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(15/05/2008 16:48:10)

La « 27e Région » veut faire entrer les politiques publiques dans l'ère du numérique

L'ARF (Association des régions de France) a imaginé une « 27e région ». Malgré l'ambiguïté de son nom, cette dernière n'est en aucun cas une nouvelle collectivité. Il ne s'agit pas non plus d'un nouveau et énième groupe de réflexion sur le sujet. Alain Rousset, Président de l'ARF et du Conseil Général d'Aquitaine, définit cette 27e Région comme un « laboratoire commun de R&D sur les politiques publiques à l'age du numérique ». Christian Paul, président de la commission TIC de l'ARF et vice-président du Conseil Général de Bourgogne, tient à préciser : « c'est un réseau de régions, d'élus avec leurs équipes, d'innovateurs dans les territoires, d'universités, d'entreprises, etc. Autant de mondes qui n'ont pas l'habitude de se parler. C'est un outil d'innovation et d'expérimentation pour comprendre comment les politiques publiques peuvent changer grâce aux TIC. Et il ne s'agit pas seulement de réfléchir, mais bel et bien de faire. En grand et en réel. » Le réseau compte déjà une centaine de personnes. Sa démarche s'appuie depuis le départ sur la FING. La Fédération Internet Nouvelle Génération travaille depuis 2000 sur les nouveaux usages des TIC, et en particulier ceux du Web 2.0, dans la société en général. Six grands défis vont guider la 27e Région, qui se déclineront ensuite en projets concrets : préparer le lycée nouvelle génération, inventer l'université de demain, repenser l'espace régional et la prospective des territoires, réussir l'économie en réseau, atteindre la haute qualité informationnelle. Deux ou trois projets devraient démarrer dès cette année. Partir des besoins des usagers et ne pas recréer un ghetto des TIC Ce groupe de travail recensera bien sûr les bonnes pratiques déjà en place dans les régions, mais surtout il leur permettra de mettre en commun leurs idées et leurs ressources. Il fera aussi appel à des entités extérieures : universités, scientifiques, R&D d'entreprises privées, autres collectivités locales (départements, communes, etc.), autres pays. Les projets partiront des besoins des usagers et non d'une volonté quelconque d'équiper les collectivités avec telle ou telle technologie. Une démarche courante en entreprise, qu'il est temps d'appliquer dans la société. « Il n'est pas question de recréer un ghetto des TIC, insiste Christian Paul, mais nous (ndlr : les élus) avons néanmoins besoin d'élever notre culture numérique commune. En la matière, la politique court encore après la société. Qui plus est, dans la 27e Région, nous voulons profiter de notre démarche pour devenir les garants du décloisonnement entre ceux qui s'occupent de l'aménagement du territoire, ceux qui s'occupent des écoles, ceux qui s'occupent de l'économie.... Les innovateurs sont transverses. » [[page]]La 27e Région compte bien, c'est la moindre des choses, utiliser de nouvelles méthodes pour travailler. Comme l'explique Stéphane Vincent qui prend sa direction, elle organisera par exemple des barcamps (l'organisation réfléchit à une traduction française de ce concept anglo-saxon). Ces réunions au goût de démocratie participative, nées avec le Web 2.0, rassemblent tous ceux qui sont intéressés par un sujet afin de le faire avancer. Ainsi, un barcamp sur le thème du lycée du futur permettrait aussi bien à des directeurs d'établissement, des enseignants, des chercheurs, des parents d'élèves, des élèves, des citoyens, de proposer des idées sur le sujet. C'est à partir des thèmes et idées ainsi identifiées que les projets seront définis. Ils seront mis en oeuvre à condition que deux régions au moins aient envie d'avancer ensemble sur le sujet. Les TIC sont indispensables dans les zone à faible densité de population Plusieurs présidents de régions ont profité de l'annonce pour rappeler certaines expériences déjà mises en oeuvre sur leurs territoires. Ainsi, René Souchon, président de la région Auvergne, rappelle combien les NTIC sont essentielles dans des zones à très faible densité de population. « L'Auvergne compte déjà une centaine de points de visio publics. Et nous allons bientôt tenter avec l'Afpa (Organisme d'intérêt général pour l'insertion professionnelle et le développement des compétences) une expérience de formation à distance pour les maçons. Par ailleurs, dans le Massif Central subit une forte pénurie médicale et nous allons faire en sorte de connecter en permanence les infirmières et les médecins avec d'autres professionnels de santé. » Jean-Paul Bachy, président de Champagne-Ardenne a, quant à lui, évoqué la pratique des langues étrangères dans les lycées avec des pédagogies innovantes et interactives. « On sait que des élèves qui n'osent pas parler une autre langue devant leurs camarades font beaucoup de progrès avec des outils multimedia. » Enfin, pour prouver que la 27e région pourra pousser les frontières, il raconte aussi le projet en cours pour l'enseignement à distance vers les pays en voie de développement réalisé avec Québec pour les 400 ans de la Province. « Même si les régions n'ont évidemment pas attendu l'ARF pour travailler sur les TIC, nous sommes loin d'avoir tiré tout ce que nous pouvions du numérique, conclut Christian Paul. » l'ARF compte aussi sur les financements européens Chaque projet bénéficiera d'un budget de 150 000 à 200 000 € minimum. L'ARF compte sur les régions bien sûr pour leur financement ou la CDC par exemple, mais elle ira aussi chercher des subventions européennes dès la fin du mois. Elle attend aussi de l'Union Européenne un partage des expériences avec d'autres pays. (...)

(13/05/2008 18:56:37)

Machine-to-machine : le Français Kerlink lève 650 000 euros

Investie sur le marché des solutions machine-to-machine (M2M) destinées à interconnecter des équipements distants, la société Kerlink vient d'effectuer une première levée de fonds de 650 000 euros auprès de trois investisseurs, Sodero Gestion, Bretagne Jeunes Entreprises et Octave 2. Cette start-up de vingt personnes installée à Rennes a été fondée en 2004 par huit anciens salariés de la société française Wavecom, spécialiste du sans-fil. Les fondateurs restent majoritaires dans le capital de la société. Kerlink conçoit des solutions couplant matériel et logiciel autour desquelles des partenaires développent des applications métiers principalement destinées aux marchés du transport (suivi de véhicules) et de la télémétrie (diagnostic à distance). En complément de ses solutions, Kerlink déploie les services réseaux GPRS qui permettent de récupérer les données entre équipements distants, que ceux-ci soient mobiles ou fixes. Objectif : maintenir les investissements en R&D « Notre activité se développe fortement, nous prévoyons de doubler notre chiffre d'affaires 2008 par rapport à 2007 », explique Simon Chignard, directeur marketing de la start-up bretonne. Avec cette levée de fonds, Kerlink entend garder son avance technologique en maintenant ses investissements en recherche et développement. « Nous souhaitons aussi développer notre présence commerciale sur le marché et recruter de nouveaux partenaires. » L'implantation à l'étranger, notamment, se fera par l'intermédiaire de ces derniers. (...)

(02/05/2008 16:55:47)

Microsoft débauche un pilier de Photoshop et de Lightroom

Après avoir passé 17 ans chez Adobe, Mark Hamburg vient de se faire recruter chez Microsoft. Bien qu'il soit considéré comme un des principaux développeurs de Photoshop et, dernièrement de Lightroom, il ne travaillera pas sur des projets concurrents de Microsoft. On lui prête plutôt une mission sur l'amélioration de l'interface de Windows. Outre Atlantique, on parle de "user experience". (...)

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