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4981 documents trouvés, affichage des résultats 2001 à 2010.

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(13/02/2009 15:48:44)

Selon Gartner, la virtualisation va croître de 43% en 2009

Avec une croissance annoncée de 43%, le marché de la virtualisation semble faire fi de la crise. Il semble même être stimulé par celle-ci. En effet, selon le Gartner cette hausse par les impacts positifs de la virtualisation : réduction du coût total de possession (TCO), amélioration de la souplesse, accélération de la vitesse des déploiements de ressources et réduction de la consommation énergétique. Le Gartner group distingue trois domaines dans ce marché : la gestion de la virtualisation des serveurs, leur infrastructure et l'hébergement de postes clients virtuels. En croissance de 42%, l'administration de serveurs génèrera à elle seule près de la moitié de la valeur du marché total. C'est en revanche sur le créneau de la virtualisation des postes de travail que le cabinet d'étude anticipe la plus forte croissance : +300 %. Mais, en valeur absolue, il n'atteindra que 11% de la valeur totale du marché. Le Gartner met d'ailleurs en garde les responsables de projet de virtualisation de postes clients. Une simulation budgétaire approfondie s'impose avant de se lancer. Ainsi qu'une sélection minutieuse des fournisseurs : le cabinet constate une profusion de fournisseurs dont certains sont qualifiés "d'opportunistes". Le manque de maturité des outils d'administration des postes clients virtualisés actuellement disponibles est aussi pointé du doigt. Du côté des fournisseurs, Gartner prédit qu'il faudra attendre 2013 pour que la part de marché de Microsoft se hisse à la hauteur de celle de VMware. L'éditeur de Redmond devrait faire sa percée par le biais des PME. En phase émergente, le marché de l'administration de la virtualisation fourmille de fournisseurs. Le Gartner en dénombre plus d'une centaine. Il prédit une forte consolidation au fur et à mesure que les acteurs traditionnels de ce marché (BMC Software, CA, HP et IBM) intégreront la virtualisation dans leur suite. (...)

(13/02/2009 15:36:02)

Techdays'09 : Microsoft convoque des sociologues pour explorer les nouveaux usages des NTIC au travail

Le monde professionnel est à la traîne du grand public en ce qui concerne les usages des NTIC. Chacun le ressent dans son quotidien, mais cette fois, une enquête commanditée par Microsoft France, et dévoilée à l'occasion des Techdays, vient le confirmer. « Avec 63% des foyers équipés d'au moins un ordinateur, la majorité des collaborateurs sont plus et mieux équipés à domicile que sur le lieu de travail : ordinateur plus puissant, équipement technologique plus avancé, logiciels plus récents, plus grande liberté de communication et d'accès à l'information... » L'enquête quantitative a été confiée à l'Ifop, qui dit avoir mené des entretiens en face à face avec quelque 2000 personnes, puis isolé une population d'un millier d'actifs (et actuellement employés) auprès de qui le sondage en ligne a été effectué. Nonobstant les biais (approximations, lacunes...) inhérents à ce genre d'exercice, il en ressort que « près d'un actif sur deux utilise un ordinateur au travail, soit 12 millions de personnes en France ». Prenant ce résultat pas l'autre bout, Marc Jalabert, directeur du marketing et des opérations de Microsoft France, ajoute que « si 13,8 millions d'actifs n'utilisent pas un ordinateur au travail, 9 millions d'entre eux en utilisent un à la maison ». Ce qui lui fait dire que si les Français ne sont pas en retard dans leur compréhension des bénéfices des nouvelles technologies, le monde de l'entreprise est en retard, qu'il s'agisse des PME, souvent sous-informatisées, ou des grands comptes qui tardent à appréhender le phénomène des 'digital natives'. Les actifs passent 4h30 par jour à utiliser les nouvelles technologies Quant aux actifs équipés au bureau, l'étude indique qu'ils « passent 4h30 par jour à utiliser les technologies de l'information et de la communication dans leur travail ». Un temps réparti entre le travail sur du contenu (2h40), la collaboration (1h20) et la gestion des plannings (30 minutes). A noter une grande révélation de l'étude : les actifs qui communiquent le plus sont des hommes. Explication de texte de Marc Jalabert : « Dans le monde du travail, les hommes ont souvent des postes plus élevés, de management, que les femmes, et la communication fait partie du boulot de management. » La liste des outils technologiques les plus utilisés comporte le courriel (96% des réponses), les moteurs de recherche Internet (93%), les traitements de texte (89%), les tableurs (82%), les logiciels de présentation (66%), mais aussi le fax (82%) et surtout le téléphone fixe (97% des réponses). Un palmarès qui contraste fortement avec celui des usages personnels, où les appareils photo numériques et téléphones mobiles dépassent les 80%, où le recours à la messagerie instantanée atteint les 50% (contre 36% dans l'univers professionnel), et où l'activité sur les réseaux sociaux et les blogs représente en moyenne un quart des réponses, contre une moyenne de 15% dans l'univers professionnel. Deux grands catégories d'utilisateurs, les « faber » et les « ludens » [[page]] A partir de ces données, des consultants de Bearingpoint conduiront des entretiens dans des entreprises, pour approfondir les usages actuels. Il s'agira entre autres de voir si les managers ont bien conscience que « les technologies constituent le deuxième facteur d'attractivité d'une entreprise pour ses futures recrues ». Parmi les « ludens », l'étude distingue quatre profils Outre Bearingpoint, Microsoft s'est entouré des cabinets AddedValue et Eranos pour établir une analyse qualitative et en tirer des profils sociologiques. Dès lors, on entre dans l'univers du concept latinisant et des anglicismes superfétatoires. Analyse d'Eranos : « On peut distinguer deux grands schémas mentaux qui coexistent dans le monde de l'entreprise aujourd'hui qui permettent de rendre les attitudes plus lisibles : d'un côté, on trouve des profils "Faber", orientés sur le 'faire', le travail individuel et de l'autre, des profils plus "Ludens ". Ces derniers se caractérisent par une culture du social et de la collaboration, des relations d'égal à égal, la connectivité. Ils revendiquent facilement un comportement et une psychologie de jeune, plus immédiate et ludique. » AddedValue ajoute de son côté une segmentation des « Ludens » : les « Digital creators » (créateurs de contenu numérique), censés travailler « dans des agences de communication ou à la communication » ; les « Information flow obsessed » (obsédés des flux d'information), dont l'institut explique qu'ils veulent travailler « plus vite et en équipe », et qu'ils « sont cadres et leur métier requiert de l'analyse » ; les « net com workers » (travailleurs en réseau), « très engagés dans les réseaux sociaux », « commerciaux et jeunes cadres » ; enfin les « techno followers », pour qui « il faut que ça marche et que ça soit facile à utiliser », qu'on retrouve « en particulier aux postes d'assistants ». Un site Web regroupera toutes les informations de cette enquête au long cours : www.aucentredesusages.com. (...)

(11/02/2009 09:06:45)

Techdays'09 : le tactile multipoint à l'honneur

Le 'multitouch' - ou tactile multipoint - était à l'honneur lors de la première journée des Techdays de Microsoft France, hier au Palais des Congrès de Paris. D'abord avec la présence sur scène du dessinateur François Cointe (qui officiait naguère sur Le Monde Informatique), émaillant le discours d'introduction avec ses dessins humoristiques réalisés sur 'Surface', la table tactile interactive. Puis Mitsu Furuta, de l'équipe relations techniques développeurs de Microsoft France, a brièvement montré les possibilités du kit de développement Surface pour Visual Studio, ainsi que la capacité de la table tactile à interagir avec des objets portant un 'tag' spécifique. Et l'équipe de Microsoft n'a pas manqué de rappeler non plus que Windows 7 disposera nativement de capacités tactiles. Surtout, l'après-midi, l'éditeur a donné la possibilité à deux start-up françaises, Intuilab et Stantum, de venir présenter leurs développements. Les deux ambitionnent de mettre à la poubelle le modèle Wimp (Windows, icon, mouse, pointer) qui régit les IHM (interfaces homme-machine) depuis 1973, au profit d'interfaces plus naturelles. Contrairement au tactile simple, couramment utilisé sur les bornes d'information, le multipoint accepte plusieurs points d'entrée. L'iPhone d'Apple a mis la technologie en lumière, avec la possibilité de réorienter ou de redimensionner des photos avec deux doigts. Des tables tactiles permettant la collaboration à distance La société toulousaine Intuilab, spécialiste de la création d'IHM, a décidé cet été de se lancer dans l'édition logicielle, et a sorti Intuiface, une suite logicielle pour exploiter les capacités des surfaces tactiles multipoints. Partenaire aussi bien d'Adobe (pour la technologie AIR, Adobe integrated runtime) que de Microsoft (pour son WPF, Windows presentation foundation), Intuilab a proposé une démonstration d'un scénario faisant collaborer plusieurs utilisateurs répartis sur deux écrans 'multitouch', reliés en réseau. A terme, explique Vincent Encontre, directeur général de la start-up, on pourrait arriver à « des salles de réunion virtuelles infinies ». En tout cas, il en est persuadé, « avec ce qui se prépare en Corée, dans 10 ans, tous les écrans auront des capacités 'multitouch', c'est le sens de l'histoire ». Davantage orienté sur les couches basses et les écrans de mobiles ou de PC tablettes, Stantum a commencé ses développements sous le nom de JazzMutant, et il s'agissait à l'époque, a raconté son PDG Guillaume Largillier, de « développer des nouvelles interfaces pour les musiciens », comme des « tables de mixage virtuelles ». En 2005 - « deux ans avant l'iPhone », s'est plu à rappeler Guillaume Largillier - Stantum a lancé son premier écran tactile multipoint « industrialisable ». Le savoir-faire de la start-up bordelaise a commencé à intéresser des industriels, si bien qu'elle livre aujourd'hui ses technologies en OEM. Des menus contextuels appelés par le pouce de la main opposée [[page]]Toutefois, pour Guillaume Largillier, il reste encore énormément de progrès à réaliser. Il faut améliorer la réactivité des systèmes, tout en prenant en compte le fait que les utilisateurs pourraient faire de faux mouvements. Ensuite, il faut résoudre une équation apparemment impossible : « Il y a de plus en plus de fonctions dans les logiciels, mais de moins en moins d'espace. En outre, on n'a pas la même précision avec les doigts qu'avec la souris. Et puis le nombre de gestes appropriés pour telle ou telle fonction est limité, on ne peut pas demander à un être humain d'associer un mouvement à chaque opération. » La solution proposée par Stantum consiste à utiliser au maximum les menus contextuels, appelés par le pouce de la main tenant l'écran - donc le pouce gauche pour les droitiers, les doigts de la main droite réalisant alors les opérations voulues. D'après Guillaume Largillier, il suffirait de quelques minutes pour s'y habituer. Et lui aussi en est persuadé, le 'multitouch' va envahir notre vie - d'autant que Windows Seven devrait le populariser. Le tout est de ne pas faire n'importe quoi pour ne pas rebuter les gens d'emblée. (...)

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