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(10/06/2008 17:52:13)

Roadrunner devient le supercalculateur le plus puissant de l'histoire

C'est fait. Pour la première fois de l'histoire, un supercalculateur a franchi la barrière du petaflop, soit un million de milliards d'opérations à virgule flottante par seconde. Un exploit signé IBM, grand habitué des première places du Top 500, le classement semestriel des supercalculateurs les plus puissants. L'exploit de Roadrunner - le nom donné au supercalculateur par Big Blue - était attendu depuis quelques semaines, tout comme il y a onze ans étaient scrutées les performances de la première machine à passer le cap du teraflop. Les capacités de calcul de Roadrunner sont d'autant plus impressionnantes qu'elles dépassent de plus de deux fois celles du supercalculateur jusqu'alors le plus puissant, le système Blue Gene/L, également signé IBM. Il relègue également le supercalculateur offert par l'Etat au Cines à la 4e position du Top 500, alors que Valérie Pécresse, la ministre de la Recherche, s'était fait une joie d'annoncer, la semaine dernière, que la machine était la 3e plus puissante au monde. La prochaine édition du Top 500 devrait être publiée la semaine prochaine. Pour que Roadrunner parvienne à atteindre ces performances, il aura fallu l'association 6 948 bi-coeurs Opteron et de 12 960 processeurs Cell, ces derniers étant initialement conçus pour les consoles Playstation 3. Le tout étant épaulé par 80 To de mémoire vive et consommera 3,9 MW. D'après nos calculs, Roadrunner devrait se classer parmi les dix premiers systèmes recensés dans le Green 500, l'équivalent du Top 500 pour la performance énergétique. Rappelons que, pour l'heure, les 10 premières places sont squattées par les Blue Gene. La prochaine étape vers laquelle se tournent les amateurs de records est désormais l'exaflop, soit un milliard de milliards d'opérations par seconde. Cet objectif pourrait être atteint dans une dizaine d'années. C'est ce qu'indique Jack Dongarra, professeur d'informatique à l'Université du Tennessee , selon lequel l'exaflop sera dépassé en 2019. D'ici là, il estime que tous les clusters recensés dans le Top 500 auront franchi le cap du teraflop. (...)

(09/06/2008 17:45:31)

Cisco devrait participer à une alliance pour stimuler WiMax

Cisco, Clearwire Corp, Sprint Nextel et trois fournisseurs d'équipements WiMax s'apprêtent à annoncer une alliance visant à stimuler l'innovation autour des technologies WiMax par le partage de brevets. Derrière cette initiative, on trouve aussi des acteurs comme Alcatel-Lucent, Intel et Samsung, précise-t-on chez Cisco. Pour rappel, WiMax offre une connexion à haut débit par voie hertzienne, donc sur des zones étendues (quelques dizaines de kilomètres). Toutefois, il semblerait que certains acteurs connus du WiMax, comme Motorola, ne prennent pas part à cette démarche. Contacté par nos confrères d'IDG News Service vendredi dernier, le fabricant américain n'a pas précisé s'il rejoindrait ou non l'alliance en question, mais a indiqué qu'il évaluait régulièrement les propositions relatives aux brevets et à la propriété intellectuelle liées aux équipements réseau 4G. (...)

(09/06/2008 17:26:08)

Microsoft fait un petit pas vers la parallélisation du code

Microsoft a consacré des sessions de sa conférence développeurs TechEd tenue la semaine dernière à Orlando pour faire le point sur ses avancées en matière de parallélisation du code. Pour Brian Harry, un des pontes du développement chez Microsoft, il s'agit d'une tendance inéluctable. Tout ce qu'il était possible de faire au niveau de l'exploitation des systèmes multi-coeurs par le matériel a été fait, estime-t-il. Il reste à assurer une programmation parallèle, ce qui est loin d'être aisé, dans la mesure où une même donnée peut subir plusieurs opérations en même temps. Afin de simplifier l'écriture d'un code parallèle au-dessus de sa plateforme .Net 3.5, Microsoft propose donc une boîte à outils, dite « Parallel Extensions », disponible dès aujourd'hui en mode 'technology preview' (donc à des fins de tests uniquement). Pour Sivaramakichenane Somasegar, vice-président responsable de la division développeurs de Microsoft, il s'agit juste d'un petit pas (en VO, un « baby step »). La prochaine étape sera de faire en sorte que la parallélisation du code soit accessible à tous les développeurs, et pas seulement à une élite. Parmi les bénéfices de la programmation parallèle, on relève bien sûr les gains de performance, puisque tous les coeurs disponibles d'une machine sont alors mis à contribution. Le blog de Microsoft consacré à la parallélisation montre ainsi comment écrire en C++ un ensemble de Mandelbrot (du nom de Benoît Mandelbrot, qui a le premier défini les fractales). Mais cela a aussi une incidence d'un point de vue écologique : une meilleure exploitation des processeurs s'inscrit typiquement dans la liste des meilleures pratiques du Green IT. (...)

(05/06/2008 10:18:23)

Paris offre un supercalculateur de 147 Tflop au Cines

La France et l'Europe fourbissent leurs armes pour devenir des acteurs de poids sur la scène des supercalculateurs. A l'occasion des journées Ter@tec sur le calcul haute performance, au Génocentre d'Evry, Valérie Pécresse, la ministre de la Recherche, a ainsi annoncé l'acquisition d'un cluster destiné au Cines, le Centre informatique national de l'enseignement supérieur, à Montpellier. D'une puissance de 147 teraflops - soit 147 000 milliards d'opérations en virgule flottante par seconde - le supercalculateur a coûté 9 M€ à l'Etat et devrait, selon la ministre, porter à 470 Tflop la capacité de calcul de la recherche académique. Une puissance atteinte notamment grâce aux améliorations apportées aux clusters installés au sein du CEA, du CCRT (Centre de calcul recherche technologie), de l'Idris (Institut du développement et des ressources en informatique scientifique) et du CNRS. Avec ses 147 Tflop, le supercalculateur du Cines se classe en 3e position du classement Top 500, qui recense les machines les plus puissantes du monde. Sur la première marche du podium, l'indéboulonnable Blue Gene d'IBM trône depuis 2004 et affiche une capacité de 478 Tflop. Ce chiffre risque cependant d'être prochainement balayé, après que Roadrunner aura pris son service. Lui aussi mis au point par IBM, ce cluster devrait être le premier de l'histoire à franchir le cap du petaflop. Une capacité impressionnante qui doit constituer, selon Valérie Pécresse, la prochaine étape à atteindre pour la France. Ou plutôt pour l'Europe, car un Etat isolé n'y parviendra pas. Une coopération internationale indispensable C'est pourquoi, 14 pays européens, dont la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Espagne et le Royaume-Uni, mettent en commun leurs efforts à travers le programme Prace (Partnership for advanced computing in Europe). Leur but : créer trois à cinq supercalculateurs d'une capacité minimum d'un petaflop en Europe. Doté par Bruxelles d'une enveloppe de 40 M€, Prace devra trouver d'importantes sources de financement pour atteindre ses fins. Les coûts de fonctionnement d'une installation petaflopique s'élèvent en effet entre 100 M€ et 200 M€ par an, selon Achim Bachem, du centre de recherche allemand de Jülich. Et il faut compter sur environ deux fois cette somme pour la construction. Le jeu en vaut la chandelle, si l'on s'en tient aux propos de Viviane Reding, la Commissaire à la Société de l'information, selon laquelle « les supercalculateurs sont les cathédrale de la science moderne, des outils essentiels pour repousser les frontières de la recherche au service de la prospérité et de la croissance européennes ». (...)

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