologie, aucun ne s'engageant sur une future machine. Google liste aussi des spécialistes des processeurs, comme Freescale et Texas Instruments. Plus Intel, dont un porte-parole vient de révéler « avoir été dans la confidence depuis un certain temps ». Mise à jour : dans sa réponse à Sami Jaber sur le forum, Brad Chen explique qu'un OS peut se diviser en trois grandes catégories : abstraction matérielle, gestion des ressources et environnement applicatif. Pour lui, NaCL se consacre uniquement à la dernière catégorie. Et il ajoute que cela lui convient parfaitement que « des systèmes d'exploitation existants, ou éventuellement Google Chrome OS, s'occupent de la fonction abstraction matérielle ». Brad Chen ne veut pas se prononcer à la place des managers de Chrome OS, mais cela commence à devenir plus clair. Surtout lorsqu'il ajoute que finalement, la gestion des ressources, dans un monde constitué d'applications Web, pourrait très bien être dévolue au navigateur Web. Chrome, par exemple. (...)

(07/07/2009 16:34:07)

Une pénurie de disques durs menace les constructeurs de PC portables

L'été sera chaud pour les constructeurs de PC portables. La faute à une pénurie de disques durs dévolus aux machines nomades que les fabricants n'ont su anticiper et qui pourrait obérer les résultats des spécialistes des notebooks. Nos confrères de Digitimes rapportent ainsi les constatations des distributeurs taiwanais GMI Technology et Weikeng Industrial, selon lesquels les principaux fabricants de disques durs pour portables - Hitachi, Western Digital, Toshiba - n'ont su anticiper une demande pour leurs produits qui n'a cessé de croître depuis quelques mois. Au contraire, ils ont frappé leurs prévisions du sceau de la prudence et ont adapté leur production au ralentissement du marché observé l'hiver dernier. Le fait que la demande émanant des constructeurs de portables ait été forte au printemps n'a pas suffi à ce que les capacités de production augmentent en conséquence, les spécialistes du stockage ayant fait montre d'une certaine inertie dans la reprise de leur production. Digitimes cite notamment le cas des disques Toshiba de 250 Go que les constructeurs de netbooks et notebooks réclament mais que le fournisseur souffre à livrer. La pénurie sur le marché du stockage pour ordinateurs portables est également alimentée par la récente décision de Samsung de se retirer du marché des disques durs magnétiques de 1,8 pouce au profit des SSD. Cette tendance risque fortement de nuire aux spécialistes des laptops dont la production se trouve conditionnée par les capacités de livraison des fournisseurs d'unités de stockage. In fine, les constructeurs pourraient ainsi voir leur chiffre d'affaires du troisième trimestre affecté. (...)

(06/07/2009 18:05:33)

La demande en mémoire DDR3 en forte croissance

La demande pour la DRAM DDR3 augmente en même temps que l'intérêt des constructeurs pour l'efficacité énergétique et les performances de la mémoire. L'augmentation est telle que la part de marché de cette dernière génération de DRAM pourrait atteindre 30% avant la fin de l'année et dépasser ainsi la DDR2. Cette dernière génération de DRAM consomme environ 60% de puissance électrique de moins que celle qui l'a précédée tout en offrant environ deux fois sa bande passante, selon Sylvie Kadivar, directeur associé du marketing DRAM chez Samsung Semiconductor. La faible consommation énergétique des DDR3 prend toute sa dimension avec les nouvelles puces destinées aux laptops, d'une part, et celles qui équipent les fermes de serveurs, d'autre part. Ainsi, selon la banque d'investissement Crédit Suisse, les processeurs à très faible voltage (CULV consumer ultra-low voltage) d'Intel destinés aux portables et les Xeon 5500 (Nehalem) des serveurs font partie de ces siliciums qui tirent la DDR3 vers le haut du marché. Ainsi au Computex Taipei 2009 qui s'est tenu en juin, presque tous les laptops à base de puces à très faible voltage et toutes les cartes mères de PC qui ont été présentés et qui sortiront cette année utilisaient de la DDR3. Avec la DDR3, les prix de la DRAM retrouvent le chemin de la hausse Qui plus est, le prix de la DDR3 est d'ores et déjà abordable, et devrait encore chuter avec l'augmentation de la production. Il faut rappeler que globalement, les prix de la DRAM ont tellement chuté que la plupart des fabricants perdent de l'argent sur chaque puce vendue. Les tarifs ont décru depuis deux ans à la faveur d'une frénésie de construction d'usines et de la surproduction qui s'en est suivie. Depuis, la faillite de certains fournisseurs et la réduction de la production entamée par d'autres auraient pu changer la donne. Mais c'était sans compter avec la crise qui a affecté la demande de nouveaux PC, de serveurs et de portables, et par ricochet, celle de la mémoire. Seuls les prix des DDR3 ont finalement retrouvé le chemin de la hausse. Ils ont atteint un pic la semaine dernière avec une fourchette de 1,50 à 1,70 $ pour une puce de 1Gb (gigabit), et le prix devrait continuer d'augmenter en juillet selon DRAMeXchange Technology, observateur de ce marché. A l'inverse, le prix de la DDR2 est tombé de 1,34 $ le Gigabit en mai à 1 $ aujourd'hui. (...)

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