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(05/09/2011 15:50:09)
5 tablettes 10 pouces low cost
Pendant que tous les poids lourds du marché présentent à l'IFA de Berlin (du 2 au 7 septembre) leurs dernières tablettes, le segment des ardoises low cost se développe avec des modèles de marques (et sous-marques) spécialisées dans l'entrée de gamme. C'est le cas des tablettes 10 pouces suivantes : la Medion Life Tab, la Grid 10 de Fusion Garage, la Yarvik 10, l'Arnova 10 et la Memup Slidepad 101 Series.
La Medion Life Tab (ci-dessous), présentée à l'IFA, dispose d'un écran tactile de 10,1 pouces, de 32 Go d'espace de stockage, d'un double capteur photo (5 et 2 mégapixels), d'un port HDMI et bien sûr de l'interface WiFi (3G en option). Animée par une puce ARM double coeur Nvidia Tegra 2, elle est livrée avec le système d'exploitation Android HoneyComb 2.3 et devrait être vendue autour de 399 euros en Europe.
La Grid 10 de Fusion Garage (ci-dessus) a elle aussi été dévoilée à l'IFA 2011. Si d'un point de vue matériel, elle est relativement classique, avec son processeur double coeur cadencé à 1 GHz (Tegra 2) et son écran tactile de 10,1 pouces. Son originalité réside dans son système d'exploitation maison, l'OS Grid, développé sur base Android. Il s'agit de la seule tablette de cette sélection qui ne tourne pas vraiment sous Android. Le prix annoncé est de 499 dollars soit environ 399 euros si on compte large.
De son côté, Yarvik (ci-dessous) propose également sa propre ardoise 10 pouces Android, avec interface sans fil WiFi. Vendue seulement 150 euros, la Tab410 intègre un appareil photo de seulement 2.1 mégapixels et une capacité de stockage de 4 Go.
Arnova (ci-dessus) est une filiale d'Archos qui bénéficie du savoir-faire de sa maison-mère, tout en proposant des tablettes low-cost comme par exemple ce modèle 10,1 pouces, simplement baptisé Arnova 10, actuellement en vente à partir de 199 euros.
Deuxième constructeur français de tablettes derrière Archos, Memup dispose d'une gamme dont le modèle 10 pouces, le Memup Slidepad 101 Series, est à 299 euros, pour des caractéristiques techniques classiques.
(...)(05/09/2011 15:10:38)IFA 2011 : Apple obtient le retrait d'une tablette Samsung
Selon les indications d'un porte-parole de Samsung, Apple a obtenu une injonction d'un tribunal de Düsseldorf concernant la Galaxy Tab 7.7. En conséquence, l'entreprise a dû retirer la tablette de son stand d'exposition à l'IFA 2011. Selon une information du quotidien autrichien « Standard.at », le constructeur coréen a décidé de combler le vide laissé par le retrait de sa tablette en présentant un autre modèle, le Note, un terminal mobile doté d'un écran de 5,3 pouces, pilotable avec un stylo et qui se situe à la frontière entre le smartphone et la tablette.
Le conflit qui oppose Samsung et Apple n'est pas nouveau. En effet, la firme de Cupertino avait déjà contesté la mise sur le marché du Galaxy Tab 10.1, prédécesseur du modèle doté d'un écran 7,7 pouces. Selon Apple, cette tablette serait trop similaire à l'iPad et à l'iPhone. Une décision définitive du tribunal de Düsseldorf sur cette question est attendue le 9 septembre.
ICTJournal.ch (...)(02/09/2011 09:50:10)Samsung s'immisce dans le client léger et zéro client
Le fabricant Sud-Coréen élargit le portefeuille de produits de sa division IT en lançant ses premiers clients légers et zéro client. Dans un premier temps, huit modèles sont proposés, équitablement répartis entre les deux types de produits. Dans la gamme des clients légers de Samsung, dépourvus de boîtiers externes, on trouve notamment le TC190 (écran 19'') et le TC240 (écran 23,6'') qui offre un affichage Full HD. C'est également le cas du zéro client NC240, doté, comme le NC190, de quatre ports USB pour la connexion de périphériques et de sources personnelles. « Nous n'en sommes qu'au début de la constitution de notre gamme. L'an prochain, nous disposeront d'au moins vingt modèles », indique Agnès Van de Walle, la directrice de la division IT de Samsung France. Tous les matériels qui viennent d'être lancés sont certifiés par VMware. Ils devraient l'être aussi par Citrix dans le courant du mois de septembre.
Conquérir 10% de part de marché dès la fin 2011
Bien qu'il ne dispose pas encore d'une gamme aussi large, Samsung fait déjà montre de grandes ambitions sur le marché français d'ici la fin de l'année 2011. Pour Agnès Van de Walle, le fabricant devrait en effet « prendre 10% de parts du marché des clients légers et des zero client d'ici la fin de l'année. » L'objectif est-il ambitieux ? Pour la dirigeante de la division IT de Samsung France, il n'est en tous cas pas aberrant d'espérer se poser rapidement en concurrent sérieux des leaders que son HP et Wyse. Etant numéro un en volume et en valeur sur le marché des moniteurs en France, l'entreprise compte notamment jouer sur cet avantage pour faire une bonne place à ses nouveaux produits. En outre, Samsung a déjà montré que ses ambitions doivent être prises au sérieux : en 2008, l'entreprise déclarait vouloir prendre la première place du marché français de l'impression laser couleur. Partant alors de la sixième place, elle a presque rempli son objectif puisque de récents chiffres publiés par Gfk la créditent de la seconde place juste derrière HP.
Pour arriver à ses fins, Samsung devra compter sur la distribution informatique. D'une part, en amenant ses partenaires actuels à commercialiser ses clients légers, d'autre part en recrutant de nouveaux revendeurs. Pour les servir, Samsung a signé un accord de distribution avec Arrow au second trimestre 2011, ce dernier référençant uniquement ses modèles de clients légers et zero client. « D'ici la fin de l'année, nous estimons que 200 000 postes de travail vont être renouvelés en France. La moitié le sera par le biais d'un renouvellement de matériel et constitue notre cible principale », conclut Agnès Van de Walle.
La division PSG de HP penche pour une spin off
Il y a juste quinze jours (jeudi 18 août au soir, heure française), HP indiquait vouloir entamer « une réflexion stratégique » sur l'avenir de sa division PSG. Derrière le tumulte médiatique qui s'en est suivi, les dirigeants de PSG ont indiqué rapidement comment ils entendaient maîtriser l'opération.
En France, les responsables de PSG ont appris la nouvelle, comme tout le monde, par les médias. Dans l'urgence, en trois jours, un plan de communication s'est mis en place. Le lundi 22, les partenaires distributeurs étaient informés par deux lettres. La première, une traduction, reprenait le texte envoyé par Tod Bradley, patron monde de la division PSG aux partenaires de HP. La seconde, rédigée par Pascale Dumas, vice-présidente de HP France et directrice générale de PSG, adaptait ces analyses au contexte français.
Ces deux courriers envoyaient un premier message et répondaient à la grande objection : HP veut-il se « débarrasser » de ses PC ? La réponse est négative. Au contraire, HP se réorganise, se « transforme », mais l'activité PC continuera, avec les mêmes interlocuteurs et les mêmes structures opérationnelles, mais un contexte juridique différente. « Il faut bien comprendre ce que représente PSG, souligne Michaël Albala , directeur commercial France de cette division. Au plan mondial, c'est 40 milliards de dollars de chiffre d'affaires sur les 130 affichés par HP. PSG représente 30% du CA et 20% du résultat net de l'entreprise, donc, on ne peut pas dire que HP voudrait se séparer d'une activité peu rentable. Ce n'est pas le cas et ce n'est pas notre motivation ».
Communiquer en 4ème vitesse
Un message qu'il a fallu distiller en quatrième vitesse. « Notre communication a concerné toutes les cibles : le management des partenaires, leurs équipes commerciales, les revendeurs, la grande distribution, note Sabine Turkieltaub, directrice marketing de PSG France. « Sans oublier nos partenaires stratégiques, Intel et Microsoft entre autres, et bien entendu nos équipes en interne ». Par téléphone ou en se déplaçant, les dirigeants de PSG se sont démultipliés pour éviter toute mauvaise interprétation.
(*) PSG = personal system group , HP compte deux autres divisions : IPG (Imaging and printing group) et EB (enterprise and business) qui regroupe tout ce qui traite à la fois de services, de stockage, de réseaux et de sécurité.
(**) Le spin-off est une séparation juridique qui va plus loin qu'une filialisation, les deux sociétés peuvent avoir le même actionnariat, la nouvelle société peut accueillir de nouveaux actionnaires, surtout, elles fonctionnent indépendamment. Exemples : Accor avec Accor services en France ou bien AT&T avec Lucent et NCR aux Etats-Unis.
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PSG France a joué « les yeux dans les yeux ». Pascale Dumas s'est déplacée chez ETC et Tech Data, les deux principaux grossistes en France, expliquant sur les plateaux des grossistes, devant les commerciaux, la nouvelle stratégie de HP. « Une communication rapide en direction des dirigeants de nos partenaires mais aussi de leurs équipes » explique Sabine Turkieltaub. « Le site de HP France, Smart Portal, reprend dans un éditorial, signée Pascale Dumas, les arguments de HP. ETC répercute l'analyse de HP sur son site pour informer ses revendeurs, de même que Tech Data qui reproduit même l'éditorial de Todd Bradley ».
La séparation est donc envisagée avec sérénité. Même si le travail à venir est conséquent, PSG montre qu'elle veut maîtriser le processus. Le timing est pratiquement ficelé. Avant le mois de décembre prochain, l'opération sera bouclée au plan mondial. Au mois de mars 2012, se réunit la traditionnelle conférence annuelle mondiale des partenaires HP. Le nouveau visage de PSG devrait être présenté à cette occasion. Après, il restera quelques mois pour finaliser le dispositif.
Et les contrats de distribution ?
Inévitablement, se posera la question des contrats de distribution. Seront-ils renégociés avec tous les partenaires pour chacune des catégories ? « Nous souhaitons le moins de bouleversements possibles et le plus de continuité », indique Michaël Albala. « Cette séparation est possible en douceur, les frontières entre les activités de PSG et des autres filiales sont nettement séparées, les pointillés se voient, on peut détacher PSG. J'ajoute que l'essentiel c'est-à-dire la supply chain est déjà indépendante, PSG est une entité agile qui le sera encore plus ».
Dernière objection à contrer, celle de la toute-puissance. HP est soupçonné depuis des années de ligoter ses partenaires, obligés de vendre une large gamme de produits, pour bénéficier de remises. Et les grossistes seraient peut être contents de pouvoir diversifier leur CA. « Nous entendons ces objections, note Michaël Albala, mais nous sommes une marque premium, un leader, de ce fait nous avons toujours apporté à nos partenaires du développement et de la marge. Notre position de leader signifie aussi une relation forte, sur la durée ».
(*) PSG = personal system group , HP compte deux autres divisions : IPG (Imaging and printing group) et EB (enterprise and business) qui regroupe tout ce qui traite à la fois de services, de stockage, de réseaux et de sécurité.
(**) Le spin-off est une séparation juridique qui va plus loin qu'une filialisation, les deux sociétés peuvent avoir le même actionnariat, la nouvelle société peut accueillir de nouveaux actionnaires, surtout, elles fonctionnent indépendamment. Exemples : Accor avec Accor services en France ou bien AT&T avec Lucent et NCR aux Etats-Unis.
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