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(05/07/2006 18:31:55)
La BSA se félicite d'avoir épinglé une PME
La BSA exulte : elle a trouvé une PME strasbourgeoise dont 62% du parc logiciel serait « en situation irrégulière ». Un niveau extrêmement élevé, donc, sur un parc de... neuf ordinateurs. La Business Software Alliance est un syndicat privé d'éditeurs de logiciels (Microsoft, Avid, Symantec, Apple, Adobe...) qui cherche principalement à faire prendre conscience aux entreprises de la nécessité d'acheter les licences des logiciels qu'elles utilisent. Cependant, ses méthodes sont sujettes à controverse : communiqués alarmistes (« en France, 47% des logiciels utilisés par les entreprises sont des copies illégales »), menaçants (« jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 1,5 million d'euros d'amende »)... Et il est très difficile de savoir comment elle en vient à avoir suffisamment d'éléments d'information sur un possible cas de piratage pour obtenir une ordonnance du tribunal de Grande instance, indispensable pour opérer la vérification sur site. Le problème initial : un achat d'occasion Au final, ce sont surtout des revendeurs (tel Macway) qui sont sanctionnés par la justice, mais rarement une entreprise utilisatrice. C'est en tout cas ce qui est arrivé fin 2004 à Advisa, une petite société spécialisée dans le graphisme et la conception de sites Internet, qui a reçu la visite inopinée d'un expert et d'un huissier - sans même un courrier d'avertissement. « Je n'ai pas compris pourquoi nous avons été contrôlés, explique Olivier Kubler, gérant d'Advisa. Nous avons créé l'entreprise suite au dépôt de bilan de la société qui nous employait en 2002, et nous avons racheté les 9 ordinateurs sur lesquels nous travaillions au liquidateur - sans se douter que les licences n'étaient pas cessibles. J'avais prévu un plan sur trois ans pour avoir un parc à jour, à la fois sur le plan matériel et le plan logiciel. Nous avons été contrôlés au bout de deux ans et demi. Ce n'est vraiment pas de chance. » "Un faisceau d'indices concordants" Pourquoi le couperet est-il tombé là ? "D'une façon générale, j'ignore comment les membres de la BSA sélectionnent les entreprises", explique Thomas Limousin-Lamothe, avocat du cabinet De Gaulle Fleurance et associés, mandaté par la BSA. Et d'indiquer qu'il n'y a pas besoin de démontrer au juge l'existence du piratage, puisque c'est justement ce que la saisie par l'huissier doit prouver. "Cela repose sur un faisceau d'indices concordants, qui se vérifie d'ailleurs à 90% lors des saisies-contrefaçons." Accord sur le fond, pas sur le décompte En tant que concepteur de produits logiciels, Olivier Kubler ne conteste pas la démarche de la BSA. « Je les comprends, je suis pour la protection du droit d'auteur, mais je trouve étonnant d'avoir été contrôlé. » Par ailleurs, le gérant d'Advisa n'est pas d'accord sur le nombre de logiciels en infraction (essentiellement du Windows et des outils de la suite Macromedia) : « Pour nous, il n'y en avait que 30%. » Menacé de procès, Olivier Kubler a préféré la solution à l'amiable proposée par BSA France : payer toutes les licences au prix fort, autoriser la BSA à publier un communiqué, et lui fournir pendant une période probatoire de deux à trois ans un listing de son parc logiciel. « J'ai une entreprise à gérer, une famille, je ne voulais passer du temps dans les tribunaux, payer des avocats, etc. » D'autant que les moyens de la BSA sont sans commune mesure. (...)
(05/07/2006 18:06:07)Les compétences SAP sont les mieux payées en SSII
Les salaires à l'embauche que proposent les SSII tendent à confirmer que les profils qualifiés sur SAP (solution de gestion intégrée MySap Business Suite) sont des perles rares en ce moment. Parmi les informaticiens et les consultants convoités sur le marché du travail, ils se voient en tout cas proposer les rémunérations les plus fortes, selon le recruteur spécialisé Lesjeudis.com. L'extraction des offres d'emploi (dont 95% émanent de SSII) publiées sur ce site web, par compétences technologiques (*), montre en effet que les rémunérations proposées pour les consultants, les administrateurs SAP, les développeurs Abap (le langage de programmation maison) et d'autres spécialistes du logiciel de l'éditeur allemand (chefs de projet, experts technico-fonctionnels, etc.) atteignent en moyenne entre 45,08 et 48,06 K€ bruts annuels. Les fourchettes hautes de ces propositions se situent entre 70 et 80 K€. Elles concernent des consultants seniors avant-vente SAP PLM (Gestion du cycle de vie du produit) et directeurs de projet. Elles ne pèsent pas fortement sur la moyenne des salaires puisqu'elles restent en faible nombre par rapport aux annonces pour des consultants SAP, qui sont majoritaires. On note une grande dispersion des salaires pour ce poste qui tient sans doute au niveau d'expérience. Les consultants SAP ont des propositions qui varient entre 35 et 60 K€. Les compétences sur les logiciels de l'Américain Oracle arrivent juste derrière dans les savoir-faire technologiques les plus valorisés du moment, avec des salaires qui atteignent 43,86 K€ par an en moyenne. Les postes les plus fréquemment proposés concernent des administrateurs de bases de données et des responsables Oracle Applications (gamme des solutions de gestion intégrés). Les spécialistes des langages J2EE, java et .Net se voient de leur côté proposer des salaires moyens annuels qui varient entre 38 et 42 K€. La majorité des annonces s'adresse à des développeurs et à des ingénieurs d'études. Dans les fourchettes les plus hautes de salaires, on trouve aussi des postes de chefs de projets techniques et d'architectes. En bas de tableau des petites annonces des Jeudis.com, apparaissent les compétences sur Unix. (*) Nous avons retenu les domaines technologiques qui regroupaient au moins une vingtaine d'annonces, soit SAP, Oracle, J2EE, Java, .Net, C, C++, C# et Unix. (...)
(04/07/2006 17:48:50)Sopra teste les soirées SAP
Les SSII sont unanimes. Trouver des profils qualifiés sur SAP relève du casse-tête en ce moment, tant ils sont déjà mobilisés sur des projets. Pour attirer les candidats, Sopra tente donc d'être créatif. La SSII organise des « soirées SAP » dédiées à faire connaître ses activités autour du logiciel de gestion de l'éditeur allemand. La première s'est déroulée le 22 juin, la seconde a lieu le 6 juillet. Ces manifestations qui sont programmées en fin de journée ont pour but d'exposer aux candidats invités les projets menés chez les grands clients et les métiers que propose le groupe au sein de sa « communauté SAP ». Ce dernier recrute en particulier pour deux types de fonction: la conduite de projets d'intégration du PGI et du consulting, soit l'accompagnement du client en amont des projets pour la mise à plat de ses processus de gestion. L'enjeu de recrutement est important. « Nous souhaitons embaucher une bonne cinquantaine de consultants SAP cette année et le même nombre l'année prochaine », précise Muriel Ducros Abisur, responsable du recrutement pour Sopra Group, qui reste toutefois circonspecte sur l'issue des soirées qui sont considérées comme des manifestations test. « Sur la première, nous avons réuni une quinzaine de personnes, plutôt des jeunes avec une première expérience. Il est trop tôt pour faire un bilan et savoir combien d'entre eux s'inscriront dans un processus de recrutement ». (...)
(04/07/2006 12:46:16)Mercury republie ses résultats 2002-2004 sous la pression de la SEC
Les scandales financiers, republications de résultats et démissions de dirigeants mis en cause ne sont pas réservés à CA. Mercury doit, à son tour, composer avec ces éléments. Huit mois après s'être séparé de trois de ses dirigeants dont son PDG, mis en cause dans les pratiques illégales de stock-options antidatées, le groupe a republié ses résultats pour les exercices 2002 à 2004. Les chiffres corrigés font apparaître un recul du résultat brut de 566,7 M$ pour la période 2002-2004. Pour la seule année fiscale 2004, le résultat chute à 64,6 M$ contre 107 M$ lors de la première publication de résultat. Pire, sur l'exercice 2005, alors que le groupe avait publié un bénéfice net de 41,5 M$, il doit désormais composer avec une perte nette de 62,6 M$. Mercury prépare en outre la republication de ses résultats pour le premier trimestre 2005. Après que la SEC, le gendarme américain de la Bourse, eut ouvert, en novembre 2004, une enquête sur la comptabilité des stock-options, Mercury décidait en juin 2005 de former un comité spécial chargé de faire la lumière en interne sur les éventuelles malversations. En novembre, le comité remettait ses conclusions : le groupe aurait antidaté des stock-options, au moins à 49 reprises, de façon à ce que la date indiquée sur le titre garantisse un cours d'achat favorable au porteur. Dans la foulée, le directoire acceptait les démissions du PDG, du directeur financier et du conseil général. La liste des personnalités impliquées dans les malversations semble ne pas s'arrêter à ces trois dirigeants. La SEC a ainsi indiqué qu'elle pourrait poursuivre pénalement trois actuels membres du directoire, Igale Kohavi, Yair Shamir et Giora Yaron. Le régulateur de Wall Street estime que chacun d'eux connaissait, ou était en mesure de connaître, l'existence des manoeuvres frauduleuses. Des accusations sans fondement pour les intéressés qui nient avoir participé, ou même eu connaissance, à la commission des infractions. Les mis en cause n'ont pas démissionné mais le groupe a accepté qu'ils sursoient à participer aux activités du directoire. (...)
(03/07/2006 18:15:25)Eclipse rend téléchargeable Callisto
Comme annoncé, le projet Callisto de la fondation Eclipse a éclos le 30 juin dernier, symbolisant la plus vaste sortie de logiciels de l'Open Source. Pour rappel, Callisto regroupe 10 projets : BIRT, l'IDE C/C++, EMF (Eclipse Modeling Framework), GEF(Graphical Editor Framework), Graphical Modeling Framework, Eclipse Project, Eclipse Test and Performance Tools Platform Project, Eclipse Web Tools Platform Project, et enfin VE (Visual Editor). Son objectif : "éliminer toute incertitude autour des versions de chaque projet, et permettre ainsi à nos membres de débuter leurs projets d'intégration et de tests plus tôt", explique la fondation Eclipse. Pour en savoir plus: La zone de téléchargement de Callisto sur le site d'Eclipse (...)
(03/07/2006 18:16:12)Open Source: JasperSoft livre JasperIntelligence 1.0
JasperSoft, spécialiste du reporting open source, inaugure la version 1.0 de sa suite intégrée décisionnelle JasperIntelligence, en y greffant enfin un moteur d'analyse de données JasperAnalysis. JasperIntelligence avait été annoncée en avril dernier lors du lancement du socle de la suite, JasperServer. L'offre est également composée de iReports et JasperReports, module fer de lance de l'éditeur. JasperAnalysis s'appuie sur le serveur OLAP (Online Analytical Processing) open source Mondrian (actuellement en version 2.1). Ecrit en java, ce projet, notamment intégré à Pentaho -autre projet de BI open source-, supporte les standards MDX et XML/A (XML for Analysis). Selon son éditeur, il permet d'analyser les données contenues dans des bases de données SQL, sans programmer en SQL. Une facilité d'utilisation qui fait de JasperIntelligence une plate-forme pour chaque employé des PME, indique JasperSoft. Les composants de la version 1.0 ont également été mis à jour: JasperReports et iReports (son client web) reçoivent une interface simplifiée, des fonctions d'assistance, ainsi qu'un plug-in pour JasperServer. Ce dernier embarque désormais des options d'accès optimisées, une API plus complète et des fonctions de planification et de distribution de rapports plus complètes. Reste que JasperIntelligence 1.0 souffre encore d'un manque. La plate-forme repose initialement sur trois piliers -JasperReports, JasperServer et JasperETL- dont le dernier, actuellement non-intégré, est prévu "plus tard dans l'année". Pour en savoir plus: Le projet Mondrian sur SourceForge Le site de la spécification XML / A (en anglais) Le site de Pentaho (...)
(29/06/2006 09:50:37)Borland détaille la feuille de route de Jbuilder
La division outils de développement de Borland, toujours à la recherche d'un repreneur, a dévoilé un plan produit à trois ans pour JBuilder, son IDE Java phare. A court terme, le plan prévoit une mise à jour intérimaire de Jbuilder 2006, l'ajout d'un framework basé sur Eclipse dans JBuilder 2007 (nom de code "Peloton"). Borland fait aussi miroiter le support à terme des architectures SOA (via l'ajout d'un"cockpit" SOA), l'ajout de nouveaux outils RAD, et une intégration renforcée avec les outils maison de gestion du cycle de vie des applications maison. Selon Borland, Jbuilder 2006 devrait gagner un support intérimaire de Java SE 6.0 ("Mustang") d'ici la fin du mois, avant l'intégration d'un support définitif lors de l'annonce officielle de "Mustang" en septembre. Jbuilder 2007 devrait arriver au dernier trimestre 2006 et il apportera l'intégration avec le framework Eclipse, mais aussi un support amélioré des EJB. A plus long terme, Borland promet de simplifier l'utilisation des frameworks open source comme Spring, Hibernate et Shale depuis Jbuilder et l'arrivée d'une "cockpit" SOA pour simplifier la création de composants applicatifs orientés services. Le support des EJB 3.0 et de Java EE 5.0 est aussi promis à terme. (...)
(28/06/2006 12:34:02)Open Source: SugarCRM se rapproche de JasperSoft
SugarCRM, éditeur d'une application de GRC (Gestion Relation Client) open source, et JasperSoft, spécialiste du décisionnel open source, ont décidé de rapprocher leurs applications. Un partenariat qui scelle le premier accord entre deux éditeurs open source commerciaux. Concrètement, le prochain portail de téléchargement SugarExchange prévu pour juillet -actuellement en version bêta- devrait proposer JasperReport for SugarCRM, une version du moteur de reporting de JasperSoft adaptée au GRC de SugarCRM. Le module devrait à terme se greffer aux applications professionnelles, et surtout payantes, de SugarCRM, Sugar Professional et Sugar Enterprise, vendues respectivement à partir de 239 $ et 449 $ par utilisateur. L'éditeur commercialise par ailleurs une offre de support, Sugar Network, au prix de 99$ par an et par utilisateur. Le portail fournira en ce sens des fonctions de paiement en ligne. Car les plug-ins seront gratuits ou payants, selon le modèle choisi par les contributeurs. Rappelons également que SugarCRM placera la version 4.5 de son GRC sous une licence Microsoft Shared-source, dans le but d'interopérer leurs applications. L'éditeur indique que SugarExchange vise à compléter le portail SugarForge de la marque, dédié davantage à la maturation de projets. Pour en savoir plus: Le site SugarExchange Le site SugarForge (...)
(28/06/2006 08:52:24)LANDesk se lance sur le marché des solutions Itil
LANDesk, spécialiste de la gestion de parc, met un pied dans la gestion de processus métier (BPM) et dans l'automatisation des procédures Itil (recueil de bonnes pratiques sur l'exploitation du SI). L'éditeur inaugure Process Manager 2.0, sa première offre intégrant les technologies issues du rachat de NewRoad Software. Positionnée par l'éditeur comme une "solution alternative à des produits plus sophistiqués", Process Manager renferme un moteur d'automatisation de processus métier. Il fournit également des outils de processus industrialisés Itil, qui devraient permettre à l'éditeur de proposer des fonctionnalités de gestion des incidents et du changement ainsi que de résolutions de problèmes. Process Manager sera embarqué dans Management Suite et LANDesk Security Suite, les offres de gestion de sécurité et de configuration de la marque. LANDesk proposera toutefois sa solution en version autonome. Les prix s'échelonnent de 35 000 $ pour une entreprise de moins de 1 000 employés à 190 000$ au delà de 10 000 employés. (...)
(27/06/2006 18:00:37)Peoplesoft 9, une version très politique
Oracle vient de dévoiler la Release 9 de Peoplesoft Enterprise, le progiciel acquis de haute lutte en janvier 2005. Ce lancement revêt une forte connotation politique. D'une part, il s'agit de rassurer les utilisateurs de Peoplesoft. Oracle insiste ainsi sur la nomination d'une responsable de la stratégie et du développement de la ligne de produits Peoplesoft, Doris Wong, 22 ans d'expérience dans le logiciel dont 11 chez Peoplesoft. D'autre part, Oracle met l'accent sur les liens avec Fusion, son middleware : il s'agit de démontrer l'intégration des technologies que l'éditeur a acquises. Chef de produit technologies des applications, Lionel Dubreuil explique : « Peoplesoft était certifié sur les serveurs d'applications Websphere et Weblogic. La première étape était donc de certifier Peoplesoft sur les dernières versions, 10g, des outils Oracle, que ce soit le serveur d'applications ou la base de données. » Des liens ont également été créés vers divers produits de la gamme Fusion, comme XML Publisher, un outil de création et de diffusion de rapports, ou le Customer data hub (CDH), un référentiel de données sur les clients. « Il est possible par exemple de consulter le CDH lors de la création d'un client dans Peoplesoft, afin d'éviter les doublons. » Sachant que le processus qui effectue la vérification sera piloté BPEL Process Manager (hérité lui du rachat de Collaxa). (...)
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