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(25/02/2008 18:01:34)
La France dépose des brevets avec un dynamisme tranquille
En nombre de dépôts de brevets, la Corée du Sud est désormais devant la France, si l'on en croit les derniers chiffres de l'OMPI (Organisme mondial de la propriété intellectuelle). Ainsi, à l'aune des dépôts de brevets, la France confirme sa position de puissance moyenne essoufflée. Même si l'Inpi (Institut national de la propriété intellectuelle) parle de "dynamisme" avec une hausse de 3,3% des dépôts à 12 113 dépôts. Toutefois, en matière de brevets, il est difficile d'établir des comparaisons au niveau international. Outre les organismes nationaux d'enregistrement, on trouve l'OEB, qui regroupe 32 états du vieux continent et l'OMPI qui est reconnue par près de 120 pays signataires du PCT (Patent Cooperation Treaty). Chacun de ces organismes publie des statistiques qui recouvrent des réalités différentes. De plus, pour finir de complexifier le tout, des groupes font enregistrer leurs brevets dans différents pays. C'est le cas d'Airbus qui dépose soit en Allemagne, soit en France. Sans oublier des cas comme celui de Valéo qui ne fédère pas sous le nom de la holding ses dépôts, préférant mettre en avant ses filiales. [[page]]Si l'on prend les données de l'OMPI, les 6300 dépôts d'origine française (+2,1%) placent notre pays en cinquième position avec 4% des dépôts. C'est très loin derrière les 52 280 brevets américains ou même les 18 134 brevets d'origine allemande (+11%). Cette année, la Corée du Sud, dont les dépôts ont augmenté de près de 19 %, à 70 61 brevets est donc passée devant nous, et au rythme actuel de croissance de la Chine, +38% à 5456 brevets, celle-ci devrait passer devant notre pays dès l'an prochain. L'OMPI donne un taux de croissance mondiale des dépôts de 4,7%. Ce sont le génie nucléaire (+24,5%) et les télécommunications (+15,5%) qui croissent le plus vite. La majorité des demandes provient des secteurs de l'informatique et des télécoms. Mais, parmi les 10 plus importants déposants auprès de l'OMPI ne figure pas IBM qui est pourtant le premier dépositaire de brevets au monde. En 2007, IBM a déposé plus de 3000 brevets sur son territoire national, un tiers de plus que Matsushita, premier au classement de l'OMPI. (...)
(25/02/2008 11:21:15)Interview du CEO de Microsoft Steve Ballmer
A l'occasion du lancement mondial de Windows Server 2008, SQL Server 2008 et Visual Studio 2008, le 27 février prochain, Steve Ballmer a accepté de s'entretenir avec LeMondeInformatique.fr. Le CEO de Microsoft abordera les grands changements stratégiques de l'éditeur, qu'il s'agisse du renouvellement de la plateforme et des dirigeants, de l'intérêt porté au monde online, ou de l'ouverture de sa documentation technique. L'interview sera réalisée en duplex de Los Angeles mercredi soir, et diffusée dans notre section vidéo dès le lendemain. N'hésitez pas à poser vos propres questions ici même ou sur le blog si vous souhaitez que LeMondeInformatique.fr s'en fasse l'interprète. (...)
(19/02/2008 15:04:17)Microsoft étend son programme d'accès gratuit à ses logiciels aux étudiants
Bill Gates présente aujourd'hui un programme baptisé DreamSpark, permettant aux étudiants en informatique, conception, mathématiques, sciences et ingénierie de télécharger gratuitement (uniquement lors de la durée de leurs études) des logiciels professionnels. L'offre comporte notamment Visual Studio 2005 et 2008 Professional, la gamme Expression Studio (Web, Blend, Design et Media) ainsi que les plateformes de développement SQL Server 2005 Developer Edition et Windows Server Standard Edition. Dès 2006, la France a servi de pays pilote pour tester le programme. Il est maintenant accessible à 35 millions d'étudiants dans des universités en Allemagne, Belgique, Espagne, Finlande, Suède, Suisse, Royaume-Uni et Etats Unis. Dans les six prochains mois, le programme DreamSpark sera également disponible en Australie, Estonie, Japon, Lettonie, République tchèque et Slovaquie. L'Aful (association francophone des utilisateurs de Linux et des logiciels libres) déplore évidemment le lancement de ce programme : « les étudiants sont formés sur des outils Microsoft gratuits tant qu'ils sont à l'Université, et une fois sur le marché du travail, ils sont conditionnés pour continuer à s'en servir... mais en payant la licence cette fois ». L'association ne se montre toutefois pas inquiète : « ce programme est une opération de la dernière chance pour Microsoft, dans un secteur où il n'a jamais réussi à réellement percer », rapporte en effet Alain Coulais, responsable du groupe Detaxe, une association qui lutte contre la vente liée PC/système d'exploitation, et membre de l'Aful. (...)
(19/02/2008 11:35:40)Un prototype du MIT pour prouver l'obsolescence des SGBDR
Michael Stonebraker, le papa d'Ingres et Postgres, ne désarme pas. Déjà en septembre dernier, il avait décrété l'obsolescence des bases de données relationnelles (SGBDR), et dénoncé la taille unique (« one size fits all ») pratiquée par les éditeurs. Il revient aujourd'hui avec les résultats d'une expérience menée au MIT (Massachusetts Institute of Technology), démontrant les performances d'une base spécifique, H-Store, dans un contexte transactionnel. Les auteurs de l'expérimentation estiment que des moteurs spécialisés peuvent dépasser les performances des outils actuels par un ordre de grandeur de 1 à 2. Pour eux, il faut distinguer les applications scientifiques, décisionnelles, liées à du texte, etc. et utiliser des moteurs adaptés. En d'autres termes, il faut cesser de vouloir utiliser du relationnel, et le langage SQL, à chaque fois. Dans la mesure où les couches d'abstraction entre applications et données, de type SDO, se multiplient, ces idées pourraient bien faire leur chemin sans être entravées par les habitudes de développement. En l'occurrence, les résultats de H-Store, conçu pour optimiser les transactions sur une architecture en grille, ont été mesurés à l'aide du protocole TPC-C, généralement utilisé pour évaluer les performances transactionnelles - mais aussi régulièrement décrié car il ne couvre qu'un aspect, et ne peut rendre compte de la complexité d'une exploitation normale dans une entreprise. (...)
(15/02/2008 17:12:58)Montalvo présente son futur CPU à coeurs asymétriques
Fondée en 2006 par Matthew Perry, l'ancien PDG de Transmeta, la start-up californienne Montalvo était jusqu'à présent plutôt discrète. Après deux ans de silence, elle s'apprête à lever le voile sur son premier processeur. Celui-ci a pour particularité d'être composé, à la manière du processeur Cell d'IBM, de coeurs asymétriques. Certains seraient à haute-performance pour les applications - telle la vidéo - gourmande en puissance, et d'autres offriraient des performances plus basses pour des applications plus simples comme la bureautique ou la téléphonie. Une même application, telle Outlook, qui demande beaucoup de puissance au lancement puis moins ensuite, pourrait même passer d'un coeur à l'autre suivant ses besoins. Selon les défenseurs des puces à coeurs asymétriques, et notamment IBM, Sony et Toshiba, un tel système permet de réduire la consommation électrique du processeur tout en garantissant un fonctionnement optimum. La puce de Montalvo devrait être utilisée dans des appareils mobiles, tels des smartphones, des baladeurs audiovideos ou des « ultraportables ». Pour l'instant, seuls quelques brevets ont été rendus publics, mais elle devrait être présentée physiquement d'ici à 2009. (...)
(13/02/2008 17:33:14)TechDays : l'ENS, l'Inria, l'INA et MS Research ensemble sur la vision artificielle
La recherche fondamentale doit moins intéresser le public des TechDays (les trois jours de conférences de Microsoft France qui s'achèvent aujourd'hui) que les sessions dites techniques. Pourtant, la session de présentation faite par Jean Ponce ce matin dans une salle à moitié vide, intitulée « Le défi de la vision artificielle », ne manquait pas de technicité. Professeur à l'Ecole normale supérieure et responsable de l'équipe et du projet Willow, commun à l'ENS et à l'Inria, Jean Ponce a présenté l'état de l'art de la recherche dans la reconnaissance des formes, des visages et des actions, aussi bien dans les photos que dans les vidéos, à l'aide d'algorithmes de modélisation. « La plupart des gens qui s'intéressent au sujet aujourd'hui voient ça comme un problème de reconnaissance statistique des formes », a expliqué Jean Ponce. L'Inria a d'ailleurs déjà eu des résultats probants ; on se souvient qu'un de ses chercheurs, Chahab Nastar, avait breveté son invention et fondé ce qui est devenu aujourd'hui LTU Technologies. Ce type de technologie est notamment utilisé par la Gendarmerie pour retrouver des similitudes dans des milliers de photos pédophiles. L'intérêt de la méthode préconisée par Jean Ponce est la capacité de pouvoir associer à un même concept sémantique - une voiture, par exemple - des images qui ne présentent aucune similitude : une calandre, l'arrière d'une voiture, des voitures vues de côté mais de formes très différentes... [[page]] La modélisation permet aussi d'évoluer sur une représentation 3D des objets à l'aide d'un nombre relativement restreint de prises de vue. Une vingtaine de photographies avec un bon appareil photo numérique suffit ainsi pour reconstituer une figurine. La technique doit encore être affinée, mais il est clair qu'il n'y aura bientôt plus besoin d'appareillage extrêmement dispendieux. L'équipe Willow travaille également sur l'ajout d'informations sémantiques aux vidéos. Elle tire d'ailleurs son nom du personnage d'une série pour adolescents, 'Buffy contre les vampires', utilisée comme champ d'expérimentation privilégié - « un peu geeky », a confessé Jean Ponce, devant un public rigolard. Qui a donc eu droit à des extraits de la série, afin de montrer la capacité du programme mis au point par Willow à reconnaître les personnages. « On peut aller plus loin, a indiqué Jean Ponce, en récupérant les sous-titres, et en utilisant une technique de détection du locuteur (en mesurant les mouvements de la bouche). » Le but est d'enrichir le contenu sémantique lié à la vidéo. Willow travaille d'ailleurs avec l'INA (Institut national de l'audiovisuel) sur ce sujet. Et des liens ont aussi été tissés avec Microsoft Research, sur « la fouille d'images et de vidéos pour les sciences naturelles et humaines », qui vont concerner l'archéologie, l'environnement et la sociologie. (...)
(11/02/2008 16:12:25)TechDays 2008 : Microsoft France nourrit son public technique
Microsoft France a donné le coup d'envoi ce matin des TechDays, trois jours de sessions techniques sur les technologies de l'éditeur. Donnée en français et gratuitement, la conférence a enregistré 16 000 inscrits, d'après Microsoft, développeurs, ingénieurs systèmes et réseaux. D'ailleurs, le grand amphithéâtre du Palais des Congrès de Paris était quasiment plein, ce matin, pour assister à la première session plénière. Qui a bien donné le ton : peu de marketing, beaucoup de technique, et peut-être un peu trop dense, à l'image des queues qui se sont formées par la suite devant chaque salle. Marc Jalabert, responsable de la division Développeurs et Ecosystème de Microsoft France, s'est contenté de donner quelques chiffres et de faire passer quelques messages. Il a ainsi rappelé que l'atelier de développement Visual Studio est utilisé par plus d'un million de développeurs professionnels (dont un tiers recourt aussi à Team System, édition pour les équipes), et que sa version réduite et gratuite VS Express a été téléchargée à plus de 17 millions d'exemplaires. Côté messages, il s'agissait de rappeler brièvement la sortie à la fin du mois de Visual Studio 2008, Windows Server 2008 et SQL Server 2008 (les deux premiers étant déjà disponibles en français pour les abonnés à MSDN), et l'engagement de Microsoft en faveur de l'emploi, via la compétition Imagine Cup, pour faire éclore des talents, le programme Idées, pour aider des start-up, et enfin la présentation sur la partie salon des TechDays de « plus de 600 offres d'emploi ». Linq, Astoria, Silverlight convoqués dans la même démo L'essentiel de cette session introductive a toutefois été consacré à une démonstration technique, par Eric Mittelette et son équipe de spécialistes. Leur projet fictif d'exposition de photographies sur le Web a été l'occasion de passer en revue plusieurs technologies récentes - voire parfois encore en CTP (Community technology preview) : Linq, par exemple, pour accéder simplement aux sources de données ; ADO.Net Data Services (nom officiel du projet Astoria) pour exposer ces sources en tant que services Web ; Silverlight, pour créer des clients riches (et sa version 2, à venir, pour les développer en .Net) ; la suite Expression pour mixer le design (exporté en XAML) avec le code issu de Visual Studio ; PFX, pour paralléliser le code, et donc optimiser l'exploitation de processeurs multi-coeurs ; ou encore Filestream, pour gérer depuis SQL Server 2008 de gros objets binaires (Blob) stockés dans les systèmes de fichiers. Marc Jalabert explique qu'il voulait cette conférence introductive relativement courte, car « l'intérêt des TechDays, ce sont les sessions techniques ». (...)
(11/02/2008 15:44:40)Encanto, le supercalculateur qui peut sauver le Nouveau-Mexique
Pour le gouverneur du Nouveau Mexique, Bill Richardson, le supercalculateur Encanto « n'est pas qu'un jouet high-tech pour l'élite scientifique. C'est un investissement sur le futur ». En effet, cette machine se classe directement en troisième position du Top 500 avec une vitesse de calcul de 172 teraflops/seconde, 38 To de mémoire interne et 172 To de capacité de stockage. Fabriqué par SGI et constitué de 3 584 processeurs Clovertown (quadri-coeurs) d'Intel, il a représenté un investissement de 11 M$ en matériel et de 3 M$ en points d'accès (stations de travail) pour l'Etat du Nouveau-Mexique. Et coûtera deux millions de plus par an en alimentation électrique. Pour rentrer dans ses fonds, le Nouveau-Mexique veut qu'Encanto paie ses propres dépenses en louant une partie de sa capacité de calcul à des tiers : laboratoire de recherche, université ou même entreprises privées. Il servira également en propre à l'Etat pour des calculs tels que l'approvisionnement en eaux, la simulation de feux de forêt ou la planification du développement urbain. Enfin, selon Bill Richardson, à lui seul, il doit relancer l'économie high-tech de l'Etat. « Le Nouveau-Mexique veut sérieusement développer son économie high-tech, explique-t-il. A mesure que la nouvelle de notre supercalculateur se répandra, de plus en plus d'entreprises et d'institutions universitaires voudront travailler avec l'Etat. » Pour la plupart d'entre elles, il faudra attendre jusqu'en juin, le temps qu'Encanto soit pleinement opérationnel. D'ici là, l'université du Nouveau-Mexique, la New-Mexico Tech et l'université d'Etat pourront l'utiliser. (...)
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