Flux RSS

R et D

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

956 documents trouvés, affichage des résultats 391 à 400.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(09/04/2009 14:40:45)

Le patron technologique des processeurs Sun part chez Microsoft

Marc Tremblay, Chief Technology Officer de la division processeur (Microelectronics) de Sun, quitte ses fonctions pour rejoindre Microsoft. Il est remplacé par Rick Hetherington, son adjoint depuis deux ans, et chez Sun depuis huit, après avoir travaillé chez Digital Equipment. Marc Tremblay, depuis 18 ans chez Sun et qui compte à son actif une centaine de brevets, rejoint une entité méconnue de la R&D de Microsoft, chargée de la stratégie des architectures logiciel/processeur et des relations avec les industriels du secteur des semi-conducteurs. Ce départ intervient alors que la sortie du processeur Rock, une puce riche de seize coeurs présentée comme révolutionnaire, a été retardée de plus d'un an. Rock est désormais promis pour cet automne. Il ajoute aussi à la lourde atmosphère qui plane sur Sun à la suite de la rupture des négociations sur un rachat par IBM. Ce départ est le troisième en un an à frapper l'élite technologique de Sun. L'an dernier, presque jour pour jour, c'était David Yen, le directeur de Sun Microelectronics, qui quittait Sun pour Juniper Networks à la suite de l'annonce du retard de Rock. En octobre, Andy Bechtolsheim, un des fondateurs de Sun et père des dernières générations de produits serveurs et stockage, prenait aussi ses distances. (...)

(08/04/2009 11:07:17)

Luc Chatel veut faire des Français les champions du sans contact

Certaines technologies encore peu exploitées n'attendent que des usages innovants, et des acteurs qui sauront les proposer. Tel est le message que Luc Chatel, secrétaire d'État chargé de l'Industrie et de la Consommation, tente de faire passer aux entreprises françaises, en lançant un programme doté de 3,5 M€ pour « développer de nouveaux services et applications basés sur les étiquettes électroniques RFID et/ou le NFC, pour les entreprises ou les citoyens ». A l'heure actuelle, la RFID (Radio frequency identification) est surtout utilisée dans le domaine industriel, pour apposer des étiquettes électroniques (tags RFID) sur des marchandises et des conteneurs, qui peuvent ainsi être identifiés lors de leur passage sous un portique. Dans le grand public, si on excepte le déploiement massif de la RATP pour ses passes Navigo, seule la start-up française Violet tente vraiment d'en développer l'usage, avec ses lapins Nabaztag. Le NFC (Near field communication) offre de son côté la possibilité de faire communiquer entre eux des objets à une courte distance : plusieurs expériences en cours tentent ainsi de transformer les téléphones mobiles en outils de paiement sans contact. Sur la lancée du premier appel à projets IPER (Innovation dans les processus d'entreprises par la RFID), qui a retenu l'année dernière cinq dossiers, le ministère demande des projets collaboratifs dont les travaux « devront intégrer la recherche de nouveaux modèles et pratiques commerciaux basés sur l'interaction avec les utilisateurs et la confrontation avec la demande du marché ». Pour être éligible, un projet devra être présenté par au moins deux entreprises, et « une part minimale de 30% des dépenses » devra être réservée à des PME. (...)

(07/04/2009 18:07:30)

Le Comité Richelieu demande un soutien plus fort de l'innovation dans les marchés publics

Depuis février dernier, il est possible de réserver 15% d'un marché public de haute technologie à des PME. Or, s'il s'agit d'une avancée significative pour soutenir le développement des petites entreprises, cela n'est pas suffisant, estime le Comité Richelieu. Pour l'association de PME innovantes, qui a lancé avec Oseo le Pacte PME, il faudrait « pouvoir attribuer un marché à une PME qui est à l'origine d'une innovation ». Et l'association de rappeler qu'actuellement, lorsqu'un acheteur public se voit proposer par une PME une idée pouvant déboucher sur un nouveau produit ou service, il a l'obligation d'organiser une mise en concurrence sur la base d'un cahier des charges décrivant cette idée. Dans ce contexte, « les PME n'ont donc aucun intérêt à proposer de nouvelles idées », met en évidence le Comité Richelieu. D'où sa proposition d'adapter un peu mieux les règles des marchés publics « à la réalité de l'innovation ». Achats publics : pas assez de retombées pour les PME Le Comité Richelieu vient de réaliser un rapide sondage pour faire un point sur les effets des mesures de relance prises à l'automne autour de la commande publique : 10,5 Md€ de crédits d'investissement supplémentaires accordés à des entreprises publiques (RATP, La Poste, la SNCF, EDF, ministère de la Défense), délai de paiement des marchés de l'Etat ramené à 30 jours, avance de 20% versée aux titulaires des marchés publics... Il apparaît que les PME ressentent encore peu les effets positifs de ces mesures. Sur les quelque 400 entreprises ayant répondu au sondage, seules 25% ont par exemple bénéficié d'une avance dans le cadre d'un marché public ou ressenti une amélioration dans les délais de paiement. Et seulement une sur dix a déjà bénéficié de la possibilité d'attribuer sans concurrence ni publicité des marchés de moins de 20 000 euros HT. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >