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R et D
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(31/08/2007 17:17:02)
Pour IBM, l'atome a de la mémoire
Même avec les méthodes les plus fines de stockage, actuellement le moindre bit d'information mobilise près d'un million d'atomes pour son stockage. Grâce à deux découvertes simultanées, les chercheurs d'IBM pensent pouvoir arriver à l'équation idéale : « un atome = un bit d'information ». « L'une des propriétés les plus basiques d'un atome est qu'il se comporte comme un petit aimant », explique Cyrus Hirjbehedin, chercheur au Almaden Research Center d'IBM. « Si vous arrivez à conserver l'orientation magnétique stable dans le temps, vous pouvez l'utiliser pour stocker de l'information. C'est ainsi que fonctionnent les disques durs. Nous essayons de voir comment cette propriété fondamentale fonctionne pour un atome. » Et effectivement, son équipe a pu changer l'orientation magnétique d'un atome de fer, sans toutefois que ce changement reste permanent. Elle travaille actuellement sur d'autres types d'atomes. « Nous avons quelques idées, mais nous ne savons pas lesquelles vont fonctionner, affirme-t-il. Sur le très long terme, nous visons le stockage de données à une échelle vraiment minuscule. » Et c'est ici qu'intervient la deuxième découverte d'IBM, provenant du centre de R&D de Zurich. Les équipes y ont découvert un interrupteur organique basé sur des atomes d'hydrogène et une molécule de naphtalocyanine. Au coeur des processeurs, les interrupteurs canalisent le flot d'électrons en les laissant passer ou en les bloquant. En remplaçant les interrupteurs conçus avec des matériaux semi-conducteurs par d'autres beaucoup plus petits, à base de molécules, les ingénieurs de Zurich espèrent développer des processeurs plus petits, sans s'embarrasser des limitations du silicium ou des fils de cuivre. Utilisées conjointement, ces deux découvertes pourraient jeter les bases d'une nouvelle informatique, même si IBM ne sait pas encore quelle forme elle prendra. (...)
(24/08/2007 16:21:27)Quand la mémoire devient quantique
La physique quantique serait-elle l'avenir de l'informatique ? Alors que des systèmes de cryptographie quantique se commercialisent peu à peu, et que le premier ordinateur doté d'un processeur quantique (conçu par la Nasa) devrait voir le jour en 2008, c'est au tour de la mémoire RAM (Random Access Memory) de céder aux sirènes du monde quantique. Plus exactement, trois scientifiques - deux Italiens des universités de Pise et Pavie et un Américain de l'université de Cambridge - ont trouvé le moyen théorique de stocker des informations au niveau quantique. En effet, à la différence de l'informatique traditionnelle, l'informatique quantique n'utilise pas des bits, successions de « 0 » et de « 1 » pour stocker ses données, mais des bits quantiques ou qubits qui peuvent prendre la forme de « 0 » ou de « 1 » mais aussi d'une superposition à la fois d'un « 0 » et d'un« 1 ». Les chercheurs sont alors confrontés au problème du stockage du bit quantique. Si pour construire une mémoire RAM destinée à un ordinateur quantique, les méthodes actuelles étaient pratiquées, il y aurait un problème d interférences avec le reste du système, ont-ils relevé. Leur constat : le qubit ne peut pas se stocker sur une seule cellule mémoire, mais sur un ensemble, pour tenir compte de tous ses états possibles. Au final, cela équivaudrait à perdre l'information. Pour les chercheurs, la solution serait donc de réduire les possibilités, et de forcer chaque qubit à ne mémoriser qu'un état possible à chaque étape. Réduisant ainsi le risque d'interférence avec les autres blocs mémoire. Comment bloquer le qubit ? Quel support utiliser ? L'histoire ne le dit pas. Pour l'instant, ces travaux ne sont toujours pas passé à la pratique. (...)
(24/08/2007 12:00:13)Soutien à l'innovation : l'Oseo et l'A2i vouées à fusionner
L'Oséo et l'Agence de l'innovation industrielle (AII) devraient fusionner en 2008. Ce rapprochement, évoqué mardi dernier par le premier ministre François Fillon dans un entretien au journal Le Monde, vise à renforcer les actions de soutien à l'innovation engagées en faveur des PME. Rappelons que l'Oseo est né du rapprochement, fin 2004, entre l'Anvar et la BDPME. Cet organisme chargé de financer les investissements des PME en partenariat avec les banques (il peut aussi intervenir en fonds propres) est placé sous la tutelle de deux ministères (Economie et Finances d'une part, Enseignement supérieur et Recherche, d'autre part). L'Oséo s'est en particulier impliqué dans le Pacte PME, avec le Comité Richelieu, dans le but de faciliter les relations entre les PME et les grandes entreprises, pour l'accès aux contrats. Quant à l'agence de l'innovation industrielle, créée en 2005, elle a pour mission de promouvoir les grands programmes d'innovation industrielle. Cet établissement public est également chapeauté par deux ministères, ceux de l'Industrie et de l'Economie et des Finances. Dans le même entretien au Monde, poursuivant l'énoncé des mesures envisagées pour soutenir l'innovation, le chef du gouvernement a également cité la prochaine réforme du crédit impôt recherche, la ratification de l'accord de Londres sur les brevets et la création d'un statut de jeune entreprise universitaire. François Fillon parle d'une réforme « radicale » du crédit impôt recherche afin que 100 % des dépenses de recherche puissent être prises en compte. (...)
(23/08/2007 09:07:52)Brevets : Paris va ratifier les Accords de Londres
Alors que la question des brevets logiciels européens reste en suspens depuis plusieurs mois, la France est sur le point de faire tomber un obstacle linguistique de taille à l'utilisation de ses brevets à l'étranger. Dans les prochains jours, Paris ratifiera ainsi les Accords de Londres, qui éliminent l'obligation de traduire les brevets nationaux en de multiples langues. C'est ce qu'a déclaré François Fillon, le Premier ministre, au quotidien Le Monde. Une initiative qui pourrait rendre plus simple et moins dispendieux les accords entre Etats membres sur les applications issues des brevets, ainsi que relancer les efforts de créer un unique brevet européen. Les déclarations de François Fillon ont été saluées par l'Office européen des brevets (OEB) : « c'est une très bonne nouvelle de voir la France progresser. Avec la signature de la France, les accords entrent en vigueur automatiquement et, de fait, réduisent les coûts de traduction que les dépositaires de brevets doivent supporter pour voir leurs inventions reconnues dans différents pays en Europe. » Ces coûts peuvent représenter de 20% à 40% de la somme qu'il faut consacrer à la protection d'un brevet. La ratification implique que les dépositaires devront soumettre leurs brevets rédigé en une unique langue : anglais, français ou allemand. Les pays dont la langue nationale est l'une des trois pré-citées n'auront plus à faire traduire leurs brevets et les autres signataires devront en choisir une des trois pour rédiger leurs textes. L'espagne, principal opposant aux accords Certains pays membres de la Convention sur le brevet européen s'opposent aux Accords de Londres. Ils estiment que la disparition de leur langue dans l'univers des brevets risque de réduire leur poids économique global et accusent le texte d'imposer l'anglais comme langue quasi officielle des échanges commerciaux sur le continent. L'Espagne s'illustre comme l'un des principaux opposants aux Accords. Selon Madrid, l'espagnol est plus répandu que le français sur la planète et devrait, de fait, être également aussi reconnu comme langue officielle. Plusieurs nouveaux membres de l'UE n'ont pas encore ratifié le texte mais devraient rapidement se décider dans la foulée de la France. « De nombreux pays attendaient que la France bouge avant de signer », explique Reiner Osterwalder, un représentant de l'OEB. (...)
(21/08/2007 17:04:14)IBM et TDK collaborent autour de la MRAM
IBM vient de signer un partenariat de quatre ans avec TDK, pour développer des puces MRAM (Magnetic Random Access Memory) plus petites (65 nanomètres contre 180 nanomètres actuellement) et plus denses. Elles devront ainsi être capables de contenir plus d'informations pour une consommation énergétique identique. Au lieu des 4 Mbits actuellement commercialisés (ndlr, par Freescale), les puces issues de cette collaboration devraient avoir une mémoire se mesurant en gigabits. Pour cela, les deux partenaires ont décidé de changer de méthode d'enregistrement de l'information. Au lieu d'utiliser la variation des champs magnétiques pour écrire les données, IBM et TDK comptent utiliser le transfert « spin-momentum ». Il s'agit alors d'utiliser le magnétisme généré par le spin (ou rotation sur lui-même) de l'électron pour écrire l'information. En fait, la MRAM est bombardée d'électrons polarisés qui écriront alors une série de « 0 » et « 1 » sur les cellules. Cette méthode, plus précise, permet une finesse d'écriture plus importante et consommerait moins d'énergie. A l'issue de ces quatre années, IBM et TDK commercialiseront ces puces dans leurs propres gammes de produits. Vendus depuis juillet par Freescale et Honeywell, les puces MRAM servent surtout dans des applications de stockage haute densité, en remplacement de la SRAM pour les batteries ou dans la recherche spatiale. (...)
(21/08/2007 16:10:01)Un labo français invente les nanogénérateurs
Des chercheurs français issus du laboratoire de « physique de la matière condensée et nanostructures » de Lyon annoncent avoir mis au point une nouvelle source d'énergie miniaturisée. Longs de quelques nanomètres à peine (soit un milliardième de mètre - quelques atomes pour comparer), et peu consommateurs d'énergie, les « nanogénérateurs » sont destinés à alimenter les futures machines miniaturisées développées par les laboratoires IT et automobiles. On passe ainsi de systèmes « micro-électro-mécaniques » (MEMS) à des systèmes « nano-électro-mécaniques » (NEMS). La différence entre les deux ? Si les MEMS sont passifs (ils ont besoin d'une source extérieure de courant alternatif, mesurant parfois quelques millimètres), les NEMS sont « auto-oscillants », pilotés par une source de tension continue. (...)
(16/08/2007 15:27:25)Les recrutements en R & D progressent sensiblement en juillet
L'activité de recrutement en ligne a sensiblement progressé dans l'Hexagone au cours du mois de juillet. C'est ce que montre le dernier index mensuel publié en août par Monster, qui a progressé de 9% par rapport à juillet 2006 pour afficher 160 points. Pour le spécialiste de la gestion de carrière en ligne, cette progression serait due à la forte hausse de la demande dans le secteur de la recherche et du développement. Une hausse qui « peut être interprétée comme une conséquence directe des annonces récentes faites par le gouvernement en la matière », souligne Andrea Bertone, président directeur général de Monster France et Europe du Sud. « Plus précisément, quelque 83 millions d'euros vont être attribués au financement de 70 nouveaux projets industriels de recherche et développement, élaborés par 40 pôles de compétitivité. » A lui seul, l'index du secteur de la recherche et du développement a progressé de 20 points en juillet par rapport au mois précédent, enregistrant ainsi son deuxième mois consécutif de hausse. Sur les douze derniers mois, il affiche également une importante progression de 44 points. La dynamique de recrutement de ce secteur s'explique principalement par la demande soutenue en techniciens et professions intermédiaires, mais aussi par le développement de l'activité de recrutement dans la région Sud-Ouest. (...)
(14/08/2007 16:38:59)L'Agence pour la recherche invite à réfléchir sur: "Sciences et sociétés"
Un appel à propositions pour un atelier de réflexion prospective (ARP) sur la thématique « Sciences et sociétés » vient d'être publié par l'Agence nationale pour la recherche (ANR). Il s'agit, grâce à cette action, de préparer un appel à projets qui sera proposé à la communauté scientifique en 2009, pour renforcer la compréhension des modes de production des savoirs et des techniques, et celle du rôle des acteurs concernés. Les travaux conduits devront notamment permettre d'appréhender les interactions entre le contexte social, économique, culturel et politique, et les modalités de production des connaissances et des techniques. Ils s'inscrivent dans un contexte marqué par des phénomènes tels que l'intégration plus large des usagers dans les processus de conception des technologies (illustré par exemple par les logiciels libres). Des travaux ont également été menés sur la diversification des acteurs de l'innovation, ou sur l'impact des nouvelles technologies dans la production des sciences et des technologies. L'implication des associations des malades dans la recherche en médecine suscite également des recherches sur l'évolution des rapports entre science et société sur les questions d'éthique. Dossiers à déposer avant le 15 octobre 2007 Pour être recevable, un atelier de réflexion prospective devra intervenir en cohérence avec les objectifs scientifiques d'un ou plusieurs programmes de recherche établi par l'organisme public. Il devra se focaliser sur un ou plusieurs domaines spécifiques en lien avec le programme de recherche de l'ANR, contribuer à l'identification des besoins de R&D, [[page]]apporter l'harmonisation nécessaire à l'optimisation des recherches, et accélérer la dissémination des connaissances scientifiques et technologiques acquises vers les industriels, au sein de la communauté française. Ses membres devront appartenir en priorité à des organismes publics ou privés ayant un intérêt commun dans la recherche et l'innovation : universités, centres techniques, entreprises, associations, agences, etc. L'ANR précise qu'il ne financera qu'un seul ARP, mais celui-ci pourra éventuellement regrouper plusieurs des projets reçus. Un coordinateur assurera les aspects organisationnels propres à l'activité de l'atelier et jouera le rôle d'interface avec l'Agence nationale pour la recherche. Les autres membres, formellement identifiés dans le consortium, contribueront activement à la dynamique d'une réflexion prospective, en produisant des documents et en assurant des tâches de communication. Des partenaires externes pourront également participer à certaines actions et contribuer aux travaux d'un atelier, sans toutefois bénéficier de l'aide financière de l'ANR. La date limite de dépôt des dossiers devra intervenir le 15 octobre 2007 à 17 heures, pour la version électronique et le même jour à minuit, pour la version papier. (...)
(14/08/2007 11:46:19)AMD prépare des extensions afin d'optimiser les logiciels pour les multi-coeurs
Visiblement, tirer parti de l'architecture multi-coeur des processeurs actuels n'est pas si trivial que cela. AMD vient en effet de proposer des spécifications, dites Lightweight profiling, ou LWP, pour un nouveau jeu d'instructions à intégrer dans les processeurs. Les applications n'auraient plus alors qu'à prendre en compte ce jeu d'instructions pour optimiser leur fonctionnement sur des processeurs à plusieurs coeurs. Des plateformes logicielles d'exécution comme la machine virtuelle Java ou le CLR de Microsoft (Common language runtime, où s'exécutent les applications .Net) sont particulièrement visées par les spécifications LWP. Ouvertes dès aujourd'hui au public, afin d'engager la discussion avec le reste de l'industrie, ces spécifications ne devraient pas se traduire en ajout dans les processeurs AMD avant 3 ou 4 ans. Un délai qui n'est pas inhabituel, précise AMD : les extensions 64 bit, apparues dans les processeurs en 2003, avaient été évoquées dès 1999. A noter que chez Intel, on règle pour l'instant ce souci d'optimisation par une couche logicielle. AMD espère obtenir un meilleur résultat en recourant à des extensions matérielles. (...)
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