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(03/04/2008 17:37:24)

Xcalia passe dans le giron du groupe Progress

Editeur français de produits de connectivité des données, Xcalia a accepté une proposition de rachat de la part de Datadirect, une des divisions du groupe Progress Software. Close en février dernier, la transaction a été rendue publique il y a quelques jours. Pierre Violo, ancien PDG et actionnaire de Xcalia, explique que les discussions duraient depuis l'été 2007 : « Progress voulait s'engager plus avant dans SDO [Service data objects, spécifications de l'Oasis pour un modèle de programmation unifiée fournissant une couche d'abstraction pour l'accès aux données, NDLR]. En faisant leurs études, ils ont jugé que Xcalia avait la meilleure solution, et ils nous ont approchés. » Eric Samson et l'équipe de développement restent en place Pierre Violo est resté actif environ deux mois avant de passer définitivement la main. « Je ne voyais pas quel rôle j'aurais pu jouer, dit-il, l'activité française devenant un pôle de R&D. » L'ancien PDG explique que l'éditeur avait justement pris la décision de lever le pied sur le développement à l'international pour favoriser la R&D. La quinzaine de collaborateurs, « essentiellement en R&D », continuera de travailler pour Datadirect, et devrait être rejointe par d'autres personnes. D'ailleurs Eric Samson, cofondateur de Xcalia en 2000 (sous le nom Libelis, la société proposait alors une implémentation de JDO, standard Java d'accès aux données), rejoint Datadirect au poste de directeur technique pour les services de données. Comme le souligne Charles Gold, vice-président marketing de Datadirect, « nous avons été impressionnés par la technologie de Xcalia mais aussi par les développeurs et les architectes ». [[page]] Comme il se doit, Pierre Violo considère que ce rachat par un éditeur d'envergure mondiale est une bonne chose pour les employés, les clients et la technologie. Seul hic, alors que Xcalia propose une plateforme d'intermédiation des données adaptable avec tout middleware, la solution risque de perdre en neutralité, dans la mesure où Progress est lui-même un vendeur de middleware, concurrent de Tibco, Oracle, BEA. « Absolument pas, répond Charles Gold. C'est tout l'héritage de Datadirect, nous travaillons en toute autonomie par rapport à Progress. Regardez notre pilote ODBC, il n'a aucune extension propriétaire. Si vous êtes un Business Objects et que vous voulez que votre solution fonctionne avec toutes les bases de données, vous choisirez notre logiciel. Trois cents éditeurs embarquent nos pilotes de connexion aux bases de données. Et vous verrez que tous les produits que nous proposerons respecteront cette neutralité. » Charles Gold souligne par ailleurs la proximité culturelle entre Datadirect et Xcalia, les deux sociétés étant extrêmement présentes dans les instances de normalisation ; Xcalia participait ainsi aux comités travaillant sur SDO et SCA. Les solutions Xcalia seront progressivement introduites dans l'offre logicielle globale, et prendront à terme le nom Datadirect. Xcalia était l'un des éditeurs du programme Idées de Microsoft. Le montant du rachat n'a pas été communiqué, Xcalia étant majoritairement détenu par des fonds d'investissement (notamment Innovacom, Iris Capital, I-Source et Cap Decisif). (...)

(03/04/2008 16:11:04)

La table tactile Surface fait ses premiers pas chez AT&T

Microsoft a choisi les points de vente de l'opérateur américain AT&T pour lancer Surface, une table tactile et interactive de 30 pouces. A partir du 17 avril prochain, ces ordinateurs horizontaux seront disponibles dans douze magasins pilotes situés à New York, Atlanta, San Antonio et San Francisco. Le produit Surface, d'abord connu sous le nom de code Milan, avait été dévoilé par Microsoft en mai 2007. Il devait initialement être lancé dans des hôtels de luxe. AT&T prévoit d'utiliser les tables Surface pour proposer à ses clients des renseignements sur ses produits, comme ses téléphones portables, simplement en touchant la surface de l'écran, et non pas en se servant d'un clavier et d'une souris - un peu comme pour l'iPhone. Dans un second temps, AT&T souhaite doter ses bornes d'autres fonctionnalités, comme la possibilité d'acheter des sonneries, des images, des vidéos (en posant son portable sur la table, qui le reconnaît automatiquement), ou encore de vérifier l'état du réseau sur une carte. Ces applications ont été développées par AT&T en partenariat avec Microsoft, mais elles sont déclinables dans d'autres domaines. En fonction du succès rencontré par Surface, Microsoft compte le commercialiser dans d'autres villes et d'autres secteurs. (...)

(31/03/2008 16:40:37)

Adobe porte ses technologies de client riche sur Linux

Adobe a tenu sa promesse : les plateformes Linux auront aussi droit à leur client AIR. L'éditeur a sorti aujourd'hui une version alpha de son client riche Adobe Integrated Runtime, qui offre un espace d'exécution pour des applications Internet recourant à HTML, aux techniques Ajax et au format d'animation Flash. Adobe a annoncé le même jour son adhésion à la Linux Foundation, un consortium à but non lucratif qui oeuvre pour l'expansion du système d'exploitation Open Source (et subventionne à ce titre Linus Torvalds, créateur et développeur du noyau). Dans un communiqué, la Linux Foundation se réjouit de cette adhésion et de la sortie d'un AIR pour Linux, car cela devrait accélérer, explique Jim Zenlin, directeur exécutif du consortium, le développement d'applications pour la plateforme Linux. En revanche, il n'est pas question de proposer AIR en Open Source. Adobe avait annoncé lors des premières présentations d'Apollo (nom de code d'AIR) qu'une version Linux suivrait la version pour Windows et Mac. Cette dernière a été officiellement lancée il y a un mois. Adobe a également mis aujourd'hui à disposition des développeurs une version Alpha 3 de son plug-in Linux pour Flex Builder, l'atelier de développement d'applications Flex. La technologie Flex permet de réaliser des applications Web manipulant des données mais offrant une interface en Flash. Ce plug-in est le premier projet publiquement présenté par Adobe pour développer en Flex en ciblant la plateforme Linux. (...)

(26/03/2008 15:37:02)

Le patron des processeurs chez Sun part pour Juniper

Après 20 ans de bons et loyaux services chez Sun Microsystems, David Yen, actuellement vice-président exécutif en charge de la division Microelecronics, part rejoindre l'équipementier réseau Juniper Networks à un poste qui reste secret pour l'instant. Cette annonce intervient à peine un an après la création de la division Microelectronics (en charge de la R&D des composants maison), la décision de recommencer à commercialiser à l'extérieur ces designs, le report d'un an de la sortie du processeur Rock UltraSparc RK, le choix du fondeur taïwanais Taiwan Semiconductor (TSMC) pour succéder à Texas Instruments et faire descendre le pas de masque des processeurs maisons à 45 nm. Vétéran chez Sun Microsystems, David Yen est perçu comme un des piliers de l'entreprise. Considéré comme l'un des meilleurs connaisseurs de tous les processeurs maison, il a aussi, entre autres, été appelé à diriger la division en charge des serveurs Sparc, puis la division stockage. (...)

(25/03/2008 16:11:54)

44 M$ pour relier les processeurs par faisceaux lasers

Pour améliorer la performances des ordinateurs, on peut graver de plus en plus finement les processeurs afin d'installer toujours plus de transistors. On peut aussi accélérer la communication entre les coeurs et les processeurs. C'est cette dernière solution qu'a choisi la DARPA (Defense Advanced Research Project Agency) avec le projet UNIC (Ultraperformance Nanophonic Intrachip Communication). Ce projet de recherche, qui sera mené sur cinq ans par Sun, en collaboration avec les Universités de Stanford et de Californie (à San Diego), vise à remplacer les fils et les communications électriques entre puces par des faisceaux lasers. Pour cela, Sun envisage de rassembler plusieurs puces à bas prix sur une même grille et de les faire communiquer entre elles par des faisceaux lasers. Sur des distances aussi petites, les communications optiques sont plus rapides et permettent d'échanger plus d'informations, pour un gain total espéré de plusieurs terabits par seconde. « C'est un programme à haut risque, » estime Ron Ho, chercheur chez Sun. « Nous nous attendons à un taux d'échec de 50 pour cent, mais si nous réussissons, pour pouvons espérer une multiplication par mille des performances. » Ce programme quinquennal devrait livrer ses premiers résultats commerciaux sur le marché des serveurs d'ici trois à quatre ans. (...)

(21/03/2008 17:47:46)

Le MIT distingue quatre technologies numériques

Le MIT (Massachusetts Institute of Technology) consacre le numéro de mars/avril de sa revue aux dix technologies naissantes en 2008 qui devraient presque à coup sûr "changer notre façon de vivre". Ces dix inventions se divisent en deux grandes catégories : le numérique et le vivant. Et parmi celles qui relèvent du numérique, quatre sont particulièrement remarquables. "Modeling Surprise". Dans les laboratoires de Microsoft, on envisage de modéliser l'inattendu. Cette modélisation implique le traitement d'énormes quantités de données, la modélisation des événements inattendus survenus par le passé, et la capacité d'apprentissage des systèmes. En cas de réussite, les perspectives sont immenses. Pour l'instant, elles commencent par une application d'information sur l'état de la circulation dans la région de Seattle. Les applications Web en local. Elles permettent d'avoir le meilleur des deux mondes : à la fois la permanence que confère l'exploitation des ressources d'un système personnel, mais aussi une remise à jour incessante dès que l'on est connecté. Le MIT a pris la peine de distinguer l'Adobe Integrated Runtime (AIR) sur ce sujet. "Reality Mining". Faire des téléphones mobiles de vrais mouchards décrit assez bien le projet baptisé "Reality Mining" par son promoteur. Considérant qu'un mobile est déjà une source d'information sur nos comportements (lieu, durée et destination des communications), il serait si simple d'utiliser ce terminal désormais proche de l'appendice numérique pour développer ses capacités à surveiller le comportement humain. La tendance est d'ailleurs irréversible. "Probabilistic Chips". Perdre un peu de précision dans le traitement d'un processeur peut faire gagner tellement d'énergie. C'est le pari de Krishna Palem qui s'est lancé dans la conception de processeurs qui trouveraient à être utilisés dans tous les systèmes fonctionnant sur batterie. Et le domaine d'application est aussi vaste que celui du traitement du signal, lorsqu'un peu "d'erreurs" dans le traitement de la voix ou d'une image n'est pas perceptible pas les utilisateurs. Ces puces ont déjà un acronyme : "Probabilistic complementary metal-oxide semi­conductor technology" (PCMOS). (...)

(20/03/2008 15:57:18)

Apple pas pressé de voir Flash et Java débarquer sur l'iPhone

« Apple bannit Firefox, SpiderMonkey, Lisp, Lua, Ruby, Python, Rhino, Java, Opera, .NET, Squeak, Quake, Unreal, Second Life, GCC, GDB, GNOME, KDE, Photoshop, Word, Excel, Flash, Freetype et Zork. » Dénonçant la fermeture de la plateforme de l'iPhone, Rob Sayre, un des responsables de Mozilla, a jeté sur son blog un pavé dans la mare au moment où l'inventeur de l'iPhone présentait justement la bêta de son SDK (le lot d'outils de développement pour créer ses propres applications pour iPhone). De fait, le silence d'Apple quant aux propositions d'Adobe et de Sun de porter (respectivement) Flash et Java sur l'iPhone est assourdissant. Même si Gartner estime aujourd'hui que l'iPhone est désormais paré pour l'entreprise, les analystes sont de plus en plus nombreux à exprimer des doutes. En l'état actuel, les conditions d'utilisation du SDK de l'iPhone empêchent en effet de porter sur le smartphone d'Apple beaucoup d'applications qui font Internet aujourd'hui. L'accord lié au SDK interdit le téléchargement de code ou l'installation d'un exécutable par une application installée : tout doit passer par les interfaces prévues par Apple, et l'application doit provenir de son catalogue en ligne (voir l'encadré ci-dessous). De fait, cela interdit d'y porter la machine virtuelle Java (JVM), bien que Sun tente d'y travailler, ou le navigateur Firefox. L'argumentation de Rob Sayre concernant Firefox pourrait aisément être réfutée, sachant que l'iPhone comporte déjà un navigateur Web. Après tout, l'iPhone est un smartphone, et non un PC ultraportable ouvert sur lequel on pourrait installer ses applications bureautiques ou autres ; cela n'a jamais été la promesse d'Apple. [[page]] En revanche, Apple promet d'accéder au « vrai Internet » - par opposition, pour reprendre la publicité d'Orange, au « pas tout à fait Internet mais presque ». Paradoxalement, Apple met en avant « plus de 600 Web Apps », des adaptations à l'iPhone de services présents sur Internet. Ce qui signifie donc que la fameuse expérience utilisateur est meilleure après une adaptation. Autre entorse au vrai Internet, l'absence de Flash, format extrêmement répandu. Dans un entretien avec des analystes financiers, Steve Jobs, le patron d'Apple, a dédaigneusement repoussé l'offre d'Adobe, expliquant qu'à son avis la version complète de Flash était trop lourde pour l'iPhone, et la version Lite, pour mobile, pas assez évoluée. « Il manque un juste milieu », a-t-il conclu. Quant à la main tendue de Sun, elle n'a reçu à ce jour aucune réponse. Flash et Java viendront-ils sur l'iPhone ? Contacté, Apple a déclaré ne pas avoir de porte-parole pour aborder ce sujet, et fait savoir que « on ne sait pas quels sont les plans futurs ». Pour Michael Gartenberg, analyste chez Jupiter Research, Apple n'a aucune raison de se précipiter au sujet de Flash, dans la mesure où il a déjà passé un accord spécifique avec YouTube pour accéder aux vidéos. Il faudrait en outre régler un autre problème : jusqu'à présent, Adobe perçoit une vingtaine de cents par téléphone avec un lecteur Flash Lite installé. Or si Apple a bien prévu que des applications pour iPhone puissent être payantes, il impose que celles-ci soient distribuées via son iTunes Store, et réclame 30% des revenus générés. (...)

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