Flux RSS
Poste de travail
4981 documents trouvés, affichage des résultats 361 à 370.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(09/09/2011 10:18:28)
Des tablettes 7 pouces moins chères pour contrer Apple
Incapable de vraiment concurrencer Apple, les constructeurs asiatiques tentent de prendre pied avec un format plus petit que celui de l'iPad. Samsung relance son ardoise Galaxy Tab 7.7 (7,7 pouces donc), mais sans 3G, mais avec WiFi, pour en baisser le prix. Dotée d'un écran Super AMOLED Plus d'une résolution de 1280 x 800 pixels et d'un processeur ARM double coeur cadencé à 1,4 Ghz, cette tablette Android est notamment capable de lire des vidéos en HD et peut faire office de télécommande universelle. Elle sera disponible en versions 16, 32 et 64 Go, pour un prix encore inconnu.
De son côté et toujours à Berlin, Viewsonic a présenté un prototype d'ardoise 7 pouces Android, la 7E, destinée à investir le marché français dès le mois d'octobre pour un prix d'environ 170 €. Ici, pas de composants dernière génération, avec une puce ARM cadencée à 1 GHz (comme l'iPad v1), 512 Mo de mémoire vive et seulement 4 Go de stockage.
Dans la même veine, la tablette Archos 80 G9 (8 pouces, soit 20,32cm) est attendue pour la fin du mois de septembre, pour 249 €. Pour ce prix, le constructeur français a équipé sa tablette d'un processeur Texas Instrument ARM cadencé à 1,5 GHz et promet la lecture de tous les formats vidéo, y compris en HD.
De son côté, Amazon doit présenter en novembre sa toute première tablette. Les dernières rumeurs, relayées notamment par un journaliste du site TechCrunch qui aurait eu l'objet entre les mains, évoquent une tablette de 7 pouces aux composants classiques (et sans capteur photo), dotée de 6 Go et proposée en version WiFi à 250 $. Au final, elle serait beaucoup plus proche d'un Kindle que d'un iPad.
Notons que le mobile vit aussi peut-être une période de transition. Ainsi, Samsung a présenté, toujours à l'IFA, un smartphone énorme, le Galaxy note, doté d'un écran de 5,3 pouces (7,62cm) et de composants plus proches de sa tablette Galaxy Tab que d'un smartphone classique. De son succès dépendra peut-être une nouvelle orientation pour les fabricants de smartphones.
HP sépare l'équipe webOS avant la scission d'avec PSG
Selon deux communiqués internes confidentiels obtenus par le site spécialisé sur les terminaux mobiles webOS PreCentral.net [magnifique illustration de l'aspiration de webOS par HP en Une], Hewlett-Packard a informé les employés de sa division webOS Global Business Unit qu'elle serait coupée en deux sans délai. La firme californienne avait déjà fait savoir qu'elle envisageait la scission de ses activités de production de PC à grande échelle, mais c'est la première confirmation que les salariés de la division hardware devront aussi se préparer à une certaine restructuration.
Le personnel chargé des produits hardware resteront dans le Personal Systems Group (PSG), sous l'autorité de Stephen Dewitt, alors que l'équipe de développement de webOS sera transférée vers l'Office of Strategy and Technology (OS&T) sous l'autorité de Shane Robinson, la division qui profite du plus gros budget en R&D - plusieurs milliards de dollars - au sein de HP.
Samsung ne veut pas de webOS
Cette information arrive après les commentaires faits la semaine dernière à l'IFA par le PDG de Samsung, Choi Gee Sung, lequel avait répondu à Bloomberg que l'entreprise n'était pas intéressée par le rachat de webOS, et que Samsung préférait investir davantage dans Android et dans son propre système d'exploitation mobile Bada.
Dans sa lettre à la division PSG, Todd Bradley a expliqué que l'Office of Strategy and Technology (OS&T) constituait la meilleure chance de survie pour webOS, et que le reste de l'ancienne équipe devra toujours se concentrer sur « la création de produits formidables. » Dans son communiqué, celui écrit que « la réorganisation des équipes de développement de webOS et son intégration à l'OS&T va permettre à HP de se consacrer totalement à trouver comment utiliser la plate-forme logicielle webOS. » Celui-ci continue en expliquant que « le champ d'activité de l'OS&T offre un large éventail d'options sur la manière dont nous pouvons optimiser nos technologies. » Ajoutant que « la division a prouvé sa capacité à être un excellent incubateur de technologies. Elle accueille des équipes d'experts en technologie dont l'objectif exclusif est d'explorer des stratégies à long terme pour nos technologies. »
Les développeurs webOS intégrés à OS&T
« Actuellement, l'OS&T travaille sur l'incubation des Services Cloud, Vertical et Business Solutions. Je tiens à remercier les équipes qui partent à OS&T, pour leur travail difficile et leur dévouement, leur recherche innovante pour offrir une expérience utilisateur différente. Leurs efforts pour donner à webOS cette élégance intuitive sont évidents et ne seront pas oubliés de sitôt. »
« Pendant cette période de transition et de réorganisation interne, nous devons, à PSG, continuer à nous assurer que nos clients, partenaires, collègues et amis, comprennent que nous restons concentrés sur la création de bons produits, gagner de nouveaux clients et montrer au monde pourquoi nous continuons à être la plus grande et la plus rentable entreprise de PC au monde. » Contactée par Computerworld UK, HP n'a pas voulu confirmer ou nier ces informations, et a refusé de faire tout commentaire.
Clap de fin pour les terminaux
Dans la seconde note envoyée par Shane Robinson à l'équipe de développeurs de webOS, celui-ci a surtout insisté sur les futures orientations d'Hewlett-Packard : « Il y a deux semaines, nous avons tracé les choix d'HP pour l'avenir. Dans le cadre de ce changement, nous avons pris une décision très difficile, celle de cesser de développer et de produire des périphériques sous webOS. Dans le même temps, nous avons reconnu la valeur inhérente à la plate-forme logicielle webOS. Non seulement en raison de son élégance, son interface intuitive, mais à cause de notre orientation stratégique dans les domaines du Cloud, de la connectivité, des services et des logiciels, et de l'impression. » Dommage que les consommateurs en aient décidé autrement lors de la commercialisation des derniers terminaux webOS de la firme de Palo Alto au mois de juillet dernier.
(...)(08/09/2011 10:29:02)En France, 26% des ordinateurs équipés de logiciels piratés
Comme tous les ans, le BSA remet son rapport sur l'état du piratage logicielle dans le monde. C'est sans surprise dans les pays en voie de développement que les proportions de programmes piratés sont les plus importantes. Le parc chinois recèle ainsi 86% d'ordinateurs concernés, juste devant le Nigéria (81%) et le Vietnam (76%). L'étude démontre par ailleurs que la majorité des "pirates" de ces pays ignore qu'il s'agit de pratiques illégales. La France, elle, compterait selon BSA 26% d'ordinateurs plus ou moins équipés en logiciels piratés. Ce score monte à 34% pour les Etats-Unis.
Robert Holleyman, PDG de BSA, explique que "des centaines de millions de voleurs se sont appropriés l'équivalent de 59 Mds$ en logiciels l'an passé [...] Il est désormais évident que pour faire baisser ce chiffre, il va falloir éduquer les internautes sur ce qui est légal ou pas, tout en renforçant les lois sur la propriété intellectuelle." Ce qui est regrettable, c'est que très souvent, il est possible d'utiliser des logiciels Open Source en lieu et place d'applications commerciales. Mais faute d'informations ou simplement de curiosité, les utilisateurs préférent utiliser chez eux les mêmes logiciels que dans leur entreprise mais sans acquitter de licence.
Cette étude, réalisée par Ipsos pour le compte de BSA, a été menée auprès d'environ 15 000 utilisateurs de PC dans 32 pays.
Crédit photo : Drewfitz/shutterstock.com
Les fabricants restent frileux quant au lancement des ultrabooks
Selon le journal en ligne DigiTimes publié à Taiwan, Acer, Asus, Lenovo et Toshiba ont tous fixé leur production initiale d'ultrabooks à 50 000 unités et moins, témoignant d'une attitude attentiste vis-à-vis de la nouvelle catégorie d'ordinateurs portables qu'Intel veut promouvoir. Comparativement, au mois de mai, Asus a livré 100 000 tablettes Eee Pad Transformer, et plus de 200 000 en juin, selon Netbook News. Les représentants d'Acer, Lenovo et AsusTek n'étaient pas disponibles pour faire de commentaire à ce sujet.
En mai dernier, Intel avait dévoilé sa stratégie pour relancer le marché du PC portable avec la famille ultrabook, un PC portable ultra fin de 0,8 pouce et moins, qui offrirait une meilleure autonomie, et serait vendu moins de 800 euros HT. Selon Intel, ces nouveaux «ultra portables» doivent offrir les performances des ordinateurs nomades avec « les caractéristiques des tablettes, notamment la réactivité. » La première vague d'ultrabooks est prévue pour cet automne, et des appareils plus sophistiqués sortiront en 2012 et 2013.
Apple a encore une longeur d'avance avec son MacBook Air
Six mois avant l'annonce d'Intel, Apple faisait déjà des vagues avec sa seconde génération de MacBook Air. La ligne de portables d'Apple est à l'image de ce que Intel voudrait voir dans ses ultrabooks, comme la généralisation des SSD, une réactivité instantanée, un clavier complet et des modèles vendus à un prix inférieur à 800 euros. Le dernier MacBook Air remanié, sorti en juillet, intègre des processeurs Sandy Bridge Core i5 et Core i7, davantage de RAM (sauf pour le modèle de base) et des ports I/O Thunderbolt. Apple ne donne pas assez d'indications sur ses ventes pour savoir comment se porte le MacBook Air, mais la plupart des observateurs de l'industrie estiment que le portable d'Apple est l'un des modèles les plus populaires de l'écurie MacBook.
Selon la société d'études NPD Group et AllThingsD, la dernière version du MacBook Air et l'introduction de Mac OS X Lion ont fait grimper les ventes de Mac de 26 % au mois d'août, comparé à la même époque l'année dernière. En mars, un analyste de Concord Securities a estimé qu'Apple avait livré plus d'un million de MacBook Air entre octobre et décembre 2010, pendant les 10 premières semaines après la sortie du produit. Apple semble avoir répondu au besoin des consommateurs en proposant des ordinateurs portables plus petits et plus légers, sans sacrifier à la vitesse de traitement ou à la réactivité. Si les fabricants d'ordinateurs pouvaient produire des machines comparables tournant sous Windows et dont les prix seraient inférieurs à la gamme Air d'Apple (entre 950 et 1500 euros HT), il n'y a pas de raison que les ultrabooks ne puissent rivaliser avec les ordinateurs à la pomme.
Des constructeurs toujours aussi frileux devant la nouveauté
Mais l'attitude des fabricants vis-à-vis de ce nouveau genre de portables n'est pas claire. Alors que, selon DigiTimes, les fabricants de PC sont prudents et hésitent à déployer massivement les ultrabooks, certains rapports indiquent qu'Asus prévoit de lancer pas moins de sept ultrabooks en octobre. Pour l'instant, le Taiwanais a annoncé la sortie de deux modèles, les UX21 et UX31 (des clones de MacBook Air). Avec l'Aspire S3, Acer vient récemment d'entamer le lancement de sa prochaine génération d'ultrabooks et s'attend à un succès du produit, au quatrième trimestre sur le marché entreprise. Le premier ultrabook de Lenovo, l'IdeaPad U300S (13,3 pouces), sera disponible mi-octobre ou début novembre. L'ultrabook Portege Z830 (13,3 pouces) de Toshiba sera disponible quant à lui en novembre.
[[page]]
Mais malgré le souhait d'Intel de voir les ultrabooks afficher des prix inférieurs à 700 euros HT, seul le Z830 de Toshiba est annoncé sous cette barre. Le prix de base de l'IdeaPad U300S est annoncé à 850 euros HT et l'Aspire S3 d'Acer sera vendu entre 800 et 1 200 euros HT, en fonction du processeur et de la capacité de stockage. Pour encourager les fabricants de portables à mener une offensive plus agressive en matière de prix, Intel a récemment annoncé qu'elle ouvrait un fonds de 300 millions de dollars pour aider à la relance du secteur et soutenir le développement de cette famille d'ordinateurs portables. Intel Capital Ultrabook Fund investira dans des entreprises qui font de la recherche et du développement pour améliorer les fonctionnalités de l'ultrabook comme les fonctions tactiles, la durée de vie de la batterie, la réduction de l'épaisseur, et des améliorations dans les supports de stockage.
La première salve d'ultrabooks sera peut-être modeste, mais il y aura néanmoins trois vagues d'ultrabooks qui contribueront peut-être à renforcer l'image du portable qu'Intel veut promouvoir. La seconde vague d'ultrabooks sera lancée au cours de la première moitié de 2012, et intègrera le processeur Intel Ivy Bridge (une version plus petite de Sandy Bridge). Une troisième vague est programmée pour 2013, avec des puces Haswell, la prochaine génération de processeurs d'Intel qui seront encore plus minces et moins gourmands en énergie que les Ivy Bridge. Les futurs ultrabooks proposeront peut-être aussi des interfaces tactiles, qui tourneront avec la prochaine version du système d'exploitation de Microsoft, Windows 8. Les premières livraisons d'ultrabooks sont attendues dans les prochaines semaines. C'est l'UX21 d'Asus, dont le lancement a été reporté à septembre, qui ouvrira la marche.
(...)(06/09/2011 09:46:04)Recap été 2011 (août) : Google gobe Motorola, HP change de stratégie, Steve Jobs démissionne
Les services prennent leur revanche sur le hardware
Google a choisi le 15 août, jour férié, pour annoncer qu'il rachetait Motorola Mobility, qui construit les smartphones Android, mais également la tablette Xoom. Le prix de la transaction 12,5 milliards de dollars a laissé les analystes sceptiques. Est-ce que Google cherche à s'aligner sur le modèle d'Apple ou bien investit-il dans un portefeuille de brevets pour se prémunir contre de futures attaques. Cette opération conforte la tendance que l'avenir des terminaux mobiles repose sur le logiciel. Le rapprochement Nokia-Microsoft en est une autre preuve.
HP se réoriente vers les services
Ce phénomène transparaît aussi dans les annonces de Leo Apotheker, PDG de HP en expliquant qu'il avait décidé d'arrêter ses terminaux sous WebOS et de chercher des solutions pour se séparer de sa division PC. Il a également annoncé le rachat de l'éditeur britannique Autonomy pour 10 milliards de dollars. Cette réorientation a laissé les analystes perplexes et a surtout fait chuter le cours de bourse. Pour solder son aventure dans les tablettes, HP a bradé les TouchPad entraînant ainsi une ruée sur les sites de commerce en ligne. Des développeurs se sont empressés de vouloir porter Android sur la tablette, alors que d'autres s'interrogent sur l'avenir de WebOS.
Steve Jobs démissionne
La fin du mois d'août a vu un message de la part de Steve Jobs qui annonce sa démission du poste de CEO d'Apple. Il garde son poste de président du conseil d'administration de la firme de Cupertino, qui a nommé Tim Cook pour le remplacer. Les analystes se sont posés la question sur l'avenir d'Apple après le départ de Steve Jobs et aussi sur son successeur Tim Cook, héritier naturel du gourou de Cupertino. Steve Jobs peut se vanter d'avoir amené Apple au zénith, au mois d'août la capitalisation boursière de la société est devenue brièvement la première mondiale devant Exxon. Elle est devenue également le premier fournisseur de smartphone au monde. Pour assoir encore un peu plus sa domination, Apple n'hésite pas à attaquer ses concurrents comme Samsung pour leur interdire de vendre sa tablette ou ses smartphones dans certains pays.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |