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Poste de travail
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(28/11/2011 10:37:53)
Ipsen passe aux Google Apps
Le laboratoire a choisi Google Apps for Business, la solution SaaS de bureautique collaborative et de messagerie proposée par Google. La conversion de l'existant avec reprise des données, l'intégration et la gestion du changement ont été assurées par le cabinet spécialisé Revevol. L'aspect « full web » de la solution a été particulièrement apprécié, ce qui permet aux collaborateur de conserver leur environnement de travail et leurs données quelque soit le poste utilisé.
Dans un premier temps, la solution a été déployée auprès de 180 utilisateurs tests de janvier à juin 2011. Les utilisateurs tests appartenaient à dix sites dans cinq pays (France, Espagne, Chine, Etats-Unis et Royaume Uni) et à diverses divisions et certains étaient managers. Une fois éprouvée, la solution a été déployée à partir de septembre 2011. A terme, 4500 collaborateurs seront équipés dans le monde.
D-Link mise sur le stockage et sur la surveillance IP
D-Link va profiter de la prochaine édition du salon IT-Partners (31 janvier et 1er février 2012) pour annoncer l'entrée en vigueur de nouvelles évolutions apportées à son programme partenaire. Aujourd'hui baptisé Partner +, ce dernier sera alors renommé VIP + (VIP pour Value In Partnership) et proposera aux revendeurs de pouvoir se certifier aussi sur les gammes de produits de stockage et de vidéosurveillance IP du fabricant. Jusqu'ici, les revendeurs labellisés de D-Link ne pouvaient prétendre qu'à une certification dans le domaine des réseaux et du Wi-fi, les marchés historiques du fabricant.
Si l'ajout de ces nouvelles spécialités au programme partenaire de D-Link s'explique par une extension de l'offre du fabricant au-delà son coeur de métier traditionnel, cette diversification n'en est pas pour autant très récente. L'entreprise commercialise en effet des caméras IP depuis près de 8 ans. En, outre, elle s'est lancé dans le stockage il y a quatre ans avec une offre de type NAS qui a été enrichie depuis par des NAS professionnelles et des SAN. « Nous nous sommes positionnés sur ces marché avec des gammes restreintes et les avons ensuite étoffées. L'an dernier, nous avons ainsi renouveler notre offre de caméras IP et intégrer la HD dans certains modèles en septembre 2011 », explique Marilyne Michel, la responsable de D-Link France. Résultat, le fabricant dispose aujourd'hui d'une trentaine de références de caméras IP et de dix références en matière de solutions de stockage. Plutôt qu'une diversification, c'est donc la volonté de D-Link de passer la vitesse supérieure sur ces deux familles de produits qui explique l'évolution de son programme partenaire.
80% de croissance attendus dans la vidéosurveillance IP en 2012
A l'heure actuelle, leurs ventes ne représentent que 30% du chiffre d'affaires de l'entreprise contre 70% pour les produits de commutation et les produits sans fil. Il pourrait en être rapidement autrement si D-Link parvient, comme il le prévoir, de faire progresser de 80% ses ventes de caméras IP et de 60% celles de ses produits de stockage. Ces chiffres peuvent paraître optimistes mais le fabricant dispose après tout d'une marche de croissance importante puisqu'il ne joue pas encore dans la cours des grands sur ces deux marchés.
(...)
Un analyste prévoit l'acquisition du réseau social d'entreprise Jive par SAP
« Il y a 5 ans, la mode était au SOA (Architecture Orientée Service), puis il y a 3 ans le cloud a pris le pas. Aujourd'hui , l'heure est aux médias sociaux et au mobile. SAP devait réaliser une acquisition pour faire du travail collaboratif. Nous pensons que quelque chose pourrait se passer dans les prochaines semaines, mais nous verrons bien » ajoute Ray Wang.
Si le nom du réseau social en question n'a pas été dévoilé, les regards se tournent vers Jive, une plateforme collaborative et réseau social d'entreprise qui a déjà travaillé avec l'éditeur allemand par le passé. Ray Wang a confirmé à nos confrères de Techworld UK que le PDG de Jive Tony Zingale a annulé tous ses rendez-vous et réunions ces 3 dernières semaines alors qu'il travaillait sur une introduction en bourse.
Remplir un manque en vue de la consumérisation de l'IT
L'analyste constate que 5 piliers participent à la consumérisation de l'IT sont le mobile, les médias sociaux, le cloud, l'analytique et les communications unifiées. SAP a déjà une part dans la mobilité à travers l'acquisition de Sybase, et dans l'analytique, avec la récente annonce de sa base de données in memory HANA. En matière de cloud, l'évènement Sapphire à Madrid a montré que SAP peut aider les entreprises à migrer vers le cloud. Sur l'aspect communications unifiées, SAP travaille avec Microsoft sur Lync. Néanmoins, il lui manque la partie réseaux sociaux.
La consumérisation de l'IT a été le sujet phare de la conférence des groupes d'utilisateurs SAP, où le co-DSI de l'éditeur allemand, Oliver Bussman, a expliqué « la clé pour apprendre quelque chose est de regarder les différentes tendances des consommateurs ». Il déclare qu'un jour, cela deviendra naturel pour un DSI d'avoir ses outils décisionnels sur son terminal mobile et en même temps de recevoir ses mails.
Microsoft fabrique un Kinect pour PC
Microsoft va concevoir son capteur de mouvements Kinect pour PC et se prépare également à lancer un programme pour soutenir des produits commerciaux développés pour Kinect et Windows. Kinect, qui s'appuie sur la reconnaissance du mouvement et de la voix, a été d'abord présenté comme un accessoire pour la Xbox 360. Les joueurs utilisant alors leurs corps, au lieu d'utiliser les boutons de la manette de jeu.
Dans une vidéo (voir à la fin de l'article), l'éditeur a montré quelques applications possibles sur Kinect avec Windows. On peut y voir des personnes jouer à des instruments de musique en déplaçant leurs mains en l'air, un chirurgien feuilletant des radiographies sans toucher l'écran; un enseignant contrôler l'éclairage en déplaçant ses bras, et un technicien contrôler à distance un robot qui désamorce une bombe.
Cette année, la firme de Redmond a publié un kit de développement logiciel pour permettre aux développeurs de créer des applications sur Windows qui utilisent le capteur Kinect. Ce périphérique disposera de quelques ajustements pour qu'il dispose d'une meilleure adaptation sur PC . «L'intérêt, pour les développeurs, porte sur la présence d'un firmware qui permet à la caméra de voir, en profondeur, des objets à une distance proche de 50 cm, sans perte de précision, si ce n'est une légère dégradation à partir de 40 cm », a exposé Craig Eisler, directeur général de Kinect pour Windows, dans un billet de blog. Ce «Near mode» sera plus approprié pour quelqu'un assis devant un ordinateur, par opposition à la position debout en face d'une télévision. C'est l'une des fonctionnalités les plus demandées par les développeurs qui travaillent déjà sur ces produits. Le système possédera également un court câble USB pour qu'il puisse être relié à un PC.
Un programme d'incubation associé à BizSpark
Lorsque Microsoft a publié le SDK pour Kinect pour Windows, celui-ci a été limité à un usage non-commercial, l'éditeur ayant indiqué qu'un package commercial serait lancé un peu plus tard La firme a récemment promis de lancer son produit début 2012.
Certains développeurs se demandent toutefois combien ils vont pouvoir investir dans ce type de produits sans en connaître la stratégie commerciale. Craig Eisler a indiqué que les utilisateurs souhaitaient avoir l'assurance de soutien et de l'innovation continue de Microsoft. Il a laissé entendre que le programme permettrait aux clients sous licence d'accéder aux mises à jour permanentes de la parole et des mouvements et qu'ils bénéficieraient d'un support complet du Kinect pour Windows.
L'éditeur a récemment annoncé un programme d'incubation intégré à BizSpark, pour soutenir des start-ups qui apporteraient leurs idées sur le Kinect. Un porte-parole de l'éditeur a déclaré que son capteur de mouvements pour Windows serait commercialisé avant la phase d'incubation du programme de soutien Kinect Accelerator. Microsoft accepte toutes les idées jusqu'au 25 janvier dans le cadre de ce programme qui débutera en mars 2012.
Le projet Privicons sur la confidentialité des courriels s'adapte à Google Chrome et Gmail
Connaissez-vous le projet Privicons développé par des chercheurs européens et américains ? Il s'agit d'un ensemble de six icônes accompagnées de courtes descriptions que l'utilisateur peut ajouter à ses emails afin d'expliquer au destinataire la façon de traiter un message ou son contenu. Chaque icône a une signification particulière et peut être intégrée au message sous forme graphique ou en code ASCII, deux formats appropriés pour les emails, qu'ils soient envoyés en HTML ou en texte seul. Les instructions accompagnant les icônes sont les suivantes : « non identifié (anonyme) », « privé », « usage interne seulement », « ne pas imprimer », « à partager s'il vous plaît » et « supprimer après lecture ou après un nombre de jours spécifié ». L'utilisation de telles icônes dans la communication électronique avait été proposée en novembre 2010, mais il a fallu un an pour concrétiser le projet.
La première implémentation se présente sous forme d'extension pour le navigateur Google Chrome et fonctionne avec Gmail. Mais les développeurs ont également prévu de distribuer dans un avenir proche un add-on pour Firefox qui offrira les mêmes fonctions. Une fois l'extension installée dans Chrome, l'option permettant d'ajouter des Privicons apparaît dans la fenêtre de composition des messages de Gmail. Le bouton se trouve normalement à côté de celui qui sert à ajouter des fichiers en pièce jointe, mais il ne semble pas encore présent dans le récent changement d'interface de Gmail en cours de déploiement par Google. Les icônes et les instructions correspondantes sont ajoutées sur des lignes séparées au début du message, et des liens permettent de trouver des informations supplémentaires sur la signification et l'usage des Privicons. La représentation ASCII figure également dans l'« Objet » du message.
S'en remettre à l'humain et non à la technique
A la différence d'autres projets visant à la protection de la vie privé dans les courriels, Privicons repose sur le choix des utilisateurs et non sur des systèmes de protection technique. Les gens qui soutiennent le projet croient fermement que, s'ils en ont la possibilité, la plupart des utilisateurs respecteront les instructions exprimées à travers ces icônes, car ils répondent à des normes sociales similaires.
En fait, le choix de l'utilisateur est tellement important pour le projet, que l'équipe a déposé auprès de l'Internet Engineering Task Force (IETF) une requête par laquelle ils demandent aux développeurs qui créent des clients de messagerie d'ajouter dans leurs produits l'option « ignorer Privicons », dans le cas où ils choisissent d'intégrer la norme. « Privicons défend le concept de normes basées sur un code, » comme l'ont expliqué les développeurs dans leur proposition. Ajoutant que « cette approche a été préférée à des solutions plus compliquées qui restreignent la capacité de s'exprimer. » Selon eux, « le courriel est un système ouvert. Il n'est pas possible de changer la manière dont les clients de messagerie fonctionnent, ni les protocoles utilisés. Mais il est possible de créer une conscience culturelle en introduisant un choix sur la confidentialité exprimée par l'expéditeur, » a déclaré Marc Alier, un conférencier sur l'histoire et l'éthique à l'Université Technologique de Barcelone, également impliqué dans le projet Privicons. « Cette prise de conscience culturelle peut provoquer un changement important en matière de comportement et pourrait amener à d'autres transformations, comme la généralisation du chiffrement ou le développement de clients de messagerie capables de respecter les Privicons, » a ajouté le conférencier.
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