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(19/07/2011 16:22:45)
Les livres numériques gratuits ont la faveur des internautes
Parmi les consommateurs de livres numériques sondés, 77% se contentent d'éditions gratuites, contre seulement 3% qui ne jurent que par des oeuvres payantes. Les autres téléchargent de tout. La majorité des livres (52%) est téléchargée depuis les sites Web des fonds de bibliothèques comme Google Books ou Gallica. De leur côté, les libraires en ligne ne représentent que 41% des téléchargements. Pour le moment, seuls 10% des adeptes de livres électroniques indiquent avoir téléchargé par le biais des applications dédiées de leur téléphone portable ou tablette. Enfin, le phénomène du piratage d'oeuvres concerne également les livres, puisque 27% des utilisateurs de liseuses ou de tablettes avouent télécharger sur des sites pirates ou illégaux.
Ces résultats sont extraits d'une étude barométrique trimestrielle de l'Institut GfK en association avec l'AFP, conduite auprès de 1 000 internautes français âgés de 15 à 65 ans.
(...)(19/07/2011 16:16:16)Anonymous veut lancer son réseau social AnonPlus
Le groupe Anonymous, qui a revendiqué de nombreuses attaques informatiques de grande envergure au cours des derniers mois, prévoit de lancer ce qu'il appelle un réseau social appelé AnonPlus. La création de son propre média social fait suivre à la décision de Google de fermer le compte du groupe de hackers sur Google+pour des violations des conditions d'utilisation, selon le site Mashable.
Pour l'instant, AnonPlus ne semble être rien de plus qu'une simple page HTML austère et mal formatée qui cherche à expliquer ce que sera le site. «La page d'info de ce site est simplement là pour passer (sic) l'info, bientôt ce site va monter en puissance et vous pourrez commencer à interagir avec lui », indique un message sur le site.
Un simple projet pour l'instant
«Ce projet ne va pas décoller du jour au lendemain et demandera beaucoup de travail à ceux qui veulent tout simplement un meilleur Internet», souligne le message. « Nous ne serons pas arrêtés par les débats stériles ou par tous ceux qui sont prêts à arrêter la propagation de la vérité ». Le message ne fait aucune mention de Google et de la fermeture du compte Google+ d'Anonymous, mais il promet que les membres d'AnonPlus ne seront pas inquiétés par la « censure », le « bannissement » ou la « retenue». Le message poursuit en ajoutant que le site est ouvert à toute personne qui désire nous rejoindre, et pas seulement aux membres d'Anonymous.
Il sera intéressant de voir si tous ces efforts seront couronnés de succès. Anonymous, qui préfère être qualifié de collectif plutôt que de groupe, a été ces dernières semaines à l'origine de plusieurs attaques de grande envergure contre différentes cibles. Récemment, Anonymous a revendiqué une attaque contre une SSII - Booz Allen Hamilton - travaillant pour l'armée américaine, qui a permis de compromettre 90 000 adresses e-mail et mots de passe appartenant au personnel militaire.
Des attaques très politiques
Au début de ce mois, des membres d'Anonymous ont déclenché plusieurs attaques contre les sites du syndicat de la police de l'Arizona pour protester contre le durcissement des lois de cette État en matière d'immigration. Ces attaques ont incité le Département de la Sécurité publique de l'Arizona de coller l'étiquette «groupe cyber-terrorisme » à Anonymous.
En décembre dernier, des membres d'Anonymous ont lancé une série d'attaques par déni de service (DDoS) contre plusieurs organisations, dont PayPal et Amazon, pour protester contre ce qu'ils nomment les efforts de ces fauteurs de troubles pour étouffer le site Wikileaks.
(...)(15/07/2011 14:30:24)
IBM cède le code de Symphony à la Fondation Apache
L'annonce a été faite en Allemagne où se tient l'ODF Plug-Fest. IBM a fait don du code de Symphony à la Fondation Apache. Elle pourrait intégrer ce code à OpenOffice, suite qui a elle-même servi de base à Symphony. Pour mémoire, au mois de juin dernier Oracle avait donné la suite OpenOffice à la Fondation Apache. « Jusqu'à ce que le projet soit confié à la Fondation Apache, la suite n'avait pas profité de beaucoup d'innovations au cours des 10 dernières années, » a déclaré Kevin Cavanaugh, vice-président d'IBM en stratégie commerciale et technique pour les solutions de collaboration. « Cela est dû en parti à l'absence d'une véritable communauté Open Source et d'un modèle de gouvernance stable. »
C'est en 2007 que, à partir d'OpenOffice, IBM a créé la première version de Symphony, la proposant aux entreprises comme alternative gratuite à la suite bureautique de Microsoft. Avec ce don, IBM espère que ses clients utiliseront les solutions Open Source et que les entreprises réaffecteront les économies réalisées vers des services spécialisés et des logiciels vendus par IBM. « Nous voulons inciter les entreprises à restructurer leurs budgets informatiques, » a dit le vice-président d'IBM. « Ce n'est pas désintéressé de notre part. Nous disposons de nombreuses technologies dans le domaine de l'analyse, du commerce, et de la collaboration. Chaque investissement libéré dans l'entreprise représente pour nous l'opportunité de les orienter vers des investissements plus efficaces. »
Laisser de la liberté à la Fondation Apache
La fondation Apache va affecter une équipe autour du projet Symphony, auquel IBM continuera de contribuer. L'entreprise va également continuer à supporter sa propre version de Symphony. « Nous ne souhaitons pas diriger le travail d'Apache, mais nous sommes prêts à contribuer très largement à ce projet et y apporter toutes nos ressources d'ingénierie. Nous ne voulons pas le faire seul, » a déclaré Kevin Cavanaugh.
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Selon lui, le système de développement de la Fondation Apache est tout à fait adapté aux projets OpenOffice et Symphony, mieux que ce que pourrait faire IBM seul. Cette action est aussi une réponse à la récente intégration de Google au sein du conseil consultatif de la Document Foundation qui édite Libre Office, fork concurrent d'OpenOffice.
Améliorations des performances et de l'interface
Les 3 millions de lignes de code développées par IBM pour Symphony pourraient apporter une grosse plus-value à OpenOffice. Une partie du code offre une compatibilité avancée avec le format ODF (Open Document Format), si bien que les documents ODF pourront être utilisés par les autres suites bureautiques basées sur le web, ainsi que par Microsoft Office. Symphony dispose aussi d'une interface utilisateur unique qui pourrait contribuer à simplifier la suite OpenOffice. Par exemple, il dispose d'une barre latérale qui permet aux utilisateurs de modifier les propriétés du document, un peu comme le ruban d'Office de Microsoft. « La communauté des développeurs nous a dit que les utilisateurs aimeraient disposer de cette fonction dans OpenOffice, » a déclaré Kevin Cavanaugh.
IBM a également « une quantité énorme » de code améliorant les performances d'OpenOffice. C'est une bonne nouvelle, dans la mesure où, dans le passé, OpenOffice avait été critiquée pour sa lenteur. D'autres éléments de code corrigeraient certains bugs, de sorte que la future version pourrait passer « l'épreuve des balles pour être utilisée dans les grandes entreprises», a indiqué le vice-président. IBM apporte également dans son panier plusieurs améliorations qui devront aider les déficients visuels à utiliser le logiciel. IBM et Apache n'ont pas encore décidé lequel des deux hébergera une version téléchargeable de Symphony. Une des solutions actuellement en discussion serait que Symphony soit hébergé sur le site OpenOffice.org, dont la maintenance sera éventuellement assurée par Apache. IBM continuera à proposer sa suite bureautique Symphony avec ses forfaits desktop.
Jusqu'ici, la suite Symphony a été téléchargée plus de 50 millions de fois. Elle est disponible en 30 langues, pour Microsoft Windows, Linux et Mac OS d'Apple.
La consumérisation de l'IT, une réalité sous-estimée
L'étude menée par IDC et Unisys sur la consumérisation de l'IT montre que le phénomène ne cesse de se renforcer. Non seulement les départements informatiques ne parviennent pas à répondre à l'usage des terminaux mobiles privés, mais ils sous-estiment le volume de ces usages.
Selon les résultats de l'étude d'IDC, l'utilisation d'appareils privés pour accéder à des applications business a encore crû l'an dernier: ce sont désormais 70% des employés qui utilisent leur propre smartphone ou tablette pour leur activité professionnelle. De plus en plus mobiles, les collaborateurs multiplient les appareils qu'ils emploient pour travailler hors des heures de bureau. 50% des employés accèdent à des applications professionnelles en vacances et 30% lorsqu'ils sont au lit. Pour les détenteurs de tablettes, ces chiffres sont encore de 10% supérieurs.
Un usage plus massif que ne le pensent les entreprises
L'enquête qui vient d'être publiée montre que les départements IT ne sont pas conscients de l'ampleur du phénomène. Si 69% des employés disent utiliser leur smartphone privé pour le business, les responsables IT pensent qu'ils ne sont que 34% à le faire. Cet écart s'explique en partie par la politique mise en place par les sociétés à l'égard des appareils privés. Si 87% des entreprises ont une politique de remboursement des frais découlant de l'usage professionnel d'un appareil privé, plus de la moitié des employés n'y font pas appel, de sorte que les départements IT ne se rendent pas compte de la quantité de terminaux privés employés pour le travail. Enfin, en dépit de l'essor des usages mobiles, plus de trois quarts des entreprises ne prévoient pas d'adapter leurs applications business à ces terminaux
WPC : Microsoft étend les fonctionnalités de Intune
« La première version de Windows Intune n'offrait pas toutes les fonctionnalités dont dispose l'ensemble de nos produits traditionnels, et n'était donc pas assez incitatif pour les grandes entreprises, » a déclaré Alex Heaton, directeur de Intune chez Microsoft. « La nouvelle version beta du service Intune, disponible depuis lundi, permet aux administrateurs de distribuer et d'installer des logiciels tiers à travers leurs systèmes, » précise le responsable. La console peut également être verrouillée pour limiter l'accès en lecture seule. Cela permet aux administrateurs juniors, aux partenaires et aux analystes d'accéder à certaines informations sans avoir un niveau de droits étendu pour effectuer des changements. Le service hébergé de Microsoft a été conçu pour les entreprises disposant d'un support informatique limité. Il met à jour Windows 7 sur les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables. Les abonnés au service peuvent également faire évoluer tous leurs ordinateurs de bureau tournant sous Windows XP vers Windows 7, sans frais supplémentaires.
C'est en mars dernier que Microsoft a officiellement lancé son service hébergé Intune, après une période de beta test de un an. Le service donne accès à une console Internet, à partir de laquelle il est possible de gérer l'ensemble des postes de travail d'une entreprise. Via la console, un administrateur peut appliquer les mises à jour de Windows, déployer des correctifs, surveiller les PC, gérer la sécurité, tenir un inventaire des postes de travail et accéder à un PC à distance pour résoudre certains problèmes. C'est depuis ses propres datacenters que Microsoft met ses mises à jour en file d'attente, et gère tous les logiciels en back-end nécessaires pour les tâches d'administration. Alex Heaton n'a pas voulu révéler le nombre d'abonnés au service Intune, indiquant simplement que l'abonné moyen gérait un parc allant jsuqu'à 250 ordinateurs.
La distribution logicielle et une interface utilisateur revue
Une des récentes fonctionnalités concerne la distribution de logiciels. La version actuelle de Intune peut stocker et déployer des correctifs Windows. La nouvelle version peut faire la même chose pour n'importe quel programme Windows compilé en .exe ou .msi. Cela permet aux administrateurs de télécharger un programme une seule fois, et de l'installer sur toutes les machines. « La fonctionnalité s'exécute depuis le Microsoft System Center, même si elle a une interface totalement différente, » a expliqué le directeur de Microsoft. Parmi les autres fonctionnalités, on trouve la possibilité de scanner une machine pour détecter des virus ou des logiciels malveillants sans l'aide manuelle de l'utilisateur - contrairement à la version précédente - plus la capacité de pointer toutes les copies d'un logiciel tiers donné. Ce dernier système peut s'avérer très pratique pour s'assurer de la conformité des licences logicielles. Enfin, l'interface utilisateur a été revue, de façon à la rendre plus intuitive.
La version bêta du service, qui porte le nom de Intune Juillet 2011, pourra être exécutée séparément de la version commerciale. Au final, « toutes ou partie des prochaines fonctionnalités de la version bêta seront reprises dans la version commerciale du service Intune, sans doute d'ici la fin de cette année, » a indiqué Alex Heaton. Les utilisateurs actuels peuvent essayer la version bêta, mais celle-ci ne peut pas être utilisée pour gérer les mêmes ordinateurs que ceux utilisant la version commerciale de Intune.
Google va redimensionner les applis smartphones pour les tablettes sous Android
La rareté d'applications spécifiquement développées pour les tablettes sous Android avait été l'une des grandes déceptions des utilisateurs. Mais cela pourrait peut-être changer. Google vient en effet d'annoncer sur le blog des développeurs Android que la prochaine mise à jour d'Android 3.0, alias Honeycomb, permettra de redimensionner les applications pour smartphone afin de les adapter à l'écran des tablettes Android. Un bouton spécial situé sur la barre des applications permettra aux utilisateurs de zoomer et de faire passer l'application en mode plein écran. Cette fonctionnalité est déjà présente sur l'iPad d'Apple.
Cette capacité de zoom permet d'agrandir la surface d'affichage de l'application sur la totalité de l'écran de la tablette sans trop perdre en résolution graphique. Selon Scott Main, l'un des principaux contributeurs du blog Android Developers, cette technique de zoom offre une alternative satisfaisante pour utiliser les fonctions de base d'une application sans trop de pixellisation. « Imaginez votre application sur un écran de téléphone à laquelle vous appliquez un zoom de 200%, » écrit-il. « Tout est plus grand, mais aussi plus pixellisé, parce que le système n'a pas redimensionné votre mise en page ou n'a pas utilisé les ressources alternatives pour le dispositif. »
Une alternative de second choix en attendant Ice Cream Sandwich
Scott Main fait remarquer que, si la nouvelle fonction de zoom est meilleure que la fonction standard « étirer pour remplir l'écran » d'Android 3.0 disponible pour les applications mobiles, cela reste encore une alternative de second choix, la première étant de disposer d'applications spécifiquement développées pour Android 3.0. Le bloggeur conseille également aux développeurs qui ont conçu des applications pour des smartphone avec des écrans plus grands, de désactiver la nouvelle fonction zoom dans leurs applications, au motif que « si l'application est réellement conçue pour s'adapter à des tailles d'écran plus large, la compatibilité écran offrira probablement une expérience utilisateur moins bonne pour votre application. »
La fragmentation a longtemps été un problème pour les développeurs d'applications Android, qui se plaignent de n'avoir aucun moyen de vérifier si leurs applications fonctionnent efficacement sur les multiples plateformes. Pour remédier à cela, Google travaille à une nouvelle version d'Android (nom de code « Ice Cream Sandwich») qui vise pour la première fois à unifier les multiples versions de son système d'exploitation mobile. L'objectif de la firme de Mountain View est de créer un système d'exploitation qui peut s'adapter à tous les terminaux sous Android, que ce soit un téléphone du genre Droid Pro et son petit écran, ou un Droid X et son écran large ou une tablette Xoom de Motorola. Pour l'instant, Google n'a pas communiqué de date de sortie pour Ice Cream Sandwich, mais le système Android unifié de Google pourrait bien être livré d'ici la fin de l'été ou cet automne.
Fort recul des ventes de PC depuis le début de l'année 2011
Les chiffres de ventes d'ordinateurs personnels, tant portables que de bureau, sont en forte baisse sur les cinq premiers mois de l'année, selon l'institut GfK qui publie ses dernières statistiques.
Il ne s'est vendu que 520.000 ordinateurs de bureau de janvier à mai 2011 (chute de 16% par rapport à la même période en 2010) et 1,93 million de portables (-4%).
GfK rappelle que le début d'année 2010 avait été particulièrement bon pour le marché des PC, alors porté par l'arrivée de Windows 7. L'institut estime aussi que le contexte socio-économique tendu est l'un des facteurs expliquant ce repli.
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