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Recrutement
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(28/01/2008 17:03:14)
Teamlog recrute 900 collaborateurs sur Second Life
Le 12 février prochain, de 15 heures à 21 heures, Teamlog ouvrira son premier salon virtuel de recrutement sur Second Life. Dans le même esprit qu'Accenture, Capgemini, ou Unilog LogicaCMG, la SSII a choisi elle aussi de s'engouffrer dans la brèche du monde virtuel pour intégrer 900 nouveaux collaborateurs. Les candidats devront s'inscrire sur le site www.neojobmeeting.com pour pouvoir dialoguer avec des chargés de recrutement de Teamlog lors d'entretiens en face à face, en temps réel, durant 15 à 20 minutes. Ils pourront ainsi découvrir les opportunités d'emploi des différentes Business Units de la SSII réparties dans 7 villes de France (Paris, Rennes, Nantes, Lannion, Lyon, Grenoble, et Tours) et 4 villes à l'international (Londres, Montréal, Madrid, Barcelone). Les postes à pourvoir sur l'ensemble de ces implantations sont variés : il s'agit d'ingénieurs étude et développement Oracle, d'architectes J2Ee, d'ingénieurs test et développement, de consultants maîtrise d'ouvrage (sur les marchés de capitaux), de consultants Java expérimentés en finance de marché, de consultants BI, d' ingénieurs de développement d'applications embarquées, d' ingénieurs études et développement .Net 3.0, de techniciens micro réseau et d' ingénieurs systèmes et réseaux. « Le concept de Second Life nous positionne en phase avec la population visée que sont nos candidats 'enfants du net' », commente Nathalie Mréjen, directrice de la communication. La 3D présente également l'avantage de réduire la durée de mobilisation, dans la mesure où personne ne se déplace, ni le candidat ni le recruteur, tout en facilitant la couverture de nos besoins internationaux. » Une fois leur candidature retenue, les candidats recevront une confirmation par mail précisant l'heure et le jour du rendez-vous sur Second Life. Attention, il est impératif de créer son avatar avant de participer à l'événement. (...)
(25/01/2008 13:43:44)Sage recrute 1 000 collaborateurs dont 600 pour ses partenaires
Sage France annonce un plan de recrutement ambitieux pour 2008. Le spécialiste des logiciels de gestion compte en effet sur 1 000 collaborateurs de plus d'ici à la fin de l'année, pour lui et pour ses partenaires Ce programme intervient après l'intégration des sociétés acquises ces trois dernières années - Adonix, C2G, Elit, Cogestib, Xperts, KDP, XRT - et l'extension de l'éditeur sur de nouveaux marchés, en particulier vers les grosses PME (de 200 à 2 000 salariés et plus) et sur les marchés verticaux. Afin d'accompagner son propre développement, Sage prévoit 400 collaborateurs supplémentaires sur l'ensemble de ses 25 sites en France. Ces embauches concernent des candidats aux profils variés : des techniciens conseil et des ingénieurs support pour étoffer sa hot-line, des consultants techniques et avant-vente, des chargés de projet, des formateurs et des ingénieurs support et fonctionnels. Les postes à pourvoir visent également des analystes-programmeurs, chefs de projet et chefs de produit, pour bâtir de nouvelles offres ou pour suivre l'évolution des offres actuelles de l'éditeur. Sage compte aussi sur des commerciaux et des ingénieurs d'affaires et sur des spécialistes du marketing produits, clients et distribution pour contribuer à l'élaboration de sa stratégie, tant dans le domaine des produits que de la relation clients ou partenaires. Des outils pour aider les partenaires à recruter Dans le même esprit que l'éditeur de solutions de gestion d'infrastructures HP Software et Microsoft, l'éditeur va également aider son réseau de partenaires - revendeurs et intégrateurs - à trouver 600 collaborateurs sur des profils similaires. Pour l'aider à réaliser ces embauches, Sage a décidé d'impliquer ses ressources internes et des professionnels du recrutement et de la formation. «Nos revendeurs et intégrateurs ont besoin d'un accompagnement spécifique pour réaliser leurs embauches, expose Christine Coudert, directeur marketing partenaires et prospects. Ils n'ont pas les moyens d'une démarche qui, par ailleurs, ne s'inscrit pas dans leur coeur de métier. Nous les aidons, d'une part, en mettant à leur disposition des outils pour qu'ils recrutent eux-mêmes, et aussi en intervenant à 100% dans la formation et la recherche des nouveaux talents.» Ces futures compétences viendront renforcer l'écosystème Sage fort aujourd'hui de quelque 10 000 collaborateurs. (...)
(16/01/2008 12:11:24)La modernisation du marché du travail est en route
Et de trois. En signant à son tour le projet d'accord sur la "modernisation du marché du travail" mis au point vendredi entre syndicats et patronat, la CFE-CGC valide, après FO et la CFTC, le texte que le gouvernement s'est engagé à traduire sous forme de loi. Reste la CFDT qui doit se prononcer jeudi, et la CGT, qui a fait savoir qu'elle ne signerait pas. Mais, quoiqu'il en soit, l'accord est validé, car paraphé par une majorité de syndicats. Le contrat à objet défini, CDD d'une durée de 18 mois minimum et destiné aux cadres et ingénieurs, a donc toutes les chances d'être appliqué. Les aménagements apportés à la version finale du projet - comme la précision de la durée du projet ou l'instauration d'une commission de suivi - ne devraient pas avoir de conséquences trop graves sur les informaticiens. Considérant notamment qu'il existe assez peu de projets d'une durée supérieure à 18 mois dans la branche, certaines associations professionnelles d'informaticiens se considèrent en effet rassurées par l'instauration de ce nouveau contrat de travail. La semaine prochaine, les signataires de l'accord seront reçus par Xavier Bertrand, ministre du Travail, des relations sociales et de la solidarité, qui prévoit de présenter un texte de loi à la fin du premier semestre 2008. (...)
(14/01/2008 16:41:27)Le Munci partiellement rassuré sur le contrat à objet défini
Syndicats et patronat ont achevé, vendredi 11 janvier, la négociation sur la « modernisation » du marché du travail. Après quatre mois de discussions, les partenaires sociaux et les organisations patronales sont finalement parvenus à un projet d'accord. Les syndicats devront toutefois se prononcer cette semaine sur l'éventuelle signature d'un accord, le gouvernement ayant annoncé qu'un texte de loi reprenant tout ou partie du document finalisé vendredi, serait présenté à la fin du premier semestre 2008. Ce document est marqué par le grand retour du contrat de projet, initialement issu du rapport de Virville, et rebaptisé « contrat à objet défini ». Ce CDD, destiné aux ingénieurs et cadres, court sur une durée d'au moins 18 mois qui prendra fin une fois achevée la mission pour laquelle le salarié a été embauché. Tout en regrettant ce qui constitue dans tous les cas un nouveau contrat précaire destiné spécialement aux cadres et ingénieurs, le Munci (Mouvement pour une union nationale et collégiale des informaticiens), qui craignait dans un premier temps que ce CDD n'entraîne un manque de protection des salariés, s'estime partiellement rassuré à la lecture de la version finale du projet, en raison de certains aménagements : « L'accord du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché de travail donne des précisions sur « l'objet défini », un point qui a toute son importance, relève Régis Granarolo, président de l'association professionnelle. De plus, le recours à ce contrat particulier n'est possible que lorsque la durée envisagée pour la réalisation du projet pour lequel il est conclu est de 18 mois minimum. Considérant qu'il existe assez peu de projets d'une durée supérieure à 18 mois dans la branche, ce contrat ne devrait donc pas avoir trop de répercussions négatives sur les informaticiens ». Une commission de suivi contre d'éventuelles dérives Autre garde-fou pour le président de l'association professionnelle : la mise en place d'une commission spéciale, instaurée au titre de l'expérimentation du projet : « Compte tenu du caractère expérimental du dispositif, un comité de suivi, composé des représentants des signataires du projet, sera mis en place au niveau national interprofessionnel dès l'entrée en vigueur de l'accord, ajoute Régis Granarolo. Cette commission se réunira tous les six mois, ce qui devrait permettre de contrer toute forme de dérive. » De plus, dans le document final, le recours au contrat à objet unique devra être encadré par un accord de branche. Ce qui, selon Régis Granarolo, devrait permettre de couper court à d'éventuels accords abusifs dans les entreprises. Enfin, la mise en place d'une indemnité de rupture s'élevant à 10% de la rémunération totale brute du salarié ainsi que la création de différentes mesures d'accompagnement à destination du salarié (DIF, VAE, passeport formation) constituent autant de garanties au yeux du président de l'association. Après la décision de leurs instances - lundi pour FO et la CFTC, mardi pour la CFE-CGC et jeudi pour la CFDT - les éventuels signataires seront reçus par le ministre du Travail qui prévoit de présenter un texte de loi à la fin du premier semestre 2008. La CGT doit officiellement trancher le 30 janvier mais a déjà annoncé qu'elle refusait de signer l'accord. En savoir plus : Le site du Figaro propose un fac similé de l'accord du 11 janvier 2008 sur le marché du travail. Plus d'informations sur le contrat à objet défini sur le site du Munci (...)
(10/01/2008 16:50:47)20 000 postes à pourvoir pour l'édition de rentrée des Jeudis
Signe que le marché de l'emploi est toujours tendu, les annonceurs se sont bousculés à l'occasion de la première édition de rentrée du salon de l'emploi IT LesJeudis. Plus de 70 entreprises de la high-tech se sont en effet rassemblées jeudi 10 janvier, dans l'enceinte du Palais des Congrès de la Porte de Versailles, à Paris. Avec, à la clé, 20 000 offres émanant de SSII, éditeurs de logiciels et entreprises utilisatrices. Ce qui devrait permettre d'attirer un nombre de visiteurs estimé à 4 500, par les organisateurs. « Les prévisions de recrutement 2008 sont une nouvelle fois à la hausse, commente Cédric Barbier, organisateur du salon. Avec, cette année, un nombre d'exposants qui a augmenté de 50% par rapport à 2007. » Les candidats - stagiaires, jeunes diplômés, et expérimentés -, qu'ils soient en poste ou disponibles immédiatement, n'ont eu que l'embarras du choix, tant l'offre était vaste : administrateurs, architectes, chefs de projet, commerciaux, consultants, ingénieurs d'études et développement, ingénieurs systèmes, techniciens... Quant aux intentions d'embauches des grandes SSII, elles paraissent toujours aussi massives : 2 500 postes à pourvoir chez Atos Origin, 2 000 offres chez CapGemini, 1500 chez GFI Informatique, 1 800 offres chez Unilog LogicaCMG et Astek, 1 700 pour Sopra Group. En revanche, on sait bien que dans les faits, les embauches n'atteignent pas ce niveau affiché. En parallèle les candidats ont pu profiter d'un atelier CV et de conseils d'un consultant RH pour valoriser leur parcours ou rédiger leurs lettres de motivation. Grands absents de cette édition de rentrée : les banques utilisatrices telles que BNP Paribas, ou Cetelem, qui avaient pourtant fait leur grand retour lors des précédentes éditions du salon de l'emploi IT. Et IBM, qui préfère attendre le mois de mai pour honorer le salon de sa présence. (...)
(18/12/2007 11:54:24)F1rstemploi lève 500 000 euros et ouvre deux agences
F1rstemploi, le site Internet d'offres d'emploi pour jeunes diplômés (tous niveaux confondus), annonce qu'il vient de réaliser une première levée de fonds d'un montant de 500 000 €, auprès de trois business angels. Cette somme permettra à la start-up strasbourgeoise de recruter deux personnes de plus (ils sont actuellement cinq) et d'ouvrir deux agences, l'une située à Paris, et l'autre à Casablanca, au Maroc. F1rstemploi lancera également une nouvelle version de son site, le 15 janvier prochain, « plus orientée Web 2.0 », précise Daniel Grunebaum, président et co-fondateur de First Emploi. Le site comportera par exemple un chat sécurisé entre recruteurs et candidats, la possibilité de déposer des CV ou des offres d'emploi sous forme de vidéos, des fonctions de géolocalisation, une nouvelle charte graphique... Créée en 2006, la société compte aujourd'hui 300 entreprises partenaires, notamment dans le domaine du textile (Morgan), de l'industrie (Bosch), ou de l'automobile (Nissan, Ford...), des secteurs « qui sont souvent à la recherche de très jeunes diplômés », précise Daniel Grunebaum. 800 offres d'emploi et 15 000 CV actifs (datant de moins de quatre mois) sont actuellement en ligne. F1rstemploi espère réaliser un chiffre d'affaires de 1,2 M€ en 2008. Si ces objectifs se concrétisent, la société envisage de faire appel à des fonds d'investissement pour soutenir sa croissance. (...)
(14/12/2007 17:05:37)Toujours plus d'emplois R&D en novembre, selon Monster
Selon l'index Monster de l'emploi en France, le volume des offres d'emploi en ligne s'est légèrement rétracté en novembre. L'indice recule ainsi de trois points pour s'établir à 157. Malgré ce fléchissement, l'indicateur publié par le site d'emploi ressort globalement en progression de 23 points par rapport à novembre 2006, soit une hausse de près de 18% du volume des offres d'emploi publiées sur Internet, tous secteur confondus L'activité de recrutement en ligne est toujours aussi marquée dans le secteur de la R&D. Après avoir enregistré une hausse conséquente du volume des offres au mois d'octobre, l'indice du secteur recherche et développement s'est établi à 186 points en novembre. La tendance globale du volume d'offres d'emploi en ligne est en très nette hausse, surtout si l'on effectue la comparaison avec le mois de novembre 2006, avec un indice en progression de 83 points. Pour le spécialiste de la gestion de carrière, cette progression fait toujours suite aux annonces effectuées l'été dernier par le gouvernement, qui envisage de financer 70 nouveaux projets industriels de R&D. En revanche, dans l'informatique, l'indicateur des offres publiées sur le Net n'a gagné que trois points depuis le mois dernier pour s'élever à 121, soit sept points de mieux qu'en novembre 2006. Côté catégories professionnelles, dans les professions intellectuelles et scientifiques, si le volume des offres en ligne est resté stable depuis le mois dernier, avec un indice à 164, il a fortement progressé depuis l'année dernière, avec 28 points de mieux. (...)
(13/12/2007 17:28:06)L'Europe pourrait bientôt souffrir d'une sérieuse pénurie d'informaticiens
Le Conseil européen des professionnels des technologies de l'information (Cepis) a élaboré différents types de scénarios pour identifier s'il y aura ou non une pénurie de compétences informatiques d'ici à 2010, et jusqu'en 2015. Réalisé conjointement avec le Manchester Institute of Innovation Research et Eurochambres, association européenne des chambres de commerce, le rapport du Cepis a effectué ses prévisions en se basant sur différents critères : le taux de développement de l'innovation (rapide ou modéré), la croissance économique (positive ou aléatoire), et la part de l'offshore (modérée ou haute). Si le climat économique est favorable, en 2010 les entreprises européennes devraient avoir besoin de recruter 250 000 informaticiens alors que le marché ne leur fournira que 180 000 spécialistes. Pire, d'ici à 2015, la demande annuelle devrait s'établir à 129 000 professionnels de l'informatique, pour une offre en chute libre qui ne comptera plus que 51 000 spécialistes IT. En cas de contexte économique troublé, les prévisions du Cepis ne sont guère plus optimistes : d'ici là, quelque 38 000 informaticiens devraient ainsi manquer à l'appel. Alors que les besoins des entreprises européennes sont estimés par le consortium à 70 000 informaticiens par an. Pour prévenir le risque de pénurie et mettre en garde contre la tendance actuelle à sous-estimer le phénomène, le rapport soumet quelques indications : il préconise une meilleure connaissance des risques et des opportunités dans un contexte d'augmentation de la globalisation de l'activité IT. Il recommande également de mieux comprendre les niveaux de compétences dans l'IT en Europe, dans l'industrie et dans les administrations, tant sur le plan qualitatif que quantitatif. Et il conseille de développer des initiatives - comme la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences) - pour anticiper les besoins futurs des compétences de la high-tech, à l'échelle européenne. (...)
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