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(20/05/2009 18:14:17)

Orange parie un pan de son avenir sur l'activité M2M

Orange a décidé d'ouvrir un centre exclusivement réservé à ses activités de M2M (machine to machine). Situé à Bruxelles, il s'appuiera sur l'entité belge Mobistar de l'opérateur. Il s'agit pour Orange de développer un marché qu'il considère comme essentiel pour son avenir. Le M2M regroupe toutes les technologies qui permettent à des objets de communiquer entre eux, avec ou sans fil, à distance et en temps réel. Orange avait déjà lancé une 'business unit' sur ces technologies en France dès 2005 avant de racheter Silicomp en 2006 et Data & Mobiles l'an dernier. Aujourd'hui il compte sur son nouveau centre pour développer l'activité. L'entité M2M sera au service des forces de vente d'Orange, « depuis l'avant-vente jusqu'à la signature du contrat et à la livraison du service dans les 29 pays dans lequel l'opérateur est présent et au delà ». Deux autres objectifs sont au programme du centre annoncé hier : la mise au point de la carte SIM renforcée qu'attendent les applications de M2M et la participation aux organismes de standardisation associés à cette technologie. Ainsi, Orange préside-t-il l'ETSI (European telecommunications standards institute), une initiative qui existe depuis un an et a justement pour mission la définition d'une carte SIM dédiée. Celle-ci devra avoir une durée de vie plus longue. Dans les compteurs électriques intelligents, par exemple, il n'est pas possible de changer la carte trop souvent. Le passage de 20 000 cycles de traitement par carte environ aujourd'hui à quelque 50 000 cycles devrait permettre d'atteindre une durée de vie de 10 ans. Bien sûr, ces cartes SIM devront aussi fonctionner dans des environnements dits hostiles comme une automobile ou un milieu humide voire aquatique. Orange travaille aussi au sein de Wavenis sur la comparaison de technologies radio basse consommation plus adaptées à ces développements. Enfin, au sein du GS1, un autre organisme de standardisation, il étudie une définition plus ouverte du routage des communications entre les objets. « Nous voulons devenir le leader mondial du M2M » Orange considère le M2M comme indispensable à sa stratégie. Outre le caractère prometteur du marché (IDC prédit des croissances entre 8,9 et 16,5% des matériels, communications et services associés au domaine), l'opérateur pense disposer de trois des clés principales pour se positionner dans le domaine. « IPv6, les technologies radio, les cartes SIM, tout cela c'est notre métier, insiste Barbara Dalibard, directeur exécutif d'Orange Business Services. Et grâce à cela, même si nous ne sommes pas dans le business du matériel, nous voulons devenir le leader mondial du M2M. » L'opérateur dit ainsi être le premier acteur à avoir mis sur le marché une offre commerciale IPv6 mondiale. Contrairement au protocole Internet actuel IPv4, qui atteint ses limites aujourd'hui en nombre d'adresses possibles, la nouvelle version assure un adressage pour un nombre d'objets quasiment illimité ; il est donc indispensable au déploiement du machine to machine. Orange s'attèle aussi à la connectivité entre fixe et mobile qui assure la continuité de service du M2M et au temps réel. Le développement durable, moteur incontestable du M2M [[page]] A noter qu'il est un besoin en vogue qui tire le M2M aujourd'hui : le développement durable. La gestion des ressources comme l'électricité ou l'eau par exemple passe systématiquement par l'installation de capteurs capables de relever la consommation, mais aussi d'échanger entre eux ou avec un système central, voire d'agir ensuite pour réguler la consommation. Le compteur électrique intelligent est l'exemple le plus concret. Il réalise des relevés sans intervention humaine, et les transmet à un système central. Chez Primagaz, la télémesure évite l'émission de 48 tonnes de CO2 par an Certaines communes testent aussi des éclairages reliés à des capteurs de présence. Une partie des lampadaires de rue restent éteints la nuit tombée mais s'allument au passage d'un promeneur ou d'un camion. Les informations sur la consommation sont par ailleurs récoltées pour être analysées là-encore dans un système central. Orange a par exemple équipé les citernes de Primagaz de systèmes de télémesure sur 3 400 sites différents des clients de l'entreprise. Tous les matins, l'opérateur en charge de la logistique vérifie le niveau de toutes ces citernes et définit ainsi précisément la tournée des intervenants. Résultat : en 2009, Primagaz devrait éviter un total de 80 000 km de trajet et par conséquent, l'émission de 48 tonnes de CO2. Enfin, l'application la plus mûre, elle aussi porteuse par ricochet de protection de l'environnement, est la gestion de flottes de véhicules. Ces derniers sont équipés de puces capables d'échanger des données concernant entre autres leur trajet au système d'information. Orange dit être l'un des trois premiers sur ce marché en France. De nombreux acteurs travaillent depuis longtemps sur le M2M. Et les opérateurs n'en sont pas les pionniers. Les industriels fabricants de puces et d'environnements embarqués, mais aussi les industriels utilisateurs comme les constructeurs automobiles par exemple. Orange a conclu des partenariats avec certains et travaille sur ces sujets avec quatre pôles de compétitivité : System@tic pour les systèmes embarqués en Ile de France, Minalogic pour l'embarqué et les nanotechnologies en Rhône Alpes, Tenerrdis pour les énergies renouvelables en Rhône Alpes également et SCS pour les solutions communicantes sécurisées en PACA. (...)

(18/05/2009 17:52:28)

SFR récompense les développeurs Android

En six semaines, SFR a reçu plus d'une centaine de dossiers pour son concours « Jeunes talents développeurs », et finalement récompensé 5 projets d'applications pour la plateforme Android. Les quatre projets distingués par un jury de professionnels se sont ainsi partagé 50 000 euros. Surtout, note Didier Girard, directeur des opérations et de l'innovation de la SSII Sfeir et membre du jury, « cela a permis aux développeurs de se connaître ». Autrement dit, de créer une émulation, une communauté de développeurs avides d'utiliser la liberté donnée par le système d'exploitation mobile de Google. Le grand gagnant, DidUnozat, permet tant aux concepteurs d'applications qu'aux utilisateurs de créer des fiches de type 'trucs et astuces'. L'idée est de faciliter la prise en main des applications, mais aussi d'inciter à partager ses trucs - et partant d'accélérer la diffusion des applications. Il y a donc à la fois un aspect collaboratif et un aspect viral, ce qui a séduit le jury. En 2e place, SOS a aussi une double approche : il s'agit d'avoir sur soi une sorte de carte de santé, avec liste des proches à contacter, mais aussi de pouvoir avertir les secours en cas d'accident, et d'aider à porter secours. En 3e place, DroidTracker permet d'interroger un mobile sous Android à l'aide d'un SMS (écrit depuis n'importe quel mobile). L'inventeur de l'applicatif cite par exemple le patron d'une société de livraison qui pourra ainsi savoir à tout instant où sont ses chauffeurs. « Il s'agit d'une application, explique Didier Girard, qu'on ne pourrait pas trouver sur l'iPhone, qui interdit l'exécution de programmes en tâche de fond. » En 4e position, le jury a distingué AndroPan, qui donne la possibilité d'assembler les photos prises avec un appareil sous Android pour créer des panoramas et les diffuser automatiquement sur le Web. Des applications bientôt mises en avant sur un « appli store » accessible aux mobiles Android [[page]] Le cinquième gagnant, qui se voit lui récompensé par un HTC Magic sous Android, a de son côté été désigné par le public. Avec une note de 3,4 sur 5 (et 152 votes), Hi-Hiker est une sorte de boîte à outils pour le randonneur qui, là aussi, exploite des possibilités non présentes sur l'iPhone (du moins dans sa v2), comme l'exécution d'applications en tâche de fond, ou la boussole. Le jury a également décerné trois mentions spéciales, à Wikitude, qui ajoute des informations aux images vues dans le capteur photo (principe de la réalité augmentée) et à deux applications diffusées en Open Source, Restlet, qui permet d'échanger les carnets d'adresse de téléphone à téléphone, et Shelves, pour gérer sa bibliothèque. D'ici quelques jours, toutes les applications gagnantes seront mises en avant, explique Raphaël Marbeck, responsable des applications sur OS ouverts chez SFR, sur le site SFR Android accessible depuis le Magic. Les autres participants devraient aussi probablement être référencés sur les sites de téléchargement de SFR. Impossible en revanche pour l'instant de connaître les chiffres de diffusion ou les projections de vente des mobiles sous Android. (...)

(18/05/2009 15:21:17)

WolframAlpha ouvert à tous... et à toutes les requêtes pointues

Le moteur de recherche mathématique Wolfram Alpha a ouvert ses portes à tous. Basé sur un logiciel scientifique capable d'associer et de calculer des données de toute sorte, Wolfram Alpha n'est pas un moteur de recherches comme les autres. Plutôt qu'à Google, référence en matière de recherches sur Internet, il faudrait plutôt le comparer à un automate qui irait se plonger dans le Quid ou dans Wikipedia pour formuler une réponse à une question. Depuis qu'il est ouvert à tout internaute - et victime de son succès puisque régulièrement indisponible - le grand jeu est de trouver à quoi il peut bien servir et comment le piéger. Tout en respectant les règles du jeu, c'est-à-dire en lui posant bien une question, ou bien en lui donnant une date ou encore une unité de mesure. Si on veut savoir par exemple à quoi correspondent 2 Po (deux pétaoctets), Wolfram Alpha donnera l'équivalent en gigaoctets et indiquera aussi que c'est la mesure théorique de ce qu'un cerveau humain peut contenir comme information. De la même façon, il pourra indiquer que 88 Mph correspondent à 141,6 km/h ou à 0,12 fois la vitesse du son, mais surtout à la vitesse à laquelle la DeLorean de 'Retour vers le futur' doit rouler afin de pouvoir voyager dans le temps. Plus sérieusement, une requête de type « Oracle Sun » permet en un seul clic de comparer les fondamentaux des deux sociétés et de voir comment la dernière année a été particulièrement sévère pour le cours de l'action Sun. Le moteur n'est disponible pour l'instant qu'en anglais, et laisse des pans entiers de connaissance de côté. Mais comme le souligne l'équipe de conception, il ne s'agit que d'un début, le but étant de réaliser un « computational knowledge engine », un moteur capable de trier dans la masse des connaissances grâce à un ensemble d'algorithmes. (...)

(15/05/2009 16:54:18)

Sapphire : Hasso Plattner prône le stockage vertical et en mémoire

L'information au bout des doigts. SAP, comme les autres, l'avait promis. Au final, les doigts doivent patienter des minutes voire des heures pour obtenir l'information. Hasso Plattner, cofondateur de SAP et président du conseil d'administration, l'a reconnu lors de son intervention à la conférence Sapphire de l'éditeur allemand à Orlando, le 13 mai dernier. Mais il a fait une promesse : si les bonnes technologies sont adoptées d'ici 18 à 24 mois, le patron d'une entreprise de la taille de SAP devrait pouvoir accéder à n'importe quelle donnée du progiciel en moins d'une seconde. Trois piliers technologiques sont nécessaires pour parvenir à ce résultat, selon Hasso Plattner : le multicoeur (et des applications parallélisées), des bases de données en mémoire et du stockage en colonne. Le docteur Plattner a fait précéder son intervention d'une série d'affirmations interpellant l'auditoire (voir en encadré ci-dessous). Son but était de pointer le fait que la puissance de calcul continue d'augmenter, mais que cette puissance est gâchée, du fait de solutions de stockage totalement inadaptées. Le stockage en colonnes, ignoré par tous - « y compris par SAP » Comme Hasso Plattner ne peut guère intervenir sur les supports de stockage, il a fait part d'une expérience menée avec des étudiants d'une faculté scientifique allemande sur la façon de ranger les données en base et d'y accéder. Hasso Plattner a ainsi découvert une technologie « qui existe depuis 15 ans, mais que les éditeurs comme SAP ont ignorée jusque là », le stockage en colonne (ou stockage vertical). Cette technique, mise en oeuvre par quelques bases spécialisées comme Sybase IQ ou Vertica, consiste à accéder aux données par colonnes et non par lignes. Selon les experts du domaine, cette méthode accélère grandement les accès lorsqu'il s'agit de lire les données. C'est pourquoi Sybase l'a implémentée, par exemple, dans sa base destinée aux solutions décisionnelles, ou pourquoi Google s'en est inspiré pour concevoir sa base BigTable qui stocke les éléments de ses pages Web. Vu le taux de compression du stockage vertical, tout peut tenir en mémoire [[page]] En outre, a indiqué Hasso Plattner, le stockage vertical affiche « des taux de compression 10 fois supérieurs à ceux du stockage traditionnel ». Sachant qu'une carte-mère actuelle peut accueillir jusqu'à 144 Go de RAM, « et que cela devrait monter à un demi-téraoctet dans 18 mois », cela ouvre des perspectives intéressantes pour monter toute une base de données en mémoire vive. En revanche, le stockage vertical donne des résultats bien moins bons lorsqu'il s'agit de mettre les données à jour, c'est pourquoi - malgré les rodomontades du fondateur de Vertica, Michael Stonebraker - il n'est pas utilisé pour les applications transactionnelles. Dès lors, les données de production doivent passer par le filtre de l'ETL pour alimenter un entrepôt de données qui servira de support à des applications analytiques ; autant dire, a expliqué Hasso Plattner, que l'information date un peu quand on la présente sous une forme lisible au dirigeant de l'entreprise. Un accès dans la seconde à toute donnée dans 250 millions d'enregistrements Avec son équipe universitaire, Hasso Plattner a décidé de passer outre les traditionnelles objections. « Nous avons étudié les solutions dont on disait qu'elles ne marcheraient jamais. » Au final, ils ont abouti à un prototype dont la démonstration sur scène était plutôt bluffante : une interface Excel 2007 couplée au système de recherches de données T-REX, de SAP, et à une variante - développée pour l'occasion - du langage de requête SQL, permettait d'accéder dans la seconde à des données de production (une base empruntée à un gros client, totalisant 250 millions d'enregistrements). Pour parvenir à ce résultat, Hasso Plattner est parti du principe que les bases transactionnelles avaient rarement besoin de mettre des données à jour : « dans 15% des cas pour les applications de prise de commande, dans 5 à 10% des cas pour les applications financières ». Du coup, la chose peut être réglée grâce à des insertions, ce qui permet de ne jamais verrouiller la base. Parmi les autres avantages, le stockage vertical élimine la nécessité de réaliser des agrégats (sous-ensembles présélectionnés de la base), et élimine aussi la redondance des informations : reprenant des champs couramment dupliqués, Hasso Plattner a expliqué qu'il y a un nombre limité de pays, de devises... ou de sexes. Au final, la base s'en trouve réduite d'un facteur 20. Arguant bien du fait qu'il n'est pas un dirigeant exécutif de SAP, Hasso Plattner s'est refusé à prendre tout engagement sur la transformation de ce prototype en produit. Il espère bien néanmoins pouvoir revenir sur scène dans un an avec un projet mené cette fois par la R&D de SAP. (...)

(15/05/2009 14:40:42)

IBM analyse en temps réel les flux de données avec System S

IBM vient d'annoncer la disponibilité de son logiciel System S, conçu pour analyser en temps réel de très importants flux de données simultanés. Ce produit est issu de cinq années de recherche et développement mené notamment par le centre de R&D T.J. Watson et de technologies reposant sur quelque 200 brevets déposés par Big Blue. Il a été présenté le 13 mai dernier lors du rendez-vous annuel d'IBM avec ses investisseurs. A cette occasion, Big Blue a également annoncé l'ouverture d'un centre européen de 'stream computing', à Dublin. Celui-ci couvrira la recherche, le support des clients et les tests avancés. System S met en oeuvre des algorithmes spécifiques pour analyser en continu « des centaines ou des milliers de flux simultanés, souligne IBM, provenant de sources multiples (cotations boursières, ventes au détail, bulletins météorologiques) afin de prendre des décisions en une fraction de seconde ». Des principes qui s'apparentent à ceux du CEP (complex event processing), traitement d'événements complexes, utilisé notamment dans les secteurs financiers et industriels. Un domaine dans lequel IBM a notamment acquis en janvier 2008 l'éditeur Aptsoft, s'octroyant la quatrième place de ce petit marché prometteur. Comprendre la météorologie spatiale ou les écosystèmes marins fragiles IBM System S est déjà installé chez certains clients. IBM cite en exemple l'Université Uppsala et l'Institut suédois de physique spatiale qui utilisent le logiciel pour mieux comprendre la météorologie spatiale qui peut influencer la transmission d'énergie et les communications (radio, signal TV, satellites...). L'Institut de la Marine irlandais prévoit d'utiliser System S pour mieux comprendre les écosystèmes marins fragiles. IBM conduit également des tests avec l'Institut de technologie de l'Université d'Ontario (UOIT) pour déterminer comment System S peut aider les médecins à détecter les changements imperceptibles intervenant dans l'état des grands prématurés. (...)

(14/05/2009 17:56:58)

OpenVIBE traduit la pensée en actions sur l'ordinateur

Un projet français, piloté par l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et l'Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique), a abouti à la mise au point d'un logiciel permettant de piloter un ordinateur par la pensée. Baptisée "OpenVIBE", cette application est utilisable pour les jeux vidéo ou dans le domaine médical. Fruit d'un projet initié en 2005 par plusieurs chercheurs français spécialisés dans les interfaces cerveau-ordinateur, OpenVIBE a été conçu pour traduire ce qui se déroule dans le cerveau humain en commande informatique. Concrètement, le logiciel fonctionne avec un casque électroencéphalographique (EEG), c'est-à-dire un casque équipé d'électrodes positionnées sur le crâne. L'utilisateur peut s'en servir dans quatre champs d'application déjà développés par les scientifiques. Trois prototypes concernent les jeux vidéo, tandis qu'un autre permet d'aider les personnes à mobilité réduite à saisir un texte sur ordinateur par le biais de la pensée. Penser à un geste déclenche une onde cérébrale traduite à l'écran Par exemple, pour piloter un vaisseau spatial dans un jeu, l'utilisateur doit tout d'abord agiter ses pieds à plusieurs reprises. Le fait de repenser à ce geste permet de déclencher une onde cérébrale qui sera traduite à l'écran par une déviation du vaisseau. Sur un jeu de handball, les capteurs du casque sont positionnés pour recevoir les signaux émis par le cortex moteur du cerveau correspondant aux mains. Ainsi, en imaginant qu'il ouvre la main, l'utilisateur peut lancer le ballon vers la droite ou la gauche, selon qu'il pense à ouvrir la main droite ou la main gauche. Outre les jeux vidéo, cette technologie peut être utilisée pour se déplacer dans des univers virtuels (visite d'un musée en 3D par exemple), ou dans le domaine médical. Elle permettrait, chez une personne handicapée physiquement, d'écrire des mots sur un écran en répétant plusieurs fois ces mots dans son esprit. Conçu comme une application libre avec code source ouvert, le logiciel OpenVIBE est disponible gratuitement au téléchargement, et peut être enrichi et développé par des chercheurs ou des développeurs tiers. (...)

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