Flux RSS
R et D
956 documents trouvés, affichage des résultats 351 à 360.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(09/06/2009 15:53:19)
Indice Monster : baisse de 16% des offres d'emploi dans l'informatique en mai
L'indice mensuel publié par le site de recrutement en ligne Monster a enregistré une baisse générale de 14 points entre le mois d'avril et le mois de mai. Sur les douze derniers mois, le volume des offres d'emploi mises en ligne a chuté de 56 points (ce qui correspond à une baisse de 35%). L'informatique fait partie des secteurs les plus fortement touchés par cet effondrement. L'indice, stabilisé à 100 depuis le début de l'année, perd 16 points pour atteindre 84, son niveau le plus bas depuis sa création en janvier 2005. Dans la filière R&D, les recrutements sont également en baisse : l'indice perd 15 points en un mois et 63 points en un an. Même chute drastique pour le secteur de l'ingénierie (-59 points). Les professions intellectuelles et scientifiques, les emplois non qualifiés ainsi que les techniciens et les professions intermédiaires font partie des catégories socioprofessionnelles les plus touchées, contrairement aux métiers de l'artisanat. D'un point de vue géographique, aucune région n'est épargnée. L'Ile-de-France accuse la baisse la plus radicale, avec un indice divisé par deux en un an (75 points contre 141 en mai 2008). Les autres régions perdent en moyenne 20 points en l'espace d'une année. La baisse est générale en Europe (-7 points entre mai et avril), mais c'est la France qui détient le record de la dégringolade la plus conséquente. Pour la première fois, Monster note un net recul de la demande dans le secteur public (défense, éducation, collectivités...), habituellement gros pourvoyeur d'offres d'emploi dans l'informatique. Catherine Reichert, directrice du marketing Europe du Sud chez Monster souligne en outre que « les entreprises sont frileuses, fragilisées par la crise économique. Même si la reprise ne saurait tarder, il faudra du temps avant qu'elles ne reprennent confiance et qu'on puisse observer un redémarrage de l'emploi. » (...)
(09/06/2009 15:52:06)Microsoft, le CNRS et Polytechnique créent une chaire «optimisation et développement durable»
Microsoft Research, l'Institut des sciences et technologies de l'information et de l'ingénierie (INST2I) du CNRS et l'Ecole Polytechnique viennent d'inaugurer ensemble une chaire intitulée « optimisation et développement durable » (OSD pour Optimisation and sustainable development). Cette initiative découle de deux constats communs aux parties prenantes. D'une part, le développement durable regorge de problématiques complexes pour lesquelles des outils de modélisation et d'optimisation deviennent indispensables. D'autre part, de tels systèmes existent déjà depuis longtemps dans d'autres disciplines et ne demandent qu'à être adaptés aux questions environnementales, économiques ou industrielles associées au développement durable. Cette nouvelle chaire s'attachera à « développer, intégrer et unifier des techniques provenant de la recherche opérationnelle, de la programmation stochastique, de la programmation mathématique et de l'informatique. » Comme le rappelle Youssef Hamadi, responsable du groupe raisonnement par contraintes chez Microsoft Research et co-animateur de la chaire OSD, « l'optimisation est une discipline employée depuis la seconde guerre mondiale avec la recherche opérationnelle. Et depuis les années 60, elle sert aussi à optimiser l'utilisation des ressources dans l'industrie. » La programmation stochastique relève quant à elle du calcul aléatoire et des probabilités. Les mathématiques et l'informatique viennent en soutien évident des deux disciplines. « Bien que des modèles stochastiques du management de ressources naturelles existent déjà pour le développement durable, ils restent souvent trop simples, constate de son côté Philippe Baptiste, chercheur au CNRS, directeur du laboratoire de recherche informatique de l'Ecole Polytechnique et co-animateur de la chaire OSD. C'est une des raisons pour lesquelles nous créons cette chaire. » Pourquoi pas une évaluation quantitative de l'impact de certaines activités sur la biodiversité Parmi les thématiques auxquelles la chaire compte s'atteler on trouve bien sûr la gestion de l'énergie. L'optimisation pourrait ainsi améliorer le fonctionnement des réseaux énergétiques existants ou des nouveaux (énergies renouvelables), mais aussi la gestion thermique de grands bâtiments. Philippe Baptiste rappelle que, dans ce dernier cas, par exemple, on pratique beaucoup la gestion thermique (mesure, surveillance, contrôle à distance) mais plus rarement l'optimisation. « On parle là d'un contrôle très basique, précise le chercheur, et ce que nous voulons, c'est un contrôle plus intelligent, des modèles plus intelligents. » Les travaux de la chaire OSD pourraient cependant servir également des recherches sur un plus long terme, comme l'évaluation quantitative de l'impact de certaines activités sur la biodiversité, par exemple. L'équipe en charge d'OSD réunira à la fois des spécialistes du développement durable et des chercheurs en optimisation. Polytechnique compte déjà cinq chaires en développement durable autour par exemple des sciences des matériaux pour la construction durable ou des énergies durables, dans lesquelles elle pourra puiser. A l'instar de la façon dont ces dernières s'organisent, Polytechnique, le CNRS et Microsoft Research souhaitent aussi établir rapidement des partenariats avec de grands industriels qui font face à des problématiques de développement durable à grande échelle. Ainsi, à l'occasion de l'inauguration de la chaire, outre des universitaires, des représentants de Schneider et d'Alstom sont venus exposer des questions sur l'optimisation dans le domaine de l'énergie. Dans leur communiqué commun, les trois partenaires précisent que « durant les deux premières années, une équipe de recherche sera constituée, des liens seront tissés internationalement avec des équipes de recherche académiques et industrielles, la thématique de recherche sera affinée et les premiers prototypes d'outils seront élaborés et évalués. » (...)
(04/06/2009 15:58:35)Une tête laser peut écrire 100 000 fois plus vite sur un disque magnétique
Le disque dur magnétique à tête de lecture laser se rapproche. Et pas seulement parce que c'est à l'Institut de physique et chimie des matériaux de Strasbourg (IPCMS) que l'équipe de Jean-Yves Bigot, spécialiste du laser impulsionnel, travaille sur le sujet. Cette équipe vient, en effet de démonter que la polarisation sur support magnétique grâce à des photons émis par un laser à femtoseconde se faisait à la vitesse de cette lumière. Autrement dit, on peut écrire sur un disque en une femtoseconde (10-15 seconde), soit 100 000 fois plus rapidement qu'aujourd'hui. On savait déjà que l'utilisation d'un laser sur une tête de lecture permettait d'accroître considérablement la densité de données stockées. Parmi les "détails" à régler, il reste celui de la miniaturisation des lasers femtoseconde qui mesurent encore 30x10 cm. (...)
(03/06/2009 17:09:26)Entretien avec Guy Forget : l'IT au service des champions
LeMondeInformatique.fr s'est rendu à Roland Garros, à l'occasion des Internationaux de France, pour vous faire découvrir les outils IT mis en place Porte d'Auteuil. Avant un reportage consacré aux coulisses technologiques du tournoi, nous vous proposons de retrouver, en vidéo, un entretien exclusif avec Guy Forget. Le capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis présente les outils IT mis à disposition des tennismen pour disséquer leurs performances. Concrètement, les joueurs reçoivent, seulement quelques minutes après la fin d'une rencontre, un DVD recensant l'ensemble des points disputés. « Au lieu de faire 'rewind' avec un magnétoscope, on clique sur le point qu'on désire et il s'affiche à l'écran », explique ainsi Guy Forget. Mise au point par IBM, cette technologie permet aux champions et à leurs entraîneurs d'accéder à de nombreuses données statistiques : points gagnés sur secondes balles, vitesse des services selon l'angle choisi, nombre de fautes non provoquées en coup droit, scenario des balles de break, etc. Retrouvez notre entretien avec Guy Forget dans la rubrique vidéo. (...)
(29/05/2009 18:36:06)Futur en Seine passe Paris en numérique pendant toute une semaine
Urbadeus, Le Cube (Issy-les-Moulineaux) Spécialement conçu à l'occasion de la première de "Futur en Seine", Urbadeus entraînera les visiteurs dans une exploration du territoire d'Issy-les-Moulineaux axée sur les thèmes de l'urbanisme et du partage. Muni de leur téléphone mobile, les participants seront invités à enregistrer un parcours numérique via des photos, vidéos et autres sons, capturés au fil de leur cheminement. Toutes ces données seront alors intégrées en temps réel sur une maquette 3D de la ville qui sera diffusée sur écran géant au Cube. Une soirée "Rencontre" sera organisée pour l'occasion, mardi 2 juin. Parcours en accès libre du 30 mai au 6 juin. La Montre verte Futur en Seine n'a pas non plus oublié le green IT et les capacités des TIC à équiper la ville pour la rendre durable. Un des exemples phare est la montre verte dont l'objectif est d'équiper tout un chacun avec des capteurs pour multiplier les mesures environnementales (Paris ne compte par exemple qu'une dizaine de capteurs pour sa qualité de l'air !). Cette montre écolo est équipée d'un capteur pour l'ozone et d'un autre pour le bruit, d'une puce GPS et d'une puce Bluetooth. Elle embarque aussi une application java développée par SFR, pour visualiser les niveaux de bruit et d'ozone mesurés qu'elle transmet à intervalles réguliers via le téléphone mobile de son heureux propriétaire à la plateforme Citypulse. Pour Futur en Seine, des collégiens et lycéens de Montreuil, des chercheurs de la Cité des sciences et les visiteurs de la wikiplaza (place de la Bastille) pourront tester quelques prototypes. Les données qu'ils auront récoltées donneront naissance à des cartographies consultables en ligne sur le site LaMontreVerte.org. Imaginé dans le cadre du programme Villes 2.0 de la Fing (Fédération Internet nouvelle génération), la « montre verte » est l'un des 16 prototypes lauréats de l'appel à projet du pôle de compétitivité parisien Cap Digital et financé par la Région Île-de-France. Télescope de réalité augmentée, Arc de triomphe Planté sur les hauteurs de l'Arc de triomphe, le "Télescope de réalité augmentée" permettra à tous d'observer la capitale parisienne sous un nouveau jour. Le dispositif traîte en temps réel les images capturées via une caméra afin d'apporter différents niveaux de lecture et d'interprétation du paysage. Ainsi, tout objet observé sera immédiatement enrichi d'éléments graphiques et textuels. Les visiteurs seront donc invités à découvrir les monuments et rues de Paris dans leurs moindres détails avec des commentaires tels que la date de construction, le nom de l'architecte, la hauteur, ...). Avec le "Télescope de réalité augmentée", il permettra également de se déplacer dans le temps pour découvrir les éléments disparus d'un paysage ou les projets de construction futurs. Paris en 3D, Le pavillon de l'Arsenal Après le lancement officiel de son service "Vue du Ciel" sur la Toile début mai, PagesJaunes présentera ses dernières innovations en matière de modélisation 3D en compagnie du groupe Archivideos. Les deux sociétés dévoileront au grand public trois de leurs dernières créations au Pavillon de l'Arsenal, les 30 et 31 mai. Les visiteurs seront notamment invités (re)découvrir Paris en 3D au travers d'un grand écran tactile, un film HD en relief ou encore une borne interactive. Robot Touriste, La Cité des Sciences et de l'Industrie A l'occasion de la première édition de "Futur en Seine", le Groupe Gostai invitera tous les technophiles et autres curieux du monde entier à prendre les commandes d'un robot touriste afin de se livrer à une visite virtuelle de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette. Les internautes pourront ainsi diriger en temps réel ce robot mobile par le biais d'une interface Web. Tout au long de la visite, des informations additionnelles sur les éléments de l'environnement agrémenteront cette visite à distance. Transports Amoureux, Ligne 3 du Tramway Last but not least, entre le 27 mai et le 7 juin, la technologie prouvera qu'elle peut rimer avec amour et poésie. Chaque voyageur muni d'un iPhone et de l'application "Transports Amoureux" sera invité à contribuer gratuitement à la création d'un cadavre exquis virtuel en lisant et en déposant des messages tout au long de son parcours sur la ligne de tramway T3 reliant le pont du Garigliano à la porte d'Ivry. Déclarations d'amour, joutes de slam, énigmes, poèmes ... Chacun sera libre de créer et de participer à son propre fil. Seule et unique contrainte, les SMS envoyés ne pourront être consultés que sur leur lieu d'émission. Tous les messages seront rassemblés en vue de générer une oeuvre visuelle et sonore diffusée en temps réel sur des écrans situés sur le trajet, à la Cité des Sciences et de l'Industrie ainsi qu'au Musée du CNAM. Une présentation de l'application aura lieu le samedi 6 juin à 16h30 à la Cité des Science (...)
(29/05/2009 14:25:18)France Televisions teste Roland-Garros en HD sur le Web avec Silverlight
C'est un coup dur pour la productivité des travailleurs-internautes, mais aussi une grande première mondiale : France Televisions profite de Roland-Garros pour tester gratuitement la diffusion en HD (720p) et en direct des matches du tournoi sur le Web. Le télédiffuseur s'est associé à Inlet Technologies, Level 3 Communications et Microsoft pour produire une offre originale à plusieurs titres ; en effet, malgré sa grande taille, l'image reste fluide quel que soit le débit de l'internaute, et ce dernier a la possibilité de jouer avec le flux comme avec un magnétoscope numérique (pause, retour de 8 secondes en arrière pour revoir une action, retour à n'importe quel moment de la diffusion grâce à une échelle de temps, retour au direct...), et cela sans aucune interruption de l'image, car il n'y a pas de mise en mémoire tampon (buffering). Le 'smooth streaming' fait varier la qualité du flux en temps réel en fonction du débit Techniquement, les images capturées par France Televisions en HD 1080i sont encodées par une batterie d'appareils Inlet Spinnaker, qui produit des flux de plusieurs qualités jusqu'au HD 720p (25 images par seconde, pour une résolution d'image de 1280x720 pixels en progressif). Les flux sont ensuite mis à disposition du serveur Web Microsoft IIS 7, qui les diffuse grâce au CDN (Content distribution network, réseau de distribution de contenu) de Level3. Silverlight détecte qu'il y a plusieurs flux disponibles, et change celui qu'il diffuse selon la bande passante disponible (technique de Smooth streaming). Pour recevoir l'émission, il suffit donc d'installer le plug-in Silverlight de Microsoft sur son poste, et de se connecter sur l'un des sites de France Televisions - de bonne heure, car l'accès au service est limité. Si la qualité est moindre que de la TNT HD sur son poste de télévision (on peut s'apercevoir qu'il manque quelques images), le résultat est impressionnant de fluidité, et à mille lieues au-dessus de ce qu'offrait la chaîne sur ses sites Web à l'occasion des Jeux olympiques de Pékin. D'après France Televisions, qui indique tout de même qu'il s'agit d'une bêta, son service fonctionne dès aujourd'hui sur tous les systèmes, Linux y compris. (...)
(27/05/2009 15:41:17)L'appel à projets numériques du plan de relance est ouvert
La secrétaire d'Etat à la Prospective et au Développement de l'économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a lancé officiellement ce matin l'appel à projets de R&D du volet numérique du plan de relance du gouvernement. Cet appel concerne les deux sujets que NKM souhaite voir se développer grâce à cette mesure : les serious games et le web 2.0. "Les fonds seront débloqués en 2009" Pour commencer, dès aujourd'hui et jusqu'au 6 juillet, les structures candidates peuvent déposer un dossier de réponse à l'appel d'offre dont tous les détails se trouvent sur telecom.gouv. Dans un second temps, à l'automne, des commandes publiques viendront compléter le dispositif. « Les dossiers d'appel d'offre seront dépouillés entre le 7 juillet et le 30 août et les conventions de financement signées dans la foulée, insiste la ministre. Quoiqu'il en soit, les fonds seront débloqués en 2009. » Les initiatives de 'serious games' se voient allouer un total de 30 M€ dont 20M€ par appel d'offre et 10M€ par le biais de commandes publiques, alors que 20 M€ reviennent au web 2.0, répartis à parts égales entre les deux dispositifs. Selon NKM, les subventions d'un projet devraient être comprises entre 100 k€ et 1 M€. Une PME engagée dans un projet avec d'autres acteurs pourra se voir attribuer un montant représentant jusqu'à 45% de son investissement (30% pour une entreprise plus importante dans le même cas). Pour les candidats qui postulent seuls, les aides atteindront 45% de l'investissement pour un effectif inférieur à 50 personnes, 35% jusqu'à 250 personnes, et 25% au delà. Les demandes doivent concerner le développement d'un service innovant du web et les projets ne pas avoir démarré avant la demande d'aide. Capitaliser sur des compétences technologiques qui ignorent leur potentiel économique [[page]]« Par cet appel à projets, nous cherchons aussi à capitaliser sur des compétences technologiques qui ne sont pas forcément formalisées, ajoute Nathalie Kosciusko-Morizet. Les acteurs eux mêmes ne sont pas conscients de la valeur économique de leur projet. » Pour la ministre, le web 2.0 est sans doute celle des deux thématiques identifiées qui est la plus porteuse d'avenir car elle ne concerne pas des produits finis, fermés, mais au contraire des innovations évolutives. « J'attends de cette démarche que l'on capitalise sur les acteurs du web, mais aussi un électrochoc pour l'administration. » NKM aimerait entre autres voir émerger des interfaces d'accès aux nombreuses données disponibles dans les services publics comme l'empreinte carbone de certains produits ou des comparatifs de prix. A cet égard, les projets proposés à l'appel d'offre pourront tout aussi bien concerner des applications que des interfaces d'accès vers ses données pour développer des applications. A la recherche d'innovations d'usage autant que d'innovations technologiques La démarche vise les « éditeurs de logiciels et de jeux vidéos, les entreprises productrices et agrégatrices de contenus en ligne, les centres de recherche, établissements publics à caractère industriel et commercial, les entreprises du secteur de la formation et enfin, les associations. » Quant aux publics ciblés par les projets proposés, il s'agit des « entreprises désireuses de moderniser leurs outils de formation interne et leurs systèmes d'information internes, voire leurs interfaces clients; les administrations pour les mêmes raisons de formation et pour la modernisation des services rendus aux administrés par l'utilisation de plateformes collaboratives, et enfin le grand public en tant qu'utilisateur de certaines applications de 'serious gaming' et en tant qu'internautes. » Les projets seront jugés en particulier pour leur caractère innovant puisque le financement est destiné aux dépenses de R&D. Fidèle aux convictions qu'elle affiche depuis son arrivée au ministère, NKM a cependant rappelé que cette innovation pourra aussi bien provenir de l'usage que de la technologie. Certains types de projets seront privilégiés comme ceux engageant une collaboration entre plusieurs parties prenantes, ceux portés par les PME, ceux comportant en leur sein de futurs utilisateurs, etc. La labellisation par un pôle de compétitivité sera aussi un atout. En attendant "une deuxième étape en plus forte rupture" Par leur nature même, les aides ne peuvent néanmoins revenir qu'à des structures déjà existantes. On pourrait le regretter dans la mesure où, dans le monde bouillonnant du web 2.0, les idées innovantes naissent la plupart du temps dans les esprits de leurs inventeurs avant même que ceux-ci aient songé à créer une entreprise. Etant donné le délai de quelques semaines pour le dépôt de dossiers, difficile pour eux de même imaginer utiliser le statut d'auto-entrepreneur. Pour postuler, reste à ces porteurs de projets à aller chercher l'appui d'une entreprise existante, d'une association ou encore d'une collectivité locale. Il semble que les adeptes du web 2.0 puisse néanmoins compter sur la ministre du numérique. « Cet appel d'offre, ce n'est pas la fin de l'histoire, affirme-t-elle ainsi. Au contraire, ce n'est que le début. Je veux ensuite une deuxième étape en plus forte rupture. » (...)
(25/05/2009 16:57:07)Des chercheurs australiens stockent 1,6 To sur un DVD
1,6 To de données sur un disque qui généralement peut en contenir 4,7 Go... Tel est le résultat étonnant auquel sont parvenus trois chercheurs de l'Université Swinburne, à Melbourne en Australie. Ils expliquent, dans la revue scientifique Nature, avoir eu l'idée d'utiliser plusieurs des techniques actuelles permettant de stocker davantage de données dans des galettes de 12 cm (la taille des cédéroms). Ces techniques ont permis de développer le DVD jusqu'à ce qu'il puisse contenir 17 Go (pour le double-face double-couche), ou le Blu-Ray (50 Go pour le double-couche). Les chercheurs australiens ont décidé d'intégrer ces techniques en une seule, dite d'enregistrement optique multiplexé, en l'associant à un matériau spécifique, nanoscopique : des « nanotiges » d'or renvoyant la lumière avec des propriétés différentes selon l'angle et la longueur d'onde du faisceau laser venant les frapper. Ce qui donne la possibilité d'enregistrer des données plusieurs fois dans le même espace, sans interférence. Les scientifiques disent avoir ainsi réussi à créer un espace à cinq dimensions leur permettant de stocker plus de 10 puissance 12 bits par centimètre cube. Les chercheurs avouent qu'il risque d'être délicat de trouver un matériau en quantité suffisante qui soit capable de supporter des vitesses raisonnables d'écriture sur de tels disques. Néanmoins, ils estiment que leur invention pourrait conduire à des produits commercialisables dans les 5 à 10 ans à venir. (...)
(22/05/2009 13:12:55)Cap Digital présente officiellement Cap robotique
Finis les complexes vis-à-vis des Japonais. C'est avec ces mots, en substance, que Bruno Maisonnier, président d'Aldebaran Robotics, a présenté Cap Robotique. Ce regroupement de PME qui travaille autour de la robotique, a été créé en décembre 2008 au sein du pôle de compétitivité Cap Digital. Et il s'appuie sur une réalité : la France est en pointe sur le secteur (3e rang mondial en termes de publications scientifiques) et inspire même des maîtres nippons du domaine. Objectif de Cap Robotique : fidéliser et structurer les entreprises françaises pour devenir les champions du secteur. Avec le soutien des pouvoirs public, le développement et l'utilisation des robots se fait aussi bien dans le domaine professionnel que grand public. Et si les Français restent dubitatifs quant à l'utilité de ces travaux, c'est peut-être qu'il manquait un porte-drapeau. C'est peut-être à Romeo que ce rôle sera dévolu : le projet - dont le coût avoisine les 20 M€ - qui fédère 15 acteurs du secteur a pour but de concevoir un humanoïde (robot à forme humaine) d'environ 1,30 m de haut pour venir en aide aux personnes en perte d'autonomie. Avant de proposer ses services en 2015, Romeo devrait être plus médiatisé en 2011 avec un prototype basique mais néanmoins capable d'interaction vocale. Car l'un des axes de développement des robots tourne depuis toujours autour de l'intelligence artificielle et de l'apprentissage de tâches grâce à la combinaison de multiples technologies (capteurs en tous genres, interface distante, utilisation des réseaux sans fil...). Loin d'être une utopie, le projet intéresserait déjà les assurances qui, selon les caractéristiques finales, seraient prêtes à débourser entre 6 000 et 16 000€ par unité. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |