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(03/04/2009 17:52:42)

Chez Minalogic, PME et laboratoires de recherche peuvent officiellement échanger leurs cerveaux

Minalogic, pôle de compétitivité spécialisé dans les nanotechnologies et les logiciels embarqués, a présenté il y a deux jours une convention permettant aux entreprises et aux organismes publics de prêter ou d'emprunter des compétences. Différent du portage salarial ou des regroupements d'employeurs, ce modèle s'appuie sur l'article 42 de la loi 2006-1770 relatif au développement de la participation et de l'actionnariat salarié, loi qui a été votée le 30 décembre 2006. Quelques lignes dans la définition des pôles de compétitivité « dont personne n'a eu l'idée de se servir jusqu'à présent » avance Nicolas Leterrier, délégué général de Minalogic, situé dans l'Isère et regroupant 98 entreprises (78% de PME). Cette loi autorise les organismes publics et privés à procéder à des prêts de personnel sous trois conditions : les échanges se font à titre expérimental sur une durée limitée (jusqu'au 31 décembre 2010), dans le cadre d'un pôle de compétitivité et concernent uniquement les personnes titulaires d'un CDI ou bénéficiant d'un contrat de droit public. La « transaction » ne doit évidemment pas porter préjudice aux intérêts du salarié : il conserve le même contrat, la même fonction, le même salaire, la même mutuelle et le périmètre de ses déplacements est limité. Pas question de changer de région par exemple. Il est toujours payé par son employeur qui de son côté se fait reverser le salaire et les charges par l'entreprise qui exploite les compétences de son employé. Ces prêts reposent sur le volontariat. Le salarié peut refuser sans que cela lui porte préjudice comme le précise le texte. Traverser la crise sans tailler dans la masse salariale Pour Nicolas Leterrier, cette convention revêt un triple intérêt. « A court terme, elle permet aux PME de traverser la crise sans se défaire de leurs compétences internes, tout en allégeant la charge salariale », explique-t-il. A moyen terme, cette solution offre aux entreprises la possibilité de bénéficier d'expertises dont elle ne dispose pas en interne pour développer un projet collaboratif. A plus longue échéance, cette mutualisation permet de préparer la sortie de la crise, en accélérant l'innovation et en maintenant les pools de personnel qualifié. Soitec, spécialisé dans l'isolant sur silicium, a d'ores et déjà indiqué qu'il s'intéressait à cette nouvelle convention. En proie à des difficultés financières, la société grenobloise a annoncé qu'elle comptait par ailleurs se séparer de près de 10% de ses effectifs (soit une centaine de salariés). Le prêt de personnel est présentée comme une solution préférable à la suppression d'un plus grand nombre de postes. Pour le moment, l'initiative est aussi saluée par les syndicats : « tout sauf le licenciement », implore Jean-Pierre Gilquin, secrétaire général de FO Isère, qui ajoute toutefois une réserve « cette mesure n'est pas inintéressante, à condition qu'elle recueille l'accord du salarié et que le billet de retour soit clairement indiqué. »Toujours selon le syndicat, cette convention devrait essentiellement concerner des salariés issus de la R&D « habitués à fréquenter différents centres de recherche et universités, et pour qui les déplacements ne sont pas rédhibitoires », mais beaucoup moins le personnel employé dans les centres de production. (...)

(27/03/2009 16:11:20)

Lille Métropole inaugure son pôle économique EuraTechnologies consacré aux TIC

C'est en grandes pompes que la communauté urbaine Lille Métropole et ses partenaires ont inauguré hier soir, jeudi 26 mars, le pôle économique EuraTechnologies consacré aux technologies de l'information et de la communication (TIC). Le projet, qui s'inscrit dans un projet urbain global de 150 000 m2, en réserve 20 000 au développement d'activités de recherche et d'enseignement supérieur liées aux TIC, et 22 000 à l'installation d'entreprises IT sur le site industriel Le Blan Lafont. C'est dans ce cadre, au sein des deux usines du textile superbement réhabilitées, qu'ont été conviées hier quelque 3 000 personnes parmi lesquelles se trouvaient notamment les anciens salariés des lieux.

Désormais, le pôle rassemble tout à la fois des jeunes pousses du secteur de l'IT et des acteurs emblématiques tels que Microsoft et Cap Gemini. Soixante-cinq entreprises y sont déjà installées : éditeurs de logiciels et fournisseurs de solutions réseaux et télécoms, mais aussi spécialistes du Web (concepteurs de sites, sociétés de référencement...) ou encore investies dans les contenus multimédias (cinéma, audiovisuel, musique, solutions de mobilité...). L'agence de développement Digiport y accompagne les créateurs d'entreprises dans la concrétisation de leurs projets TIC et un espace d'incubation soutient actuellement huit projets. EuraTechnologies accueille aussi des organismes de formation et de recherche, en particulier l'Ecole des hautes études d'ingénieur (HEI) et l'Inria (Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique), avec le projet EuraRFID, centre d'expertise technique et d'expérimentation constitué autour des technologies sans contact.

84 entreprises et 1 400 salariés en septembre 2009

1 100 personnes travaillent déjà sur le pôle. En septembre prochain, le site devrait compter 84 entreprises et 1 400 salariés. Les promoteurs du projet espèrent atteindre « à terme » les 6 000 à 8 000 emplois. EuraTechnologies a par ailleurs ouvert un bureau dans la Silicon Valley californienne et noué des accords de partenariat avec Silicon Valley Technopole, la structure de soutien aux entreprises européennes qui souhaitent s'implanter localement. Demain, samedi 28 mars, le site est ouvert au public de 10 à 18 h pour une journée « Portes ouvertes » au cours de laquelle seront présentées des démonstrations de nouvelles technologies appliquées aux usages quotidiens. Il sera également possible d'emprunter une navette fluviale électrique, mise à disposition par Transpole. (...)

(19/03/2009 16:34:35)

10 programmes de relance par les industries à valeur ajoutée

Les infrastructures numériques et électriques, l'e-santé, l'e-éducation, l'e-administration, l'éco-responsabilité énergétique, la haute définition ou encore la régulation du trafic routier, figurent au coeur des dix projets présentés dans le plan de conquête pour les industries à valeur ajoutée que le Fieec (Fédération des industries électriques, électroniques et de communication) et l'Afdel (Association française des éditeurs de logiciels) ont dévoilé hier, mercredi 18 mars, avec 27 autres organisations professionnelles. Pour soutenir ce plan, ses signataires souhaitent la création, par le gouvernement, d'un fonds d'investissement spécifique, le Fivat (fonds d'investissement pour les industries à valeur ajoutée technologique), qui disposerait d'une mise initiale de 1 milliard d'euros. Piloté par le gouvernement, mais co-géré par différents acteurs publics et privés (incluant des centres de recherche et des pôles de compétitivité), ce fonds serait ensuite alimenté par les investissements privés et par « les économies réalisées par les programmes mis en place ». A plusieurs reprises, les acteurs des nouvelles technologies, et en particulier de l'IT (Syntec Informatique et Afdel notamment), avaient souligné que le plan de relance du gouvernement ne mettait pas suffisamment l'accent sur l'innovation et le numérique. Quant au plan France Numérique 2012, conduit par l'ancien secrétaire d'Etat Eric Besson, il n'impliquait pas assez l'industrie du logiciel. Un accès à 10 Mbps pour tous d'ici à 2012, à 100 Mbps d'ici à 2020 Le plan d'investissement présenté hier débute par deux programmes sur les infrastructures numériques et électriques ; programmes sur lesquels viennent s'appuyer les huit autres chantiers proposés, axés sur les contenus et les projets innovants. Le premier d'entre eux vise, d'ici à 2012, un accès à 10 Mbps pour tous (« citoyens et entreprises ») et à 100 Mbps pour 2020, en améliorant la capillarité du réseau de fibres optiques et en mixant les technologies (sans fil, ADSL...) jusqu'à l'abonné. Les signataires invitent à réunir collectivités, opérateurs et fournisseurs de technologie pour définir le rôle de chacun. Le deuxième programme concerne le réseau électrique : « en route pour le smart grid », affiche le document communiqué par le Fieec, l'Afdel et leurs co-signataires. Tout en suggérant des mesures à court terme (extension du crédit d'impôt pour les travaux de mise en sécurité, création d'un guichet unique pour réduire la complexité de déploiement de solutions solaires...), un objectif est fixé pour 2015 : sécuriser 120 000 km de lignes électriques contre les aléas climatiques. Et d'ici à 2018, travailler à un réseau électrique intelligent pour tous, facilité par la convergence des réseaux électriques et de communication. Télémédecine, bâtiments intelligents [[page]] Le programme 3 s'accompagne de l'ambition de faire de la France un leader mondial de l'e-santé : en s'appuyant sur les outils domotiques, en fixant les conditions d'exercice de la télémédecine, notamment, ou encore en agissant sur l'interopérabilité des solutions dans un cadre international. Pour chaque programme, le plan indique quels sont les secteurs d'activité et les industries qui bénéficieront des investissements consentis : l'électronique, les professionnels de l'électricité, de l'informatique, des télécommunications, etc. Dans le domaine du Green IT et de l'éco-responsabilité énergétique, le programme 4 pousse à accélérer la mise en oeuvre des décisions du Grenelle de l'environnement sur la rénovation des bâtiments tertiaires, industriels et résidentiels. En bonne place figure la gestion de la consommation d'énergie des bâtiments par l'intermédiaire de technologies innovantes. Le programme 5 s'applique plus spécifiquement aux systèmes d'éclairage avec la rénovation de 80% des installations publiques et privées les plus dégradées et énergivores d'ici à 2015. Capitaliser sur les atouts français dans le jeu vidéo Les questions culturelles sont abordées sous l'angle des technologies de haute définition. Le programme 6 envisage, à court terme, une aide à l'équipement et à la formation de la filière à l'utilisation de la HD dès cette année. Il invite aussi à capitaliser sur les atouts français dans le jeu vidéo pour favoriser les studios de développement. Le programme 7 vise la régulation du trafic routier et la réduction des bouchons en généralisant les infrastructures intelligentes et le rechargement électrique. Deux mesures à court terme sont proposées : un programme de coordination entre pôles de compétitivité pour créer une structure de pilotage qui permettrait de lancer un pilote grandeur nature dans une collectivité avant la fin de l'année. Accélérer la dématérialisation des procédures administratives Le 8e programme est estampillé « sécurité ». Il concerne l'identification des personnes : accélérer l'introduction de la carte nationale d'identité électronique et de la carte Sésame Vitale 2 à base de puce. Le 9e programme sur l'e-éducation est assez général mais suggère de partager les bonnes pratiques existantes dans la lignée du rapport Lepetit de mars 2007. Enfin, le programme n°10 propose d'amplifier le programme de dématérialisation des procédures administratives. En n'oubliant pas, ici, de mentionner le soutien aux PME qui interviennent comme fournisseurs des outils (logiciels, matériels, services). Tout récemment, Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat à la Prospective et à l'Economie numérique, avait elle-même indiqué qu'elle travaillait de son côté à un volet numérique du plan de relance, en collaboration avec Patrick Devedjian, ministre de la Relance. (...)

(17/03/2009 18:35:40)

Reportage : LMI a testé la carte d'embarquement biométrique chez Air France (vidéo)

Comment utiliser les nouvelles technologies pour simplifier les formalités d'accès à bord des avions ? Air France teste actuellement son programme de « smartboarding » auprès de 1500 habitués de la ligne Paris-Amsterdam. Tous se sont vus attribuer une carte à puce, qui sert à la fois à stocker leurs empreintes digitales et à imprimer au verso les billets électroniques. Il leur suffit dès lors de glisser la carte dans une borne automatique pour s'enregistrer, puis, une fois le contrôle de sécurité passé, de présenter leur carte à un lecteur sans contact tout en posant l'index sur un lecteur d'empreintes digitales. Un journaliste de la rédaction a testé le procédé. Reportage à découvrir en vidéo ou en texte. (...)

(16/03/2009 19:06:24)

Grenoble fait avancer son pôle scientifique consacré aux nanotechnologies

Le projet GIANT -Grenoble Isère Alpes NanoTechnologies- est sur les rails. L'ambition de ses instigateurs est de faire de ce pôle scientifique un MIT(*) à la française. Un comité de pilotage partenarial(**) se tiendra cette semaine à Grenoble, le jeudi 19 mars prochain. « Y seront abordés à la fois le projet GIANT, qui est porté par les acteurs scientifiques et universitaires de la région, et le projet urbain qui concerne la presqu'île scientifique et qui est porté par la Ville de Grenoble », explique François Peyronnet, directeur adjoint à la Ville de Grenoble, pilote technique du projet ; Geneviève Fioraso, adjointe au maire en charge de l'économie et députée en étant le pilote politique. Le projet GIANT a été lancé en 2006, sous l'impulsion de Jean Therme, directeur du CEA (commissariat à l'énergie atomique) Grenoble. Il repose sur l'alliance d'acteurs locaux du secteur de la recherche, des grandes écoles et des universités et du monde industriel (grandes entreprises tout autant que start-up), autour de trois axes : les micro et nanotechnologies, les nouvelles technologies de l'énergie et les biotechnologies. La stratégie de développement du site s'appuie aussi sur les trois pôles de compétitivité de la région : Tenerrdis, qui se consacre aux énergies renouvables, Lyonbiopôle, investi dans les biotechnologies et la santé, et Minalogic, spécialisé dans les solutions associant micro-nanotechnologies et intelligence logicielle embarquée. 6 000 chercheurs et 6 000 étudiants GIANT s'insère dans un projet plus global, engagé depuis plusieurs années et visant à désenclaver la presqu'île scientifique situé au confluent du Drac et de l'Isère. Le chantier de la Rocade Nord, conduit actuellement par le conseil général de l'Isère, doit rendre la presqu'île plus accessible. Cette dernière s'étend sur 250 hectares, emploie actuellement 13 000 salariés dont 8 000 chercheurs, et dispose d'un budget scientifique annuel de 800 M€. Elle accueille quelque 20 000 chercheurs étrangers chaque année. Le projet GIANT de son côté rassemble aujourd'hui 6 000 chercheurs et 6 000 étudiants. Il génère 3 600 publications et produit 300 brevets par an. Les objectifs visés, à six ans, consistent à atteindre 8 000 chercheurs, 10 000 étudiants, 5 000 publications et 350 brevets par an, avec un budget annuel de 1 milliard d'euros. (*) Massachusetts Institute of Technology (**) Parmi les partenaires scientifiques qui doivent participer au comité de pilotage figurent les grands instruments européens de recherche comme le Synchrotron, l'Institut Laue-Langevin, le laboratoire de biologie moléculaire -EMBL, ainsi que Grenoble INP, l'Université Joseph Fourier et Grenoble Ecole de management. Parmi les partenaires institutionnels se trouvent le conseil général de l'Isère, la Metro -communauté d'agglomération de Grenoble, et le SMTC - syndicat mixte des transports en commun. (...)

(09/03/2009 18:11:04)

Intel choisit Saclay pour étudier les environnements de supercalcul de demain

A la faveur de la visite en France de Craig Barrett, président de son conseil d'administration, Intel a annoncé la création dans l'Essonne d'un centre de recherche universitaire destiné au calcul haute performance. Créé en collaboration avec le CEA (Commissariat à l'énergie atomique), le Genci (Grand équipement national de calcul intensif) et l'université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ), ce laboratoire sera installé sur le plateau de Saclay, haut lieu hexagonal du supercalcul. « Les travaux de recherche consisteront à caractériser les applications de calcul scientifique telles qu'elles existent aujourd'hui et telles qu'elles se dessineront dans 10 ans, détaille Philippe Thierry, développeur d'applications senior au sein du Software solution group chez Intel. » Ainsi, les chercheurs étudieront les besoins des applications en calcul flottant, en bande passante mémoire, en latence mémoire ou en interconnexion. Et ils en analyseront aussi l'évolution pour les dix prochaines années. Pour caractériser ces applications HPC, les chercheurs auront besoin de machines de 8 à 512 coeurs environ. Des configurations qui ne manquent pas sur le plateau de Saclay avec entre autres les installations d'Intel et du CEA. Mieux préparer les processeurs de demain L'étude des applications de HPC permettra de mieux préparer les processeurs de demain à l'aune de ce type d'applications, mais aussi d'accompagner le développement de ces dernières afin qu'elles exploitent au mieux les architectures. Bien entendu, « le lien entre les deux est aussi le modèle de programmation », insiste Philippe Thierry. Dans le calcul scientifique, ce sont des standards établis comme C, C++ et Fortran, ainsi que les librairies MPI et OpenMP pour le parallélisme qui sont utilisés. Les recherches du centre Intel concerneront aussi les environnements de développement. Les statuts, le budget du centre, les ressources humaines ainsi que les autres détails de son fonctionnement devraient être dévoilés à l'automne 2009. (...)

(02/03/2009 18:12:17)

Les chercheurs d'IBM mesurent la température des nanotubes de carbone

Les nanotubes de carbone sont l'avenir du transistor et du processeur. Mais les industriels qui travaillent sur ces techniques destinées à remplacer le silicium n'en maîtrisent pas encore tous les mécanismes. Voilà pourquoi, la découverte des chercheurs d'IBM est d'importance : ils ont réussi à mesurer la température de ces minuscules composants. Certains matériaux qui composent les nanotubes de carbone, comme le graphene, n'ont pas les mêmes mécanismes de montée en température et de dissipation de chaleur que le silicium. En envoyant un courant dans les nanotubes, les chercheurs d'IBM ont découvert que certaines vibrations à l'échelle atomique produisaient jusqu'à 1000°C alors que d'autres se contentent d'un petit 400°C. Traditionnellement, la plupart des matériaux maintiennent une température plutôt uniforme. "Pour dissiper la chaleur générée par un ensemble important de nanotubes, il ne suffira pas de simplement envoyer de l'air dans les circuits, Phaedon Avouris, directeur des nanotechnologies pour IBM Research. » Et la chaleur diminuera les performances et pourrait même causer l'auto-destruction des nanotubes. Comme l'explique le site Technology Review du MIT (Massachussetts Institute of Technology), les propriétés électriques du nanotube ainsi que la façon dont la chaleur est transmise au substrat de dioxyde de silicium, sont aussi affectées par les vibrations atomiques à la surface du substrat. Ce dernier jouera donc un rôle essentiel. C'est pourquoi les chercheurs étudient des moyens efficaces pour transférer la chaleur des nanotubes vers le substrat, grâce à une couche d'un autre matériau de carbone placée entre les deux. (...)

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