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R et D
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(11/05/2007 15:32:49)
Les Européens collaborent sur LTE pour booster leur 4G
Plusieurs équipementiers (Alcatel-Lucent, Nokia, Ericsson, Nortel...) et opérateurs télécoms (Orange, Vodafone, T-Mobile...) vont travailler ensemble pour développer des réseaux LTE (Long Term Evolution), successeur de la 3G et candidat à la future 4G. L'initiative, baptisée LTE/SAE (System Architecture Evolution) s'étendra sur 18 à 24 mois pour offrir à l'horizon 2010 des débits pouvant aller jusqu'à 100 Mbp/s aux utilisateurs.. La norme LTE repose sur la version 8 des spécifications du 3GPP (3rd Generation Partnership Project) et se trouve donc être en filiation directe avec la 3G/UMTS, ce qui permettra aux opérateurs d'offrir de profiter, du moins en partie, des infrastructures existantes. Un taux de latence diminué et une meilleure efficacité spectrale grâce à des antennes multiples figurent parmi les autres avantages du LTE. Toutefois ce dernier devra affronter le Wimax mobile, défendu becs et ongles par l'IEEE. On notera à ce sujet que Nortel, avec beaucoup de prudence, joue les deux cartes à la fois. En attendant, les utilisateurs qui ont la chance d'avoir la couverture ad hoc peuvent se rabattre sur le HSDPA, lui aussi issu du 3GPP. Une version améliorée de ce dernier (le HSUPA), puisqu'elle offrira un meilleur débit ascendant, devrait en principe faire son apparition en France dans le courant de l'année. Dans les télécoms, rien n'est simple. (...)
(10/05/2007 17:07:17)Dix technologies d'avenir pour changer les systèmes d'information
« Les directeurs informatiques qui pensent que leur métier n'est que de faire fonctionner la salle de serveurs, s'assurer de la continuité de service et trouver de nouveaux jouets technologiques, ne survivront pas aux prochaines années ». Cet avis brutal est signé Andy Kite, vice-président de Gartner Group. Pour lui, les directeurs informatiques doivent désormais agir comme un conduit entre le business et les technologies. « Ils doivent voir comment les nouvelles technologies peuvent aider à résoudre un problème soulevé par le coeur de métier de leur société. » Dans cette optique, Gartner liste dix technologies d'avenir : - les processeurs multicoeurs; - les interfaces utilisateurs; - les plateformes Web; - les applications hybrides utilisant le contenu de plusieurs sources différents (mash-up); - les architectures Tera; - les réseaux sociaux; - les mondes virtuels à la Second Life; - la vidéo; - la sémantique; - l'intégration des préoccupations environnementales dans la high-tech. Selon Gartner, la pression pour adopter ces technologies viendra moins de la direction que des besoins des employés et des clients de l'entreprise. Et l'adoption d'une ou de l'ensemble de ces technologies ne sera pas une garantie de survie. Pour Andy Kite, « les sociétés devront marcher sur la corde raide pour fournir les nouvelles technologies d'Internet que les clients veulent et gérer les menaces sur la sécurité qu'elles vont apporter. » (...)
(07/05/2007 14:48:49)Le Japon sur la route de l'ordinateur quantique
Des chercheurs japonais ont développé une nouvelle technologie qui pourrait mener à la réalisation future d'un ordinateur quantique. Ce dernier implique un système quantique à deux niveaux, ce que l'on nomme le bit quantique (qubit). Contrairement à l'informatique traditionnelle, basée sur le bit dont l'état est soit zéro, soit un, le qubit peut contenir zéro et un simultanément, ce qui signifie que sa valeur peut être indéfinie. Seule la lecture du bit lui affecte une valeur déterminée. Des essais ont déjà été effectués, avec des qubits simples. Cela devient plus complexe lorsqu'il s'agit de coupler des qubits. En effet, si un qubit est intriqué avec un autre qubit, il suffit d'en lire un pour que la valeur de l'autre soit modifiée. En associant leurs efforts, la Japan Science and Technology Agency (JST), l'Institute of Physical and Chemical Research (RIKEN) et NEC ont réussi à résoudre ce problème, en installant un troisième qubit entre les deux, qui fait office d'interrupteur, capable d'activer ou de supprimer leur « étreinte ». Pour Jaw-Shen Tsai, chercheur chez NEC, il faudra toutefois encore une dizaine d'années pour qu'un ordinateur quantique voie le jour. Les chercheurs nippons vont désormais s'attacher à multiplier les bits quantiques dans leur prototype. Il s'agit pour eux de conserver l'avance ainsi acquise tout en se tenant au courant de l'état de la recherche dans ce domaine en Europe et aux Etats-Unis. (...)
(04/05/2007 10:52:48)Eicose : un axe franco-allemand pour la R&D en systèmes embarqués
Pour les pros de la R&D en systèmes électronique et informatique embarqués, la panoplie des sigles rimant avec programme et financement européens vient de s'enrichir d'un nouvel acronyme avec l'Eicose (European Institute for Complex Safety Critical Systems Engineering). Un réseau constitué, pour l'instant, autour d'un axe franco-allemand, mais qui pourrait connaître rapidement des extensions vers les îles britanniques et les Pays-Bas. A la genèse de ce réseau, un autre sigle : Artemis. Depuis 2004, la plateforme Artemis (Advanced Resarch & Technology for Embedded Intelligence and Systems) est synonyme de coordination à l'échelle européenne des travaux de recherche publique et privée dans le vaste domaine des systèmes embarqués. Une coordination qui doit prendre forme avec un « agenda stratégique de recherche » en accointance avec le 7e programme-cadre de la Commission européenne (FP-7). Associés de fait à l'élaboration de cet agenda, depuis janvier 2007, les groupements de centres de recherche et d'industriels constitués par les pôles de compétitivité à la française, Systematic en Ile-de-France et Aerospace Valley des régions Midi-Pyrénées et Aquitaine, ainsi que le cluster allemand Safe Trans, ont procédé à un examen comparé de leurs thèmes de recherche prioritaires. Comme le remarque Gilles Le Calvez, président du groupe thématique Auto-Transports du pôle Systematic (représentant l'industriel Valeo au sein du pôle francilien), «en axant le rapprochement sur le secteur des transports, au sens large, sur lequel se retrouvaient les trois pôles, nous avions toutes les chances de repérer dans nos feuilles de route respectives des thèmes de travaux voisins voire similaires». Un exercice de mise en commun qui a, en effet, débouché sur une officialisation de ce rapprochement, depuis avril 2007, sous forme d'un «pôle d'innovation» baptisé Eicose. Comme l'explicite cet intitulé, European Institute for Complex Safety Critical Systems Engineering, il s'agit de mutualiser les idées et les ressources déployées autour de programmes de recherche dans le domaine des systèmes critiques. Le pôle Eicose fédère ainsi trois initiatives nationales, supports d'innovation, dans l'esprit que prônent la stratégie de Lisbonne et le programme-cadre qui la met en oeuvre. Avec, en perspective, la possibilité de mieux positionner sur la scène internationale, et de mieux financer, ces efforts de recherche. 3 M€ sur 7 ans En effet, dans le cadre du 7e programme cadre, la Commission a introduit le concept d'initiative technologique conjointe (Joint Technology Initiatives ou JTI) en tant qu'outil de développement de partenariat public-privé à l'échelle européenne. Un soutien auquel la plate-forme Artemis (avec ses corollaires tel que le pôle Eicose) peut prétendre en tant que JTI caractérisée. Le budget prévisionnel prévu pour la mise en commun des travaux de recherche dans le domaine des systèmes embarqués - avec Artemis - est estimé à 3 Md€ sur sept ans. D'ores et déjà, les cinq groupes de travail du pôle Eicose sont à l'oeuvre pour faire remonter au sein de l'agenda stratégique du futur JTI Artemis, les thématiques de recherche relevant du secteur des transports. A savoir : les Environnements de développement des systèmes embarqués critiques ; la réduction des coûts de développement de systèmes certifiables ; la conception pour la robustesse et la fiabilité ; l'interaction système pour les assistances homme-machine ; et les plateformes de calculs. (...)
(03/05/2007 17:55:19)IBM s'inspire de la nature pour fabriquer ses processeurs
Quel rapport y a-t-il entre un coquillage, un flocon de neige et une dent ? Tous trois utilisent des techniques similaires d'auto-assemblage pour leur fabrication. Un processus qu'IBM a réussi à copier pour obtenir des processeurs 35 fois plus rapides ou 15 fois plus économes en énergie ou n'importe quelle combinaison entre ces deux variables. Le processus, connu sous le nom d'Airgap, consiste à ne pas utiliser de matériel comme isolant, mais à faire le vide entre les fils du processeur. Pour cela, IBM utilise un polymère constitué de deux molécules qui se repoussent naturellement. Une fois appliqué sur les fils de cuivres, ce polymère sèche et les molécules cherchent à s'éloigner en créant ainsi des milliards de trous sur le processeur. Chaque trou ne mesure que 20 nanomètres de diamètre, mais le vide permet aux signaux électriques d'avancer 35 fois plus vite. Cette nouvelle méthode de fabrication sera déployée par IBM en 2009 dans sa gamme de processeurs pour serveurs lorsque les techniques de gravure à 32 nanomètres seront généralisées. Des associés d'IBM, tels AMD, Toshiba ou Sony pourraient alors proposer leurs propres puces « Airgap ». (...)
(02/05/2007 16:45:39)Filières scientifiques : le déclin de l'empire américain
« We are still losing the competitive advantage. Now is the time to act » (Nous continuons à perdre notre avantage compétitif. Maintenant, il est temps d'agir). Le rapport a été écrit en mars par l'AEA (American Electronic Association), groupe de pression américain fondé en 1943 par David Packard et qui représente 2 500 entreprises et 1,8 million d'employés liés au monde des hautes technologies. Il fait suite à une autre étude écrite il y a deux ans et déjà intitulée : « Perdre l'avantage compétitif ? Le défi de la science et de la technologie aux USA. » Selon la source US National Science Education, les Etats-Unis arrivent en 7e position mondiale en nombre de diplômés niveau licence (Bachelor) en science et ingénierie, représentant 5% seulement de la part mondiale, légèrement dépassés par la Corée du Sud, l'Inde et la Russie (7%). Le tiercé gagnant revient à la Chine (28%), l'UE (16%) et le Japon (8%). Les trois derniers du Top 10 sont le Mexique, Taïwan et le Brésil. La même source indique qu'entre 1993 et 2003, les Etats-Unis ont stagné (1%) dans le domaine des doctorats en science et technologie, tandis que dans la même période l'Allemagne progressait de 6%, le Royaume-Uni de 44% et le Japon de 71%. Moins d'investissements en R&D que dans les années 80 Laissés sur place, les Américains redoutent maintenant d'être dépassés par leurs concurrents. C'est déjà le cas dans la production d'articles scientifiques : de 177 700 en 1988 à 211 200 en 2003 pour les USA, 143 900 articles en 1988 contre 240 900 en 2003 pour l'Europe de l'Ouest (67% d'augmentation en 15 ans, en tête des publications selon l'US National Science Education). Autres motifs d'inquiétude : la part de financement de l'Etat fédéral dans le financement total de la R&D a diminué, passant de 48% en 1982 à 32% en 2005 alors que l'augmentation de la R&D réalisée par les multinationales américaines hors des frontières des Etats-Unis a progressé de 72% entre 1999 et 2005 (US National Science Education). Tout en ayant à l'esprit que la Chine a doublé son effort de R&D depuis 10 ans. L'AEA préconise donc une politique volontariste : des bourses pour inciter les étudiants à se diriger vers les domaines scientifiques et technologiques. Des aides pour que les universités gagnent le défi de la R&D. Enfin, l'AEA fait voler en éclat la très sensible question des visas et de la carte verte et plaide pour attirer les étrangers hautement qualifiés sur le sol américain, afin d'obtenir les forces nécessaires en vue de reconquérir une place attractive en science et technologie. (...)
(30/04/2007 11:18:46)Sun travaille à un procédé de communication entre composants ultra-rapide
Sun Microsystems a organisé jeudi 26 avril une journée portes ouvertes dans ses laboratoires de Menlo Park en Californie pour dévoiler ses projets en cours, lesquels vont des interconnexions puce à puce à la sécurisation du Web 2.0. Une des salles était même occupée par un circuit de véhicules miniatures équipées de senseurs utilisant la technologie Java. Le constructeur souhaitait ainsi favoriser le contact entre les ingénieurs travaillant dans ses différents centres de recherche tout en présentant au grand public ses projets. « Le transfert de technologie permettant aux personnes étrangères à Sun de comprendre ce que nous faisons fait partie de nos efforts constants », a déclaré à cette occasion Robert Sproll, vice-président de Sun Microsystems Laboratories. Parmi les grands projets de Sun figure déjà depuis quelques années Proximity Communication, qui vise à dépasser les limites de la loi de Moore. Il ne s'agit ni plus ni moins que de placer des morceaux de silicium l'un près de l'autre, puis de transmettre des signaux entre eux en se passant de toute connexion. S'ils aboutissent, ces travaux « permettront notamment d'augmenter la bande passante, de pouvoir remplacer les puces d'un système ou de réaliser des composants plus petits », expliquait Robert Drost, directeur de recherche chez Sun. Il s'agit toutefois de lever l'obstacle de la dissipation de chaleur. « Ce projet comporte beaucoup de risques mais promet de belles récompenses », a commenté l'ingénieur. Les responsables de Sun divergent toutefois sur la date d'arrivée probable sur le marché des premiers produits issus de ces recherches. Certains d'entre eux pourraient être annoncés l'année prochaine. Cependant Robert Drost ne prévoit pas d'application concrète de Proximity Communication avant une ou plusieurs années. Cette technologie pourrait alors être utilisée pour une future plateforme SPARC. Egalement sous les projecteurs, le Web 2.0 security project, consiste, quant à lui, à authentifier aussi bien le serveur que l'utilisateur, contrairement à SSL qui ne permet que l'identification de l'utilisateur. (...)
(26/04/2007 12:36:19)Les Anglais inventent l'école virtuelle
La municipalité d'Oldham, près de Manchester, va déployer un réseau de visiocommunication reliant les 120 établissements scolaires dont elle a la charge. L'objectif de cette « passerelle d'apprentissage » (bridge for learning) est de permettre aux élèves, parents, enseignants, animateurs culturels et responsables municipaux, d'échanger et de partager des informations, de participer à des programmes, des réunions, des formations ou encore à des sorties virtuelles. Ainsi, des centaines d'élèves pourront assister à des spectacles sans se déplacer. « Ce moyen de communication doit être la partie intégrante d'un nouveau comportement de chacun, dans sa vie quotidienne d'élève ou d'enseignant », affirment les responsables de la municipalité qui souhaitent participer à l'essor d'une « culture vidéo ». Pour faciliter la conversion, ils ont décidé de nommer dans chaque établissement un « champion » chargé d'évangéliser élèves et professeurs. C'est l'Américain LifeSize (pour les équipements HD) et le Britannique Codian (pour les ponts) qui ont remporté le marché. (...)
(23/04/2007 16:19:14)Un disque dur 2,5 pouces de 147 Go pour cet été
Hitachi vient d'annoncer la mise sur le marché de l'Ultrastar C10K147, un disque dur 2,5 pouces basse consommation capable de stocker jusqu'à 147 Gigabytes de données. Avec son premier mini disque dur destiné aux serveurs d'entreprises, le constructeur espère se positionner avantageusement sur le marché de l'IP, gros consommateur de puissance de stockage. Hitachi compte d'ailleurs sur ce dernier pour atteindre son objectif de 20% de croissance annuelle sur le marché de l'entreprise. HP a manifesté son intérêt pour le nouveau support, que l'on devrait retrouver sur certains de ses serveurs à la rentrée prochaine, le disque devant être commercialisé cet été. D'un poids de 227 grammes, l'Ultrastar C10K147 mesure 14,8 mm de hauteur et ne consomme que 5,9 watts au maximum. Il est proposé avec deux ou quatre plateaux, une ou deux têtes de lecture, un buffer data de 16 Mégas et offre, selon les versions, une capacité de stockage de 73 ou 147 Gigabytes. « Les fabricants de disques durs sont confrontés à une demande accrue de la part des datacenters d'entreprises pour des supports moins gourmands en énergie, dégageant moins de chaleur, offrant de meilleures performances et plus de capacité de stockage sur moins d'espace disque », a commenté John Rydning, spécialiste des disques durs chez IDC. (...)
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