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(23/04/2010 09:47:29)

Le marché de la Business Intelligence a crû de 4,2% en 2009

Selon le cabinet Gartner, le marché mondial de la BI (Business Intelligence) s'est élevé à 9,3 milliards de dollars dans le monde en 2009, en progression de 4,2% par rapport à 2008, où il se montait à 8,9 milliards de dollars. Des chiffres relativement réconfortants. « La croissance a été loin des niveaux de 2008 et n'a pas échappé à la récession, mais la BI a aussi démontré qu'elle n'est pas aussi cyclique que de nombreux autres marchés, enregistrant une croissance saine dans l'une des années les plus difficiles de l'industrie du logiciel », indique Dan Sommer, analyste de recherche principal chez Gartner.

Le cabinet livre également deux analyses complémentaires, l'une par segment à l'intérieur de la BI, l'autre par acteurs de ce marché. Sur le premier point, le Gartner divise les solutions décisionnelles en trois parties : le marché des plateformes, celui des suites de CPM (Corporate performance management, avec notamment les solutions d'élaboration budgétaire, de planification et de consolidation financière) et celui des applications analytiques et de gestion de la performance. Les premières pèsent  64,2% du marché total en 2009, en progression de 4,8%. Les suites de CPM représentent 20,8%, en hausse de 3,6%. La troisième catégorie (15% du total) enregistre une progression plus faible : 2,3%.

IBM réalise la plus forte avancée du classement


Concernant les acteurs, le Gartner constate une forte concentration en tête de classement. Les six premiers s'octroient 75% du marché. SAP/Business Objects est toujours n°1, avec 22,4% des parts en 2009, mais c'est le seul des grands acteurs à enregistrer un recul (-0,6%). Oracle détient 14,5% des parts, en hausse de 5,2%, suivi de très près par SAS Institute, 14,2% des parts et 3% de progression. On trouve ensuite IBM, avec 12,2% des parts et 14% de progression, la plus forte du classement. Microsoft est situé un peu plus loin avec 7,9% des parts et 8,5% de hausse. Microstrategy ferme la marche avec 3,2% des parts et 5,4% de progression.

Le marché mondial de la BI en 2009 selon Gartner

Cliquer sur le graphique pour l'agrandir

Dans les plates-formes de BI, SAP a maintenu son avance. Dans le domaine de la gestion de la performance d'entreprise (CPM), Oracle a conservé son leadership avec le portefeuille acquis d'Hyperion en 2007, alors que SAS est resté le leader des applications analytiques et de PM.

(...)

(21/04/2010 12:46:47)

Le cloud computing, un enjeu national pour l'Afdel

Les applications du cloud computing se concrétisant de plus en plus nettement, différents acteurs français de la IT expriment tour à tour l'urgence d'en maîtriser les enjeux. L'Afdel, association française des éditeurs de logiciels, vient en particulier de publier un livre blanc intitulé « Cloud computing - Une feuille de route pour la France ». Cette brochure illustrée de 80 pages doit être adressée aux pouvoirs publics et aux principales organisations professionnelles, dont le Medef et le Cigref.

L'Afdel souhaite une consultation publique sur ce sujet, afin de définir les orientations des appels à projets dans le cadre du Grand Emprunt. Rappelons que ce dernier doit consacrer 2,5 milliards d'euros aux contenus et aux usages innovants du numérique, tandis que 2 milliards contribueront à déployer des infrastructures Internet à très haut débit.

Le début d'une autre ère de l'informatique

La semaine dernière, l'association a réuni ses adhérents à Paris pour leur présenter les conclusions de son groupe de travail sur le cloud computing. En substance, l'association prend acte que celui-ci annonce « la fin d'une ère de l'informatique, celle des systèmes d'information juxtaposés, de façon parfois chaotique (...) et le début d'une autre » qui se présente sous la forme de services numériques « disponibles en tout lieu, à la demande et pour toute organisation, quelle que soit leur taille ».

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Le SaaS (software as a service) est pour l'instant le principal moteur du cloud, souligne Patrick Bertrand, président de l'Afdel, en préface du livre blanc. Il rappelle que cette évolution est évidemment poussée par le développement des usages grand public (webmail, messagerie instantanée, réseaux sociaux) : « L'informatique de demain sera donc 'user friendly' ou ne sera pas... », d'où l'importance du logiciel, notamment, qui reste la dernière interface avec l'utilisateur.

Mais, au-delà, « si l'informatique de demain devient une industrie lourde, celle de datacenters géants, nous devons en relever le défi, insiste Patrick Bertrand. La France a besoin d'une politique industrielle [...] créatrice d'emplois ». Le président de l'Afdel pointe le risque de voir les services suivre la délocalisation des emplois industriels.

(...)

(21/04/2010 09:31:22)

EuroCloud France évoque le mode SaaS en version indirecte

L'ancien ASP Forum, devenu EuroCloud France prend de nouvelles orientations. D'abord, et comme son nom l'indique, il devient le représentant en France d'une organisation pan-européenne, forte aujourd'hui de 18 membres. Elle devrait atteindre le cap des 25 d'ici la fin de l'année, avec une belle percée à l'Est, après l'Ukraine et la Turquie, la Russie et la Pologne devraient adhérer.

Un congrès européen va se tenir au Luxembourg le 21 juin prochain a annoncé Pierre-José Billotte, le président France.  EuroCloud Europe prépare pour cette occasion la publication d'un Livre blanc qui comprendra à la fois une synthèse européenne et un focus sur chaque pays. Il sera présenté à Nelly Kroes, la Commissaire européenne en charge des TIC.

Les Etats Généraux de ce mardi 20 avril ont également mis l'accent sur la distribution en Saas (software as a service). Un aspect aujourd'hui essentiel pour le développement du cloud. D'ailleurs, EuroCloud était présent début février lors du salon IT Partners, et à l'inverse, ce dernier l'était lors des Etats Généraux d'EuroCloud. Un mouvement d'échange et un travail de fond pour engager le secteur dans la voie de la distribution indirecte. « Le channel est un sujet majeur pour le développement du cloud et nous prendrons plusieurs initiatives cette année en ce sens », nous explique Pierre-José Billotte, président d'EuroCloud France.

Le contrat et la rémunération : 2 sujets épineux

Le sujet est rien moins qu'épineux. Déjà en terme contractuels. Plusieurs éditeurs présents lors de l'atelier spécialisé mené dans le cadre des Etats Généraux affirment reproduire simplement  les contrats rédigés pour des formes de distribution traditionnelles. Mais apparemment, la notion de responsabilité n'est plus la même. Le distributeur porterait moins de responsabilité (au sens juridique) dans la distribution en Saas que dans les autres formes de ventes en indirect. Cette responsabilité repose davantage sur l'éditeur-hébergeur.

Photo : Pierre-José Billotte, président France d'EuroCloud Europe (Crédit : DR)

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Deuxième point douloureux, celui de la rémunération. Dans les formules en Saas, la rémunération est souvent mensuelle ou trimestrielle, et non plus forfaitaire comme dans le schéma traditionnel. Les intégrateurs apportent également des compléments ultérieurs sous forme de services. Cette modalité de rémunération régulière rassure le partenaire en indirect, mais le laisse au départ exsangue. Il aura du mal à se lancer en Saas et à financer des investissements.

Certains éditeurs préparent donc des forfaits attribués dès le départ de la prestation, de manière à couvrir l'investissement de leur partenaire et à lever un frein possible dans l'engagement de la distribution. C'est un changement d'autant plus notable que les éditeurs ne sont pas tous engagés en indirect dans les mêmes proportions. Ils doivent donc renforcer cet engagement et l'envisager de manière innovante.

(...)

(21/04/2010 09:33:43)

Le loueur de voitures Avis recourt à l'analyse prédictive

Avis réalise de nombreuses campagnes de démarchage par courriel auprès de sa clientèle. Avec 18 millions d'e-mails envoyés chaque année, le loueur de voitures et véhicules utilitaires se devait d'optimiser son ciblage et l'adéquation de ses messages. La société dispose bien entendu d'une connaissance précise du profil de ses clients (âge, région, modèles choisis...) et d'une traçabilité des opérations que ceux-ci ont réalisées, qu'il s'agisse des précédentes locations de véhicules mais aussi des visites et clics sur le site web.

Pour segmenter plus finement ses données clients, en fonction de leurs attentes, et réaliser ainsi un ciblage plus pertinent pour ses campagnes d'e-mails, Avis s'est appuyé sur le logiciel d'analyse prédictive IBM Predictive Analytics de SPSS, désormais filiale d'IBM. La solution est utilisée pour l'instant au Royaume Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne.

Le coût du projet n'a pas été dévoilé. Le retour sur investissement se traduirait par une croissance de la rentabilité des sollicitations mais sans que des chiffres aient été rendus publics.

Crédit photo : DR

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(16/04/2010 17:08:19)

Oracle se renforce sur le secteur de la santé avec Phase Forward

Quelques mois après l'absorption de Sun, la société de Larry Ellison met 685 M$ sur la table pour étendre une nouvelle fois son offre, cette fois sur le terrain des progiciels verticaux. Oracle s'offre l'éditeur Phase Forward, spécialisé dans les solutions de gestion de données destinées aux essais cliniques et à la pharmacovigilance. Si l'on exclut celle de Sun (7,4 Md$), cette acquisition est l'une des plus importantes qu'Oracle ait réalisée au cours des derniers mois. Elle confirme sa volonté de renforcer sa présence sur certains secteurs. Dans celui de la santé, Oracle avait déjà racheté Relsys en mars 2009.

Situé sur la côte Est des Etats-Unis, à Waltham (Massachusetts), l'éditeur racheté propose une gamme de solutions en mode hébergé pour suivre le processus de développement des médicaments jusqu'à leur autorisation de mise sur le marché. Ses logiciels ont déjà été utilisés dans quelque 10 000 essais cliniques, notamment par GlaxoSmithKline, Merck Serono, Sanofi-Aventis ou Schering-Plough Research Institute. A son catalogue figurent les produits InformGTM, Clintrial, WebSDM, Phase Forward IRT, LabPas, Empirica, OutcomeLogix et SleepLogix.

Créée en 1997, la société Phase Forward est présidée et dirigée par Bob Weiler. Elle sera intégrée à l'entité Health Sciences d'Oracle. La prochaine conférence de ses utilisateurs européens doit se tenir à Budapest (Hongrie), les 21 et 22 avril 2010.
Son rachat par Oracle devrait être effectif à la fin de ce semestre.

Illustration : la solution Empirica Signal, accessible en ligne pour des applications de pharmacovigilance

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(15/04/2010 17:46:17)

Annuels Cegedim : le spécialiste de la santé améliore sa marge opérationnelle

Spécialisé sur les services et logiciels destinés au secteur de la santé, le groupe français Cegedim a amélioré sa rentabilité en 2009. Il a porté son résultat opérationnel à 11,4% (10,6% l'an dernier) du chiffre d'affaires annuel qui s'est établi à 874 M€ (+3%). Le résultat opérationnel courant a progressé de 15,4%, à 111,5 M€.
En octobre dernier, la société a reçu le soutien du FSI (Fonds Stratégique d'Investissement) qui est entré à son capital à hauteur de 117 M€.

Cegedim combine trois activités dont la principale (55,7% du chiffre d'affaires total) est axée les solutions de gestion de la relation client (CRM) et les bases de données stratégiques destinées aux laboratoires pharmaceutiques. En 2009, le chiffre d'affaires de cette entité s'est légèrement tassé par rapport à l'an dernier, à 487 M€ (-1,14%), mais avec une amélioration de la marge opérationnelle courante à 12,4%  du CA (11,3% l'an dernier), grâce aux zones Amérique et Asie. Rappelons que le groupe a racheté en mai 2007 son concurrent américain Dendrite, dont les coûts d'intégration se sont encore élevés à 15,7 M€ sur l'exercice 2009.
En 2008, il a par ailleurs acquis Reportive, un éditeur de logiciels décisionnels pour les grands laboratoires pharmaceutiques (illustration ci-dessus, Reportive Analyzer).

Prévisions pour 2010 : environ 5% de hausse sur le CA

La deuxième activité de Cegedim porte sur la commercialisation de logiciels pour les professions paramédicales, les pharmaciens et médecins. Elle a généré en 2009 un chiffre d'affaires de 271 M€, en hausse de 8,3%, mais assorti d'une marge opérationnelle courante en léger retrait, à 13,5%  du CA. Enfin, la troisième activité, qui s'adresse au monde de l'assurance (logiciels et traitement d'informations complexes), a progressé de 9,7%, à 116 M€. Surtout, sa marge opérationnelle courante a plus que doublé, passant de 6,2% à 12,6%. Cegedim l'attribue notamment à « la réussite commerciale des différentes plateformes de gestion des flux ». Le Cetip, par exemple, filiale opérateur de tiers-payant pour la santé a traité 102 millions de flux en 2009. L'éditeur mentionne aussi le succès de sa nouvelle offre Activ'Infinite. Destinée aux grands comptes, cette dernière couvre la gestion de la santé et de la prévoyance sur l'assurance individuelle et l'assurance collective (back-office, CRM, décisionnel et extranet).

Pour l'année en cours, Cegedim prévoit une croissance d'environ 5% sur son chiffre d'affaires. La société compte 8 600 collaborateurs dans 80 pays.
A noter que Cegedim Dentrite vient de signer un contrat avec les laboratoires UCB, acteur de l'industrie biopharmaceutique, pour déployer au niveau mondial sa solution de CRM Mobile Intelligence en mode SaaS (software as a service).

Illustration : le logiciel d'analyse interactive Reportive Analyzer

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(15/04/2010 15:35:56)

HP étoffe son service de conseil

Pour Alan Wilson, vice-président des infrastructures et des services en matière de technologie chez HP, « aujourd'hui, l'expérience utilisateur est en train de changer radicalement et l'ensemble des terminaux évolue » citant notamment parmi ces nouveaux matériels l'iPad d'Apple, les netbooks et les bureaux virtuels. « Il y a quelques années, ces dispositifs n'existaient pas » a fait remarquer le dirigeant, ajoutant que les grandes entreprises devraient faire face à un autre enjeu, à savoir la migration vers Windows 7. « Le  HP Client Infrastructure Services comprend une offre de conseil et de management conçue pour aider les entreprises à intégrer de nouveaux dispositifs dans leur organisation, et de les aider à effectuer la migration vers le dernier OS de Microsoft » a-t-il déclaré.

Selon Tom Norton, un responsable de HP, « ces services sont particulièrement adaptés pour des entreprises utilisant un large éventail de matériels et de logiciels différents, et qui rencontrent des difficultés à gérer ces actifs ». HP pourra en effectuer un inventaire, afin de déterminer ce qui doit être mis à jour et établir un plan de rationalisation de l'infrastructure.

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HP a mis en place des services de conseil en stratégie de manière à aider les entreprises à accorder leur stratégie informatique et commerciale. Ils permettent aussi la mise en place d'une feuille de route pour rénover leurs infrastructures client. Elle propose aussi des solutions globales, conseillant sur les packs d'applications à mettre en oeuvre pour la virtualisation et comment les sécuriser.

Un marché à fort potentiel


Cette démarche d'HP n'est pas solitaire, car d'autres sociétés ont senti ces mutations, aussi bien sur l'adaptation des terminaux que sur la migration vers Windows 7. Ainsi Sogeti propose une offre baptisée Radium facilitant cette évolution. L'objectif est de recenser les applications métiers, qui fonctionnent sur des OS plus anciens et de réaliser des tests, voire des modifications pour assurer une bonne transition vers Windows 7.Econocom, spécialiste de la gestion des infrastructures informatique a de son côté lancé l'offre « 7 Remote Service » pour accompagner les entreprises dans cette transformation. L'offre Everest de la SSII Osiatis répond aussi à cette même problématique.

Récemment, Microsoft est revenu sur des cas utilisateurs d'entreprises qui sont en phase de déploiement du nouvel OS de Microsoft. Si ce dernier est bien accueilli, le processus de changement s'annonce complexe.

 

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(15/04/2010 12:42:57)

LotusLive d'IBM s'enrichit avec SalesForce.com, Skype et UPS

« Depuis des années au sein de LotusLive, nous avons parlé de la collaboration dans notre travail quotidien » souligne Sean Poulley, vice-président du la collaboration dans le cloud.  Aujourd'hui, dans cet espace de travail, « nous intégrons plusieurs fonctionnalités provenant d'autres sociétés » ajoute-t-il.

Il rappelle qu'IBM n'a pas vocation à intégrer directement des centaines d'applications, mais que le groupe met à disposition des API ouvertes, facilitant le développement par les clients et les partenaires d'applications en mode SaaS dans LotusLive. Par contre, les clients de ces services hébergés devront s'acquitter de licences complémentaires à chaque service intégré.

Parmi les services qui fonctionnent nativement au sein de LotusLive, on peut citer le logiciel de téléphonie sur Internet, Skype, mais également le service de gestion de relation client de Salesforce.com et enfin Silanis, outil de signature électronique. D'ici à la fin de l'année, le service de traçabilité des colis UPS sera aussi imbriqué dans la suite collaborative. IBM a renforcé les éléments linguistiques, en prenant en charge le danois, le finnois, le norvégien et le suédois.

Big Blue en a profité aussi pour lancer une version de LotusLive à 7 dollars par mois et par utilisateur, comprenant le réseau social et les e-mails.

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