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(17/06/2010 11:10:13)

Le marché des logiciels de Supply Chain accuse une légère baisse en 2009

L'an dernier, la baisse du marché mondial des logiciels de gestion de la chaîne logistique est restée maîtrisée, surtout si elle est comparée aux reculs de certains autres marchés du secteur IT. Selon Gartner, elle a atteint -0,7% pour un chiffre d'affaires de 6,2 Md$. Sa quasi stabilité, ce marché la doit aux revenus récurrents issus des différents abonnements et des services de maintenance souscrits par les entreprises autour des applications. Ils ont respectivement progressé de 10,8 et 0,2%. En revanche, le chiffre d'affaires issu des ventes de nouvelles licences a chuté de 7,4%. La baisse globale du marché qu'elles ont engendré s'est faite sentir lors des neufs premiers mois de l'année alors que le dernier trimestre 2009 s'est achevé sur une hausse de 6% (ventes de nouvelles licences et de services confondus)

Du côté des éditeurs, les résultats sont variables. Dans les rangs de ceux qui ont vu leurs chiffres d'affaires décroître figurent SAP (-8,8%), le numéro un, JDA Software (-2,5%), i2 Technologies (-2%) et Manhattan Associates (-21,4%). Oracle et surtout Ariba tirent quant à eux leur épingle du jeux avec respectivement +0,2 et +8,8% de croissance. « La concurrence entre les éditeurs spécialisés sur certains marchés et leurs homologues plus généralistes, qui commercialise des suites logicielles, s'est exacerbée », indique Chad Eschinger, directeur de recherche au Gartner. En 2009, les ventes de logiciels édités par les spécialistes de la Supply Chain ont progressé de 1,6% à 3,5 Md$. Les ventes de suites logicielles incluant des applications de gestion de la chaîne logistique ont atteint quant à elles 2,7 Md$, soit une baisse de 3,7% comparé à 2008.

(...)

(15/06/2010 17:51:07)

«L'effort de recherche de SAP est très important comparé aux ratios habituels»

Basé en France, à Levallois Perret, Hervé Couturier est directement rattaché au directeur technique de la société, Vishal Sikka (basé à Palo Alto), sous la responsabilité de Jim Hagemann Snabe, le co-PDG qui supervise le développement des produits.

LeMondeInformatique.fr : Depuis l'automne 2008, vous pilotez les équipes de développeurs travaillant sur le portefeuille d'applications Business Objects et sur la plateforme d'intégration SAP NetWeaver. Qu'est-ce qui va changer avec vos nouvelles attributions ?

Hervé Couturier, vice-président exécutif Technology group de SAP : Exception faite des couches basses de NetWeaver, plus précisément de la partie serveur d'applications que je ne superviserai plus, le périmètre de mes attributions est maintenu. Les équipes de développement de Business Objects et des autres couches de NetWeaver restent sous ma responsabilité. Mais j'ai récupéré en plus la partie recherche qui rassemble à peu près 450 personnes. C'est un effectif très important quand on le compare aux ratios habituels. Chez Business Objects, nous avions trois personnes dans ce domaine pour un effectif total de plus de 6 000 personnes. Là, nous sommes 450 alors que SAP compte 48 000 collaborateurs. Il s'agit donc d'un très gros effort de recherche.

Malgré cette prise de fonction sur la recherche, vous restez donc dans l'opérationnel ?

J'ai une position assez unique car je crois que c'est la première fois que l'on a quelqu'un qui est, en même temps, responsable de la recherche et de la livraison de logiciels. WebIntelligence, Explorer, Crystal Reports... sont des produits que je dois livrer pour le portefeuille d'applications décisionnelles, mais également Composition Environment, ou encore Process Integration, sur NetWeaver. Et je couvre en plus, maintenant, la partie recherche. J'ai donc vraiment un pied dans les deux mondes.

Avant sa restructuration en février dernier, SAP s'était vu reprocher de ne pas suffisamment innover. Depuis, l'innovation est devenu l'un des mots d'ordre des deux co-dirigeants, Jim Hagemann Snabe et Bill McDermott. Considérez-vous effectivement que la société péchait dans ce domaine ?

Je crois que c'est une des raisons, effectivement, pour lesquelles on m'a demandé de reprendre ce job. Parce qu'en toute humilité, je crois qu'avec les équipes que je pilote, nous avons eu tout de même de bons résultats dans la mise à disposition de nouveaux produits sur le marché. Au cours de deux dernières années, après l'acquisition par SAP, nous avons sorti BI OnDemand, BI sur mobile, Explorer et StreamWork, ce dernier ayant été livré en disponibilité générale en mai. Soit, en deux ans, dans le domaine des outils décisionnels et de collaboration, quatre nouveaux produits qui génèrent du revenu.

Lire la suite de cette interview dans la rubrique Entretien

Illustration : Hervé Couturier, vice-président exécutif Technology group de SAP (Crédit photo : SAP)

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(15/06/2010 16:45:59)

Le choix du modèle SaaS : une logique à bien évaluer, conseille Gartner

Gartner suggère aux entreprises de définir, ou de redéfinir, soigneusement leurs besoins logiciels à la lumière de l'expérience acquise avec les solutions actuellement disponibles sous forme de service (SaaS). « En 2009, les applications en mode SaaS ont représenté 3,4% des dépenses des entreprises, contre 2,8% en  2008 », évalue David Cearley, vice-président de Gartner. D'après le cabinet, le marché mondial du SaaS devrait peser quelque 8,8 milliards de dollars d'ici à la fin de l'année. Actuellement, la plupart des dépenses en solutions SaaS concernent la gestion  de contenu, les outils de collaboration et de communication et la gestion de la relation client (CRM). Des domaines qui représentaient à eux seuls 65% du marché mondial des logiciels d'applications d'entreprise en 2009.

Limiter les abonnements souscrits et non utilisés

Pour Gartner, certains travers pris avec les applications achetées de façon classique se perpétuent avec le mode SaaS. L'un des exemples les plus notables en la matière s'est illustré par l'acquisition de licences qui sont finalement restées 'sur l'étagère'. Dans le monde SaaS, cela se traduit par la souscription d'abonnements pour des utilisateurs qui ne s'en serviront pas, explique David Cearly. Cela se produit généralement dans les grands comptes, mais cela peut également se passer dans n'importe quelle entreprise, en particulier au sein de celles qui ont réduit leurs effectifs ou, encore, qui ont surestimé leurs besoins pour atteindre un volume d'abonnements donnant accès à des réductions tarifaires.
[[page]]Même si le modèle SaaS n'a pas apporté tout ce qu'il promettait (par exemple, Gartner estime que 90% des déploiements actuels ne se font pas sur la base d'un paiement à l'usage), il a malgré tout redonné du dynamisme au marché du logiciel et apporté davantage de choix. Certes, il ne résout pas tous les problèmes de mise en route, mais il permet un démarrage plus rapide dans les situations peu complexes. Bien sûr, le rôle du département informatique s'en trouve modifié, passant de la mise en oeuvre au contrôle d'un service fourni par éditeur.

Définir une gouvernance et prévoir l'intégration avec le SI

Quoi qu'il en soit, chaque entreprise va être, à un niveau ou un autre, confronté à ce type de déploiement. Dans ce contexte, le cabinet d'études recommande de suivre quatre étapes avant de faire son choix. Il rappelle d'abord que le SaaS ne constitue pas une panacée et qu'il implique des compromis. Certes, il limite les besoins en infrastructure et les tâches d'administration associées, réduisant ce faisant le coût total de possession. En revanche, les logiciels ainsi utilisés ne peuvent pas être comptabilisés comme un actif pour l'entreprise.

Gartner conseille ensuite de bien définir sa politique en matière de SaaS, d'établir un modèle de gouvernance sur lequel pourrait s'appuyer à la fois les équipes IT et métiers, en interne, et qui servirait aussi d'appui pour les relations avec le fournisseur.

Troisièmement, le cabinet d'analyse recommande de ne pas seulement évaluer les offres SaaS sur la base des performances métiers, mais de prendre en compte, aussi, des considérations techniques. Enfin, il est conseillé d'établir une feuille de route définissant l'intégration des applications SaaS avec le système d'information interne et les autres applications hébergées déployées.

(...)

(11/06/2010 15:51:16)

Software AG prochaine cible de SAP ?

Certaines rumeurs sont persistantes. Celle concernant un éventuel rachat de l'éditeur allemand Software AG par son compatriote SAP vient de rebondir cette semaine à la suite de déclarations émanant de leurs dirigeants respectifs. Dans une interview donnée à Bloomberg News, le PDG de Software AG, Karl-Heinz Streibich considère que SAP serait sans aucun doute en adéquation avec sa propre entreprise. Il rappelle néanmoins que, pour toute acquisition, le prix offert se doit d'être excellent. Or, Software AG est le deuxième éditeur de logiciels outre-Rhin, derrière SAP, avec un chiffre d'affaires consolidé de 1 milliard d'euros depuis le rachat de son compatriote IDS Scheer à l'été 2009.

Software AG possède les offres webMethods et Aris

Les remarques de son PDG ont été recueillies la semaine même où SAP tenait son conseil d'administration annuel. Au cours de celui-ci, le co-PDG, Jim Hagemann Snabe aurait indiqué que l'éditeur de Walldorf était ouvert à d'autres acquisitions importantes après celle tout juste réalisée avec Sybase (encore en cours) qui s'est tout de même établie à 5,8 milliards de dollars. SAP ne souhaite pas commenter ces rumeurs spéculatives.

Il est vrai que le portefeuille de logiciels de Software AG (solutions d'intégration SOA et de gestion des processus métiers) viendrait enrichir de façon conséquente l'offre middleware NetWeaver de SAP avec des produits reconnus tels que ceux de webMethods (éditeur américain racheté en 2007). Et désormais, la société dirigée par Karl-Heinz Streibich possède aussi les outils de modélisation Aris, d'IDS Scheer. Ce dernier est en outre, de longue date, un très proche partenaire de SAP.

Illustration : Karl-Heinz Streibich, PDG de Software AG, récemment reconduit dans ses fonctions pour cinq ans (crédit photo : Software AG)
[[page]]Rappelons que, sur le terrain de l'intégration, Oracle a déjà racheté, en 2008, le spécialiste de l'intégration BEA Systems. Par ailleurs, cela ne l'empêche pas d'utiliser en OEM la technologie de modélisation des processus métiers Aris d'IDS Scheer.

Il y a quelques mois à peine, en décembre dernier, SAP a déjà procédé à une acquisition dans le middleware, reprenant une partie des actifs de SOALogix pour les intégrer notamment à son offre de gestion du cycle de vie des produits (PLM).

Mais Software AG représente vraiment un acteur majeur sur ce marché. De surcroît, ses équipes savent vendre ces technologies quand SAP est d'abord un spécialiste des applications de gestion.

Tibco et SOA Software sont aussi des cibles pour SAP

Sur le marché du middleware, « si vous ne disposez pas vos propres outils, vous êtes dépendant de quelqu'un d'autre, argumente Ray Wang, associé du cabinet d'études Altimeter Group. Pour SAP, ce sont des actifs stratégiques à posséder ». Bien sûr, il y a NetWeaver. Mais pour Ray Wang, cela ne suffit pas. Ces solutions middleware conviennent pour des besoins génériques, selon lui, « mais dès que vous devez gérer beaucoup de données hétérogènes en sortant du monde SAP, vous vous rendez vite compte des difficultés », estime-t-il.

Ray Wang entrevoit d'autres cibles pour l'éditeur allemand d'ERP. Tibco, par exemple, dont le possible rachat a déjà été évoqué en août 2009. Mais aussi SOA Software, moins coûteux. De nombreux clients de SAP utilisent déjà les technologies de ces deux éditeurs souligne l'analyste d'Altimeter.

Enfin, s'il note que les avancées importantes réalisées ces derniers temps sur NetWeaver pourraient détourner SAP d'un rachat dans le middleware, il souligne aussi la nécessité, pour un acteur de cette importance, de maintenir sa croissance vis-à-vis de ses actionnaires. « Pour grossir, vous devez alors procéder à de grosses acquisitions, comme le font IBM et Oracle. Certes, il a fallu du temps à SAP pour s'y résoudre. »

(...)

(10/06/2010 18:40:06)

Exchange et SharePoint toujours en version 2007 dans le cloud

La messagerie Exchange 2010 a été livrée en novembre 2009 par Microsoft et la version 2010 du portail SharePoint est sortie en mai dernier. En revanche, les versions cloud de ces offres, accessibles à travers l'offre BPOS (Business Productivity Online Services), fonctionnent toujours sur la base des versions 2007.

L'objectif de Microsoft est d'offrir en ligne à ses clients, à l'identique, les fonctions qu'ils pourraient déployer en interne sur leurs serveurs. Mais... « Cela nous prend un peu de temps de mettre à jour les datacenters avec les nouvelles versions d'Exchange Server et de SharePoint Server », a récemment reconnu Chris Capossela, senior vice président du groupe Information Worker Product Management, chez Microsoft. « A la fin de l'année, nos plus importants clients en ligne disposeront des versions mises à jour, qui fonctionnent avec les serveurs 2010 ».

BPOS évolue chaque trimestre

Interrogé de nouveau sur ce point, cette semaine, par nos confrères de Network World, Microsoft a fourni une estimation légèrement différente, mais qui situe toujours l'essentiel de la mise à jour pour la fin de l'année. « BPOS est complété tous les trimestres de nouvelles fonctions et possibilités », a expliqué un porte-parole de Microsoft dans un courriel. Il confirme que l'éditeur a déjà mis à disposition des fonctions de la version 2010 pour ses plus grands clients en ligne. « Nous poursuivrons la livraison de la technnologie 2010 plus largement à l'ensemble de notre base client qui peut tabler sur une 'preview' de ces fonctions un peu plus tard dans l'année ».

Les entreprises qui attendent impatiemment d'exploiter Exchange 2010 et SharePoint 2010 dans le cloud peuvent s'adresser à un prestataire qui propose déjà des versions hébergées des technologies 2010.

Sur TechEd 2010, cette semaine, Microsoft a montré quelques-unes des possibilités qu'offrira Communications Server 14, dont la livraison est prévue pour le deuxième semestre. Des fonctions que les utilisateurs de BPOS ne verront que l'an prochain.

Illustration : Microsoft Exchange Online

(...)

(10/06/2010 10:58:22)

Canal+ optimise sa GRH en dématérialisant ses bulletins de paie

Afin d'alléger le processus de gestion des documents des ressources humaines, le groupe de média Canal + a opté pour la dématérialisation de ses bulletins de paie. Aujourd'hui, composé de 1 900 intermittents et 3 500 stagiaires et salariés à contrats à durée déterminée ou indéterminée, le groupe a décidé de moderniser sa GRH. Diane Egloff, responsable du SIRH, explique : « Auparavant, le processus était très long. Les documents devaient être édités, imprimés, acheminés au service de paie et triés par les assistants de distribution. » La dématérialisation permet désormais de gagner du temps et de recentrer le travail de l'équipe de paie, qui se voit ainsi attribuer des tâches à plus forte valeur ajoutée.

Stockés dans des coffres-forts électroniques

Un nouveau processus a été mis en oeuvre. Désormais, une fois édités, les bulletins de salaires dématérialisés sont stockés dans des coffres-forts électroniques. Le salarié reçoit ensuite une notification par email lui délivrant un lien pour y accéder et, s'il le souhaite, pour l'imprimer, bien que ce ne soit aucunement l'objectif du projet. Des documents annexes sont également joints au fichier électronique, comme les propositions du Comité d'Entreprise.

Afin que les salariés comprennent les enjeux d'un tel projet et se familiarisent avec son mode de fonctionnement, Canal + a instauré une communication interne accrue, principalement via des communiqués publiés sur l'intranet. Ainsi, comme le précise Diane Egloff, « les employés ont accès à une foire aux questions, à un site support de la part du prestataire de services et à des journées portes ouvertes sur le thème de la dématérialisation ». L'objectif est de pouvoir répondre à toutes les questions que se posent les salariés.
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Canal + a tenu à rassurer son personnel sur le fait que ces documents ont une valeur probante. La loi énonce à ce titre que cette dématérialisation ne peut être effectuée sans l'accord du salarié, que les données doivent être certifiées, et que l'entreprise doit conserver l'original 45 ans et une copie pendant 5 ans.

Après deux mois de mise en place, 33% de l'effectif a déjà accepté de recevoir leurs bulletins de paie au format électronique. Ce projet aura rapidement été mis en place. En octobre 2009, Canal + a lancé un appel d'offres et, en mars 2010, il a été déployé au niveau du groupe. Pour l'heure, cependant, les intermittents continuent de recevoir leurs bulletins de paie en format papier, leurs représentants s'opposant à la dématérialisation.

Grâce à ce projet, le groupe s'inscrit non seulement dans une démarche de modernité, mais aussi de développement durable.

Canal + a choisi Novapost pour dématérialiser ses documents RH et mettre en forme les bulletins de paie. Le coffre-fort électronique est, quant à lui, fourni par CDC Arkhinéo (groupe Caisse des Dépôts et Consignations). (...)

(10/06/2010 09:44:13)

Le Crédit Lyonnais choisit Igor pour analyser l'implantations de ses agences

Le Crédit Lyonnais (LCL, aujourd'hui filiale du Crédit Agricole) a six millions de clients particuliers en France auxquels il faut ajouter 27 000 entreprises et 315 000 professionnels qui génèrent 3,7 milliards d'euros de produit net bancaire. Les clients sont servis au travers de 2064 implantations par 20 700 salariés. La gestion de ces implantations et des objectifs commerciaux de chaque agence sont désormais entre les mains d'Igor (Intranet Géomarketing Organisation du Réseau).

Avant 2006, les implantations commerciales et la dynamique associée étaient gérés dans des applicatifs géo-marketings très verticaux par des cellules locales. A partir de la fin 2006, une réflexion a débuté pour supprimer ces cellules locales, créer une fonction d'optimisateur de réseau et se doter d'un outil plus moderne. Par ailleurs, il fallait pouvoir définir avec plus de pertinence les objectifs des commerciaux en disposant d'arguments précis.

Le groupe devait aussi disposer d'un outil simple pour décider d'implantations d'agences ou de déménagements en fonction de la population dans la zone de chalandise, de la localisation d'agences concurrentes, des emplacements commerciaux générant du trafic, etc. Il fallait également être en mesure d'expliquer aux équipes la justesse des décisions prises. Bien entendu, le géomarketing s'appuyant sur des données économiques, démographiques et commerciales avec géolocalisation, ces données devaient être mises à jour par un prestataire capable de garantir la fraicheur et la pertinence des informations.
Enfin, il était indispensable que l'outil mis en place soit de type « presse-bouton », très intuitif dans son fonctionnement, afin que les personnes en ayant besoin soient incités à l'utiliser.

Crédit photo : D.R.
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Après une réflexion sur la refonte des méthodologies et une étude du marché, LCL a choisi d'implanter Mapinfo Géomarketing Report de l'éditeur Pitney Bowes Business Insight (branche logiciels du groupe Pitney Bowes) pour créer un intranet géomarketing : Igor (Intranet Géomarketing Organisation du Réseau). Au travers d'un simple navigateur, les utilisateurs d'Igor peuvent réaliser toutes sortes d'études et de simulations croisant des cartes, des données démographiques ou économiques ainsi que des données internes à LCL.
A cela, LCL a ajouté, pour modifier les objets d'une carte ou sortir des études ponctuelles plus poussées, Mapinfo Professional.

Toutes les données structurées sont stockées dans une base Oracle. L'ensemble des produits est installé sur un serveur Windows (il faut compter 15 à 20 utilisateurs simultanés par CPU) et est accessible en full web par l'intranet.
Bernard Collier précise : « l'un de nos problèmes a été de limiter les fonctionnalités afin d'éviter que les décideurs passent leur temps à affiner sans cesse leurs études et manipulent leurs données dans tous les sens sans que cela soit justifié par le résultat à obtenir. Il fallait qu'ils disposent d'un outil efficace et efficient. »

Par ailleurs, les données géomarketing, même récentes, restent des études du passé. « Nous avons besoin de conserver des correspondants locaux afin d'avoir des informations sur les potentialités d'une zone en fonction des projets urbains en cours » avertit Bernard Collier. La définition du périmètre s'est opérée mi-2009. Deux mois plus tard, la livraison du produit tel que désiré a été réalisée, la validation prenant deux mois supplémentaires pour une mise en production en décembre 2009 avec un déploiement jusqu'en janvier 2010.
Le bilan du projet est positif. Bernard Collier indique ainsi : « après une montée en puissance, les utilisateurs se connectent aujourd'hui régulièrement, environ une fois tous les deux jours, ce qui correspond à ce que nous voulons. Les équipes peuvent traiter au niveau opportun des informations sans que le siège soit amené à leur transmettre les rapports pas toujours bien accueillis sur le terrain. »

Le coût du projet n'a pas été communiqué. La maîtrise d'ouvrage a consommé environ une centaine d'heures.
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